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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 11:12

dechet-electronik.jpgDans un rapport intitulé « DEEE ? Où en sommes-nous en Afrique ? », l’Organisation des Nations Unies (ONU) s’alarme de la situation des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) en Afrique de l’ouest. Les populations sur place ainsi que l’environnement sont menacés par ce flux de plus en plus considérable de déchets, selon ce rapport qui en préconise une gestion durable.

 

Une quantité considérable de déchets électriques et électroniques issus de la consommation intérieure et en provenance d’Europe se déverse chaque année en Afrique de l’ouest. L’ONU vient de publier un rapport qui pointe les dangers pour l’environnement et les populations sur place. Il explique que la consommation intérieure est à l’origine de 85 % des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Les 15 % restant proviennent majoritairement d’Europe.

 

Une masse de déchets en constante augmentation…


Sur les cinq pays étudiés dans le cadre de ce rapport, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Liberia et le Nigeria, entre 650 000 et 1 000 000 de tonnes de déchets électroniques sont produites chaque année. L’Afrique n’est pas le continent le mieux pourvu mais les équipements électriques et électroniques (EEE) se répandent à très grande vitesse. Le taux de pénétration des ordinateurs personnels a, par exemple, été multiplié par dix au cours des dix dernières années. Le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile a, quant à lui, été multiplié par cent.

 

La majorité de ces déchets provient de la consommation intérieure, à hauteur de 85 %, mais la situation est aggravée par un afflux de déchets étrangers, et notamment européens. Le Royaume-Uni suivi de la France et l’Allemagne sont les principaux exportateurs d’EEE neufs et usagés en Afrique, avec des écarts sensibles entre ces pays.

 

...qui menace les populations et l’environnement


Cela n’est pas pour diminuer le flux croissant de ces déchets électriques et électroniques qui font peser une lourde menace sur les populations locales et sur l’environnement. Le rapport de l’ONU explique que l’exposition aux substances dangereuses rejetées au cours des diverses opérations de démontage font peser de graves risques pour la santé et la sécurité des populations qui travaillent sur ces sites et aux alentours. Les enquêteurs de l’ONU ont même constaté le travail de nombreux enfants âgés d’environ douze ans qui se chargent de trier les différents matériaux ou de démonter de petits objets.

 

Le ramassage et la remise en état de ces déchets fournissent du travail et un revenu à de nombreux Africains. Selon ce rapport, cette activité assure un revenu à près de 30 000 personnes à Accra au Ghana et à Lagos au Nigeria.

 

L’ONU préconise la mise en place de mesures comme l’amélioration des stratégies de ramassage et la création de structures plus officielles de recyclage, afin de limiter les dommages sur l’environnement. Ces réformes pourraient même créer des opportunités économiques pour les habitants. Ces déchets peuvent ainsi renfermer des métaux précieux comme de l’or, du cuivre ou de l’argent.

 

« La gestion efficace des quantités croissantes de déchets électroniques produites en Afrique et dans d’autres pays du monde constitue une part importante de la transition vers une économie verte à faible intensité de carbone et efficace dans l’utilisation des ressources », selon Achim Steiner, Directeur exécutif du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE) et sous-Secrétaire général de l’ONU. Il poursuit, « il est possible de développer les économies africaines, de créer des emplois décents et de protéger l’environnement en assurant une gestion durable des déchets électroniques et en récupérant les métaux précieux et autres ressources renfermés dans les produits qui finissent comme déchets électroniques ».

 

 

Frédéric Schneider

 

Source : Afrik.com, 5 mars 2012.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 08:16

Depuis l’instauration de la politique de l’enfant unique en 1979, la vente d’enfants n’a cessé d’augmenter : aujourd’hui, internet est au cœur de ce marché.

 

 

Ce n’est pas un phénomène récent en Chine et des sursauts dans les médias rappellent le problème qui sévit aussi bien dans les campagnes que dans les grandes villes. Le vol, la vente et l’achat d’enfants est courant, et ce malgré un risque d’emprisonnement de 10 ans pour les trafiquants. Pourquoi?

 

Parents en détresse


Certains couples achètent des enfants, souvent des garçons, pour assurer que la lignée ne se termine pas avec eux. Cela peut être des couples stériles qui sont désespérés de ne pas avoir un héritier. Seulement, passer par une agence peut prendre beaucoup de temps.

 

Par ailleurs, il arrive que des jeunes mères non mariées n’aient malheureusement pas les moyens d’élever leur bébé et même si elles souhaiteraient le garder, ce n’est souvent pas une option envisageable.

 

C’est pour cela que, sur le net, les propositions défilent, que ce soit des gens qui veulent un enfant ou d’autres qui cherchent une famille correcte pour que leur enfant soit élevé dans de meilleures conditions.

 

En allant sur le site internet Baidu Tieba, les annonces pour ‘donner’ son enfant sont très nombreuses. « Je ne suis pas mariée et je suis enceinte de 8 mois. Je ne sais pas si c’est une fille ou un garçon, mais j’aimerais que le bébé soit élevé par des intellectuels. Je ne souhaite recevoir que 10 000 yuan (1 110 euros) » explique une internaute, anonymement, ne laissant pour contact qu’une simple adresse de messagerie instantanée.

 

A contrario, une femme de 34 ans, qui cherche à adopter un enfant, explique anonymement au Global Times : « j’ai visité des orphelinats, mais les seuls enfants qui restaient étaient handicapés. Si je dois payer 20 000 yuan (soit 2 220 euros) à une agence, pourquoi ne pas payer 30 000 yuan (soit 3 330 euros) directement à une famille ? C’est l’enfant qui compte avant tout ! ».

 

La double action d’internet


Il est également possible d’obtenir des certificats de naissance avec les informations souhaitées. Les sites internet proposent un service après-vente pour une somme qui oscille entre 3 000 et 6 000 yuan (entre 330 et 660 euros) : date de naissance, nom des parents…, tout ce qui donnera une nouvelle identité à l’enfant.

 

Par ailleurs, la faible fiabilité d’internet permet aux trafiquants d’enfants de se faire passer pour des parents : ils volent ensuite des enfants qui correspondent aux attentes d’un couple qui attend d’adopter.

 

Le problème que rencontrent les parents qui souhaitent adopter par voie légale est le nombre de papiers requis pour la procédure : par exemple, des preuves de stérilité et des états de finances et souvent, une longue file d’attente une fois les papiers procurés.

 

Zhang Zhiwei, une consultante de l’association « Baby Come Home » qui aide à retrouver les enfants qui ont été kidnappés, explique qu’au-delà de la pauvreté et les faiblesses d’un planning familial, c’est l’absence de voies officielles et légales de transfert d’enfant qui mène aux problèmes liés au commerce sur internet.

 

Mais il faut souligner par ailleurs qu’internet peut jouer un rôle positif lorsqu’il s’agit de retrouver un enfant. C’est le cas pour Peng Gaofeng dont le fils avait disparu il y a trois ans. Nous l’avions d’ailleurs filmé dans ses recherches : retrouvez ici notre reportage.

 

Le père avait ouvert 13 blogs en mettant des photos de son fils. Il a fini par recevoir un message anonyme incluant une photo de son enfant. Il a retrouvé son fils avant-hier et c’est sans doute la première fois que ce genre de retrouvailles a lieu grâce au microblogging.

 

 

 

 

Source : Aujourd'huiLaChine, le 15 février 2011.

 

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:00
L’administration électronique, ou « e-administration », désigne l’utilisation des techniques d’information et de communication (TIC) par les administrations publiques pour rendre les services publics plus accessibles aux usagers et améliorer leurs fonctionnements internes.

Pour les usagers, un service d’information et de démarches en ligne ouvert 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, offre un réel avantage, que l’usager soit urbain (ne peut se rendre à un guichet sur son temps de travail) ou vivant dans le monde rural (à plusieurs kilomètres d’un guichet ouvert une demi-journée par semaine).

Pour les collectivités, le développement de la relation numérique est un levier essentiel de leur modernisation et in fine de la qualité du service rendu.

Le cycle de vie du document numérisé

La performance d’une e-administration dépend principalement de sa capacité à traiter une démarche dématérialisée de bout en bout  :

Illustration e-administration AquitaineCréation

  • identité : qui on est ?
  • référencement : où on est ?
  • authentification : prouver qui on est.

Gestion

  • Sécurité
  • Droits d’accès
  • Administration
  • Evolutions

Transmission

  • Modes d’accès
  • Diffusion
  • Valorisation

Archivage

  • Intermédiaire par les collectivités
  • Définitif par les archives départementales

Eléments de contexte et enjeux

Au niveau national, le rapport « Amélioration de la relation numérique à l’usager » indique que « la France est passée de la 6e à la 11ème place dans le classement 2009 réalisé par l’Union européenne sur l’e-administration, avec des progrès à faire sur la dématérialisation de bout en bout des procédures et sur l’intégration d’une approche proactive de l’administration vers ses usagers. » Voir le rapport dans la Documentation française

En Aquitaine, en 2008, un groupe de travail du PASI (Pôle Aquitain pour la Société de l’Information, Pôle de compétences régional sur les TIC ayant pour objectif la cohérence et la lisibilité des actions de l’Aquitaine numérique), a posé les constats suivants :

  • Les projets d’administration électronique mettent en œuvre une diversité de techniques, d’outils et d’acteurs.
  • Des obligations légales contraignent à dématérialiser la quasi totalité de la chaîne de production des collectivités. Ex. Dématérialisation des marchés publics, Hélios, comptabilité publique, contrôle de légalité, …
  • En Aquitaine, le niveau de dématérialisation des services publics offerts par les collectivités territoriales est très hétérogène. Elles peuvent mener leurs projets chacune dans leur coin ou se regrouper pour partager les charges.

Exemples de projets d’e-administration en région qui ont été conduits ou sont en cours de réalisation :

Les problématiques et contraintes légales de certification (identité électronique), de GED (gestion électronique des documents), de libération et de valorisation des données publiques et d’archivage nécessitent des actions concertées d’envergure au vu du coût élevé des opérations.

Il est indispensable de ne pas laisser le marché morceler la commande publique.

Il faut viser les économies d’échelle et la continuité territoriale dans la mise en place d’offres publiques concertées et mutualisées à destination de toutes les collectivités locales d’Aquitaine, dans le respect du principe de subsidiarité.

La Région peut être un acteur d’un processus d’animation d’un réseau d’acteurs territoriaux, constitué notamment de la Région, des Conseils Généraux, des Archives départementales, des Centres de gestion et Syndicats mixtes compétents sur les services numériques.

C’est dans ce sens qu’elle a entrepris l’organisation d’un séminaire sur le thème de l’e-administration : examiner les possibilités de mutualisation d’outils et de services qui répondent à la fois à la recherche d’économies d’échelle, et au nécessaire partage d’expériences entre les administrations aquitaines. Le programme est consultable dans le site Agenda régional.

 

Source : Aquitaine Numerique, le 10 février 2011.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 08:08

http://www.itmag.sn/images/stories/mobiles_in_senegal.jpgDéveloppement d'applications pour les changements sociaux, c'est le thème de la deuxième édition du concours de développement d'applications mobiles pour le Sénégal qui s'est clôturé samedi dernier dans un hôtel de Dakar. Ce concours a vu la participation de plus d'une trentaine d'étudiants de différentes écoles et universités sénégalaises (SupInfo, UCAD, UGB, Université de Ziguinchor, NIIT, ESMT, Université de Thiès, UDB, ESP).

 

Le jury international dont les membres nous viennent de la France, d'Angleterre, d'Afrique du Sud, d'Inde, d'Israël et du Sénégal a primé les trois meilleures applications suivantes :

  • Africa Quizz Flag Get Infos (par Cheikh Marie Teuw Diop, Antoumane Diouf et Papa Alioune Sokhna - Université de Thiès) : jeux éducatif qui permet de découvrir les drapeaux des pays africains ainsi que d'autres informations tels que les ressources naturelles par exemple
  • DutyChemist (par Senouvo Solenin et Kpomaho Charbel - NIIT) : application qui permet de trouver la pharmacie de garde de son quartier avec option de géolocalisation, mais aussi les coordonnées des pharmacies de son quartier
  • Transparent Election (Momar Diouf - Université de Thiès) : application sur téléphone mobile pour manager les élections et fournir les résultats assez rapidement.

D'autres applications avec des fonctionnalités variées ont également été présentées : santé, coiffure, conduite, comptabilité, jeux, gastronomie, agriculture, langue, etc..

 

Ce concours est organisé par la structure Mobile Senegal en collaboration avec l'Ecole supérieur multinationale des télécommunications (ESMT) et Pace University (USA). Mobile Senegal mise en place depuis deux ans compte comme réalisations 2 compétitions, 4 ateliers pour les étudiants, 20 applications mobiles développées pour plus de 100 bénéficiaires.

 

 

Source : ITmag.sn

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 11:18

Avec l’expansion des technologies de l’information et de la communication, l’internet est devenu un instrument accessible. Les jeunes dakarois ne sont pas en reste. Ainsi, dans certains foyers disposant de ce moyen de communication ou dans les cybers, les adolescents et jeunes sont souvent connectés. Pour beaucoup d’entre eux, les sites préférés sont ceux des discussions instantanées ou de rencontre. Alors que le souhait de leurs parents est de les voir faire des recherches.


En cette matinée, quelques heures avant 12 heures, le quartier des Sicap Liberté est déjà sous un soleil de plomb. Dans une rue de Liberté 3, deux cybers sont presque côte à côte. Dans le premier, il y a deux rangées d’ordinateurs. Devant chaque machine, est placée une chaise, il y a tous les accessoires qui vont avec l’ordinateur. Presque toutes les machines sont occupées par les internautes qui ont pris d’assaut les locaux. Un coup d’œil sur les écrans en marche laisse voir que la plus grande partie des gens connectés, surtout les adolescents, sont sur les réseaux sociaux comme facebook, Msn, Skyblog et autres. C’est le cas de cette collégienne qui s’est confiée à nous sous le couvert de l’anonymat. « En cette période de vacances, quand je viens au cyber, je me connecte sur les sites de discussions instantanées pour parler avec des amis qui sont en ligne ou rechercher des connaissances pour une éventuelle amitié », explique-t-elle.

 

Les moteurs de recherches, elle avoue les utiliser que pendant l’année scolaire, quand elle prépare un exposé. Ses parents ignorent les sites qu’elle visite au cyber. L’adolescente joue à la ruse pour avoir l’autorisation parentale de se rendre au cyber. « Quand je leur dis que je vais au cyber et qu’ils deviennent réticents, je leur fais croire que je vais faire des recherches ou aller voir les informations indispensables à ma formation », ajoute-t-elle. Mariama D., teint clair, rencontrée au quartier Liberté 3, lui emboîte le pas. « Moi, je suis toujours connectée sur Msn ou skyblog pour chercher des amis ou discuter », confesse-t-elle. Cette fille qui dispose de l’internet chez elle est, de temps en temps, contrôlée par ses parents qui se soucient des sites qu’elle visite. « C’est pourquoi je ne me connecte pas sur les sites à caractère pornographique par exemple », affirme-t-elle. Cependant, tel n’est pas le cas pour beaucoup d’adolescents.

 

Les filles fixent rendez-vous via le net


D’après Amadou Sané, gérant de cyber, n’eût été leur vigilance, certains jeunes se connecteraient souvent sur des sites interdits à leur âge. « Ici, on n’autorise pas l’accès aux sites à caractère pornographique. On n’a pas de système de blocage, mais à chaque fois, on jette un coup d’œil sur les pages qu’ouvrent les jeunes », avertit-il. Ce gérant de cyber, conscient des dangers qui peuvent résulter du net pour les enfants, soutient que leur contrôle ne suffit pas parce qu’avec les discussions instantanées, c’est la porte ouverte à la perversion. « Souvent les jeunes, surtout les filles, viennent au cyber pour discuter avec des hommes plus âgés qu’eux. Ils se donnent souvent rendez-vous. Cela peut augmenter la pédophilie, parce qu’il y a beaucoup de mineurs qui se connectent à longueur de journée », ajoute-t-il.

 

Chez les parents, on fait confiance aux jeunes tout en croyant qu’ils vont au cyber pour des recherches et pour l’éveil de leur esprit. C’est le cas d’Alpha Bâ, trouvé devant le portail de sa maison. Cet homme élancé et un peu mince, affirme : « l’ordinateur et plus précisément l’internet est un outil exceptionnel. Il peut forger l’intelligence de tout jeune qui l’utilise. Je conseille aux enfants de chez moi d’aller souvent au cyber pour des recherches. Etudes et recherches riment », dit-il. Cependant, il reconnaît qu’il y a du bon et du mauvais dans le net et que tout dépend de l’utilisation qu’on en fait. Aïssatou Bâ, assise sur une chaise en bois devant sa demeure, est plus impressionnée par les dangers de l’internet que par ses avantages chez les enfants. « Si c’est pour les recherches, c’est bien, mais tout le monde sait que les jeunes qui vont au cyber ne font pas que des recherches. Soit ils jouent, et c’est le moindre mal, soit ils sont connectés pour chercher des petits amis pour les filles ou des copines pour les garçons.

 

Accès aux sites pornographiques


Certains jeunes regardent même des vidéos pornographiques via cet outil. Le plus dangereux, c’est que les pédophiles sont souvent connectés pour tromper les jeunes en leur fixant des rendez-vous », fulmine Aïssatou Bâ Consciente des inconvénients de ce moyen de communication qui a fait du monde un village planétaire, la dame dit interdire à ses enfants d’aller au cyber par souci de les protéger. Mamadou Keita soutient quant à lui que les parents doivent davantage contrôler leurs enfants au lieu de les laisser dans les cybers pendant des heures, sans se soucier de leur occupation dans ces lieux. Selon lui, « Il faut un contrôle parental plus vigilant, car il y a tout dans le net. Les jeunes devraient prioriser les recherches en lieu et place des jeux et des sites de rencontre qui peuvent être dangereux ».

 

 

 

Source :  Seneweb, le 17 septembre 2010.

 

 

 

 

 

 

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 11:11

Seet ko ci Google : Google Search now available in Wolof

Wednesday, September 15, 2010 | 1:55 PM

 

En Français

“Seet ko ci Google”*. This phrase in Wolof will now take on a whole new meaning with the launch of the Wolof Interface for Google Web Search in Senegal.

In our mission to organize the world’s information and make it universally accessible and useful, language localization plays a very important part, and the Google Africa team is proud to provide support for languages spoken by millions of African people. The ‘Google in Your Language’ initiative already supports many African languages and now we are taking a more hands-on approach: reaching out to interested universities and other volunteers in the community, training them on our translation tools and holding a fun workshop where volunteers can contribute their translations for Google Web Search in their language, with guidance from language moderators.

Group photo of the volunteers after the translation marathon
Credit for making the Google interface in Wolof available goes to 45 volunteers who, in collaboration with Google Senegal and the Universite Gaston Berger of Saint Louis in northern Senegal, gathered on campus for an exciting and productive translation marathon. Mohamadou El-Hadj Nguer, the professor who led the translation effort, is passionate about efforts to bring Wolof online, and believes that being able to search in Wolof will not only increase the value of writing in Wolof but also create an opportunity for growth of the language on the Internet.

As of today, “Google deggna Wolof” (Google understands Wolof). Check it out at www.google.sn


Posted by Angela Muigai, Localization Community Manager - Africa

* means “Search on Google” 

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Seet ko ci Google*: Google Search désormais disponible en Wolof

“Seet ko ci Google”*. Cette phrase en wolof prendra désormais un tout nouveau sens. En effet, avec le lancement de l’interface Wolof de Google Web Search il est désormais possible pour les Internautes du Sénégal d’accéder à Google en wolof pour effectuer leurs recherches.

Dans le cadre de notre mission d’organiser l’information à l’échelle mondiale et de la rendre utile et accessible, le support des langues joue un rôle très important. Google Africa est ainsi très fier d’avoir permis la prise en charge de plusieurs langues utilisées par des millions d’africains. Nous allons plus loin, avec l’initiative « Google in Your Language » (GIYL), en permettant d’étendre cette prise en charge à toutes les langues : GIYL offre à des volontaires passionnés par une langue comme le Wolof et soucieux de promouvoir sa présence en ligne, des outils pour traduire l’interface Google dans cette langue.

Tout le bénéfice de la disponibilité de Google en Wolof revient cependant à l’équipe de l’équipe de 45 volontaires (étudiants et experts) qui, grâce à la collaboration entre Google et l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint Louis, se sont réunis au mois de juin sur le campus de l’UGB pour un marathon de traduction enthousiaste et productif. Mohamadou El-Hadj Nguer, enseignant à l’UGB, qui a dirigé les travaux de traduction, explique l’enthousiame des experts et des volontaires par leur envie de renforcer la presence du Wolof en ligne et leur conviction que la disponibilité de Google Search en Wolof va donner plus de raisons d’écrire dans cette langue et lui donner une opportunité de développement sur Internet.

Maintenant, comme vous pouvez le voir sur www.google.sn, “Google deggna Wolof” (Google comprend Wolof).



Poste par Angela Muigai, Localization Community Manager - Afrique

* signifie “Recherche sur Google” 

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Seet ko ci Google: Google Search jàppandi na léegi ci Wolof

“Seet ko ci Google”. Kàddug Wolof gii dina am léegi weneen maanaa ak doorug jokkalekaayu Google ci Wolof ngir Seet ci Web bi ak Google ci Senegaal.

Ci sunu sémbub dundal xam-xam ci àdduna sépp te fexe mu am njariñ te jàppandi, jumtukaayu làkk wi lu ci am solo la. Google Afrig bég na lool ci li mu fexe ba boole ci làkk Afrig yu ay milyoηi doomam di jëfandikoo. Dinanu egg sax fu gën a sore ak naalub « Google ci Saw Làkk » (GIYL), ngir jàppandal ko ci làkk yépp : GIYL day may ay way-coobarewu yu aw làkk soxal, niki Wolof, te bëgg mu suqaliku ci buum gi (Web bi), ay jumtukaay ngir ñu tekki jokkalekaay gu Google ci làkk woowu.

Njariñal jàppandig Google ci Wolof a ngi ñeel nag kuréel gu 45 way-coobare (Ndongook i way-màcc), yi nga xamne ci lonkoog Google ak Iniwersite Gaston Berger bu Ndar, ci bëj-gànnaaru Senegaal, ñoo ànd ci weeru suwe ca Iniwersite ba ngir amal liggéey bu am a am njariñ bii. Allaaji Mamadu Nger, jàngalekat ca UGB, di ki jiite liggéey bi, leeral na cawarte gi way-màcc yeek way-coobarewu yi am ci bëgg a dëgëral làkk Wolof ci Web bi ak seenug dogu ci ne jàppandig Google Ceet ci Wolof dina wone lu bari lu nu war a bindloo Wolof ak yeneen i njariñ yees mën a amee ci yëngu ci internet.

Bis niki tey, “Google dégg na wolof’. Doorees na ko ci www.google.sn

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:30

Dans ce dossier de présentation, nous avons voulu établir une carte des principaux services de cartographie en ligne. Nous n'allons donc pas rentrer dans les détails mais vous faire une présentation sommaire de chacun de ces 10 services gratuits, vous dire ce que l'on a aimé et ce que l'on a moins aimé. Vous en reconnaîtrez sans doute certains mais en découvrirez certainement d'autres… Parmi les services présentés aujourd'hui, il y a Google MapsMappyViaMichelin, Géoportail, Bing Maps, 1bis.comOpenStreetMap, Map24, Yahoo! Maps et MultiMap. Côtés fonctionnalités, ils proposent à peu près tous la même chose, à savoir des plans, des itinéraires, des vues satellites, des informations sur le trafic, la météo…. Certaines fonctionnalités additives et les différences entre les interfaces orienteront votre choix.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore la cartographie en ligne, sachez qu'il s'agit de services web gratuits vous offrant des cartes, des plans, des informations sur le trafic, la météo… et bien d'autres services, le tout grâce à une simple connexion à internet et à un navigateur web.

Découvrez 10 services de cartographie en ligne

  • Voilà un service de cartographie incontournable qui ne cesse d'innover. Google Maps est bien entendu gratuit et propose tout un tas de services et d'outils tout aussi gratuits (Street View, plans, itinéraires, trafic, webcams, photos…). Google oblige, le service est extrêmement simple d'utilisation et d'une rapidité à toute épreuve. De nombreuses synergies avec d'autres services Google existent et s'avèrent très pratiques. La communauté, la possibilité de créer ses propres cartes ainsi que de les exporter où bon nous semble sont des points positifs. Par contre, on déplore que le Labs soit encore si peu fourni.
Google Maps : le service de cartographie de Google
  • Accéder à Google Maps
  • Durant de longues années, Mappy s'est un peu trop reposé sur ses lauriers. Cette nouvelle version (nous parlons de la V3) était donc très attendue et la bienvenue. Ce service gratuit des Pages Jaunes avait déjà de bons arguments pour séduire les internautes français et a su proposer avec cette nouvelle mouture des recommandations pour ses déplacements (hôtels, restaurants, visites culturelles…), ainsi qu'une version mobile tout à fait appréciable. Il faut dire que la concurrence se faisait de plus en plus menaçante. On aime et on utilise ces outils au quotidien. La personnalisation est également au rendez-vous avec la section lt;em>Mon Mappy.
Mappy : le service de cartographie des Pages Jaunes
  • Accéder à Mappy
  • ViaMichelin, c'est déjà 45 pays couverts par ces services de cartographie. En plus des outils traditionnels de cartographie, ce site gratuit vous offrira de l'information ciblée et de qualité. Bonnes tables et hôtels de qualité sont donc référencés dans le moteur de recherche intégré. La plupart des services proposés apparaissent quasiment tous sur la page d'accueil du site. ViaMichelin se positionne entre le service de cartographie et le guide touristique qualitatif. Des fonctions de personnalisation sont disponibles mais un peu trop discrètes (Mon ViaMichelin en haut de l'interface).
 
ViaMichelin : Itinéraire routier urbain, cartes routières France Europe, plan, Guide Michelin, tourisme, réservation hôtel, trafic, plan de ville, restaurants, hôtels, ...
  • Accéder à ViaMichelin
  • Géoportail est service en ligne malheureusement peu connu du grand public français. Et pourtant, les services offerts ici en matière de cartographie sont les plus précis et les plus complets. Si vous êtes étudiant et que vous recherchez de l'information digne de ce nom, c'est bien sur ce site qu'il faudra se rendre. Cadastre, altitude, conditions atmosphériques, hydrographie… tant de données que vous pourrez retrouver avec ce service. La vue en 3D est là mais nécessite l'installation préalable d'un plugin, ce qui en rebutera sans doute certains. En bref, Géoportail c'est le spécialiste de la carte avec des options de visualisation que vous ne trouverez nul part ailleurs.
Géoportail - le portail des territoires et des citoyens
  • Accéder à Géoportail
  • Pour ceux qui sont un peu perdus avec les changements de noms successifs des services en ligne de Microsoft, sachez que Bing Maps est le service de cartographie de la firme de Redmond, rattaché au moteur de recherche Bing de Microsoft. Assez proche de Google Maps, il cumule par contre quelques handicaps comme l'installation obligatoire du plugin silverlight qui conditionne l'utilisation de la vue 3D ou plus récemment des vues spatiales de Worldwide Telescope. Sinon, la simplicité d'utilisation est au rendez-vous mais on trouve le service encore un peu trop jeune. Dommage…
Bing Maps : le service de cartographie de Microsoft
  • Accéder à Bing Maps
  • Bottincarto.com ou 1bis.com ne fait pas dans le compliqué. Si vous cherchez un service qui va directement à l'essentiel en vous proposant des cartes, des itinéraires et des recherches d'activités, arrêtez-vous à cette adresse. Spécialisé dans la cartographie sur mesure pour les professionnels, ce service en ligne pourra aussi séduire les internautes qui cherchent une interface simple et dépouillée. Par contre, ne vous attendez pas à des fonctionnalités additives comme chez les concurrents cités précédemment, vous ne trouverez pas.
1bis.com : cartes, plans et itinéraires en France et en Europe
  • Accéder à 1bis.com
  • OpenStreetMap. Comme son nom l'indique, ce service en ligne de cartographie se veut ouvert. Pour comprendre son principe, il faut se dire que c'est le Wikipedia de la cartographie. Ce sont donc des contributeurs comme vous et moi qui réalisent ces cartes. Ainsi, ces donnés ne sont pas la propriété de sociétés commerciales mais appartiennent à tous. Côté fonctionnalités, c'est un peu limité pour le moment mais si vous êtes un inconditionnel du libre…
OpenStreetMap, une alternative à Google Maps
  • Accéder à OpenStreetMap
  • Un peu dans la même logique de fonctionnement et de simplicité que Bottincarto.com, Map24 vous offrira une interface agréable. Soyons clairs, on doute que ce service de cartographie en ligne s'impose un jour face aux ténors du secteur, mais ces boutons de navigation qui apparaissent en haut de la carte en séduiront certains. La souris suffira alors pour naviguer facilement sur Map24. C'est son seul intérêt à notre avis.
Map24 : plans et itinéraires pour la France et le reste du monde
  • Accéder à Map24
  • Si vous aimez la sobriété, vous aimerez sans doute le service de cartographie de Yahoo!. Autant vous le dire tout de suite, les résultats relatifs aux commerces sont vraiment décevants, mais l'environnement graphique Yahoo! Maps est très appréciable. Nous évoquons ce service car il se retrouvera évidemment sur le chemin de nombreux internautes utilisant les services de Yahoo!, mais nous ne sommes pas vraiment sûr qu'il mérite de s'attarder trop longtemps dessus… si ce n'est pour des plans et des itinéraires, c'est tout. 
Yahoo! Maps : plans, itinéraires et trafic
  • Accéder à Yahoo! Maps
  • Comment donner un aspect un peu plus communautaire à Bing Maps ? Peut-être en utilisant MultiMap qui utilise les données de Bing Maps en y ajoutant des informations pratiques. Ce service de cartographie vous montre que vous rencontrez parfois des services de cartographie personnalisés et originaux. Vous pouvez d'ailleurs en découvrir dans notre dossier consacré à 10 services de cartographie basés sur Google Maps. Vous l'avez compris, la cartographie en ligne a encore de beaux jours devant elle.
Multimap : plans itinéraires et informations


Test de connaissance

Êtes-vous calé en cartographie ? Quiz cartographie ? Parmi les très nombreux services en ligne que la plupart des internautes pourront juger utiles, il y a bien entendu la cartographie. Dominé par quelques ténors du secteur, ce dernier n'en reste pas moins dynamique. Testez vos connaissances dans le domaine de la cartographie en ligne… Ce test de connaissances comporte 10 questions.

 

 

 

 

Source :  MémoClic, le 20 août 2010.

 

 


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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 12:22

mobilephone-185x139.jpgLe talent n’attend point le nombre des ans, serait-on tenté de dire, vu la qualité des applications mobiles conçues au terme des cinq jours de l’atelier intensif du projet "Mobiles Sénégal" qui a pris fin avant-hier, lundi 26 juillet à Dakar. C’est à l’œuvre d’une vingtaine d’étudiants venus de différents centres de formations supérieures et universités du pays et dont les deux tiers sont constitués de filles. Sur une palette de sept projets conçus autour du thème « Applications mobiles à l’autonomisation des femmes et des filles africaines », « Soukeyna » de l’équipe de trois étudiants issus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) a pris le dessus.

Diary Ba, étudiante en master transmission de données et sécurité de l’information à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Baba Djombéra Tandia et Mame Seye Fall étudiants en master dans la même formation, sont sortis vainqueurs du camp d’entraînement en conception d’application mobile sur le thème « Promotion de la femme ». Cette équipe a développé, sur la base de technologies mobiles un projet dénommé « Soukeyna ». C’est un projet de suivi pour femme enceinte. « L’application permet aux femmes enceintes enregistrées dans les structures de santé d’envoyer des Sms de prise de rendez-vous, d’assurer le suivi des consultations. Elle assure les interactions entre l’hôpital et la patiente », a renseigné Diary Ba, interrogée au terme de la délibération du jury constitué de professionnels dans le domaine des Tic (Technologie de l’information et de la communication).

 

Diary Ba assure que « le projet permettra à la femme enceinte d’avoir toutes les informations sur ses visites et faire des notifications parce qu’il y aura une autre plateforme pour la gestion de la femme. C’est-à-dire qu’on va organiser un forum pour toutes les femmes enceintes et qu’elles puissent venir s’inscrit et notifier ». Avec l’application, a-t-elle poursuivi, « la femme enceinte donne sa date et elle a toutes les prévisions ». Selon elle, l’application permettra également de jumeler deux femmes qui sont dans la même situation. « On a prévu d’implémenter une application grâce à laquelle, après l’accouchement de ces femmes jumelées, il sera possible de continuer à assurer le suivi de leurs enfants jusqu’à l’âge de cinq. Quand la femme a notifié son accouchement, le portable lui demande automatiquement un faire part à ses contactes. Il s’agira dans ce cas d’entrer les numéros des proches et l’application leur notifie par sms que vous avez accouché à telle date ».

 

Diary Ba défend que le processus d’utilisation est très simple. « Il suffit de l’installer sur votre téléphone portable pour pouvoir le déployer ». Et de préciser : « L’utilisation ne requière pas une bonne connaissance de l’outil informatique ou des technologies parce qu’il y a des interfaces graphiques. Il suffit de cliquer sur le bouton qui donne des indications claires ».

 

Si toutefois ce projet est appelé à être mis à la disposition des populations, il serait préférable que ses concepteurs prévoient une application devant permettre aux femmes analphabètes de pouvoir l’utiliser sans grandes difficultés. En attendant d’y parvenir, il faut rappeler que ce projet était en compétition avec d’autres conçus par des équipes de trois étudiants (deux filles et un garçon) dont « Mbotay » et « TayLaneLA » de l’Esmt, « Sanni Djamra » de l’Esp / Ucad, « SMSRecettes » de l’Ucad, « Badienou Goxx » et « Ndimbeul Djiguene » de l’Université de Thiès. Vu la qualité de ces projets, l’autonomisation de la femme et de la fille africaine ne devrait pas connaître de peine pour s’adapter aux Technologies de l’information et de la communication au Sénégal.

 

La mode, la coiffure, les parents pauvres des projets


Le Dr Chistelle Sharff, un des organisateurs de cet atelier intensif a relevé qu’il y a eu beaucoup de projets sur la santé des femmes enceintes. Ce qui, à son avis, « montre que c’est un problème réel qui existe au Sénégal ». Elle a tenu à faire remarquer que « les applications développées étaient très sérieuses, mais il n’y avait rien sur la mode, la coiffure si l’on sait que les femmes aiment beaucoup ces choses ». A son avis, « ce qui est plus intéressant, c’est de voir que les étudiants avec des technologies qu’ils n’ont pas connu avant sont parvenus à développer des prototypes des projets. Maintenant, il faut qu’ils les améliorent davantage pour avoir plus de qualité et avoir une application qui peut être déployées complètement ». Dr Chistelle Sharff considère que « ces applications développées sont prometteurs donc il faut aider les étudiants à voir comment créer des modèles d’affaires autours de produits qu’ils pensent à développer ».

 

Pour le suivi, « on va rester en contact avec les étudiants de faire comme un - réseau social pour échanger, voir les progrès et donner les conseils et tout ça va se faire virtuellement ». « Nous on leur a mis l’eau à la bouche du domaine. On essaye aussi de leur donner quelques conseils pour devenir entrepreneur. Il faut qu’après eux ils essayent de voir comment développer çà. C’est difficile de créer une compagnie dont ils ont besoin de plus de supports ».

 

Après cet atelier intensif, le projet Mobile Sénégal prévoit de lancer une compétition en application mobile qui a déjà été sponsorisé par google. Il prévoit également d’autres ateliers de formations des formateurs en 2011.

 

 

 

Source : SudOnline, le 28 juillet 2010.

 

 

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 10:39

http://www.sante20.com/wp-content/uploads/2009/12/sante20.pngLe domaine de la santé ne fait pas exception quant aux transformations qu’Internet entraîne dans les communications entre individus et dans les conditions d’accès et de création du savoir, bien au contraire. S’il veut atteindre ses objectifs, le milieu de la santé ne peut aujourd’hui faire abstraction de cet environnement omniprésent qui offre des perspectives nouvelles pour rejoindre la population. C’est l’un des messages lancés les 10 et 11 mai derniers lors du colloque Internet et santé: Stratégies d’usages et d’intervention présenté dans le cadre du 78e Congrès de l’ACFAS, à l’Université de Montréal. Pensé et organisé par le Groupe de recherche Médias et Santé, en collaboration avec le Réseau de recherche en santé des populations du Québec (RRSPQ), ce colloque avait, pour centre d’intérêt, les pratiques de différents acteurs en santé à l’ère d’Internet.

 

Diffusion des savoirs et redéfinition des relations

D’abord source d’information pour les professionnels, Internet offre désormais de nombreuses formes de diffusion et d’échanges d’information sur la santé qui sont aussi accessibles à la population. Les stratégies de santé publique à l’affût de ces changements se bonifient de sites Internet pour diffuser leurs messages et se tournent de plus en plus vers les médias sociaux comme Facebook, Twitter ou YouTube pour intervenir auprès de certaines populations cibles qui y sont particulièrement actives, notamment les jeunes. On assiste alors à l’explosion d’initiatives tantôt gouvernementales, tantôt commerciales, tantôt communautaires, pour diffuser l’information en matière de santé et ce, dans un mode de plus en plus participatif. Car dans cet espace démocratique qu’est le Web 2.0, les utilisateurs peuvent aussi être créateurs de contenu.

 

L’exemple Facebook est évocateur en matière de production de contenu par et pour les utilisateurs: une panoplie de «groupes» et de «pages» sur différents thèmes voient le jour quotidiennement et les contenus se renouvellent au gré de l’actualité et des préoccupations des participants. Il semble cependant, selon différentes recherches, que si les pages se multiplient, les idées, elles, ne semblent pas se multiplier et la construction des savoirs se fait plutôt rare.

 

Dans les forums électroniques dédiés à la santé, la construction des savoirs est plus présente et mène à des connaissances d’ordre expérientiel moins accessibles autrement. S’ouvre alors une nouvelle forme de soutien: de véritables communautés – parfois en présence d’un expert, parfois non – se créent autour de thèmes liés à la santé, principalement les maladies (souvent rares) et leurs traitements. Les recherches démontrent que les utilisateurs y abordent des questions qui trouvent souvent peu de place dans les échanges avec leur professionnel de la santé: inquiétudes, effets d’une maladie ou d’un traitement sur leur vie familiale, conjugale ou sexuelle, détresse psychologique, etc. Il en va de même des blogues personnels qui, de lieux d’expression pour l’auteur, deviennent sources d’information pour le lecteur qui, à son tour, peut y ajouter un encouragement ou un témoignage.

 

Ces nouvelles formes d’accès au savoir ne sont pas sans soulever certains questionnements à l’égard de la validité de l’information qui y est trouvée (sources commerciales, informations incomplètes, témoignages) mais aussi à l’utilisation qui en est faite (désinformation, dépendance, médicaments détournés). Il faut savoir cependant qu’Internet demeure, en matière de santé, une source d’information parmi d’autres. Le médecin de famille et les autres professionnels de la santé représentent les deux premières sources d’information, auxquelles s’ajoutent la famille et les amis, suivis des médias écrits et, au cinquième rang, Internet (Conseil canadien sur l’apprentissage, 2008).

 

L’information accessible à la population peut sembler désorganiser la pratique des professionnels de la santé, mais on constate que les patients plus informés ne questionnent pas nécessairement la confiance accordée à leur professionnel. Ils entrent plutôt dans un mode d’échange avec celui-ci et sont plus responsabilisés à l’égard de leur santé. C’est justement ce qu’ont en tête les différents acteurs qui élaborent des stratégies de promotion et de prévention.

De l’information en ligne à l’accompagnement en ligne

Si l’information en ligne et l’utilisation des médias sociaux pour rejoindre la population en santé publique ont été les points d’intérêt majeurs du colloque, d’autres utilisations d’Internet en santé sont possibles mais ont été peu évoquées. Quelques initiatives en santé communautaire (RÉZO, VIH ta vie, Info-Trauma) montrent le potentiel de l’interaction intervenant-patient par le biais d’Internet. Dans la majorité des cas, l’interaction est limitée puisqu’elle n’est pas synchrone mais s’appuie plutôt sur la présentation de séquences vidéo spécifiques à la situation de l’individu, connue grâce à des questions posées à même la page consultée. Elles ne peuvent donc rivaliser avec la présence, même virtuelle, d’un intervenant en temps réel.

 

Ce type d’intervention asynchrone conduit logiquement à son équivalent synchrone par voie de vidéoconférence, qui offre des avenues prometteuses pour rejoindre les populations éloignées où les services spécialisés sont rares ou absents. Des méthodes de psychothérapie aussi efficaces que leur équivalent en face à face ont été expérimentées. Des enjeux éthiques et méthodologiques continuent de se poser concernant l’intervention en réseau, notamment en santé mentale, mais ils ne pourront rivaliser avec l’enjeu majeur qu’est celui de la pénurie de ressources spécialisées en région.

Fracture numérique et concertation des efforts

L’une des préoccupations soulevées, à juste titre, tout au long du colloque est celle de la fracture numérique. Si, dans les pays industrialisés, ce sont 62% des individus qui accèdent à Internet, cette proportion n’est que de 17% dans les pays en voie de développement. Et encore, dans les pays industrialisés, la probabilité d’avoir accès à Internet (et plus particulièrement aux technologies de pointe) va de pair avec le jeune âge, un niveau d’études élevé et un revenu élevé, des données qui se reflètent aussi dans la consultation d’information en ligne sur la santé. Outre cette question de l’accès, celle de la compétence à utiliser Internet et ses nombreuses affordances se pose également. Comment faire en sorte alors qu’Internet ne creuse pas davantage ce fossé entre les individus alors qu’il vise justement la démocratisation et l’accès pour tous ?

 

Le virage numérique en santé ne doit pas mettre de côté les communautés défavorisées par leur statut socioéconomique ou leur situation géographique, mais bien s’y intéresser directement afin de capitaliser sur les possibilités d’Internet pour optimiser, d’une part, la responsabilisation de la population face à sa propre santé et, d’autre part, l’offre de services à ces populations. Des initiatives auprès de petites communautés dans différents secteurs ont montré que la mise en réseau s’avérait pertinente pour améliorer les conditions des populations qui s’y trouvent. Les initiatives en santé devront donc aller au-delà de l’information en ligne et offrir des services par le biais d’outils dont la diversité permettra de rejoindre chaque clientèle.

 

Tout comme l’usage des médias sociaux doit être intégré à une stratégie de communication plus globale en santé, les initiatives impliquant des technologies devront être intégrées dans un ordre de soins général. De nombreux projets existent à ce jour, mais rares sont les initiatives globales et intégrées qui verront des retombées durables plutôt que les projets morcelés, aussi prometteurs soient-ils.

 

 

 

Source :  CEFRIO, le 24 juin 2010.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 11:27

http://www.atim.org.tn/web20/wp-content/uploads/2010/05/table-affiche-2010-200x300.jpgOrganisés par l’Association Tunisienne d’Internet et de multimédia (ATIM) dans le cadre de l’Année Internationale de la Jeunesse 2010, les Journées de la Table de Jugurtha d’Internet, en sont aujourd’hui à leur cinquième édition. Une manifestation organisée comme de coutume en collaboration avec le gouvernorat du Kef et les associations locales les 28 et 29 mai courant.

 

Mr Samir Labidi, ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Education physique, ainsi que Mme Lamia Chafai Sghaiar, Secrétaire d’Etat, après du ministre des Technologies de la Communication chargée de l’Informatique, de l’Internet et des logiciels libres vont inaugurer l’évènement à partir de la surface de la Table de Jugurtha.

 

« Mille remerciement du sommet de la table de Jugurtha »


L’évènement phare de cette manifestation consistera à la participation de 1000 jeunes tunisiens entre élèves et étudiants qui marcheront pour la première fois sur les traces de Jugurtha dans le but de relever les défis numériques fixé dans le programme électoral du président Ben Ali, promoteur de l’idée 2010 Année Internationale de la Jeunesse. Une initiative soutenue par les efforts incontournable du gouvernorat du Kef pour faire réussir la nouvelle édition de 2010 et la distinguer par rapport aux manifestations précédentes.

 

Les 1000 étudiants et élèves présent sur la table de Jugurtha, adresseront dans un deuxième temps une lettre de remerciement via internet au président Zine El Abidine Ben Ali pour l’intérêt majeur qu’il accordait au jeunes et au développement des Technologies de l’Information et de la Communication dans toutes les régions tunisiennes.

 

En effet, motivé par le sucées notable qu’ont connue les dernières éditions, le comité d’organisation, le gouvernorat du Kef et les associations locales ont préparé un programme d’activités riche pour ces cinquièmes journées comprenant en plus des espaces des services en ligne (Tunisie Télécom, STEG, La Poste, ISI Le Kef, Cyber Park le Kef, la Sécurité Informatique, l’ATI et l’ANCE etc…), un espace des sites Web dédiés aux opportunités d’emploi, des ateliers de navigation sur Internet, de conception et réalisation de sites Web 2.0 et de Sécurité Informatique à la Place de la Municipalité du Kef.

 

Notant que 9 bus équipés d’ordinateurs connectés au réseau d’internet, à travers les technologies EDGE, et V-SAT, seront gracieusement mise à la disposition de la manifestation par le ministère de la Jeunesse et du Sport, ministère des Technologies de la communication et l’INBMI. Ces bus vont se rendre aux villes de Kalaat Snane, du Ksour, de Kalaa Khasba pour apporter aux jeunes kéfois les services du réseau mondial tout prés de chez eux.

Le programme étant conçue pour l’animation simultanée de plusieurs lieux de la région, vise à assurer un maximum d’intégration des citoyens et des jeunes de la région au concept de vulgarisation numérique propre à la manifestation. C’est dans ce cadre que les villes de Kalaat Snane, du Ksour, de Kalaa Khasba abriteront des ateliers de navigation sur Internet, de conception et réalisation de sites Web 2.0, de promotion du QR code et d’inscription pour l’achat des ordinateurs recyclé, Ordi 2.0.

Le Samedi 29 mai, sera la journée de la visite du plus haut sommet du Kef, où 1000 jeunes du Nord Ouest seront sur la Table de Jugurtha et fêteront l’Année Internationale de la Jeunesse 2010. Des techniciens volontaires viendront assurer le soutien technique à l’intérieur des grottes de la table de plus de 80 hectares, taillés de tous les cotés par la force de la nature à la hauteur de 1270 mètres.

 

Une animation culturelle, scientifique, sportive et folklorique, ainsi qu’une visite Guidée de la Table sera assurée pour les visiteurs.

 

« La Table de Jugurtha virtuelle en 3D»


Au sommet de la table, l’ATIM présentera pour la première fois, le projet « la Table de Jugurtha virtuelle en 3D» en partenariat avec l’Association de Solidarité Numérique de Nabeul. Les invités assisteront aussi à une Visioconférence entre la Table de Jugurtha et la ville de Nabeul où se tient le festival de l’animation numérique.

 

Ces festivités sur la table prendront fin avec la remise des prix du concours de la « Meilleure idée de Projet TIC » et la remise des cadeaux aux clubs informatiques ruraux, et des Bons ADSL pour le doublement de leur débit de connexion à Internet.

 

« Le Kef, 7ème ville numérique en Tunisie »


Les Journées de la Table de Jugurtha d’Internet sont placé dans le cadre d’une tradition désormais incontournable et une manifestation au rythme de laquelle bat le cœur « numérique » de toutes les délégations du gouvernorat du Kef. C’est dans ce contexte que l’ATIM et le gouvernorat du Kef ont décidé que la manifestation sera l’occasion adéquate pour le lancement du « Kef Ville Numérique » verte et connecté. Ainsi le Kef joindra  les villes de Sidi Bousaid, « Kairouan » récemment intégré lors de la manifestation Medina Net, « Bouarada », du gouvernorat de Selyana, « Denden » du Gouvernorat de Manouba, « El Bradaa » du gouvernorat de Mahdia et Chenenni du gouvernorat de Gabes.

 

« Convention de partenariat…»


Pendant la cérémonie de clôture, et en concrétisation du partenariat constructiviste entre la société civile et les instituts universitaires, l’ATIM et l’Institut Supérieur de l’Informatique du Kef signeront sur la Table, une convention de partenariat, qui constitue le fruit de l’appui logistique et matériel de l’ISI à la manifestation depuis sa première édition.

Un appui et des efforts de tous les intervenants, qui n’ont pas pu voir le jour, que grâce à une couverture médiatique exceptionnelle et renouvelable du Radio régionale du Kef. Ce radio qui à travers ses animateurs et journalistes n’a pas cessé de lancer des émissions de promotion des TIC qui illustrent d’une année à une autre l’importance et la grande ampleur de la manifestation sur le développement durable de la région.

 

Le paysage médiatique kéfoi se renforcera pendant les journées numériques de la table de Jugurtha par le lancement d’un nouveau site web informationnelle « Kef News » issue du secteur privé. Par conséquent l’évènement du Kef rejoindra tous les secteurs vitaux appartenant au tissu associatif, privé et public dans une rendez vous festif annuel au Kef.

 

Parallèlement aux activités de la manifestation, le volet artistique sera présent à travers une soirée traditionnelle à Sidi Bou Makhlouf (le 28 à 21h) et le Théâtre « Jugurtha » de Abdelmajid Lakhal à Kalaat Snane (le 29 à 18h).

 

Rappelons que la Table de Jugurtha, haut lieu touristique et historique de la région du Nord-Ouest, est un site marqué par la résistance héroïque du roi Numide durant la période romaine (-154,-104 av JC).

 

 

 

 

Source :  ATIM, le 1 juin 2010.

 

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