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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:30
http://www.comnews.ma/wp-content/uploads/2009/06/telecom-tunisie-300x181.jpgFaire du service universel une réalité, c’est assurer à chaque Sénégalais l’accès aux télécommunications, avec un service de qualité et à un coût soutenable. Pour y arriver, l’Etat, à côté des opérateurs de téléphonie déjà présents sur le marché, a accordé une licence au Consortium du service universel pour une meilleure couverture des zones rurales.

Les opérateurs de téléphonie du Sénégal (Orange, Tigo et Expresso) ont un nouveau concurrent. Bien que les ci-devant ont, semble-t-il, des infrastructures qui leur permettent d’opérer dans toute l’étendue du territoire national, la couverture en zone rurale est en deçà des attentes, en termes de qualité de service. Ainsi, sur la base d’un appel d’offres international lancé par l’Etat, le Consortium du service universel (Csu) est attributaire d’une licence pour désenclaver les collectivités rurales et les faire accéder au service universel. La licence concerne, dans un premier temps, exclusivement la région de Matam choisi pour abriter le projet-pilote. L’idée est de ‘faire de Matam une zone désenclavée, offrir des services à valeurs ajoutées réelles aux populations, faire la promo économique et sociale de la région’, explique la directrice du Consortium du service universel, Mme Fatimata Agne Bâ. C’était hier, en marge de l’installation des organes constitutifs du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut).

 

Chaque Sénégalais a le droit de recevoir un service de qualité à coût accessible, en termes de télécommunications. C’est cela le service universel. A ce jour, 23 centres multimédia ont été créés. D’où l’intérêt de faire plus, afin que le service universel soit une réalité au Sénégal. Comme tous les autres opérateurs, la licence étant exactement la même, le Csu a pour mission de permettre l’accès à Internet, à la téléphonie mobile, à la téléphonie fixe, d’offrir des services comme la télémédecine, la télé-éducation, le transfert d’argent et d’installer des e-kiosques qui seront gérés par les populations elles-mêmes. Toutefois, pour étendre la couverture en dehors de la zone d’expérimentation, le nouvel opérateur devra avoir un accord d’interconnexion. Mme Agne affirme, en outre, que le Consortium ‘n’attend que le feu vert de l’Etat pour démarrer ses activités’.

 

Le Csu, explique sa directrice, est né de l’idée d’un expert des télécommunications. Après le projet de lancement d’appel à candidature pour une licence de téléphonie, l’Organisation des professionnels des Technologies de l’information et la communication a décidé de mobiliser ses membres (les entreprises évoluant dans les Tics) pour soumissionner. Selon Mme Agne, le Consortium regroupe en son sein des experts des télécommunications, des fournisseurs d’accès internet, des spécialistes des Tics, etc. Ainsi, tous se sont regroupés pour peser de tout leur poids devant des opérateurs internationaux.

 

Le projet-pilote concerne 166 villages de Matam et sera étendu aux 74 mille 200 villages du Sénégal.

 

 


Source : Wal Fadjri, le 23 février 2010.

 

 

 

 

 

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