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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 17:08
Les collectivités locales sur la marge ?
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Retour de la géographie.

 

Loin de connaître son épilogue, la problématique des relations entre TIC et espace géographique se renouvelle avec la croissance des médias tels qu’Internet qui se joue de certaines contraintes de l’éloignement. Mais la distance n'est pas que physique, c’est aussi un « produit social ». Ainsi, si le monde se contracte, ce n’est guère de manière uniforme ni identique pour tous et les conséquences de cette contraction ne sont pas ressenties dans la même façon partout. Il y a alors encore beaucoup à dire sur les évolutions en cours. Le formidable bouleversement actuel de notre rapport au monde appelé « globalisation » ne fait qu’accroître la nécessité d’une approche géographique et revitaliser l’intérêt d’une discipline qui se penche sur les relations entre les sociétés et leurs espaces, qu’ils soient actuels ou virtuels, architecturaux ou oniriques.

 

Par fin de la géographie, faut-il donc entendre en même temps fin de la discipline elle-même ? Certainement pas. Croire à cela revient à sous-estimer l'élargissement des champs ré-explorés au fil du temps par les géographes, de l'étude des imaginaires individuels ou collectifs à celle des ségrégations spatiales en passant par la diffusion des processus d'innovation. Adhérer à cette idée revient aussi à nier l'apport de nombreux travaux de géographes dans la mise à jour d'un véritable paradoxe : la poursuite de la concentration des entreprises mais aussi des populations à proximité des métropoles malgré les possibilités de dissémination offertes par les nouvelles technologies. Selon Etienne Piguet[1], « loin de marquer la fin de la géographie, la globalisation en marque le renouveau. Les thèmes ne manquent pas, la géographie n’a pas fini son histoire ».

 

L'histoire de la géographie des TIC est relativement récente. Elle est marquée par ce qu’on pourrait appeler une « lutte académique » qui avait pour vocation, selon E. Eveno[2], de revendiquer, pour la « spécialité TIC », une place moins marginale dans la discipline géographique. Cette géographie des TIC, appelée aussi « géographie du Catoblépas»[3] par ce même auteur, connaît jusqu’aujourd’hui quelques difficultés d’épanouissement, son intégration dans le corpus particulier de la géographie humaine étant ralentie voire complexifiée par des conflits de légitimité auxquels fait face la Commission Société de l’Information depuis sa création au sein du Comité National Français de Géographie[4].

 

Les géographes qui travaillent sur la question des TIC constituent un groupe très restreint que ce soit aux Etats-Unis, en France, au Canada ou ailleurs à travers le monde. Leur répartition épouse les schémas de la distribution spatiale des foyers de l’avènement, de la percée et de l’institutionnalisation de la question de recherche sur les TIC au sein de la géographie. Par conséquent, si l’Europe, la France en particulier, figure en tête de classement des territoires d’expression de cette méta-branche de la discipline, l’Afrique ferme incontestablement la marche.

 

En Afrique, la prise en compte des télécommunications dans la recherche géographique a été très lente. Il est extrêmement rare de trouver des écrits de géographes de la période coloniale et même postcoloniale qui traitent explicitement de la problématique spatiale des techniques de télécommunication. Le bilan de la pensée et des concepts géographiques sur l'Afrique Noire dans les cahiers d'Outre-Mer dressé par Claire Maitrier[5] pour la période allant de 1947 à 1980, confirme bien la part marginale des techniques dans les préoccupations des chercheurs de cette époque. Les techniques, lorsqu’elles étaient abordées, se rapportaient presque toujours au « monde rural », et le « dualisme entre tradition et modernité » marquait alors aussitôt les esprits.

 

Selon Eric Bernard[6], il n’y a pas eu de décalage entre la constitution du champ d'étude sur les télécommunications et son application sur l’aire géographique africaine si l’on considère la revue Netcom comme indicateur pertinent de l'état de la recherche sur le sujet. En effet, le premier article traitant de la question des télécommunications et de l’aménagement du territoire en Afrique est paru juste dans le second numéro du deuxième volume de cette revue, soit seulement une année après la création de celle-ci (1987). Dans cet article de dix sept pages, Jérôme N’zébélé envisageait le cas du Congo[7]. Toutefois, le premier article de Netcom consacré spécifiquement aux réseaux informatiques en Afrique ne fut publié que douze ans plus tard, soit en 2000, par Eric Bernard. Dans ce papier, l’auteur scrutait le cas spécifique du Réseau Intertropical d'Ordinateurs, un programme soutenu par l'Orstom[8], selon deux aspects : son rôle dans la mise en place des réseaux électroniques dans certains pays d'Afrique francophone subsaharienne et le trafic électronique qu'il a permis d'assurer entre ces pays et le reste du monde[9].

 

Pour ce qui concerne le débat sur la question de l’Internet en Afrique, il faut dire qu'il est relativement récent puisqu'il date du début des années 1990. Le thème central portait alors sur la connexion physique de l’Afrique au réseau télématique mondial, plus précisément sur la nature des infrastructures télématiques installées ou à installer pour le besoin des échanges médicaux et scientifiques, ainsi que sur le coût du matériel comme obstacle majeur de la connectivité de l’Afrique[10]. Ces thèmes vont prédominer jusqu’aux années 2000 lorsque la diversité des analyses converge vers un concept transversal, celui d’« enjeux des nouvelles technologies de communication en Afrique », qui englobe les changements multisectoriels ayant les NTIC soit comme cause soit comme effet dans ce continent[11]. Par rapport à cet axe thématique précis, la géographe Annie Chéneau-Loquay a été particulièrement prolixe.

 

Enjeux de la "mondialisation paradoxale"

 

A travers une hypothèse centrale (la mondialisation paradoxale) qu’elle développe dans de nombreux articles sur les TIC, notamment Internet et le téléphone mobile en Afrique, et dans deux principaux ouvrages collectifs qu’elle a dirigés (en 2000 et 2004), Annie Chéneau-Loquay a procédé à une analyse de multiples questions se rapportant à la géographie des télécommunications dans le continent noir. Elle a notamment passé en revue, entre autres sujets, le développement des usages des TIC pour les besoins de l’échange, la place de l’Afrique dans les réseaux de communication mondiaux, les relations entre l’Etat, le droit et les réseaux techniques dans le processus de modernisation, le rôle des Etats africains face au déploiement des réseaux de télécommunications, les territoires de la téléphonie mobile en Afrique, les défis liés à l'insertion des TIC dans les économies africaines à travers l’exemple d’Internet au Sénégal, les grandes tendances des modes d’accès et d’utilisation d’Internet en Afrique, la coopération en matière de NTIC dans ce continent, la compatibilité des nouvelles technologies avec l’économie informelle en Afrique, les formes et dynamiques des accès publics à Internet en Afrique de l’Ouest, etc.

 

Toujours dans le registre des « enjeux des TIC en Afrique », quelques autres travaux peuvent utilement être inscrits. En 2002, les opportunités de développement qu’offre ou représente l’Internet pour le continent africain avaient été analysées par Jacques Bonjawo dans un ouvrage paru aux éditions Karthala[13]. Une année auparavant, François Ossama avait étudié les enjeux que soulève l’insertion des nouvelles technologies en Afrique au sud du Sahara[14].

 

Patrick J. Brunet, Oumarou Tiemtoré et Marie-Claude Vettraino-Soulard se sont intéressés, quant à eux aux enjeux éthiques d’Internet en Afrique de l’Ouest[15]. Ces auteurs sont d’abord partis du constat selon lequel le monde connaît actuellement un profond changement lié au développement du réseau mondial de l'information que représente Internet. Pensant alors que l'Afrique est participante de ce développement, quelle que soit sa vitalité ou sa position vis-à-vis du reste du monde, ils se sont interrogés ainsi : «  le développement d'Internet en Afrique se traduit-il en termes d'intégration ou d'assimilation ? ». Leur ouvrage insiste sur le fait que le risque d'assimilation est réel et montre justement en quoi, non seulement par les contenus eux-mêmes, mais par l'usage de cette technologie, Internet provoque un bouleversement dans les modes et les pratiques communicationnels des communautés africaines. Ce bouleversement touche évidemment toutes les sphères du social, mais leur recherche a spécifiquement porté sur les aspects éthiques pour lesquels elle a montré toute l'importance des enjeux.

 

Le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI) a également mené d’intéressantes recherches sur la question des TIC en Afrique, notamment avec leur programme ACACIA[16]. Ces recherches ont abouti à la publication de trois volumes d’ouvrages portant sur les « Technologies de l’information et de la communication pour le développement en Afrique ». Le premier volume a été dirigé par Ramata Molo Thioune. Il résulte de la synthèse de quatre études de cas menées dans les communautés choisies, études ayant concerné des zones rurales et périurbaines de l’Afrique du Sud, du Kenya, de l’Ouganda et du Sénégal. Ces études sont de nature exploratoire et descriptive, et sont centrées sur les communautés, sur leurs réactions et leurs comportements vis-à-vis d’une innovation technologique susceptible d'apporter des changements profonds dans la vie quotidienne de ces communautés allant dans le sens d’une amélioration de leurs conditions de vie. Elles cherchent aussi à faire ressortir les processus, les changements observés au sein de ces communautés, à décrire les conditions optimales de mise en œuvre des projets TIC dans des environnements pauvres[17]. Le second volume de l’ouvrage sur les « Technologies de l’information et de la communication pour le développement en Afrique » a été codirigé par Florence Ebam Etta et Sheila Parvyn-Wamahiu. Il s’agissait cette fois-ci pour les contributeurs à cet ouvrage de discuter de « l’expérience des télécentres communautaires »[18]. Enfin, le troisième volume s’intéressait à « la mise en réseau d'institutions d'apprentissage – SchoolNet »[19]. L'histoire des SchoolNet en Afrique est celle d’une tentative visant à appliquer les TIC à des milieux où les ressources sont rares en vue de promouvoir l'éducation et le développement, et ensuite réduire la fracture numérique. Ce processus s'est déroulé dans un contexte caractérisé par un scepticisme profond qui animait les acteurs du développement quant à l'opportunité de promouvoir les TIC dans une Afrique minée par la pauvreté. L'histoire des SchoolNet en Afrique est un résumé de cette expérience riche en leçons de succès et d'échecs, de difficultés et de triomphes, de beaucoup de frustrations mais aussi d'espoirs inouïs. Ce troisième volume de l’ouvrage « Technologies de l’information et de la communication pour le développement en Afrique » analyse donc toutes ces questions.

 

Il existe aussi des mémoires universitaires qui ont alimenté le débat sur les modes d’insertion et d’usages des TIC en Afrique. Audrey Lainé par exemple s’est intéressé aux réseaux de communication et aux réseaux marchands en Afrique occidentale. Son étude se focalisait surtout sur l’utilisation des moyens de communication par des communautés de commerçants guinéens et sénégalais[20]. Une étude similaire a été réalisée par Caroline Dulau dans son mémoire de maîtrise de géographie. Cet auteur envisageait effectivement les systèmes de communications, les acteurs et les réseaux du « grand commerce » à Kayes au Mali[21]. En 2002, Nicolas Péjout apportait un éclairage sur les TIC en Afrique du Sud[22]. Son étude constitue d’ailleurs un diagnostic des représentations du développement découlant de l’usage des technologies, à travers une analyse des discours politiques sur les TIC et de l’action concrète en la matière. Quant à Béatrice Traoré, elle a exposé dans une étude récente les enjeux afférents à l’usage de l’Internet dans la crise ivoirienne. Cet auteur a en effet décrit, pour la période allant de novembre 2004 à décembre 2005, la place occupée par ce média dans la bataille médiatique que se livrent les différents groupes en conflit[23].

 

 

 

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[1] Etienne Piguet, 2004, « La fin de la géographie ? Leçon inaugurale », op. cit.

[2] Emmanuel Eveno, 2004 (2004a), « La géographie de la société de l’information : entre abîmes et sommets », op. cit., p. 14.

[3] Le Catoblépas est une bête fabuleuse dépeinte par l’écrivain et naturaliste romain Pline l'Ancien dans son monumentale encyclopédie intitulée Histoire naturelle. Cet animal qui était censé vivre aux abords du fleuve Sénégal, en Ethiopie ou sur les flancs du Mont Olympe où il se nourrissait de végétaux, avait une curieuse disposition. Son long et faible cou était incapable de supporter sa tête très lourde. Celle-ci était donc toujours inclinée vers le sol, et c'est heureux car n'importe quel humain qui eut croisé son regard mourrait aussitôt. Dans son ouvrage La Tentation de saint Antoine (version de 1874), Gustave Flaubert parle de cet animal en ces termes : « Gras, mélancolique, farouche, je reste continuellement à sentir sous mon ventre la chaleur de la boue. Mon crâne est tellement lourd qu'il m'est impossible de le porter. Je le roule autour de moi, lentement ; et la mâchoire entr'ouverte, j'arrache avec ma langue les herbes vénéneuses arrosées de mon haleine. Une fois, je me suis dévoré les pattes sans m'en apercevoir. Personne, Antoine, n'a jamais vu mes yeux, ou ceux qui les ont vus sont morts. Si je relevais mes paupières, - mes paupières roses et gonflées, - tout de suite, tu mourrais ».

[4] L’orientation principale de cette commission est, selon Henry Bakis, de « contribuer à l’essor d’une géographie des Télécommunications et des systèmes d’information qui constituent l’un des leviers de l’aménagement du territoire (désenclaver les territoires, améliorer les performances économiques, et permettre par diverses formes de téléactivités, une connexion inédite entre le niveau global et le niveau local ».

[5] Claire Maitrier, « La pensée et les concepts géographiques sur l'Afrique Noire dans les cahiers d'Outre-Mer : 1947-1980 », in Bruneau Michel et Dory Daniel (dir.), 1989, Les enjeux de la tropicalité, Paris, Masson, pp.98-110.

[6] Eric Bernard, décembre 2003, Le déploiement des infrastructures Internet en Afrique de l’Ouest, Thèse de Doctorat en Géographie, Université Montpellier III – Paul Valéry, p. 25.

[7] Jérôme N'zébélé, « Télécommunications et aménagement au Congo », in Netcom, vol. 2, n°2, décembre 1988, p.127-143.

[8] Institut français de recherche scientifique pour le développement en coopération, devenu par la suite l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).

[9] Eric Bernard, « Le développement des réseaux électroniques en Afrique : l'exemple du Réseau Intertropical d'Ordinateurs », in Netcom, vol. 14, n° 3-4, 2000, pp. 303-322.

[10] Raphaël Tshimbulu Ntambué, « Débat sur l’Internet en Afrique. Thématique, typologie, caractéristiques », in Armand Mattelart et Gaëtan Trembley (dir.), 2003, 2001 Bogues. Globalisme et pluralisme, Vol. 4, Communication, démocratie et globalisation, Québec, Les Presses de l’Université du Laval,  pp. 201-218.

[11] Raphaël Tshimbulu Ntambué, ibid.

[12] Se référer à la bibliographie pour les détails de ces publications.

[13] Jacques Bonjawo, 2002, Internet, une chance pour l’Afrique, Paris, Karthala, 208 pages.

[14] François Ossama, 2001, Les nouvelles technologies de l’information. Enjeux pour l’Afrique subsaharienne, Paris, L’Harmattan, Col. Etudes africaines, 192 pages. 

[15] Patrick J. Brunet, Oumarou Tiemtoré et Marie-Claude Vettraino-Soulard, Les enjeux éthiques d’Internet en Afrique de l’Ouest : vers un modèle éthiques d’intégration, CRDI/L'Harmattan/Les Presses de l'Université Laval, 2002, 170 pages.

[16] Ce programme a été lancé en 1997. Ses objectifs étaient multiples mais il s’agissait principalement d’améliorer la compréhension et la connaissance des incidences des TIC sur la réduction de la pauvreté et le développement humain en Afrique ; de renforcer les capacités des pays africains de formuler et mettre en place des politiques nationales qui reconnaissent un accès équitable aux TIC et à l’information favorisant le développement socioéconomique ; de contribuer à la recherche propice au développement et à l’adoption de technologies abordables et fonctionnelles en Afrique ; de venir en aide à la recherche qui enrichit le contenu africain offert au travers des TIC ; et de tirer des enseignements de la recherche et de l’expérimentation communautaire de ce projet en veillant à diffuser ces connaissances au plus grand nombre. Cf. http://www.idrc.ca/acacia/

[17] Ramata Molo Thioune (dir.), Technologies de l’information et de la communication pour le développement en Afrique. Volume 1 : Potentialités et défis pour le développement communautaire, Ottawa, CRDI ; Dakar, CODESRIA, 2003, 220 pages.

[18] Florence Etta et Sheila Parvyn-Wamahiu (dir.), Technologies de l’information et de la communication pour le développement en Afrique. Volume 2 : L’expérience des télécentres communautaires, Ottawa, CRDI ; Dakar, CODESRIA, 2005, 201 pages.

[19] « Les SchoolNet sont des organisations essentiellement nationales chargées de la promotion de l'enseignement et de l'apprentissage par le biais des TIC. L'idée est née au Canada et en Europe où les premiers SchoolNet on vu le jour dans les années 80 et 90. Au centre du processus des SchoolNet, se trouve une transformation révolutionnaire dans la manière dont se déroulent l'enseignement et l'apprentissage. Depuis le début des années 90, l'initiative SchoolNet a pris racine en Afrique pour ensuite essaimer sur l'ensemble du continent. Ce phénomène a débuté sous forme de nœuds d'accès des communautés aux TIC, généralement initiés et catalysés par des organismes tels que le CRDI par le biais de son programme Acacia, et la World Links for Development Program de la Banque mondiale. Aujourd'hui, bon nombre de ces projets ont dépassé le cadre de simple points d'accès communautaires aux TIC et représentent des débuts timides d'une révolution éducationnelle au niveau des établissements scolaires ». Cf. Tina James (dir.), Technologies de l’information et de la communication pour le développement en Afrique. Volume 3 : La mise en réseau d'institutions d'apprentissage – SchoolNet, Ottawa, CRDI ; Dakar, CODESRIA, septembre 2005, 306 pages.

[20] Audrey Lainé, 1999, Réseaux de communications et réseaux marchands en Afrique de l’ouest : Premier éléments sur l’accès et les usages des NTIC dans le domaine du commerce en Guinée et au Sénégal, mémoire de DEA en Sciences Po, Université de Bordeaux 4, 124 pages.

[21] Caroline Dulau, 2001, Systèmes de communications, acteurs et réseaux du grand commerce à Kayes au Mali, mémoire de maîtrise de géographie, Université de Pau et des Pays de l’Adour, 134 pages.

[22] Nicolas Péjout, 2002, Les N-TT-IC en Afrique du Sud : outils et représentations du développement, mémoire de DEA « Recherches Comparatives sur le Développement, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 226 pages.

[23] Béatrice Traoré, 2006, La crise ivoirienne sur la toile : les stratégies communicationnelles des parties en présence de novembre 2004 à décembre 2005, mémoire de master, IEP Bordeaux 3, 67 pages.

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Published by Ibrahima - dans Mes billets
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