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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 22:42
D’un coût de 17,035 milliards de Cfa, le Pomoca a permis de doter les 40 villes sénégalaises les plus grandes d’un plan cadastral consultable sur internet et d’une matrice cadastrale numérique. L’objectif final est une gestion transparente du foncier avec l’objectif d’assurer une bonne gouvernance économique.

Le Projet d’appui à la modernisation du cadastre (Pamoca) a doté les 40 plus grandes villes du Sénégal d’un plan cadastral consultable sur internet et d’une matrice cadastrale numérique. Il a aussi doté les services fiscaux de moyens techniques et humains en vue de remplir leur mission pour une gestion transparente du foncier avec l’objectif d’assurer une bonne gouvernance économique. D’un coût de 17,035 milliards de Cfa, financé par la Banque africaine pour le développement (Bad), l’Union Européenne et l’Etat du Sénégal, pour une durée de 4 ans (il a débuté en 2005), le Pamoca estime qu’il doit se doter d’une organisation administrative et technique performante, amener le législateur à prendre en compte ses résultats, mais surtout être soutenu par une forte volonté politique. « On a besoin d’un soutien politique prononcé », a insisté le coordonnateur de la cellule d’appui, Mame Kountou Fall, à l’issue de la journée de restitution d’hier. Il a déploré le manque de compétence dans ce domaine, rappelant qu’ils se sont rabattus sur des experts ivoiriens. Dans les deux ans à venir, explique Mame Kountou Fall, le Pamoca a surtout besoin de 25 ingénieurs et inspecteurs et de 50 techniciens supérieurs. Le projet, soutient M. Fall, vise une meilleure maîtrise du foncier en vue de l’amélioration de l’accès à la propriété et des recettes fiscales. Au terme du projet, il est attendu un renforcement des capacités techniques des services fiscaux, un élargissement et une meilleure maîtrise de l’assiette fiscale, et l’adoption de la nouvelle loi sur la propriété foncière. Entre autres résultats notés, il y a aussi la conservation de la cartographie, la contribution des secteurs et filières dans les ressources fiscales, l’informatisation de la conservation foncière, le renforcement des capacités de la Direction générale des impôts et domaines (Dgid) en administration de réseau informatique et l’amélioration des systèmes de gestion des finances publiques.


Source : Le Soleil, le 5 novembre 2009.

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