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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 18:13

Les collectivités locales sur la marge ? (suite).

Evolution site wb Dk 



(...)

Formes d’appropriation et d’usages


Au centre de la production scientifique sur les TIC en Afrique on retrouve le thème de l’accès, des usages et de l’appropriation qui introduit le concept polémique de « fracture numérique ». Ce constat peut être illustré à travers l'analyse de la littérature concernant le Sénégal.

 

Si la connaissance des formes d’utilisation et des processus d’appropriation des TIC par la société sénégalaise a enregistré une nette avancée, c’est pour beaucoup grâce au programme Technologie, Entreprise et Société de l’Institut de recherche des Nations Unies pour le Développement Social (UNRISD), qui avait aiguisé la curiosité de beaucoup de chercheurs, universitaires et non universitaires, pour les TIC. Ce programme avait pris en charge des volets aussi diversifiés que :

          -   l’usage des TIC dans l’enseignement supérieur et  dans le système éducatif sénégalais en général ;

         -   l’appropriation sociale de ces outils et leur utilisation par certains groupes de population (les émigrés par exemple) ;

          -   le rôle et la place des TIC dans la gestion des affaires de l’Etat et des entreprises nationales ;

         -   l’usage des TIC dans les processus électoraux nationaux et leur apport dans la construction de la bonne gouvernance et la promotion de la démocratie locale.

 

L’« état des lieux » publié en 2000 par Olivier Sagna, l’un des auteurs africains les plus prolixes dans le domaine des TIC au Sénégal, a servi de support de travail à presque tous les autres chercheurs impliqués dans ce programme initié par l’UNRISD. En effet, l’étude d’Olivier Sagna[1] faisait le point sur les enjeux de l’évolution des NTIC au Sénégal, depuis l’introduction de ces outils dans le pays au cours de la période coloniale jusqu’en 2000. Son document présentait aussi les multiples questions et champs de recherche non investis à l'époque et qui méritaient de l’être.

 

Considérées dans leur ensemble, les recherches qui ont été menées dans le cadre de ce programme abordent rarement la question des TIC dans une perspective spatiale, c’est-à-dire celle intégrant la dimension géographique des usages des technologies et leurs traductions sur l’espace. Seules deux exceptions peuvent être relevées. En effet, Cheikh Guèye[2] a étudié le cas de Touba et de la communauté mouride pour tenter de comprendre la manière dont les habitants de cette ville se sont approprié les technologies et la façon dont ils en font des instruments de conquête de nouveaux territoires pouvant servir de champ d’expansion au mouridisme[3]. Son analyse qui mêle les TIC, la religion et le territoire mouride constitue en définitive un éclairage original du rôle des TIC sur les mutations enregistrées dans l’espace urbain « toubien ». Serigne Mansour Tall[4], lui, s’est intéressé à l’utilisation des nouvelles technologies par les émigrés sénégalais. Sa recherche a fait la lumière surtout sur la façon dont les Sénégalais de l’extérieur parviennent à garder les liens avec leurs familles d’origine et sur la façon dont ces outils de communication influent en retour sur leurs relations et leurs modes de vie. 

 

En parallèle aux programmes de recherche qui permettent par moment de combler quelques lacunes de la connaissance sur l’utilisation des TIC au sein de la société sénégalaise, les travaux universitaires se font de plus en plus nombreux. Les géographes s’impliquent, mais leur engagement dans ce champ reste encore faible. En prenant en exemple le département de géographie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et comme échelle temporelle la période de 1995 à 2005, on constate que seuls trois mémoires ont été produits sur le thème des télécommunications, à presque dix années d’intervalle. Le premier mémoire de géographie, celui d’Eric Thiaw[5], envisageait la question du développement des infrastructures de télécommunication au Sénégal, et particulièrement de l’infrastructure de téléphonie fixe, depuis la communication par ondes décamétriques jusqu’à l’utilisation du satellite en passant par les faisceaux hertziens et les câbles sous-marins. Le second mémoire de géographie a été produit en 2004 et portait sur le thème des usages du téléphone filaire et de l’Internet dans un quartier de Dakar[6]. Enfin, le troisième mémoire de géographie traitait de la relation entre TIC et mobilité à travers l’exemple des Systèmes d’Information Populaires et du Système d’Information sur les Marchés dans l’agglomération dakaroise[7]. Ce n’est finalement qu’à partir de 2007, notamment suite à la mise en place d’un « Collectif de recherche sur les TIC » que les problématiques liées au développement de la société de l’information ont commencé à intéresser quelques étudiants du Département de géographie de l’UCAD. Concrètement en janvier 2009, trois mémoires de maîtrise ont été soutenus sur ces questions[8].

 

D’autres travaux scientifiques ont été réalisés soit par des chercheurs ou étudiants français ayant leur terrain d’étude au Sénégal ou en Afrique en général, soit par des chercheurs sénégalais ou africains de manière générale inscrits dans une université française. Par exemple, Frédéric Barbier[9], dans son mémoire de maitrise, a étudié l’expansion des télécentres à Dakar. Il a notamment décrit la genèse de ces lieux publics d’accès au téléphone, le rôle des acteurs de départ tout en détaillant le processus débuté en 1992. Son approche de type comparatif permet aussi de comprendre la nature et les enjeux des télécentres à travers trois quartiers de Dakar : Plateau, Sicap et Parcelles Assainies. Anaïs Lafite[10], s’est intéressée aux cybercafés dans le principal quartier d’affaires de Dakar : le Plateau. Son étude renseigne sur les caractéristiques de ces entreprises et de leurs promoteurs, et présente en même temps des « témoignages » recueillis auprès des usagers qui les fréquentent. Ce qui permet alors de se faire une idée sur les modalités de mise en œuvre des cybercafés par les exploitants, les modalités de la fréquentation de ces lieux, les modes d’usages mais aussi les représentations que les internautes se font de l’outil Internet. Aussi, Ansoumana Sambou[11], dans son mémoire de fin d’études en journalisme, avait présenté les résultats d’une enquête menée auprès des acteurs des télécommunications au Sénégal. Son rapport titré Les cybercafés sur les traces des télécentres est ainsi constitué de plusieurs articles traitant du monopole de la SONATEL, des opportunités d’affaires et d’emplois liées au développement de l’Internet au Sénégal, des questions de coûts et des inégalités d’accès à Internet dans ce pays, et même de sujets plus larges se rapportant à l’oxymore « village planétaire ».

 

Les réseaux et systèmes de communication des commerçants sénégalais en France ont également fait l’objet de recherches universitaires. Moda Guèye[12] a en effet entrepris une étude concernant les modes de structuration et de fonctionnement de ces réseaux sociaux. Son analyse permet non seulement de comprendre les outils de communication mobilisés par les acteurs, mais renseigne aussi sur les mutations engendrées par les TIC dans leur façon de communiquer, de s’informer, de se déplacer, de vivre.

 

D’autres thématiques ont par ailleurs été traitées. En dehors des travaux  sur les télécentres, les cybercafés, les commerçants, le secteur informel et les migrants, le mémoire de DEA de Caroline Dulau[13] a porté le questionnement sur le rôle des Organisations Non Gouvernementales (ONG) dans la pénétration d’Internet au Sénégal. La place des TIC dans la coopération a attiré l’attention de Guilaine Thébault qui a alors analysé le cas particulier de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF)[14].

 

Le secteur de l’éducation est aussi concerné par les recherches. Mamadou L. Seck a passé au peigne fin les politiques publiques d’Internet dans les établissements d’enseignement supérieur. Il a notamment souligné que « le retrait de l’Etat et l’activisme de la Coopération et des privés explique le caractère désarticulé des projets d’introduction d’Internet, la dispersion des initiatives et le manque de synergies qui entraînent une forte dissymétrie au sein de l’université avec des structures fortement équipées et d’autres totalement dépourvues d’infrastructures »[15]. De la même façon, Ibrahima Samba a envisagé cette question dans l’enseignement secondaire[16]. Maty Diallo Dia a pour sa part analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives de l’accès du grand public aux TIC à travers les espaces numériques déployés dans les écoles sénégalaises[17].

 

Internet est-il une solution pour le développement du monde rural sénégalais ? Ainsi se pose la question à laquelle Baba Thiam avait tenté de répondre dans son mémoire de DEA en sociologie soutenu en 2002 à l’université de Dakar[18]. Dans ce travail, l’auteur chasse l’idée selon laquelle certaines populations rurales sont isolées et vivent en communautés fermées et auto-suffisantes. Pour lui, ce n’est rien d’autre qu’un mythe, d’autant qu’avec l’expansion des TIC, le « développement est à portée de clic ».  Et pour éviter de tomber dans les travers d’une conception magique des TIC, l’auteur fonde ses analyses dans l’observation de la communauté rurale de Ngoundiane (région de Thiès au Sénégal) qu’il considère comme une « cyber-communauté ». Ce qui constitue le point d’interrogation focal de la problématique des TIC en zone rurale, c’est en réalité l’accès à l’information. Le questionnement à formuler est donc pluriel : Quels sont les moyens d’accès des populations rurales à l’information ? Comment se déroule l’appropriation des TIC en milieu rural ? Quels sont les modes d’usage de technologies dans ces zones ? Quels sont les enjeux qui en découlent du point de vue économique, social et culturel ? Un article publié conjointement par les revues NETCOM et NETSUDS apporte quelques éléments de réponse à ces questions, notamment à travers l’analyse des usages du Système d’Information sur les Marchés par les horticulteurs de la zone des Niayes[19] à Dakar[20]

 

Quelle place pour les collectivités locales ?


Le premier constat à faire suite à ce rappel du bilan (non exhaustif cependant) de la recherche sur les TIC au Sénégal est que l’essentiel des travaux scientifiques disponibles à ce jour porte sur les usages de ces outils par les individus et par quelques groupes spécifiques (commerçants, émigrés, communauté confrérique). La plupart de ces études sont l’œuvre soit de sociologues, soit de spécialistes des sciences de l’information et de la communication, ou encore de membres d’instituts d’études politiques (de Bordeaux en particulier), mais rarement de géographes. Le champ géographique privilégié est constitué par la région de Dakar, le reste du pays étant pour le moment très peu visité.

 

Le second constat se rapporte à la pénurie de documents traitant de l’utilisation des TIC par les acteurs des collectivités locales. Quelques références peuvent toutefois être utilement mises à contribution. Il s’agit notamment des travaux de :

 

     -   Mame Birame Ndiaye (2004) dont le mémoire de DESS en aménagement a porté sur le rôle de Systèmes d’Information Populaires (SIP) initiés par le Centre de ressources pour l'émergence sociale participative (CRESP) de Yoff à Dakar en tant qu’outil de participation citoyenne[21] ;

 

     -    Moustapha Mbengue (2004) qui s’est lui aussi penché sur le cas des SIP afin d’appréhender les formes d’usages qui en sont faits ainsi que leur effet potentiel sur le développement local[22] ;

 

     -    Abdoul Aziz Wane (2005) qui a passé en revue les stratégies politiques de la mairie de Dakar dans le domaine de l’Internet et suivant deux entrées très liées : « l’accès » à travers l’audit des Espaces Publics d’Accès à Internet ; « le service public et la bonne gouvernance » par l’analyse de l’apport du site web mis en œuvre par la municipalité de Dakar[23] ;  

 

     -    Mamadou Fall (2006) dont le travail d’analyse réalisé sur le site web de la commune de Saint Louis du Sénégal a été une contribution originale à la compréhension du problème de communication entre administrateurs et administrés dans les collectivités territoriales[24] ; 

 

     -    Aminata Fall (2007) qui a étudié le rôle des TIC dans le mouvement de la décentralisation et le développement des collectivités locales, et notamment les usages faits de l’outil Internet par les conseillers régionaux de Louga (Sénégal)[25] ; 

 

     -    Ibrahima Sylla (2007) dont les recherches ont fourni, dix ans après la mise en fonctionnement du premier Système d’Information Populaire (SIP) au Sénégal, des éléments critiques pour un premier état des lieux du web municipal sénégalais[26] ;


     -    Abdou Ndao (2008) qui s’est penché spécifiquement sur le SIP de Grand Yoff[27].

     -    Ibrahima Sylla qui s’est intéressé, dans sa thèse, au thème relatif au défi du numérique, à travers l’étude du cas des communes d’arrondissement de l’agglomération dakaroise au Sénégal. Cette thèse révèle que l’abondance des discours performatifs sur les potentialités des TIC ainsi que le pouvoir des prédictions créatrices de mythes autour de la société de l’information conduisent à une interrogation sur l’existence d’un défi numérique qui interpellant les acteurs territoriaux. Ainsi, après avoir précisé les débats en cours et les hypothèses en discussion concernant l’idéologie du développement réactualisée par l’avancée des TIC, le raisonnement de l’auteur s’emploie à analyser la façon dont ces discours sont appropriés par les pouvoirs publics sénégalais et la manière dont leur appropriation participe de l’adoption de politiques publiques poursuivant l’objectif de l’intégration des TIC dans l’organisation et le fonctionnement des différentes instances politiques. Le contexte politique de la décentralisation dans lequel les observations sont entreprises est fécond en enjeux, mais l’enjeu privilégié dans la recherche est celui relatif à la communication d’une part entre les acteurs de la décentralisation et d’autre part entre ces derniers et les populations concernées par les décisions politiques. L’examen de cet enjeu révèle l’existence de nombre d’impératifs pouvant motiver l’appropriation des TIC par les acteurs publics locaux. En effet, l’évolution rapide des TIC ainsi que le développement de la société de l’information créent des défis pour tous les gouvernements, dans la mesure où les TIC participent de l’évolution de tous les secteurs d’activités, y compris les processus démocratiques et le travail des pouvoirs publics. Ainsi, l’emploi de ces outils dans la gestion administrative et dans les pratiques démocratiques est susceptible de donner de nouvelles possibilités de renforcer la participation des citoyens, ainsi que la transparence et la réactivité des institutions administratives centrales et locales. En outre, la modernisation des administrations et la mise en place d’une administration électronique donnent potentiellement la possibilité aux citoyens d’obtenir des informations auprès des autorités publiques, d’accomplir des démarches en ligne, d’exprimer leurs opinions, de débattre des sujets d’intérêt public et éventuellement d’influencer les processus de prise de décisions.
Toutefois, en dépit des opportunités dont les TIC sont porteuses, leur appropriation par les acteurs des collectivités locales demeure faible. Malgré l’existence, au niveau central, d’une vision politique dite « e-Sénégal », consistant à passer du gouvernement au « e-gouvernement » et du citoyen au « e-citoyen », les collectivités locales demeurent encore loin de l’ère du numérique, et continuent à vivre dans le monde de l’« analogique ».  

 

Ibrahima SYLLA

 

 

 


[1] Olivier Sagna, 2000, Les technologies de l’information et de la communication et le développement social au Sénégal. Un état des lieux, Technologie et société, Genève, UNRISD, Document n°1, 61 pages.

[2] Cheikh Guèye, 2002, « Enjeux et rôle des NTIC dans les mutations urbaines : le cas de Touba », in Momar-Coumba Diop (dir.), Le Sénégal à l’heure de l’information : Technologie et société, Paris, Karthala, Genève, UNRISD.

[3] « Le mouridisme est un mouvement religieux né au Sénégal sous l’impulsion du marabout Cheikh Ahmadou Bamba, à la fin du XIXe siècle. L’entreprise religieuse de ce cheikh (guide spirituel) suivi par ses taalibe (disciples), le conduira à affronter les colons qui voyaient dans ce mouvement un danger pour leur pouvoir. Exilé à plusieurs reprises, en tout pour une durée de plus de dix ans, son charisme entraîna des conversions de plus en plus nombreuses ». Cf. Sophie Bava, « Entre Touba et Marseille : le mouride migrant et la société locale », in Momar Coumba Diop (dir.), La société Sénégalaise entre le local et le global, Paris, Karthala, pp. 579-594 ; et Cheikh Guèye, « Touba, enveloppe et produit d’une confrèrie en mutation », Coumba Diop (dir.), La société Sénégalaise entre le local et le global, Paris, Karthala, pp. 597-636.

[4] Serigne Mansour Tall, 2002, « Les émigrés sénégalais et les nouvelles technologies de l’information et de la communication », in Momar-Coumba Diop (dir.), Le Sénégal à l’heure de l’information : Technologie et société, Paris, Karthala, Genève, UNRISD,  pp. 223-261.

[5] Eric Thiaw, 1995, Infrastructures et services des télécommunications au Sénégal : le développement de la téléphonie, mémoire de maîtrise de géographie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar,  82 pages.

[6] Ibrahima Sylla, 2004, Approche géographique de l’appropriation des TIC par les populations : l’exemple des télécentres et des cybercafés dans le quartier Ouagou Niayes à Dakar, mémoire de maîtrise de géographie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar,  114 pages.

[7] Ibrahima Sylla, 2005, Technologies de l’Information et de la Communication et mobilité en zone littorale : le cas de l’agglomération urbaine de Dakar, mémoire de DEA de Géographie - Chaire UNESCO de « Gestion intégrée et développement durable des régions côtières et des petites îles », Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 74 pages.

[8] Abdou Ndao, janvier 2009,  Diffusion de l’information par les NTIC dans l’agglomération urbaine de Dakar : l’exemple du site web municipal de Grand Yoff, mémoire de maîtrise de géographie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 101 pages ; Mamadou Moustapha Fall, janvier 2009, Mode d’appropriation de l’Internet par les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop : conditions d’accès et formes d’usages, mémoire de maîtrise de géographie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 97 pages ; Idrissa Ndiaye, janvier 2009, L’usage des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’agglomération urbaine de Dakar : l’exemple du téléphone à Grand Yoff, mémoire de maîtrise de géographie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 92 pages. 

[9] Frédéric Barbier, 1998, L’expansion des télécentres à Dakar, mémoire de maîtrise de géographie, Université de Bretagne occidentale, Bretagne, 131 pages.

[10] Lafitte Anais, 2001, Les cybercentres  du Plateau : enquête sur les lieux et les usages de l’Internet, Rapport de stage,  IEP, 35 pages.

[11]  Ansoumana Sambou, 2001, Nouvelles technologies de l’information et de communication. Les cybercafés sur les traces des télécentres, mémoire de fin d’études, CESTI,  Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 48 pages.

[12] Moda Guèye, 2001, Dynamiques des réseaux et des systèmes de communications des commerçants sénégalais en France, mémoire de DEA de géographie, Université de Bordeaux 3, 151 pages. 

[13] Caroline Dulau, 2002, L’Internet au Sénégal : modes d’insertion, différents usages et réseaux de communication mis en place par les ONG Dakaroises, mémoire de DEA, Université Bordeaux 3, 100 pages.

[14] Guilaine Thébault, 2005, L’usage des TIC : ’brancher’ les universités du Sud, l’expérience de l’Agence Universitaire de la Francophonie à Dakar, mémoire de Master, Sciences po Bordeaux 3, 103 pages.

[15] Mamadou Lamine Seck, Politiques publiques et Internet dans les établissements d’enseignement supérieur au Sénégal, mémoire de DEA en Sciences de l’Information et de la Communication, Université Charles de Gaulle (Lille 3), 2003-2004, 135 pages.

[16] Ibrahima Samba, 2004, Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) dans l’enseignement secondaire : cas du lycée Blaise Daigne et du cours privé des Parcelles Assainies, mémoire de maîtrise de sociologie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 121 pages.

[17] Maty Diallo Dia, 2005, Accès du grand public aux espaces numériques scolaires au Sénégal : situation actuelle et perspectives, mémoire de DESS en Sciences de l’information et de la Communication, Université de Paris X Nanterre, 85 pages.

[18] Baba Thiam, 2002, L’Internet, une solution pour le développement du monde rural ? L’exemple de la communauté rurale de Ngoundiane dans la région de Thiès, mémoire de DEA de sociologie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 50 pages.

[19] Les Niayes constituent une bande littorale étroite et fertile s’étirant de Dakar à Saint Louis du Sénégal. Elle abrite d’importantes activités maraîchères qui font d’elle la principale source d’approvisionnement du pays en produits horticoles.  

[20] Ibrahima Sylla, « TIC et accès des ruraux à l’information : l’exemple du Xam Marsé de Manobi au Sénégal », in NETCOM, vol. 22 (2008), n° 1-2 & NETSUDS, vol.3 (2008), pp. 87-108.

[21] Mame Birame Ndiaye, Le Système d’information Populaire : outil de participation citoyenne, mémoire DESS Aménagement du Territoire et Décentralisation, ATEGU, ENEA, 2004, 97 pages.

[22] Moustapha Mbengue, Contribution des usages citoyens de l’Internet à la gouvernance locale et au développement communautaire au Sénégal : Le cas des Systèmes d’Information Populaires, mémoire de DEA, Université de Paris 8 Vincennes - St Denis, 2004, 124 pages.

[23] Abdoul Aziz Wane, Mairie de Dakar : Audit des Espaces Publics d’Accès à Internet : Utilisation des TIC pour une qualité de service public et de bonne gouvernance locale, mémoire de DESS EPN « Espace Public Numérique » - Développement et Aménagement Territorial par les TIC, Université de Paris X Nanterre, 2005, 84 pages.

[24] Mamadou Fall, Les Sites web municipaux au Sénégal : une offre publique en cours de constitution : le cas de la Commune de Saint Louis, mémoire DESS Aménagement, Décentralisation, Développement Territorial, ATEGU, ENEA, 2006, 100 pages.

[25] Aminata Fall, Usages des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication et développement des collectivités locales : le cas de l’Internet dans la gestion des compétences transférées au conseil régional de Louga, mémoire de maîtrise de sociologie, Université Gaston Berger de Saint Louis, 2007, 131 pages.

[26] Ibrahima Sylla, septembre 2007 Les sites web de l’information urbaine à Dakar, Toulouse, LISST-Cieu, 135 pages. 

[27] Abdou Ndao, janvier 2009,  Diffusion de l’information par les NTIC dans l’agglomération urbaine de Dakar : l’exemple du site web municipal de Grand Yoff, mémoire de maîtrise de géographie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, 101 pages.  

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Published by Ibrahima - dans Mes billets
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