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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 11:02

chasse-pirates-97x72.jpgTrouver des solutions à la cybercriminalité qui est devenue un nouveau fléau dans le monde et une menace pour la sécurité des systèmes informatiques. C'est autour de cet objectif que se sont ouverts, ce jeudi 17 juin 2010 à Ouagadougou, les travaux du 3e Forum panafricain des meilleures pratiques dans le domaine des Technologies de l'information et de la communication (TIC), en présence du président du Faso, Blaise Compaoré et de son homologue togolais, Faure Gnassingbé.

 

«Les Technologies de l'information et de la communication (TIC) ont connu, entre 2006 et 2010, un essor sans précédent dans le monde et plus particulièrement dans les pays en voie de développement», a fait remarquer d'entrée de jeu, le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT), Amadou Touré. Ainsi, des 777 millions de nouveaux internautes, 600 millions viennent des pays en développement. Avec leur capacité à connecter les différents peuples du monde, les TIC éliminent les frontières nationales et internationales. Si les vertus des TIC sont actuellement reconnues par tout le monde tant elles sont présentes dans tous les domaines de la vie et facilitent la tâche à leurs utilisateurs, il n'en demeure pas moins que ces mêmes TIC présentent des dangers d'un nouveau type: la cybercriminalité.

 

Selon le secrétaire général de l'UIT, la cybercriminalité coûte près de 1 000 milliards de dollars aux Etats chaque année. 650 000 systèmes informatiques sont infectés dans le monde. Près de la moitié de ces systèmes se retrouvent dans les pays développés. Et selon M. Touré, avec la rapidité de la progression du fléau, les pays du sud seront rapidement touchés, ce qui fera de la cybercriminalité un phénomène mondial. C'est ce qui explique, selon le secrétaire général de l'UIT, pourquoi la cybercriminalité doit être au centre des préoccupations. Car «dans le monde interconnecté où nous sommes aujourd'hui, nous sommes plus vulnérables que nous le pensons parce que la plus grande force de chaque nation équivaut à celle du maillon le plus faible de la chaîne», a-t-il indiqué.

 

Pour sa part, le président du Faso, Blaise Compaoré, a situé la menace que représente la cybercriminalité pour la société. «Dans un monde de plus en plus interconnecté, la cybersécurité représente à l'échelle mondiale, un enjeu majeur tant pour les opérateurs et fournisseurs de services, que pour les utilisateurs et les pouvoirs publics», a relevé le président Compaoré.

 

Tous les intervenants, Cheick Modibo Diarra, directeur de Microsoft Afrique, Ibrahim Mayaki, secrétaire exécutif du Nouveau partenariat africain pour le développement (Nepad), Lamia Cheffai Seghaier, Secrétaire d'Etat chargée de l'Informatique de la Tunisie et les représentants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union européenne, ont tous insisté sur le danger que représente la cybercriminalité pour le développement des pays africains. Face à cette menace, les intervenants ont proposé la tenue d'un forum international, l'harmonisation des politiques en la matière, la mise sur pied de cadres institutionnels et juridiques appropriés, le renforcement des capacités des personnes intervenant dans cette lutte etc.

 

Et compte tenu du coût financier que nécessite la lutte contre la cybercriminalité, le président du Faso a proposé la création d'un partenariat entre les pays

 

 

 

Source : allAfrica, le 21 juin 2010.

 

 

 

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louise 11/07/2013 16:21

J’ai rencontré un homme sur un site de rencontre et, pendant plusieurs semaines, nous avons longuement dialogué par mail et sur MSN et nous nous sommes même vus à la CAM. Il réunissait tous les
critères que je recherche chez un homme : gentil, sensible, romantique et, physiquement, tout à fait mon type d’homme.

Lors de nos conversations, il m’a dit qu’il avait créé une fondation en Afrique pour aider des petits orphelins qu’il avait pris sous sa protection. Donc, à force de discussion, il m’a convaincu
d’envoyer une somme d’argent en Côte d’Ivoire à M DUPRI Fréderic. J’ai même eu cet individu au téléphone qui m’a informé que mon ami Martin DUVAL, domicilié à NICE, s’était rendu auprès des enfants
et ne pouvait pas revenir car il avait eu un accident en allant à l’aéroport pour rentrer en France.

Nous devions nous voir le 20 Novembre 2012 mais il a quitté la France depuis le 08 Novembre et n’est toujours pas rentré ! J’ai essayé de l’appeler, j’ai demandé à lui parler mais la personne que
j’ai eu au bout du fil avait un accent africain que je ne connaissais pas ; je lui ai dit que je ne croyais absolument pas qu’il était l’homme que j’avais vu à la CAM et qui était sur les photos
qu’il m’a transmises par mail.

Depuis ce jour, je n’ai plus aucune nouvelle. Pour me prouver sa bonne foi, je lui avais demandé de me scanner ses papiers d’identité afin que je sois rassurée. J’ai donc une copie de sa carte
d’identité et de son permis de conduire : il vit aux environs de NICE, il est né le 22 novembre 1966 et il s’appelle Martin DUVAL… mais tout est en fait faux puisqu’ils utilisent des pièces
d’identité volées à des français. Cela m'a été confirmé par l'organisme de service anti-fraude qui m'a beaucoup aidé à récupérer l’argent envoyé tout en mettant la main sur ces arnaqueurs qui, a
priori, habitent en Afrique.

A l’époque, je l’ai dénoncé sur le site où je suis inscrite et ils m’ont conseillé de prendre contact avec un organisme Interpol en lutte contre la cybercriminalité. Tout au long de cette histoire,
je lui ai fait parvenir au total 19,000€ afin de pouvoir l'aider et faire en sorte à ce qu'il me rejoigne très vite comme nous cela était convenu parce que j'y croyais vraiment ! Avec l'aide d'une
amie, j'ai pris contact avec un organisme de cyber-antifraude en COTE D'IVOIRE et en collaboration avec l'inspecteur de police M. KOUAME ERIC ; eux aussi m'ont vraiment aidé à le démasquer car
c'était bel et bien un Africain en complicité avec des collaborateurs escrocs et autres professionnels du net qui m'ont dépouillé. Heureusement pour moi, ils ont finalement été démasqués et arrêtés
avec l'aide de l'organisme Interpol en lutte contre la cybercriminalité et M. KOUAME ERIC.
Finalement, je me suis faite rembourser la totalité de mon argent suivi des frais de dédommagement ce qui représente un total de 22,000€.

Alors, si toi aussi tu es dans ce cas, confie toi et n'hésite pas ! Portez maintes plaintes afin de demander plus d'aide jusqu'à la satisfaction et remboursement officiel ! Ecris ton témoignage
afin d'aider d'autres personnes à ne pas être victime et, j'en suis convaincue, cela aura des effets positifs car ils vont t'aider à mettre la main sur ces personnes de mauvaise foi. Ensuite,
toutes les sommes d’argent que tu as eu à envoyer à ces escrocs seront remboursées, accompagnées par des frais de dédommagement.

Voici le contact mail de l'organisme qui m'a aidé : lieutenant.kouame.eric@hotmail.fr