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  • : COMPRENDRE LE DEFI DU NUMERIQUE
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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 12:48

http://www.spyworld-actu.com/IMG/jpg_42586637.jpgIl est parfois difficile d'être «déconnectés». Urgences familiales, les contacts d'affaires, et mille autres raisons exigent un lien de communication. Ma femme et moi avons pris une croisière à Cozumel, au Mexique récemment. Alors que sur le bateau, nous avons utilisé un conseil sur le lien satellite pour les communications Internet.

Le système de satellite a été assez intelligent pour corriger en permanence pour le mouvement du navire. Il a été très utile pour nous d'être en mesure de répondre au courrier et à trouver Voyage d'information en ligne pendant que nous étions en mer ou à quai.

 

Des systèmes similaires sont disponibles pour les véhicules terrestres, le plus souvent les camions et les véhicules récréatifs. Ces systèmes sont appelés mobile terminal à très petite ouverture d'antenne, ou VSAT. Les plats les plus couramment utilisés pour mobile VSAT sont 0.74 mètres (environ 29 pouces) de diamètre. Les systèmes conçus pour les véhicules terrestres sont différentes de celles embarquées système en ce sens qu'ils ne sont pas conçus pour être utilisés lorsque le véhicule est en mouvement, mais pour quand le véhicule est stationné. Le seul navire avait une vitesse de 20 MPH. Il ya actuellement plus de 10.000 systèmes VSAT de véhicules terrestres utilisés.

 

Le signal avec une antenne parabolique est généralement supérieure à celle obtenue avec un «dôme» de l'antenne. Les systèmes de dôme doit être propre et doit être rayé après une tempête de neige ou de pluie afin de maintenir une bonne réception. Il peut être un problème pour monter fréquemment sur votre véhicule afin d'effectuer la maintenance sur l'antenne.

 

TVHD et TV:


Il est possible d'acheter un système qui est capable de communications par Internet et la réception simultanées de télévision (y compris la TVHD, MHDTV). HDTV avec DirecTV, Dish Network, Star Choice ou Bell ExpressVu est disponible. Toutefois, les grands réseaux (NBC, FOX, ABC, CBS) peut être un problème. En raison des règles de la FCC, ces signaux sont diffusés avec faisceaux étroits, ce qui empêchera leur réception, sauf dans une zone limitée.

Le déploie antenne parabolique sur commande, identifie l'emplacement actuel, et souligne justement le plat. Il faut habituellement moins de cinq minutes pour parvenir à une communication de verrouillage, et puis le système est capable de communications à haut débit à Internet.

 

Il fonctionne dans la plupart des régions du monde, même si l'Internet par câble et DSL sont pas disponibles. Toutefois, si vous le Voyage dans les montagnes, le système ne sera pas en mesure de communiquer avec le satellite lorsque vous êtes sur la face nord de la montagne ou en forêt lourds.

 

Performance:


Avec un compte d'utilisateur normal, la vitesse en aval est généralement 500-800 kbps. Vitesse en amont est généralement moins. La littérature des ventes dit d'attendre jusqu'à 128 kbps, mais 20-30 kbps est beaucoup plus typique. Avec plus de matériel de pointe (F2 ou XF2 et antennes XF3) et la hausse des frais mensuels, 500 kbps en amont et 2 Mbps en débit en aval est disponible. Des adresses IP statiques sont également disponibles (en supplément) pour le réseau privé virtuel (VPN). Le système inclut la capacité pour la VoIP (voix).

 

Un coût système mobile par satellite d'environ 5000 $ - 5500 $ pour l'achat, y compris l'installation, et de 50 $ - 160 $ par mois pour le service Internet. La bande passante (vitesse de communication) les impacts du prix du service.

 

Le matériel est disponible auprès de plusieurs fournisseurs: C-iNetVu Com's, Ground Control MSS, DTI DirecStar, et le DataStorm Motosat sont les principaux vendeurs. Le service par satellite est disponible à partir HughesNet (anciennement DirecWay) et Starband. Motosat / HughesNet ont historiquement été la combinaison la plus courante, mais qui est susceptible de changer.

 

La bande Ka (iNetVu):


C-Com's iNetVu offre maintenant une nouvelle technologie VSAT pour mobile. Le Ka66 iNetVu a été conçue pour tirer profit d'un nouveau satellite, Télésat Canada, Anik F2 par satellite. Anik F2 est le premier appareil commercial au monde de communications par satellite. Le Ka66 est le premier mobile offrant l'Internet par satellite à fonctionner dans la bande de bande de fréquence Ka.

 

Le principal avantage de la bande Ka est qu'il nécessite un plat plus petit (26 "x 30") pour offrir des niveaux de performance très bonne. La bande Ka utilise des faisceaux, qui sont plus efficaces que d'un satellite traditionnel Ku (la technologie utilisée par les systèmes VSAT autres mobiles). Le résultat est que plus d'utilisateurs peuvent bénéficier d'un niveau élevé de performance. Le service devrait être en mesure d'apporter des améliorations significatives de performance.

 

Communications service est fourni par WildBlue. WildBlue offre également des systèmes fixes. Coûts de matériel et de services de communications devraient être nettement moins coûteux par rapport aux solutions de rechange actuelles pour des performances similaires.

 

Installation professionnelle requise:


L'installation d'un système mobile par satellite nécessite l'installation professionnelle. Le système est complexe, et le câblage de liaison descendante des communications est essentielle. Aussi, il est important que le train d'être monté externe afin qu'elle ne soit pas arrachée du véhicule pendant le transport, ou plus probablement depuis l'engin de fond lorsqu'il n'est pas utilisé, durING un grand vent. Un vent de plus de 60 MPH peut endommager un plat quand il n'est pas en retrait. Lorsque encastré, le système est tolérant des vitesses sur route de moins de 100 MPH. En outre, un système mal installé peut interférer avec d'autres utilisateurs, alors habituellement HughesNet ne soutiendra pas un système qui n'a pas été professionnellement en service.

 

Résumé:


Si vous êtes un télétravailleur, avec VSAT mobiles est possible de travailler à partir de presque n'importe où. VSAT peut être une méthode efficace et peu coûteux de communiquer de régions éloignées, non soutenues par des réseaux cellulaires. Systèmes mobiles peuvent communiquer avec une bande passante qui ne peuvent être fournis sur des réseaux cellulaires.

 

Etre capable d'utiliser l'Internet tout à distance peut être important. Il ya quelques années, cela signifiait que l'aide d'un port de données pour faire un appel téléphonique à un modem Internet Service Provider (ISP).

 

Mais aujourd'hui, nos choix sont de mieux en mieux. Hotspots WiFi sont ajoutées, comme le WiMax sera disponible dans les grandes villes bientôt. Les services cellulaires, ajoutant à grande vitesse, faible coût d'accès. D'autres services seront certainement disponibles dans les années à venir.

 

Mais, pour l'instant, par satellite VSAT est le seul moyen qui fonctionne pratiquement n'importe où. D'ailleurs, c'est amusant de jouer Buck Rogers.

 

 

 

 

Source : Computer-rs, le 22 février 2010.

 

 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 10:22
http://www.capgeris.com/img/u/1/proxima-mobile.jpgPremier portail de services d’intérêt général gratuits et accessibles depuis les téléphones mobiles.

Le jeudi 18 février 2010, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, a lancé Proxima Mobile, premier portail de services d'intérêt général gratuits et accessibles depuis les téléphones mobiles.


Initiative unique en Europe, ce portail est coordonné par la Délégation aux usages de l'Internet.


« Proxima Mobile a trois principaux objectifs : susciter la création de nouveaux services qui facilitent le quotidien de tous les citoyens, favoriser le développement de l'écosystème des services sur mobiles, et enfin rassembler des communautés d'utilisateurs pour leur permettre d'exprimer leurs attentes.» estime Nathalie Kosciusko-Morizet.


À l'ouverture du portail Proxima Mobile, 24 applications sont disponibles (voir documents ci-joints) dans des domaines aussi divers que le droit, la culture, l'éducation, l'emploi, la consommation, le handicap, la santé, les seniors, la vie locale, le tourisme, le développement durable, et les services à la personne.


La totalité des 68 applications d'intérêt général subventionnées par l'appel à projets Proxima Mobile seront disponibles dans le courant de l'année 2010.


De plus, à l'occasion du lancement de Proxima Mobile, une campagne de labellisation est ouverte afin de sélectionner les meilleures applications gratuites qui proposent des services d'intérêt général. Ces applications seront intégrées dans le portail et pourront afficher la marque Proxima Mobile.

 

  • Proxima Mobile : catalogue d'applications multiplateformes...

 

Au coeur du portail Proxima Mobile figure le catalogue qui regroupe les applications lauréates de l'appel à projets ainsi que les applications labellisées.
Cette véritable bibliothèque d'applications et de services sera consultable sur le portail web (www.proximamobile.fr) et, prochainement, sur une application Proxima Mobile développée sur les principales plateformes de téléphones mobiles : iPhone (en mars) puis Android, Windows Mobile, Symbian, Blackberry...

 

  • ... et label pour les applications gratuites qui simplifieront la vie quotidienne.


Le lancement du portail Proxima Mobile correspond aussi à l'ouverture officielle de la campagne de labellisation Proxima Mobile. Ce label permet l'intégration des services sélectionnés dans le portail et l'utilisation de la marque Proxima Mobile pour leurs actions de communication. L'objectif de cette campagne est d'identifier des services d'intérêt général gratuits, accessibles sur les téléphones mobiles qui facilitent la vie quotidienne de tous les citoyens.


Une attention particulière sera portée aux services à fort impact social et en particulier ceux qui s'adresseront aux personnes fragiles ou en difficulté (personnes âgées, handicapées, demandeurs d'emploi...).
Ce label permettra aussi aux entreprises, et en particulier les PME innovantes dont les services auront été labellisés, de bénéficier d'une plus grande visibilité.

 

  • Proxima Mobile : lieu d'information et d'échanges


Innovation(s), Vie Locale, Mobile et Développement durable, Accessibilité et Handicap, ces quatre grands dossiers réalisés conjointement avec des associations partenaires (Cap Digital, Villes Internet, BrailleNet et Acidd) permettront de faire l'état de l'art dans le domaine des services sur mobiles utiles aux citoyens en France et en Europe. Ils constitueront une véritable mine d'informations sur les évolutions de ce secteur pour les citoyens et les acteurs de l'Internet mobile.


Enfin, la mise en place du forum aura pour objectif de permettre aux citoyens ainsi qu'aux porteurs de projets publics et privés d'échanger sur les enjeux et sur les usages de l'Internet mobile. En effet, le développement de l'Internet mobile s'accompagne de nouvelles questions pour les citoyens, les entreprises et les acteurs publics. Ce forum permettra aussi d'aider à créer les nouveaux services utiles aux citoyens.

 

  • Les perspectives européennes du portail Proxima Mobile


L'objectif de ce portail est aussi d'aider les entreprises françaises à tisser des liens avec leurs homologues européens afin de créer les nouveaux services transeuropéens qui seront utiles dans le domaine du transport, de la culture, du tourisme, ou encore de la protection de l'environnement. D'où le nom choisi pour fédérer ces nouveaux services de proximité : PROXIMA MOBILE, qui peut se décliner dans l'ensemble des langues de l'Union Européenne.

 

 

 

 

Source : CapGeris, le 19 février 2010.

 

 

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 13:38

http://www.portail-des-pme.com/content_images/1/entrepreneur_ordi.jpgGagnez du temps en gérant vos formalités administratives par Internet

Internet est un outil performant pour l'administration des entreprises. On peut aujourd'hui réaliser en ligne un grand nombre de démarches administratives. Cela permet de gagner du temps, mais aussi de réaliser des économies, notamment en frais postaux et déplacements.

Les formalités administratives courantes

Les déclarations sociales
Le site net-entreprises.fr permet de réaliser en ligne toutes les déclarations sociales. Il est accessible au responsable de l'entreprise ou à ses prestataires (experts comptables, centres de gestion agréés...). Ce portail traite du régime général, des professions indépendantes et du régime agricole.
Pour ce qui est de la configuration requise, elle est minimale et le service est donc accessible à toute entreprise munie d'un ordinateur et d'un accès Internet.

Déclarer en ligne en 4 étapes :
  • S'inscrire : il suffit de renseigner les informations demandées par le site sur son entreprise.
  • Déclarer en ligne : une fois identifié par mot de passe, on choisit la déclaration que l'on souhaite faire. Puis, on saisit les données ou on envoie directement un fichier fourni par votre logiciel de gestion.
  • Imprimer un accusé de réception : chaque opération effectuée entraîne la création d'un document imprimable reconnu.
  • Régler en ligne : il s'agît d'un ordre donné à la banque de l'entreprise qui interviendra réellement à l'échéance prévue. Il n'y a pas de transfert d'argent via Internet.

Quelques déclarations que vous pouvez faire à partir de ce site :
  • Déclaration unique d'embauche
  • Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés (CSS)
  • Attestation Assedic ainsi que les formalités disponibles depuis votre espace personnel Assedic
  • Attestation de salaire pour les indemnités journalières
  • Déclaration unifiée de cotisations sociales (URSSAF, ASSEDIC, retraite complémentaire...)

Pour les toutes petites entreprises (moins de 5 salariés), le dispositif chèque emploi est en lui même intéressant. Le site emploitpe.fr permet désormais d'adhérer à ce dispositif et de faire ses déclarations en ligne

Les impôts

De même, on pourra gérer en ligne depuis le site impots.gouv.fr ses règlements et remboursements de TVA très simplement que l'on passe par un expert comptable ou qu'on le fasse soi même. Ce site propose également une documentation très complète sur tous les impôts susceptibles d'être payés par les professionnels.

En créant un compte sur ce site, on peut rapidement avoir accès à toutes ses données fiscales en ligne et régler ses impôts : la TVA, l'impôt sur les sociétés, la taxe sur les salaires, la taxe professionnelle et les taxes foncières. Pour créer un compte, vous aurez besoin d'un certificat électronique (voir ci-dessous)

Obtenir un certificat électronique

Pour accéder aux services de formalités des entreprises, il faut obligatoirement un certificat électronique. Il s'agît d'une carte d'identité électronique qui contient certaines de vos données personnelles. Cet outil vous permet d'être reconnu de manière fiable par les sites comme impots.gouv.fr ou net-entreprise.fr.
[Lien vers sujet certificat électronique]

Il existe deux types de certificats :
  • le certificat du marché permet d'accéder à tous les types de service en ligne.
  • Le certificat fiscal pro donne lui accès uniquement aux services du site impot.gouv.fr
Le site telecom.gouv.fr fournit une liste des sociétés qui émettent ces certificats. Les services de ces sociétés diffèrent et sont gratuits ou payants.

Les formalités des grandes étapes de la vie de l'entreprise

Au moment de la création, de la reprise ou de la cession d'une entreprise, il est indispensable de faire certaines démarches administratives. Là encore, il est possible de passer par Internet et ainsi de gagner un temps précieux.
  • Le Centre de Formalités des Entreprises (CFE)
Mis en œuvre par les Chambres de Commerce et d'Industrie, le site cfenet.cci.fr vous permet de régler en ligne les formalités liées au grandes étapes de la vie de l'entreprise.

Une fois son inscription au site au site effectuée, on reçoit un mot de passe qui permet de se connecter à son compte et d'effectuer les déclarations idoines.

Attention, pour que ce service fonctionne, votre CFE de référence (celui rattaché à la CCI dont vous dépendez), doit être connecté à CFEnet (consultez la liste http://www.cfenet.cci.fr/pageRechercheCCI ici).

La démarche à suivre est très simple :
  • Choisir la formalité à effectuer
  • Répondre au jeu de questions/réponses, les réponses constituant la déclaration.
  • Le site fournit la liste des pièces justificatives à joindre et informe sur le coût de la déclaration.
  • Transmission de la déclaration : une fois le dossier complété, on l'imprime, ainsi que le bordereau de transmission. Reste ensuite à transmettre électroniquement en validant l'envoi et à faire parvenir au CFE dont dépend l'entreprise la déclaration signée, en 3 exemplaires ainsi que les pièces justificatives demandées et le règlement.
Une fois ces étapes remplies avec succès, le dossier est transmis au CFE dont dépend la société.

Les déclarations que vous pouvez faire via cfenet.cci.fr :
  • L'immatriculation d'une société (entreprise individuelle, société commerciale, ouverture d'un premier établissement...)
  • La modification d'une société (demande de mise en activité, demande de reprise de l'exploitation, changement de gérant ou de siège social...)
  • La radiation d'une société
  • La radiation d'un commerçant

Créer son entreprise

L'auto entrepreneur
Guichet entreprises
Mis en service respectivement le 1er janvier 2009 et le 1er janvier 2010, ces sites servent d’espace unique pour réaliser une bonne partie des démarches administratives nécessaires à la création d’entreprise. Le 1er est exclusivement réservé aux auto-entrepreneurs et futurs auto-entrepreneurs.

Répondre à un appel d’offres public en ligne

Un appel d'offres public en ligne est un appel d'offres mis en ligne par une administration (État, Conseil Général, Municipalité, Ministère,...) auquel les entreprises intéressées répondent en ligne sur le site internet où il est diffusé.

Les avantages des appels d'offres publics en ligne

Répondre aux appels d'offre publics en ligne, c'est possible depuis 2005, mais peu d'entreprises y ont recours, moins de 2% des réponses pour être exact se font en ligne. Étonnant compte tenu des avantages de cette méthode :
  • Gain de temps. Contrairement à la voie postale, la réception et l'envoi du dossier est instantanée. La réponse se fait en quelques clics, directement sur internet, sans passer par l'impression du document.
  • Accès à un grand nombre d'appel d'offres, gratuitement, facilement, rapidement
  • Les opérations faites sur le site pour répondre à l'appel d'offre sont sécurisées, notamment grâce aux certificats electroniques.
Les étapes pour répondre à un appel d'offre en ligne
  • Se munir d'un certificat de signature électronique (cf Certificat et signature électronique)
  • Se connecter à un site d'appel d'offres (cf bonnes adresses ci-dessous)
  • Télécharger et consulter le dossier d'appel d'offre
  • Réponse, datation et signature des documents de manière électronique
  • Dépôt en ligne du dossier de réponse
Les sites internet diffuseurs d'appels d'offre publics


Source : Commentçamarche, le 11 février 2010.


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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 13:26

http://www.ecrans.fr/local/cache-vignettes/L450xH301/arton6774-c35e0.jpgAvec l’encouragement du Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (UNHCR), les réfugiés et les demandeurs d’asile africains vivant en milieu urbain au Brésil utilisent l’Internet pour contacter leurs familles et accélérer leur intégration.

 

La réunification des réfugiés via un site Internet


Euphrem D’Fagbenou se sentait seul au monde lors de son arrivée au Brésil il y a un an, après avoir quitté le Bénin en Afrique de l’Ouest, son pays natal. Toutefois sa vie a changé dès qu’il a commencé à fréquenter, à Sao Paulo, un café Internet géré par Refugees United, une organisation basée au Danemark qui aide à la réunification des réfugiés via un site Internet.

 

« Je discute par Internet avec mes proches en Afrique au moins une fois par semaine. Je viens également ici pour rencontrer les amis que j’ai connus au Brésil, pour chercher du travail et pour m’informer sur Sao Paulo », a indiqué ce jeune homme âgé de 23 ans, ayant fui le Bénin après avoir subi la persécution pour son appartenance à un syndicat.

 

Yonas Samuel a fui l’Erythrée en 1998 pour échapper à la persécution qu’il subissait en raison de son activisme politique et il a également trouvé que l’adaptation a été très difficile lors de son arrivée au Brésil depuis l’Afrique du Sud en 2009. De plus, cet homme de 53 ans était inquiet au sujet de sa femme et de sa fille, qui se trouvaient au Zimbabwe et qu’il n’avait pas revues depuis deux ans, avant de partir pour l’Afrique du Sud.

 

Samuel a également découvert l’organisation Refugees United dont le bureau est situé en centre ville à Sao Paulo et qui fournit une connexion gratuite à l’Internet pour les réfugiés et les demandeurs d’asile.

 

Selon le HCR, ces deux exemples montrent combien l’accès à l’informatique peut aider les réfugiés et les demandeurs d’asile vivant dans des villes à travers le monde. De plus en plus de centres Internet offrent aux réfugiés l’accès à l’Internet.

 

 

 

Source : Toulouse7, le 11 février 2010.

 

 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 12:21
http://www.seneweb.com/news/artimages/news/abdousalamrecteur.jpgDakar, 9 fév (APS) – Le recteur de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, Abdou Salam Sall, a soutenu, mardi à Dakar, que les pays du sud devraient "tirer le maximum de partie’’ des technologies de l’information et la communication (TIC), ‘’pour un accès équitable aux ressources scientifiques et pédagogiques’’. Selon lui, "le libre accès deviendra un élément incontournable de l’édition scientifique de demain et que l’accès aux travaux présentant les résultats de la recherche scientifique actuelle devra être aussi ouvert et libre que possible’’.

"Dans l’enseignement supérieur, la différence se crée à partir de l’effort individuel sous-tendu par l’accès à l’information pédagogique. Les pays du sud ont intérêt à tirer le maximum de partie des TIC pour un accès équitable aux ressources scientifiques et pédagogiques’’ a-t-il soutenu.

 

Le professeur Abdou Salam Sall présidait la cérémonie officielle d’ouverture de l’atelier national sur le libre accès aux publications scientifiques et techniques organisé par le Consortium des bibliothèques de l’enseignement supérieur (COBESS).


"Les ressources immatérielles créent la valeur ajoutée et fondent la différence. Les TICS ont accéléré et amplifié ce processus et dans ce processus, un des éléments de base est l’accès à la documentation’’, a souligné le professeur Sall, ajoutant que "tout système d’enseignement supérieur conséquent traite cet aspect du problème’’.

 

Le recteur a noté cependant que "les difficultés que rencontrent les Etats en Afrique ont des répercussions dans les structures de documentation et d’information qui font les frais d’importantes coupes budgétaires, affectant ses moyens humains et financiers, avec des conséquences souvent dramatiques sur les utilisateurs qu’elles sont censées servir’’.

Selon lui, ces problèmes provoquent "la baisse des moyens’’ de ces structures, avec ‘’la limitation’’ du champ d’action qui a très souvent des effets néfastes sur la production scientifique de nos universités’’.

 

"Face à tous ces nombreux problèmes qui sont aussi autant d’enjeux pour les structures documentaires et nos universités, le Consortium des bibliothèques de l’enseignement supérieur du Sénégal constitue une véritable panacée’’, a-t-il fait remarquer.

 

Donc, a-t-il poursuivi, "la réussite de la mission du consortium dépendra en grande partie de l’usage intelligent qu’il fera des TIC’’.

 

Le professeur Sall a fait savoir que "l’accès à la littérature et aux bases de données scientifiques actuelles de grande qualité permettra à nos chercheurs de baser leurs travaux sur les dernières avancées dans leur domaine et de renforcer l’infrastructure scientifique de notre pays’’.

 

"Les bibliothèques du consortium devront faire tout leur possible pour que cette transition se fasse rapidement sans pour cela perturber la dissémination harmonieuse de l’information scientifique’’, a-t-il averti.

 

 

 

Source : APS, le 10 février 2010.

 

 

 

 

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 12:09

http://blog.tcrouzet.com/images_tc//2010/02/4298327245_4b41dbd45b1-450x337.jpgIl y a un monde entre ce que font les gens, leurs usages, domaine souvent étudié par les sociologues, les historiens, et ce que peuvent faire les gens, domaine souvent étudié par les artistes, les activistes, les spécialistes du développement personnel. Ce n’est pas parce que nous observons que les gens font un truc taré qu’ils continueront de le faire pour la vie, et pour commencer que nous sommes obligés de les imiter.

 

Il est important d’observer ce que font les foules, ce qui guide nos comportements collectifs, mais non pas pour en déduire des lois physiques immuables, mais pour pouvoir changer ces lois, et pour commencer à notre niveau.

On ne dira jamais assez le mal qu’à pu faire cette idéologie du Web 2.0 dans notre compréhension de ce qui se passe sur internet, écrit Narvic. Et je dis bien « idéologie », car c’en est une. Cette idéologie qui nous a encouragés à regarder le Web à travers le prisme d’idées préconçues, plutôt que d’en observer la réalité des usages.

Narvic évoque la nécessité de se désintoxiquer. Je dirais qu’il faut choisir son camp, ce qui revient au même peut-être. Il n’y a incompréhension que si, consciemment, on ne s’est pas positionné. Je suis un activiste. Je veux orienter l’histoire dans un sens qui me convient et qui ouvrira peut-être des portes nouvelles à l’humanité. Beaucoup d’autres et moi-même sommes des idéologues, non des victimes d’une idéologie, mais les constructeurs de cette idéologie. Nous le revendiquons.

 

Il ne faut pas nous confondre avec les entrepreneurs qui ne pensent qu’à leur carnet de chèques, qui cherchent à orienter l’histoire du Web pour leur seul bénéfice financier. Ils disent « partager » pour signifier « vendre » ou « attacher ». Ils organisent de vastes forums, ils bourrent le crâne de ceux qui ignorent les dessous technologiques, réussissant à leur faire croire que des idées vieilles de vingt ans viennent de surgir de leur imagination débordante… réussissant à faire croire qu’un business a un intérêt humanitaire (les journalistes sont les champions à ce petit jeu).

 

Depuis toujours l’informatique, puis Internet, puis le Web ont été pensés par des idéologues. Turing, Licklider, Stallmann, Berners-Lee… On n’est pas dans une démarche neutre, objective, mais bien dans la construction d’un monde possible en opposition à un monde existant. Il s’agit ni plus ni moins depuis le début d’une immense guerre intellectuelle et technologique, dont je raconte une bataille fictive dans mon Thriller.

 

Quand on analyse un discours au sujet du Net, il faut savoir dans quel camp se situe l’émetteur (et être aussi conscient de sa position en tant qu’analyste). Pour schématiser, d’un côté il y a les Terrans. Ils poursuivent la richesse, le pouvoir, la domination des foules… De l’autre côté, il y a les Hackers, ils s’intéressent à l’aventure de la conscience, de la fraternité, de la culture…

Bien sûr ces camps se croisent, des gens sautent d’un à l’autre, mais souvent ils ont tendance à défendre un des points de vue avec plus de pugnacité. En vérité, la plupart des gens ignorent ces deux camps et la bataille qu’ils se livrent. Ils sont serfs des Terrans. Leur comportement ne reflète que la volonté des Terrans.

 

Mais pourquoi cette guerre est-elle critique pour l’avenir de l’humanité ? Parce que la technologie des Terrans, notamment leur technologie sociale, est incapable de gérer la crise de la complexité.

 

Chez les Terrans, je place Google, Apple, Microsoft, Dailymotion, Sarkozy, Obama… toutes ces entreprises, tous ces hommes, qui raisonnent avec une logique industrielle. Leur seul désir est que leurs produits et leur domination s’étendent au plus grand nombre. Ils défendent une idéologie pour assoir leur suprématie.

 

Apple est un exemple intéressant. Steve Jobs serait plutôt un Hacker, mais il gère son entreprise comme n’importe quel Terrans, ce qui traduit chez lui une certaine schizophrénie. Par ailleurs, il cible en apparence les Hackers, mais dans le seul but de les transformer en Terrans.

 

Système propriétaire fermé. Interface unique à vocation hégémonique. Réduction des possibilités. Simplification caricaturale. Contrôle continuel. Passage par des check-points obligatoires. Partage centralisé ce qui est le pire des paradoxes. Séduction à tout prix. Les Hackers ne devraient que s’insurger. Surtout ne jamais succomber. Ou pour détourner les machines et les services Apple, les craquer, en combattre la logique de l’intérieur.

 

Je suis assez malheureux de voir tous ceux qui se disent progressistes plébisciter Apple. Vous êtes en train de trahir votre idéal. D’approcher le moment où les Terrans seront à nouveau seuls maîtres à bord.

 

J’en reviens à la critique de Narvic. Oui, les Hackers s’emportent souvent, penchent vers l’enthousiasme utopique, mais il ne faut pas oublier que soldats ils mènent une guerre d’indépendance, ils ne sont pas en train de professer une vérité. L’historien pourra décrypter leurs discours, en attendant eux se battent et l’historien devrait choisir son camp, car la guerre est encore loin d’être achevée.

 

Au fond, dans le Web, il n’y a qu’une chose importante : les liens. Tout le reste n’est que marketing pour nous détourner de cette arme révolutionnaire dont j’ai une nouvelle fois cherché à décrire la puissance dans L’alternative nomade. Nous disposons de la puissance de changer le monde, et même les foules apparemment soumises aux Terrans utilisent cette arme, elles créent du réseau.

 

Nous sommes effectivement tous créateur, mais pas créateur d’information, d’œuvre d’art, de connaissance, créateur d’une nouvelle infrastructure sociale, cette structure qui permettra peut-être à l’auto-organisation de faire ses preuves là où on ne l’attend pas.

 

Il ne s’agit pas de construire un monde mièvrement égalitaire, idéalement démocratique, mais un monde capable de supporter sa propre complexité et de poursuivre l’aventure de la conscience et de la culture. Sans oublier que nous, Hackers, dans ces conditions, entendons mener des vies pleines. Quand nous parlons, c’est de ce que nous faisons, de ce que les autres pourraient faire s’ils voulaient nous rejoindre.

 

Les usages sont faits pour changer.

 

 

 

 

Source : BetaPolitique, le 5 février 2010.

 

 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 10:48

http://www.getfast.co.uk/images/ecommerce.jpgLe commerce électronique est une nouvelle facette de la vente à distance (VAD) qui existe déjà depuis le début du siècle dernier sous l’appellation de vente par correspondance. Avec la propagation de l’informatique et de l’internet la vente à distance prend de l’ampleur en utilisant ce nouveau canal qui garantit plus de rapidité et de sécurité. Le client ne sort même plus de chez lui pour poster une commande.

 

Selon la définition de l’OCDE, le commerce électronique ou e-commerce, est “la vente ou l’achat de biens ou de services, effectués par une entreprise, un particulier, une administration ou toute autre entité publique ou privée, et réalisé au moyen d’un réseau électronique”. On distingue :

- l’échange électronique entre entreprises, souvent appelé B2B (acronyme anglais de “Business to Business”) 

- le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C (”Business to Consumer”). Il s’agit de sites web marchands, type télé-achat 

- le commerce électronique entre particuliers, ou C2C (”Consumer to Consumer”). Il s’agit de sites web permettant la vente entre particuliers (immobilier, bourses, annonces, échanges…) 

- l’échange électronique entre les entreprises privées et le gouvernement, souvent appelé B2G (”Business to Government”) ou B2A (”Business to Administration”).

Parmi les principaux biens et services vendus par internet aux particuliers (B2C), on peut citer :

- les biens culturels, comme les: livres, CD et DVD

- le matériel informatique, hi-fi, vidéo, photo…

- le secteur du tourisme et des loisirs : séjours, voyages, locations, billets de train, d’avion…

- les biens de consommation courante (vêtements, meubles, électroménager, jouets).

 

En France, selon la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), le chiffre d’affaires du commerce en ligne a atteint 18 milliards d’euros en 2009 soit 30% de plus qu’en 2008.Les acheteurs sur internet représentent 40% de la population française. Avec ce taux la France est classée 8ème derrière les pays scandinaves, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Allemagne.

 

En Tunisie, il existe un cadre juridique complet qui régit le e-commerce avec un ensemble cohérent de textes et de plateformes organisationnelles en plus d’une infrastructure de communication adéquate. Mais malgré 3,2 millions d’internautes le commerce électronique peine à prendre son envol avec un chiffre d’affaires de 6,7 milliards de dinars dont 80% réalisés par Tunisair. Pour remédier à cette désaffection il faut commencer par essayer de changer les mentalités et rassurer les clients potentiels. Selon une étude récente 60% des personnes interrogées déclarent craindre l’arnaque en achetant sur internet et qu’elles n’ont pas suffisamment confiance pour donner le numéro de leur carte de crédit.

 

 

 

Source : Blog Institut 3C Etudes, le 3 février 2010.

 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 10:27
http://www.mitinews.info/photo/grande-1855458-2536770.jpg?iboxLa mairie de Charenton-le-Pont a toujours positionné Internet comme un moteur de sa communication vis-à-vis de ses administrés. A ce titre, la qualité et l’intégrité des informations disponibles sur son site ont depuis toujours été placées au cœur des préoccupations de la ville. Plus encore, elles contribuent à renforcer la relation de confiance établie avec les concitoyens.

Consciente des risques que peut véhiculer Internet, la Mairie cherchait à s’appuyer sur une solution lui permettant de sécuriser et de protéger les informations présentées sur le site Web www.charentonlepont.fr. Dans le cadre de cette recherche, la Mairie souhaitait accéder à une offre évolutive à la demande, qui soit immédiatement opérationnelle sur son site Web mais sans modifier celui-ci, qui s'intègre de façon transparente au système d’information existant et qui puisse également lui apporter différents services complémentaires sur les domaines liés à la protection juridique et à la mise en conformité réglementaire.

Avec Pro Web Serenity, la Mairie de Charenton-le-Pont a pu aisément sécuriser sa plate-forme Web (filtrage du trafic, scanner de vulnérabilités, etc.) et se prémunir contre tous types d’attaque comme, par exemple, le vol d’informations sensibles par SQL injection. L’offre de sécurité Pro Web Serenity, accessible en tant que service, complète depuis maintenant 6 mois le dispositif technique déployé par la Mairie. Forte du succès de cette mise en œuvre, la mairie de Charenton-le-Pont compte désormais aborder les volets assurance Cyber et conformité réglementaire de l’offre.

L’utilisation de la solution Pro Web Serenity, dans le cadre de la « cyber-sécurisation du site Internet et des internautes » a notamment été un des points majeurs d'innovation permettant ainsi à la ville de Charenton-le-Pont de se distinguer et de faire partie des 4 villes primées de 4 @ pour l’année 2010, dans le département du Val-de-Marne (94), par l'association « Villes Internet ».
Cette distinction, remise en partenariat avec le Secrétariat d'État chargé de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, récompense chaque année les administrations ayant déployé un Internet local citoyen à la disposition de tous.

Patrick Ségalat, Maire Adjoint de la ville de Charenton-le-Pont, chargé de la vie associative, de la vie économique et des nouvelles technologies : « La solution Pro Web Serenity est en parfaite adéquation avec notre démarche de vigilance, de prévention et de protection de notre site Internet. Grâce à cette dernière, nous contribuons à améliorer notre e-réputation et à garantir à nos administrés une parfaite intégrité de nos informations et des données présentes sur notre portail. Enfin, l’approche SaaS nous a permis de sécuriser immédiatement notre site, sans investissement ni complexité technique, deux qualités non négligeables et synonyme de simplicité et d'efficacité ».



Source : Miti News, le 3 février 2010.


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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 18:00
Alors que Microsoft doit proposer dès mars un choix de navigateurs dans Windows, Google prend les devants en communiquant sur Chrome, via une vaste campagne d’affichage dans les capitales européennes et dans les journaux.

http://nicotux.files.wordpress.com/2009/12/logo-google-chrome-navigateur-web.jpg

Depuis début janvier, Google s'affiche en 4x3 dans huit capitales européennes comme Amsterdam, Paris, Londres, ainsi que dans la presse papier. Le numéro 1 de le publicité en ligne veut sensibiliser un large public à l'existence de Chrome qui détient actuellement 5,20% de parts de marché.

 

Car à partir de la mi-mars, Windows va intégrer une fenêtre à choix multiple qui proposera pas moins de 12 navigateurs Internet. Il s'agit du fameux « ballot screen » voulu par la Commission européenne pour mettre fin à la vente liée de Windows et Internet Explorer.

 

Doute sur l'efficacité du dispositif « ballot screen »


Bon nombre d'observateurs doutent de l'efficacité de ce système tant les utilisateurs non technophiles ignorent ce qu'est un navigateur Internet. « Aussi, parce que l'utilisateur est confronté à un choix pour lequel il n'a que peu d'information, tout le monde ignore ce que va être sa réaction : cliquer sur le E bleu qu'il a déjà sur son bureau ? Choisir le drôle de renard de chez Mozzarella ? Choisir au pif l'un des trois autres ? Ca relève de la loterie... », comme l'explique avec autant d'humour que de sérieux Tristan Nitot, le responsable marketing de Mozilla Europe.

 

Google veut donc profiter de ce flou pour tirer son épingle du jeu avec une communication traditionnelle dans laquelle le logo Chrome est omniprésent. (Eureka Presse)





Source : ZDNet, le 03 février 2010.



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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 22:49
Depuis quelques temps, plusieurs internautes reçoivent sur leurs emails des messages attestant qu’ils sont les heureux gagnants du grand prix de la Fondation Bill Gates, une annonce faite avec forces documents et sigles où on voit des photos et initiales du président de la fondation.

Interrogé à ce sujet par l’APS, un haut responsable de la division des investigations criminelles (DIC) conseille vivement aux internautes de faire attention à ces emails et souligne que le mieux serait purement et simplement de les effacer.

 

En effet, souligne-t-il, les envoyeurs des courriels sont des escrocs ‘’très bien organisés’’ et qui pour le moment sont difficiles à identifier à travers l’Internet, encore moins via le téléphone portable. Interpol qui s’est penché sur le phénomène s’est rendu compte que les arnaqueurs appellent leurs victimes à partir de puces qu’ils se dépêchent de détruire une fois ferré le poisson.

 

Selon l’officier supérieur de la DIC, seul le contact physique peut permettre l’arrestation des ces escrocs. Or, regrette-t-il, ils évitent de se présenter physiquement à leurs interlocuteurs.

 

Parlant des victimes, il relève que seules les personnes cupides et adeptes du gain facile tombent facilement dans le piège de ces individus dans la mesure où, ajoute-t-il, on ne peut raisonnablement pas se lever du jour au lendemain pour, sans coup férir, se retrouver avec des millions de francs FCFA dans les poches.

 

Etablis généralement en Côte d’Ivoire, les arnaqueurs du net ont usent d’un procédé fort simple : au début ils vous envoient un email pour vous informer et vous féliciter que vous faites partie des heureux lauréats de la Fondation Bill Gates. Votre chance est d’autant plus grande que vous êtes seulement dix à travers le monde à être choisis pour recevoir chacun une cagnotte de 250.000 euros (162.500.000 FCFA).

 

A cette annonce alléchante, sont joints un numéro vous désignant gagnant et une attestation signée par un certain Steven MC Birde, soit disant directeur des opérations de la Fondation Bill Gates.

 

Dés réception d’une réponse, ils vous donnent une adresse email censée être celle d’un cabinet d’avocat établi à Londres et chargé, selon eux, de protéger votre gain.

 

Ledit cabinet d’avocat entre alors en jeu en vous priant de bien vouloir lui faire parvenir vos coordonnées et identités plus votre numéro de compte bancaire, afin de faciliter l’envoi de votre gain.

 

En cas de réponse favorable, ils se font plus précis en vous demandant de payer 900 voire 1000 euros (650.000 FCFA) pour l’ouverture d’un compte bancaire à la BICICI de Côte d’Ivoire.

 

Dans la foulée, entre en scène un nouveau monsieur se réclamant le directeur financier de la BICICI de Côte d’Ivoire et qui dans des termes apaisants vous assure que vous n’avez rien à craindre car l’opération est régulière. Elle est même à son terme du fait que vos millions sont maintenant bloqués dans un compte de la Fondation Bill Gates où ils n’attendent que l’ouverture du compte bancaire pour vous parvenir.

 

Chut ! Vous soufflent-ils : n’en parlez à personne quand vous recevrez le magot, car les opérations sont revêtues du sceau de la confidentialité. Plusieurs personnes ayant satisfait à leurs requêtes ont ainsi été arnaquées en s’apercevant que leur compte bancaire a été vidé, par on ne sait quel tour de passe-passe.

 

Aujourd’hui, ceux qui sont au courant se posent la question de savoir combien de personnes sont tombées dans le piège de ces escrocs du net.

 

Quid de l’attitude des responsables de la vraie Fondation Bill Gates ? Savent-ils qu’on se sert de leur parrain pour organiser à l’échelle planétaire une arnaque de haute voltige ? Il serait bon qu’ils réagissent, s’ils sont au courant, pour se désolidariser des imposteurs.

 

En attendant, méfiance, méfiance...

 

 

 

Source : APS, 4 janvier 2010

 

 

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