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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 08:15

Olivier.jpgLa victoire de Macky Sall lors du second tour de l’élection présidentielle du 25 mars 2012 clôt un cycle d’une douzaine d’années pendant lesquelles M° Abdoulaye Wade a présidé aux destinées du Sénégal. Le moment est donc venu d’esquisser le bilan des politiques publiques relatives à la société de l’information mises en œuvre durant cette période.

 

D’emblée, il faut souligner que M° Abdoulaye Wade a manifesté un intérêt particulier pour les technologies de l’information et de la communication (TIC) avant même d’accéder à la magistrature suprême ce qui lui a valu de se voir confier la coordination du volet TIC du NEPAD peu de temps après son accession au pouvoir. L’importance accordée aux TIC sera confirmée dès février 2001 avec la création d’un ministère de la Communication et des nouvelles technologies qui disparaitra cependant de l’organigramme gouvernemental en mai 2001, suite à un remaniement ministériel, et verra la gestion du secteur des TIC confiée au Secrétariat général du gouvernement jusqu’en novembre 2002. Autre décision importante, la suppression en juin 2001 de la Délégation à l’informatique (DINFO), qui n’avait guère brillé par ses réalisations, et son remplacement par la Direction de l’informatique de l’Etat (DIE) qui sera transformée en Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE) en juillet 2004 et qui s’est distinguée par la mise en place d’un intranet administratif couvrant les régions et les départements et qui est un des principaux leviers de la modernisation de l’Etat. Enfin, l’année 2001 a vu l’adoption d’un nouveau code des télécommunications créant notamment une Agence de régulation des télécommunications (ART) dont les prérogatives seront étendues au secteur des postes en 2006 pour donner naissance à l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).

 

Retrouvant le droit de cité au sein du gouvernement en août 2003, le secteur TIC verra défiler dix ministres en onze ans, cette instabilité institutionnelle ayant notamment pour conséquence de complexifier les relations entre la tutelle et les acteurs du secteur et d’entraver l’élaboration d’une stratégie nationale en matière de société de l’information qui, jusqu’à présent, fait défaut au Sénégal. Les TIC occuperont cependant la une de l’actualité pendant plusieurs années suite à la proposition faite par M° Abdoulaye Wade, dans le cadre de la préparation du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), de créer un fonds de solidarité numérique destiné à lutter contre la fracture numérique, projetant ainsi sur la scène nationale et internationale l’image d’un pays à la pointe du combat pour l’utilisation des TIC au service du développement au moins en paroles si ce n’est en actes. A partir de juillet 2004, l’Etat décidera de libéraliser totalement le marché des télécommunications, au grand dam de la Sonatel qui aurait bien voulu jouir encore pendant quelques années de son monopole sur le fixe et l’international. L’année suivante verra la publication d’une lettre de politique sectorielle du secteur des télécommunications prévoyant le lancement d’un appel d’offres pour l’octroi d’une licence globale de télécommunications. Dans la foulée, les autorités élaboreront une Stratégie de croissance accélérée (SCA), s’appuyant sur des grappes porteuses parmi lesquelles les TIC et les téléservices, dans le but de faire du Sénégal un pays émergent à l’horizon 2015. Afin d’adapter l’environnement législatif et réglementaire aux nouveaux défis posés par l’utilisation croissante des TIC dans la vie quotidienne des citoyens et favoriser le développement d’une économie numérique, le Sénégal se dotera en 2008 d’une loi d’orientation sur la société de l’information (LOSI) complétée par trois textes portant sur la protection des données à caractère personnel, la cybercriminalité et les transactions électroniques dont un des résultats sera la création de la Commission nationale de protection des données personnelles (CNDP) qui, jusqu’à présent, n’a guère fait parler d’elle.

 

Ces années ont également vu la multiplication des stations de radios commerciales et communautaires de même que l’élargissement du paysage audiovisuel sénégalais avec la création de près d’une dizaine de chaines de télévision privées, cette dernière avancée s’étant cependant déroulée dans l’opacité la plus totale. La régulation des médias audiovisuel a également évolué avec la suppression du Haut conseil de l’audiovisuel (HCA) créé en 1998 et son remplacement par le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) en 2006 qui a pleinement joué son rôle lors de la dernière campagne électorale. Coté régulation des télécommunications, bien que prévu par le code des télécommunications de 2001, ce n’est qu’en 2007 que sera créé le Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT) qui ne sera opérationnel qu’à partir de février 2010 mais se verra privé de l’essentiel de ses ressources à partir de mars 2011 suite à l’affectation de 95% du montant de la taxe l’alimentant au profit du Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie et verra son fonctionnement bloqué par le transfert de sa direction à la Commission nationale de la connectivité (CNC) en octobre 2011 en contradiction avec les dispositions du code des télécommunications adopté en février 2011 pour intégrer les directives de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et les actes additionnels au traité de la Communauté économique Des états de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en vue de créer un marché harmonisé des télécommunications en Afrique de l’ouest. La seule initiative prise dans le cadre du FDSUT, à savoir le projet pilote de service universel de Matam lancé en mai 2010, a été un fiasco total puisque jusqu’à présent ses réalisations sont invisibles alors qu’il était censé être fonctionnel au bout de six mois. Les dernières années du régime de l’Alternance ont été marquées par la multiplication des taxes frappant le secteur des télécommunications avec l’instauration de la Redevance d’utilisation des télécommunications (RUTEL) dont le taux originel de 2% fut porté par la suite à 5%, puis de la Contribution au développement du service universel des télécommunications et du secteur de l’énergie (CODETE) et pour finir la taxe sur les appels internationaux entrant au Sénégal qui sera à l’origine d’un bras de fer, toujours en cours, entre le gouvernement et principalement la Sonatel qui en conteste l’opportunité et la légalité.

 

La période a d’ailleurs été marquée par des relations heurtées avec les opérateurs de télécommunications puisque dès octobre 2000, les nouvelles autorités ont annoncé le retrait de la licence de téléphonie mobile accordée en 1998 à Sentel sous prétexte du non-respect du cahier des charges. En réalité, l’objectif était de lui faire payer 100 milliards de FCFA pour être autorisé à poursuivre ses activités. Transféré par Sentel devant le Centre international de règlement des différends liés aux investissements (CIRDI), le contentieux est toujours pendant devant ce tribunal arbitral et ce plus d’une décennie après son éclatement ! De même, la Sonatel a vu sa demande de licence 3G bloquée sans raison pendant près de deux ans alors qu’Expresso avait procédé au lancement de son réseau 3G avec le soutien public du Président de la république ! De plus, des scandales en tous genres ont éclaboussé le secteur avec pas moins de quatre directeurs qui se sont succédé à la tête de l’organe de régulation en une décennie, le coup de force contre Sentel déjà évoqué, l’attribution dans des circonstances plus que douteuses de la licence globale à Sudatel, la signature, cassée par l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP), du contrat signé entre Global Voice Group et l’ARTP pour le contrôle des appels internationaux entrant au Sénégal, la gestion nébuleuse du FDSUT, etc. L‘affairisme d’une poignée d’individus tapis dans l’appareil d’Etat a ainsi pris en otage le secteur des TIC au point que rien n’était possible sans passer sous leurs fourches caudines.

 

Au final, il ressort que le régime de l’alternance, qui disposait pourtant d’importants atouts, a été synonyme d’occasions manquées, d’initiatives inhibées, de bonnes idées gâchées, de découragement des bonnes volontés, etc. du simple fait que les hommes et les femmes qui auraient pu concevoir et mettre en œuvre les politiques publiques adéquates ont été, dès le départ, systématiquement marginalisés, au profit de ceux qui avaient décidé de faire du secteur des TIC leur chasse gardée. Afin de renverser cette situation, qui a fait perdre du temps et des opportunités à notre pays, il est de la responsabilité des nouvelles autorités de faire un état des lieux sans complaisance, mettre de l’ordre et de l’éthique dans le secteur, élaborer une stratégie nationale dynamique, créer des mécanismes de suivi et des cadres concertation, donner la priorité au secteur privé national, garantir l’accès du plus grand nombre aux opportunités offertes par les TIC et libérer les énergies créatrices qui permettront au Sénégal de bâtir une société de l’information inclusive, solidaire, ouverte, prospère, en adéquation avec les valeurs et les besoins de ses citoyens tout en s’inscrivant dans la perspective de l’intégration africaine.

Olivier Sagna
Secrétaire général de OSIRIS

 

 

Source : OSIRIS

 

 


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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 11:10

defis-telecoms.jpgIl y a deux ans, dans un article au titre très évocateur sur les télécommunications en Afrique « Pourquoi Orange aime l’Afrique ? », le magazine Jeune Afrique relatait les « conquêtes » de France Télécom sur le continent.
 

Cette saga du groupe français de ces douze dernières années (1996-2008) contée par JA permet au moins, de faire deux constats : d’une part, le manque d’initiative, la léthargie des Africains face à cette dynamique de la mondialisation qui permet au capital « étranger » de s’installer sans coup férir et de truster tout le secteur des télécommunications continentales et, d’autre part, la stratégie éculée mise en œuvre par ce même capital pour préparer la sauce avec laquelle l’Afrique risque d’être mangée à nouveau.

Ainsi en dix ans, nous raconte JA, le groupe France Télécom a pu se réimplanter ou s’implanter dans quatorze pays, pour l’essentiel des pays anciennement colonies françaises, au moment où la plupart d’entre elles célèbrent le cinquantenaire de leur souveraineté internationale retrouvée.

Orange n’a que dix ans en Afrique mais France Câble et Radio, FCR, cette autre filiale de France Télécom y était déjà en 1960, au lendemain des indépendances, pour « aider » les Africains du pré-carré français à gérer leurs télécommunications internationales. Au moment de fêter le cinquantenaire de leur indépendance et en dépit des énormes ressources générées par le segment international du marché des télécoms, la majorité de ces Etats n’avaient toujours pas réussi à résorber le gap technologique existant entre leur ancienne métropole colonisatrice et eux. Le Sénégal l’avait fait.

Dans cette nouvelle course vers le continent noir déclenchée par le vent de libéralisation/privatisation du secteur des télécoms, c’est surtout la bannière Orange qui, en décembre 2008, flotte le plus haut jusque dans les anciennes « terres » de la « Perfide Albion », sa filiale égyptienne comptant plus de la moitié des 29 millions de clients Orange recensés.

Après avoir écumé l’Afrique de l’Ouest et du Centre et estampillé toutes ses branches africaines de la marque de sa filiale (opération de rebranding qui lui permet de récupérer 6% du chiffre d’affaires de chacune de celles-ci comme droit d’utiliser la marque Orange), France Télécom/Orange pouvait s’attaquer à l’Afrique de l’Est en restant fidèle à sa stratégie : cibler les pays à gros potentiels de croissance (faible taux de pénétration du téléphone mobile et/ou forte population).

C’est JA qui nous conte la stratégie. En dépit des énormes investissements nécessaires, celle-ci s’avère payante grâce à cette particularité du marché africain : une « écrasante prédominance de l’offre prépayée – l’achat de cartes de recharge de communications générant un très fort cash flow ». Avec 380 millions en fin 2008, les cabinets d’études du marché africain projettent des estimations de 550 millions de clients en 2013 pour un continent qui a récemment doublé le cap symbolique du milliard d’Africains.

Le titre de l’article de JA, « Pourquoi Orange aime l’Afrique ? », en devient plutôt provocateur pour ne pas dire plus. En effet, quelles sont-elles, les motivations de cet amour fou pour l’Afrique et les Africains, sinon le profit et le gain faciles…

C’est encore JA, dans ses colonnes, qui rapporte le mieux cette « philanthropie incommensurable » de France Télécom pour l’Afrique, dont le patron sur le continent est « en mission pour le royaume d’Orange » (sic). Le magazine africain de référence rapporte : « parmi les motifs de satisfaction pour Marc Rennard, la sensation de participer, avec l’essor des télécoms, au développement du continent. « Au Mali, le président, Amadou Toumani Touré, nous racontait récemment : “Avant, les chefs de village me demandaient une mosquée, une école ou un dispensaire, aujourd’hui ils veulent Orange.” ».

Pour conserver la longueur d’avance qu’elle a acquise depuis une douzaine d’années avec les opérateurs historiques du Sénégal et de la Côte d’Ivoire dans son escarcelle, France Télécom/Orange préparerait la nouvelle étape de son expansion : la concentration par rapprochement entre majors et opérateurs de moindre envergure (Jeune Afrique faisait état en juillet 2010, de rapprochement probable entre FT/Orange et Millicom-Tigo, acquisition de Méditel au Maroc ou encore d’achat d’une licence globale en Tunisie) tout en restant à l’affut de deux prochaines prises, les géants que sont l’Ethiopie et la RD Congo.

Dans la même foulée, se justifient les gros investissements consentis dans le réseau de câbles sous-marins qui ceinturent l’Afrique et qui permettent de drainer le trafic téléphonique aujourd’hui et, demain, le futur trafic des communications de Haut Débit. C’est ce qui explique ce curieux paradoxe d’une Afrique surcâblée, en dépit du retard accusé par le continent.

Dans cette course aux licences ou aux rachats d’opérateurs historiques, il y a bien des opérateurs africains comme MTN le géant sud-africain du mobile, Maroc Télécom filiale de Vivendi très entreprenante en Afrique de l’Ouest autant dire …un cheval de Troie qui s’est adjugé les OPT du Mali, du Burkina Faso... De capitaux proprement africains, seul le groupe d’investissement libyen LAP s’était signalé par quelques participations… Sont annoncés, par contre, d’autres acteurs du Moyen Orient, d’Inde, de Chine ou même d’Océanie, autant dire des ogres, venus se faire une place au soleil d’Afrique.

SONATEL qui aurait pu être gaillardement de cette cohorte, avait commencé à être le groupe ambitieux qui allait tenir la dragée haute et jouer sa partition …au lieu de se battre aujourd’hui pour de maigres quote-part sur la taxe de répartition que les opérateurs internationaux veulent bien nous consentir.

Voilà qui permet de mieux prendre la mesure des nouveaux enjeux…


Momar Gassama
Cadre des télécoms Retraité de l’OPT et de SONATEL
Dakar

 

 

 

Source : Sudonline, le 10/10/2011.

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 08:05

http://www.aps.sn/IMG/artoff80542.jpgLe Sénégal peut réussir son passage de la télévision analogique au numérique avant la date limite de 2015, a estimé mardi, Malick Ndiaye, coordonnateur du Comité national pour le passage de l’audiovisuel analogique au numérique du Sénégal (CNN).

 

‘’Nous avons un agenda qui doit nous permettre de réaliser ce passage-là avant la date fixée en 2015. Le comité national est en train de travailler là-dessus’’, a-t-il notamment dit.

 

Selon Malick Ndiaye, ’’environ 120 experts sénégalais des domaines de l’audiovisuel, des télécommunications, des TIC, du droit sont en train de travailler sur le projet de passage de l’analogie au numérique qui sera soumis au gouvernement’’.

 

Le coordonnateur du CNN s’exprimait à l’ouverture du séminaire de deux jours sur ‘’La dimension juridique et économique du passage au numérique du secteur de l’audiovisuel’’.

 

Des experts juridiques et économiques, des professionnels de l’audiovisuel public et privé, des autorités de régulation ainsi que différents autres acteurs des technologies de l’information et de la communication sénégalais participent à ce séminaire qui bénéficie du soutien de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).

 

’’L’impact du passage de l’analogie au numérique est énorme. Il y a un impact juridique, technique et au niveau des populations. Les télévisions qui devront permettre de regarder ces nouveaux programmes doivent être adaptées avec des boitiers’’, a expliqué Malick Ndiaye.

 

Pour cela, a t-il il indiqué ’’on devrait outiller les populations pour acquérir ces nouveaux équipements’’. ‘’Avant, on utilisait une fréquence pour une télévision. Aujourd’hui, avec le numérique c’est une fréquence pour plusieurs télévisions. Ça signifie que plusieurs télévisions vont partager les mêmes ressources de fréquences’’, a noté le coordonnateur du CNN.

 

Le gouvernement sénégalais a mis en place un Comité national pour le passage de l’audiovisuel analogique au numérique (CNN), impliquant les structures audiovisuelles, les acteurs des télécommunications, d’Internet et de l’informatique, les autorités de régulation, les pouvoirs publics et les populations.

 

 

 

Source : APS, le 24 mai 2011.

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 12:23

http://www.xibar.net/photo/2229379-3112062.jpg?v=1279045434La Sonatel a coupé volontairement le Sénégal du reste du monde. Pendant 24 heures, le réseau des téléphones fixe et mobile ainsi que l’Internet a été perturbé. Un mouvement d’humeur des travailleurs de la Sonatel qui contestent l’arrivée de Global Voice... dans le réseau. Global Voice, une société haïtienne avec laquelle l’Etat du Sénégal a signé un contrat pour la gestion des appels extérieurs.

 

La réaction des « Sonataliens » a créé une levée de boucliers de la part d’organisations consuméristes devenues subitement bavardes, elles si silencieuses quand la Senelec plonge le pays dans le noir depuis près d’un mois maintenant. Qu’à cela ne tienne, elles ont décidé de porter plainte samedi 7 août (12h 30) auprès de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP).

 

Elles reprochent à la Sonatel d’avoir causé un énorme préjudice aux consommateurs. Certes ! Mais, que représente ce préjudice évalué à près de 50 milliards de F Cfa,- on se demande sur la base de quel instrument de mesure ? Et si le Sénégal est capable de produire 50 milliards de Fcfa par jour, pourquoi est-il encore logé dans la catégorie des pays pauvres très endettés (ppte) ?,- par rapport à la nébuleuse qui entoure cette affaire Global Voice.

 

Comment cette société a-t-elle été choisie ? Pour quelle raison ? Par quel procédé ? L’opinion nationale n’a pas souvenance d’un appel d’offres conformément aux dispositions pertinentes du Code des marchés publics dont on se vante tant dans notre pays qui aurait présidé à son choix par l’Artp ? Et pourquoi c’est l’Artp au lieu des fameux conseillers comme pour la licence Sudatel qui s’en occupe ?

 

Voilà autant d’interrogations qui méritent d’être posées sur l’arrivée de Global Voice qui toucherait 49 % des dividendes des appels entrants. Curieux Sénégal où « un préposé aux tickets d’entrées perçoit autant que l’organisateur de la manifestation payante » ! Moitié-moitié ! Du jamais vu ! Mais il y a pire : Pourquoi voudrait-on en effet, tuer ce fleuron de l’économie nationale qu’est la Sonatel qui fait vivre plusieurs entreprises ? En dépit des impressionnants dividendes qui sont partagées annuellement entre les actionnaires et dont les montants choquent parfois une opinion paupérisée, la société des télécommunications reste une de nos rares fiertés nationales ? Mieux, si le Sénégal possédait simplement dix autres entreprises de sa taille, il n’aurait plus besoin de lever l’impôt de ses pauvres citoyens, car la Sonatel, c’est 12% des recettes budgétaires du Sénégal. Pour qui roulent ces organisations consuméristes ?

 

Qu’attendent-elles pour demander des comptes à une « ministre » de la République qui a osé acheter avec l’argent du contribuable des cuillères à 12.000 F Cfa l’unité et des nattes de prière à plus de 35.000 F Cfa la pièce. Qu’attendent-elles pour demander au ministre d’Etat, Karim Wade de s’expliquer sur les révélations contenues dans le livre d’Abdou Latif Coulibaly “Contes et Mécomptes de l’ANOCI“ ? Pourquoi ne pas attraire l’Etat et son chef qui ont abandonné le peuple dans les eaux puantes et dans les ténèbres pendant plusieurs mois ? L’affaire Ségura n’est-elle pas grave ? Quid de l’affaire Sudatel ? Que penser du train de vie de l’Etat et de ses inutiles institutions qui ne sont de simples caisses de résonance ?

 

Tous ces problèmes semblent le cadet de leur souci, à ces consuméristes à la colère et à la revendication si sélectives. Ce qui paraît plutôt les faire courir : les gros sous, comme ceux qui sont attendus de Global Voice. Mais le peuple sénégalais ne se laisse pas divertir par des pseudos défenseurs qui ne s’activent qu’en ses moments-là et pour ces causes d’argent. Les Imams de Guédiawaye eux portent courageusement, le drapeau de la revendication citoyenne. .

 

Par ailleurs, est-ce qu’on peut interdire aux travailleurs de la Sonatel de se faire entendre quand la situation l’exige. Nous autres : Hommes de médias, n’avions nous pas, pour protester contre l’agression barbare à l’encontre de nos confrères Kambel Dieng et Karamokho Thioune, privé le peuple d’un droit fondamental : celui du droit à l’information ? Les étudiants de l’Université font pire en kidnappant ou en saccageant des bus de Dakar Dem Dikk. Qui a entendu ou vu un seul « consumériste » protester ?

 

Les travailleurs de la Sonatel ont certes été accusés, mais ils sont loin d’être les seuls coupables dans cette affaire. Cet État qui depuis 2000 semble marcher sur la tête est en vérité le responsable premier de ce dérèglement du système. On se demande d’ailleurs s’il ne faut pas voir dans l’affaire Global Voice, un moyen de renflouer les caisses du parti en perspective de la présidentielle 2012 ?

 

 

Abdoulaye Thiam

 

Source : Sud Quotidien, 9 août 2010.

 

 

 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 08:01

http://novovision.fr/local/cache-vignettes/L500xH348/DSC_0048-1f71e.jpgPour Emmanuel Hoog, président de l’INA, auteur de Mémoire année zéro (Seuil 2009), notre civilisation connaît  une « crise de la mémoire ». Internet cautionne et accentue ce phénomène :

 

 "La tendance à la nostalgie que l'on observe est-elle liée à cela ?


C'est, en effet, une conséquence de cette crise de la mémoire. On a le sentiment qu'on sort de l'Histoire, qu'elle s'écrit ailleurs. On est passé à un rôle de spectateur, et ce n'est pas facile à vivre... Le seul endroit où il fait bon et chaud, c'est le passé. D'où ce regain d'intérêt, que le marketing a bien identifié, pour un certain âge d'or, des sucettes Pierrot gourmand aux galettes de grand-mère, mais aussi l'intérêt pour tout ce qui touche au patrimoine, à la généalogie...

 

  Avec l'irruption du numérique dans nos vies, notre rapport à la mémoire s'est-il transformé ?


L'arrivée du numérique bouleverse en profondeur l'économie mémorielle. En fait, Internet instaure une sorte de présent permanent, casse la temporalité entre passé, présent et avenir. Nous avons désormais la capacité de rappeler le passé à tout instant. Cette inflation mémorielle et cette confusion permanente des temps sont très dangereuses. Les prismes à travers lesquels nous faisons normalement appel au passé sont explosés. Ces prismes, ce sont, par exemple, les médias, les musées, tout ce travail de mise en perspective, de raisonnement, qui donne du sens, permet de prendre du recul. Aujourd'hui, le passé percute le présent avec une médiation de plus en plus faible et l'individu-internaute n'a pas toujours la capacité de trier. Tout le monde peut créer sa mémoire et faire mémoire de tout. C'est une liberté qui n'est pas sans danger. Quelles solutions imaginez-vous ?


Mon livre est, avant tout, un plaidoyer pour la raison et l'éducation. Il faut civiliser Internet, l'urbaniser, de même qu'on a construit des écoles, des universités, appris aux gens à acquérir plus de sens critique. Un défi comparable à la construction des villes en  Italie au XIVe  siècle, qui devaient créer des espaces de civilisation. Il faut réguler, discuter,  réfléchir. Nous sommes dans un monde où la vitesse et l' irrationnel ont tendance à remporter sur le temps et la raison. Ce n'est pas inéluctable".

 

Propos recueillis par Sylvain Fanet et Nadia Gorbatko
TGV Magazine

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 08:05

http://www.editoweb.eu/web_marketing/photo/1021067-1282423.jpgInternet… Internet… Internet ! Internet par ci, Internet par là ! INTERNET c’est quoi au juste ?
Ben ! Internet c’est un monde !


Ah bon ! Un monde ? Pourtant en grandissant, on m’a appris qu’il n’y avait que deux mondes: celui des vivants et celui des morts appelé męme, “l’au­delà”. Tant qu’on est vivant on reste dans le premier; dčs qu’on meurt, on déménage (en laissant tous ses biens) dans l’autre monde qui a la particularité d’ętre divisé en deux sous­mondes: le paradis et l’enfer.


Oui c’est vrai ! Désormais, pour ceux qui sont encore là ­ dans le monde des vivants ­, il faut compter avec un autre nouveau monde, celui de l’Internet, qui a également sa particularité: celle d’ętre un monde virtuel.

Un monde virtuel ? Donc il n’existe que dans l’esprit et l’imaginaire des gens!
Non, il est virtuel certes mais il est devenu une réalité avec laquelle il faut composer.


Si c’est un monde, comment appelle­t­on les habitants qui le peuplent ?

Des internautes.

 

Où est­ ce qu’on peut localiser Internet sur une carte ?


Nulle part. Il couvre le monde actuel ­ le nôtre ­ mais il n’est pas physique. Les anglophones lui ont donné le nom de “World Wide Web” ce qui signifie en français, “Toile d’Araignée Globale”, une toile gigantesque qui relie toutes les ressources entre elles.

 

Donc c’est à cause d’Internet qu’on parle partout de mondialisation et de globalisation ?
Pas à cause d’Internet seulement. Ce que tu dois retenir c’est qu’Internet est lié à la montée en puissance des NTICs, c’est­à­dire, des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. C’est surtout un monde d’information et de communication, il est global et il n’a pas de frontičres. En plus, ce que tu découvriras de formidable, c’est que c’est dans ce monde­là que la générosité et le partage des connaissances, trouvent tout leur sens.

 

Comment faire pour y aller ? J’aimerais bien faire connaissance avec ses habitants, les internautes.
Les internautes, c’est toi, c’est moi, ce sont les habitants de notre monde qui naviguent et qui surfent sur Internet.
Ah je comprends maintenant ! Ce sont les océans et les mers qui forment Internet puisqu’il faut naviguer et surfer, comme sur des vagues… !
Non, il ne s’agit ni d’océan ni de mer mais plutôt d’informatique et de multimédia. Surfer, c’est naviguer, c’est circuler à travers des données en suivant des liens.

C’est un peu compliqué pour moi… Si je décidais de visiter Internet, oů est­ce que je pourrais aller dans une journée et avec quel moyen ?


En moins d’une heure tu peux partir de ton pays le Sénégal, visiter le site de quelqu’un aux USA, puis celui d’un autre en Nouvelle Zélande et tu continues en Afrique du Sud, au Kazakhstan, au Japon, en Sučde, au Canada, en Argentine, en Egypte…, et à chaque étape, tu peux t’arręter, prendre, et męme échanger des informations, avant de changer de site. Le moyen que tu utiliserais, s’appelle le navigateur.

 

Un site c’est quoi au juste ?


Un site Web est un ensemble de pages ­ appelées pages Web ­, reliées entre elles et mises en ligne à une adresse précise sur Internet. Dans le monde de l’Internet, on ne raisonne plus en termes de continent, de pays, de villes, de régions, etc. Pour désigner Internet, tu entendras souvent parler du Web et du Net. Lorsque tu rends visite à quelqu’un sur Internet, en réalité, tu te rends sur son site Web. En 2006, Internet a dépassé les 100.000.000 de sites Web. Ce sont des personnes comme toi et moi, des entreprises et des organisations qui ont créé ces sites Web et qui les développent.

 

Le monde progresse vraiment à une vitesse fulgurante !


Eh oui ! Tout va trčs très vite, plus vite męme que l’on peut imaginer.
J’ai vraiment envie de comprendre Internet et męme de savoir si j’y ai ma place aussi ! Mais par où commencer, c’est ça mon problème !


C’est très simple. Si tu veux démarrer à l’aise avec Internet, tu as besoin d’un équipement de base:

* un ordinateur,męme un bon ordinateur d’occasion ferait ton affaire;
* une connexion Internet:chez nous il faut avoir une ligne téléphonique et se rapprocher d’un fournisseur d’accès
* un bon navigateur.Parmi les plus performants des navigateurs, tu peux préférer celui­ci qui est gratuit, tu ne l’achètes pas: Son nom est Fire Fox. Tu peux le trouver sur ce site. Au moment venu, je te montrerai, comment faire pour l’acquérir gratuitement.

 

Tu peux dès maintenant disposer d’un bon document, il a été conçu et réalisé par Christophe Duhamel: c’est le Petit Guide de l’Internet. Il est gratuit également. Je vais le chercher ici pour toi.
Après ta lecture de ce guide pratique, nous nous retrouverons pour la suite, ce sera certainement le début de ta formation pour que tu deviennes, toi aussi, un acteur dynamique de ce monde extraordinaire qu’est Internet.

 

Keba Diallo http://url­ok.com/9532f9

 

 

 

Source : SEO, le 3 mars 2010.

 

 

 

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 08:00

debat-nano

Jet d’ammoniaque à Toulouse, chahut et airs de pipeau à Grenoble, huées et sifflets à Lille, dégradations à Orsay. Depuis son lancement le 15 octobre 2009 à Strasbourg, le Débat public Nanotechnologies a été régulièrement perturbé ou empêché, obligeant la CPDP à mettre en place un système de retransmission vidéo pour les 9 derniers débats. Le débat entre les experts, retranchés dans un studio, était retransmis à la fois au public local et sur internet, chacun pouvant poser des questions. Le « repli des organisateurs sur la toile protectrice d’Internet », selon la formule de Bernadette Bensaude-Vincent leur a été imposé pour sauver les débats.

 

Certains ont crié au scandale, parlant de déni de démocratie. Il est vrai que ce dispositif restreignait la liberté de perturber les débats. Mais en rendant accessible à tous les français des débats locaux, il a permis de rétablir le principe d’égalité mis à mal par la CPDP. En prévoyant de débattre d’un thème différent dans chacune des villes visitées, elle n’avait en effet pas suffisamment pris en compte le caractère national du débat.

 

En visionnant la vidéo du débat de clôture à Paris le 23 février 2010, retransmis sur internet depuis la Maison de la chimie où étaient réunis experts et public invité, on s’aperçoit toutefois des limites du dispositif mis en place par la CPDP. De véritable débat, il n’y en a pas eu beaucoup, et quand il a eu lieu, il était sérieusement handicapé par un séquençage des interventions par ordre de demande de parole plutôt que par thème. D’autre part, internet a été plus utilisé comme un moyen de diffusion que comme un outil de délibération ou d’élaboration collective. Le centre de gravité du débat était clairement à la tribune, pas sur le site.

 

Pour des débats d’ampleur nationale, Internet est devenu incontournable pour que tout français puisse s’exprimer, quelque soit sa localisation géographique. Mais s’exprimer ne suffit pas. Il faut pouvoir délibérer.

 

Le dépôt à l’assemblée le 23 décembre 2009 d’une proposition de loi « relative à l’organisation du débat public sur les problèmes éthiques et les questions de société » indique que l’on s’oriente vers l’institution de conférences de citoyens, et donc d’une délibération déléguée à des jurys citoyens. Outre le fait qu’il est impossible de garantir la représentativité de ces jurys, ce système retombe dans la démocratie représentative là où l’on souhaitait introduire de la démocratie participative. Seul internet peut assurer l’universalité d’accès aux débats (aux questions de maîtrise de l’outil près…). Mais il faudrait pour cela inventer les procédures permettant de délibérer à distance et mettre au point les logiciels correspondants.

 

Par Eric Lombard

 

 

Source : Débatpublic.net, le 1er mars 2010.

 

 

 

 

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 08:10

consommateurs-affinites.jpg"Le but de tout est d'évoluer" explique Bernard Werber dans l'empire des anges. Internet n'échappe pas à cette règle. Pensé à l'origine comme un outil de transmission de données entre réseaux distants, réservé à quelques chercheurs privilégiés, Internet a mis près de 20 ans à se démocratiser. 


Passé de quelques milliers d'utilisateurs dans le monde en 1990 à plusieurs milliards en 2010, Internet s'est imposé comme une révolution des modes de communication et bien sur… de consommation.


Le nombre de sites marchands ou de services a littéralement explosé ces dernières années.


Terrain de jeu idéal pour les entrepreneurs, la concurrence y est sévère et la sélection impitoyable. Devant cette offre colossale, le consommateur devient difficile, pour survivre il ne suffit pas d'être bon, il faut innover en permanence.


Le web 2.0 a souvent été illustré par l'arrivée des réseaux sociaux type skyblog, facebook ou twitter. Mais cette transition a aussi touché les services en ligne et le e-commerce. De nouveaux outils utilisables, des process modernes (notamment au niveau du paiement) et automatiques, une interaction avec les utilisateur/consommateurs et l'émergence des avis/comparateurs ont fortement influencé l'évolution du e-commerce.

 

Les sites qui marchent en ce moment servent logiquement de bases de lancement pour la génération suivante. Voyons quelques exemples.


Voyage Privé a judicieusement appliqué la pratique de la vente privée (fortement popularisée par le site vente-privee.com) aux voyages. Concept totalement adapté à ce type de produits, l'internaute a accès grâce à un système de parrainage à des offres imbattables sur des voyages de prestige. A la croisée entre vente-privee.com et lastminute, ce site est promis à un bel avenir.


Okigo, site de location de voiture à l'heure. Mis en place par Avis et VINCI Park, le système est simple : 9.90€ d'abonnement par mois, réservation 24h/24 7j/7 jusqu'à 5 minutes avant la prise en charge, 4€ par heure (2€ de nuit) et 0.35€ du kilomètre. Voilà une offre qui révolutionne le marché de la location et le site propose même des forfaits journée et week-end à des prix défiants toute concurrence. Pour l'instant présent uniquement à Paris et Rouen, il s'adaptera à toutes les grandes villes où la possession d'une voiture est dispensable. Il suffisait d'y penser. 


Site Leader Immobilier arrive sur un marché des annonces immobilières en ligne déjà bien pourvu. Face à des géants tels que Seloger ou pap, le portail innove en mettant gratuitement à la disposition des internautes la consultation de l'intégralité des biens de chacune des agences immobilières partenaires. Comment ? En proposant aux agents des tarifs de diffusion très bas pour une diffusion illimitée d'annonces et de photos. Là encore, une entreprise qui va évoluer de manière exponentielle.


On peut également citer Chronoresto, site sur lequel les internautes peuvent passer commande à toute heure de repas livrés ou à emporter. Ils ont accès à tous les restaurants partenaires (plus de 500 pour l'instant) situés dans leur zone géographique et choisissent leurs plats en quelques clics. Un concept de centralisation des systèmes de réservation en ligne qui ne peut que marcher.

 

Cette surenchère constante de services en ligne à des prix toujours plus intéressants place le consommateur dans la position la plus confortable qui soit.


Avec la démocratisation massive actuelle de l'Internet mobile et des technologies associées, on se dirige tout droit vers le web 3.0, et donc vers un rehaussement des barrières à l'entrée.


Voilà qui devrait corser encore un peu plus la tâche des e-entrepreneurs de demain… affaire à suivre !

 

 

--
Contact Presse:
JeanGiraud Consulting
Jean Giraud

jeangiraud@hotmail.fr

 

 

 

Source : AnnuaireCommuniqués, le 26 février 2010.

 

 

 

 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 09:05
http://2.bp.blogspot.com/_-lZ42TfevB8/S4V4jCDOdwI/AAAAAAAABI0/ZHFL-vtBmOM/s1600/ndongo%2Bdiaw.jpg« La licence du Consortium du Service Universel accordée par l’état du Sénégal est différente de celle des trois opérateurs de Téléphonie »  
 
Le directeur Général de l’agence de Régulation des Télécommunications et des Postes Ndongo Diaw apporte des précisions sur l’attribution de la licence par l’état du Sénégal au Consortium du Service Universel. Le patron de l’ARTP, et tout nouvel Administrateur du Fonds pour le Développement du Service Universel  des Télécommunications souligne que cette licence n’est pas une nouveauté. Il a accordé une large  interview  au Premier Blog des TIC au Sénégal. Entretien……
Sénégal Médias : Bonjour Monsieur Ndongo Diaw l’état de Sénégal a attribué une nouvelle licence au Consortium du Service Universel. De quoi s’agit-il exactement ?
Ndongo Diaw : vous savez il ya la loi 2001-15 du 27 décembre 2001 qui a créé l’ARTP. Dans le cadre cette loi il est prévu la création d’un fonds pour le  développement du Service Univers. Cette partie de la loi a été précisée par le décret 2007-593 du 10 mai 2007 qui organise le fonds pour le  développement du Service Univers avec une certaine représentation pour que le fonds soit opérationnel. Et pour cela un appel d’offre a été lancé avec la participation de  la Sonatel, de certains promoteurs et d’un consortium de GIE. A l’issue d’une compétition selon des critères transparents bien déterminés, le consortium a remporté l’offre  par rapport à une licence  pour l’extension du Service Universel sur l’ensemble du territoire Sénégalais. Ce n’est pas une nouveauté mais c’est une chose relativement ancienne qui date de trois qu’on met sur le plan pratique.
Sénégal Médias ; Quelle est alors  la différence entre cette licence et celle des autres Opérateurs de Téléphonie ?
C’est différent, il ya un autre procédé. Le service Universel voudrait que les TIC soient accessibles à tous les Sénégalais. C’est une façon d’exploitation  qui est différente de la téléphonie Cellulaire. C’est les centres multimédias. C’est le fait de s’assurer que les opérateurs dans le cadre de leurs exploitations touchent l’ensemble des Sénégalais ou qu’ils se trouvent. C’est un aspect de régulation qui appelle la participation financière et matérielle des opérateurs qui sont sur place la (Orange, Sudatel Tigo)  sur leurs chiffres d’affaires dont on prélèvera 3%  annuellement à titre de contribution pour le développement du Fond
Sénégal Médias : Donc le CSU  a le feu de l’état ?
Oui le consortium a le feu de l’état. Il y’a le cahier de charge qui est déjà élaboré et doit être entériné. Et nous régulateurs nous allons nous assurer que ce qui est dans le cahier de charge sera respecter pour éviter tout écart négatif.
Sénégal Médias : vous êtes l’administrateur du Fond également. Quels sont les membres de ce fonds
Ce Fonds universels est doté d’un président qui est l’ordonnateur et d’un administrateur qui est d’office le directeur Général de l’ARTP  que je suis actuellement.
Sénégal Médias : Est-ce que vous avez déroulé votre feuille de route ?
La feuille de route est déroulée sur le plan interne dans la mesure où nous avons procédé à une organisation avec une gestion financière, séparée, avec une gestion des ressources humaines séparée, avec une gestion comptable séparée et aussi une division qui s’occupe des études de faisabilité des projets de leurs suivi et de s’assurer que leur réalisation est conforme aux cahiers de charge .Le projet pilote concerne 166 villages dans la région de Matam et sera étendu aux 14.206 villages du Sénégal.
Sénégal Médias : Et pourquoi la région de Matam et pas à Dakar ?
Matam porte une forte population d’émigrés de la Diaspora qui appelle beaucoup. On fera tout pour que chaque habitant puisse bénéficier d’une prestation de qualité au niveau de la téléphonie et de l’ internet
Sénégal Médias : Comment peut –on accéder a ce fonds ?
Le fonds est entre les mains du consortium. C’est le comité de directeur qui décide par rapport aux cahiers de charge et par rapport aux normes généralement admise.




Source : Sénégal Médias, le 24 février 2010.








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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 10:32

http://www.tdg.ch/files/imagecache/468x312/story/india-computer.jpgAujourd'hui, nous vivons à l'ère de l'information et de la communication dans la société de l'information se transforment rapidement de la société de la connaissance à la société de l'information. Société l'information ou plutôt le terme japonais "Shokai Johoka, a été perçue par l'écrivain japonais, Yoneji Masuda," en tant que société, enfin serait passer à un point où les valeurs de production de l'information sont devenues la force de formation pour le développement de la société. "

 

En Inde, l'importance de la communication à équiper les gens avec de nouvelles informations et de compétences, et de mobiliser pour leur participation volontaire dans différents programmes et activités de développement a été bien reconnu et souligné dans le pays, à savoir le modèle de politique des plans quinquennaux. La communication est le fun, La communication est pouvoir, l'argent et de la communication est la communication du renseignement aujourd'hui. Ainsi la croissance d'amarrages culturelle d'un pays, de leur force intérieur et de la compétitivité dépend largement de la puissance de la communication. Ces dernières années, le pays est sur le seuil d'une nouvelle révolution de la communication dont la télévision par satellite, un magnétoscope sont les manifestations majeures. Dans cette ère de l'information de la communication à haute fréquence sans fil à la la technologie de compression numérique, une communication des puces de silicium micro-ondes, les communications par satellite, fibre optique, la télématique, infographie, Internet, World Wide Web, télévision sur protocole Internet (IPTV), la télévision interactive (iTV), la radiodiffusion sonore numérique (DAB), le multimédia, etc ON, rien ne l'arrête et ne pas regarder en arrière. Chercheurs en communication de partout dans le monde est techniquement rattachés les uns aux autres et avec les limitations de temps et de distance disparaissent, a été possible pour l'humanité dans son ensemble à être intégrées dans la vie intellectuelle, économique, culturel et affectif, à travers le partage d'une communauté globale des ressources humaines, le transformation de pratiquement tout le monde dans un «village global».

 

Nouvelles technologies de communicationDifférents points de vue et de l'importance

 

Le concept de village planétaire de Marshall McLuhan devient de plus en plus interconnecté par les technologies de communication qui permette de définir la manière dont nous regardons le monde. L'ère de Gutenberg, est terminée. Une nouvelle technologie des communications numériques qu'elle est devenue. Une autoroute électronique est en train de ceinture dans le monde comme la voix, vidéo et données convergent en résulte par conséquent dans un nouveau panier de médias numériques et des technologies la communication interactive. De nouvelles technologies telles que Global Mobile Satellite Communications (GSM), General Packet Radio Service (GPRS), le télétexte, vidéotex, Virtual Private Network (VPN), Wi-Fi, code division multiple access (CDMA), etc sont de plus large acceptation en raison de plusieurs avantages, tels que —

  • Interactivité
  • Démassification (Contrairement à l'ancienne économie (qui se concentre davantage sur la production de masse et la diffusion de masse à un public de masse), les sauts de la nouvelle économie (demassifies) production. L'approche, en termes de production, est désormais axée sur la personnalisation, la segmentation et d'individualisation. Cette tendance conduit à la diffusion ciblée).
  • Asynchronity (l'échange de faits, de chiffres, et la conversation se déroule en temps réel, sans la présence de tous participants).
  • Immédiateté
  • Facile à utiliser
  • Sélective (A CIBLEE est la transmission de données à une liste précise des destinataires. Télévision par câble est un exemple de modèle d'émission dans lequel les signaux sont transmis partout dans le monde et n'importe qui avec une antenne peut les recevoir. L'Internet utilise à la fois une émission et un modèle de diffusion restreinte. De transmettre à des personnes choisies. Cable TV et radio par satellite sont des exemples de services de diffusion restreinte parce qu'elles ne profitent qu'à la base de abonnés. Les listes de diffusion sont un autre exemple.)
  • L'information (une émission de télévision avec un mélange nouvelles et du divertissement, que des interviews, des critiques et commentaires).
  • Facilité de mise à jour
  • La propagation de la messagerie instantanée
  • Gagnez du temps et
  • Rentable

Le mariage des médias ou, plutôt, la convergence est une réalité d'aujourd'hui et l'Inde se réveille rapidement à l'ère du numérique, re-configuration de la façon dont les individus et les organisations dans la production, transformation, commercialisation, la collaboration et le partage de l'information. Le lancement des services payés par la radio Internet sur Yahoo! Et Rediff.com, Edge, troisième génération (3G) et Bluetooth, l'Internet à la télévision, sont quelques-unes des nouvelles technologies qui ont été utilisés pour le bénéfice de l'humanité. Dans le même temps, il demande croissante des consommateurs pour la fourniture de données, des services de téléphonie, d'itinérance mondiale, email, vidéo et accès Internet en un seul appareil. Ces besoins ont conduit à des normes mondiales qui sont plus ouverts, la mise à disposition de la base de vastes connaissances et de fournir d'augmenter la productivité substantiels, une meilleure qualité de vie, amélioration de l'éducation et les loisirs et la compréhension interculturelle.

 

COMMUNICATIONS CONTEXTE: Then and Now


Venant d'accéder à ces nouvelles technologies, il n'est pas surprenant que l'on peut dire avec confiance que la classe moyenne L'Inde ont progressé à un rythme beaucoup plus rapide que prévu. Si vous refusez toujours de considérer le scénario de la communication.

 

En une décennie, le citoyen moyen a un téléphone privé, télévision et ordinateur personnel. Outre cela, téléphone et accès Internet est de plus en plus fournis par les cabines téléphoniques et les cybercafés situés dans des lieux publics. En 1947, lorsque l'Inde a acquis son indépendance, il y avait seulement 84.000 lignes téléphoniques, pour atteindre une population de 300 millions de dollars. En 1999, l'Inde a installé un réseau de plus de 25 millions de lignes téléphoniques dans 300 villes et villages en 4869 310897, qui porte le réseau de télécommunications en Inde le 9 de la plus importante au monde. Une autre réalisation la plus réussie a été l'introduction de services de téléphonie mobile 1995, ainsi que les services de radiomessagerie. En 1998, l'Inde a un million d'utilisateurs de téléphones cellulaires dans les quatre villes métropolitaines, avec 45% à Mumbai Delhi, suivie par 35%, Calcutta et Chennai 12%% 8. 500.000 ou moins existé dans les villes et les villes. Auparavant, l'utilisation du téléphone cellulaire a été limitée chez les les élites urbaines, chefs d'entreprises et professionnels des affaires, mais à présent, la présence en milieu rural omni téléphone dans les campagnes est également très visible. Ces services répond à la nécessité culturelle forte pour le pain indien qui gardent constamment en contact avec les membres de la famille. Pour un vendeur de légumes dans un village isolé dans le Karnataka, les utilisations son téléphone portable à offrir et à accepter des commandes de clients qui habitent dans des villages éloignés. Il n'a pas la maison de Pucca, un magasin ou avez Pucca. Ce qu'il a est un petit et tente de faire passer, cyclomoteur à deux roues et Nokia 1100 téléphone mobile. Encore une fois, Yashwant Singh, un villageois de Hoshiarpur du Pendjab, propriétaire de plusieurs camions, a a acheté son téléphone cellulaire pour les conducteurs de camions de rester en contact permanent avec eux. Alors que beaucoup de fermiers en Inde souvent les téléphones mobiles propres rester en contact avec le bloc et les responsables au niveau du district, en vérifiant les informations de marché, la planification du transport, des pick-ups, etc. Plusieurs utilisateurs mobiles d'accéder à des téléphones mobiles pour écouter la radio FM ou MP3, Lecteur DVD, capturer et de transférer des images et vidéo simultanément grâce à infrarouge ou Bluetooth à d'autres utilisateurs mobiles, l'utilisation du multimédia sur 3G (troisième génération), envoyer des SMS et MMS PlayGame et diverses autres fins.

 

Les secteurs traditionnels comme la radio et la télévision ont subi un déplacement fonctionnelle due à l'évolution des temps et des besoins. DTH (Direct To Home) qui dispose de la technologie programmes de satellites de frontière directe aux foyers de téléspectateurs, sans ingérence des câblo-opérateurs, est l'avenir de TV.DTH numérique et la télévision interactive et des offres jusqu'à une centaine de chaînes à péage. Également le développement de la radio a fait d'énormes progrès ces dernières années. La radio satellite est une innovation majeure, suivie par Podcasting, qui surfe actuellement élevés sur le succès des ordinateurs Apple iPod. Techniquement parlant de reposent essentiellement iPod numériques (MP3) joueurs, avec le stockage local et l'accès à Internet, ce dernier est requis pour le téléchargement des fichiers audio et autres serveurs web via les flux RSS ou XML protocole. Les podcasts sont comme des logs web, les fans qui créent des programmes de radio et de commentaires, de musique et d'humour, sauf le format audio MP3 et de les publier en tant que sites sont web-enabled iPod. Il est Digital Audio Broadcasting, qui est une combinaison d'un certain nombre de services dans une bande de fréquence appelé le groupe de base, permettant un multiplexe de flux de bits d'être créés dans les services de toutes formes et tailles peuvent être transmis, offrant ainsi une qualité sonore parfaite, libre de toute ingérence capable de servir un public mobile.

 

Dans le cas des ordinateurs personnels, un facteur important pour promouvoir la diffusion des ordinateurs personnels dans le L'Inde, à la fin de 1990 a été l'émergence de systèmes de financement différents. De plus en plus la classe moyenne pouvait acheter des ordinateurs. Jusqu'en 2000, un Pentium typiques II Coût des PC de bureau environ 50000, ce qui était un lourd fardeau sur la classe moyenne. Mais les choses ont changé avec le modèle de remplacement d'une pièce montée où le consommateur a pris l'ordinateur, le choix du configaration spécifiques d'un ordinateur, la vitesse et la quantité de mémoire vive, vitesse du modem, haut-parleurs et des moniteurs, etc, et étonnamment, tout cela dans une gamme très abordable. Maintenant, la situation a tellement changé que même les ordinateurs portables de marque sont disponibles pour RS 30000.the enthousiasme pour les équipes a été immédiatement visible sur l'Internet. Cyber cafés ont été prompts à prendre le pouls du marché et, en 1995, devint plus tard la connexion Internet à la disposition des individus et organisations, sur une base commerciale, ont augmenté dans les cafés Internet add zèle .. Ces cafés possibilités déclenchée par un individuels. Cela a permis à un individu de se connecter au réseau, surfer, jouer à des jeux, regarder la vidéo, e-mail, chat, e-shop pour les heures Rs10/-15/per. Initialement axée urbaines aujourd'hui a déployé ses ailes pour les zones rurales également, par eux-mêmes dans l'amélioration de la CPI (Internet, centres communautaires), en fournissant pour surfer sur net, la téléphonie réseau, le téléphone, le multimédia, la visioconférence et des services de photocopie tout en un.

 

Plus d'Internet a conduit à une ère de l'e-business, à la fois dans l'e-marketing et le commerce mail. E-marketing nécessite l'utilisation d'Internet pour commercialiser les produits et services, et le commerce électronique sont des transactions d'affaires entre les deux parties sur l'Internet. En Inde, bien que ces concepts sont relativement nouvelles, cependant, de nombreuses personnes et organisations qui se lancent dans cette entreprise et de gagner du temps, rentable et plus important de tous garantit 100% de transparence et d'améliorer l'efficacité. L'âge vieux concept de classe moyenne, les activités de câbles basse et contraire à l'éthique et injustifiées harcèlement sont peu à peu dépassés par ces e-business. Certains de ces e-entreprises commerciales qui se sont establised comme une marque de prestige dans le domaine métal sont de passage du service international limité e-Bay, Amazon.com, Aditya Birla, IFB, Dell, etc Aujourd'hui Internet est accessible via la télévision câblée, téléphone, téléphone portable, ordinateur de poche et les SRD, en plus des ordinateurs classiques.

  1. L'Internet a conduit à une nouvelle ère en matière de création de richesse, non seulement grâce à la production, la transformation et le transport des marchandises, mais aussi par le biais des réseaux d'information utilisant les nouvelles connaissances technologiques, les pratiques de gestion et de traitement à distance, comme aider les clients, la transcription médicale, le traitement des données et de recherche, etc Internet a conduit à plusieurs professions nouvelles, telles que la conception de site web, e-commerce Internet patrouille rédacteur technique, développeur de contenu, spécialiste en multimédia, graphiste, etc travail TV Today's augmente progressivement en Inde, en tenant compte la présence d'une infrastructure de télécommunications robustes, des politiques favorables au libre-échange mondial, et la disponibilité des compétences low cost anglaise. Plusieurs BPO et KPO gagnent une grande popularité parmi les jeunes diplômés universitaires. Entreprises, organisations, Instituitions éducatifs sont armés de la dernière de ces technologies que les VPN (Virtual Private Network), Wi-Fi, V-SAT et à large bande, etc

(Diagramme en dernière page)

 

ÉTUDE DE CAS 1

Andhra Pradesh a appliqué pendant quatre initiatives d'e-gouvernement, qui adopte les anciennes et nouvelles technologies telles que: —

? CARTE Computer-Aided Administration de l'Enregistrement Département

Cela permet à une personne en publicité foncière, l'acquisition de terres, de la détermination de la valeur marchande, taxe de transfert, etc qu'elle ne l'a fait en début et je suis maintenant en seulement 15 minutes.

? APSCAN-Andhra Pradesh Secrétariat d'Etat pour les administrateurs réseau.

? APSWAN-État d'Andhra Pradesh Networks

Les deux réseaux de soutien dans l'interaction entre les villageois, les responsables gouvernementaux, bloquer les agents de développement, le Premier ministre, les ministères et les travailleurs de proximité par vidéoconférence.

? TWINS-Twin Cities Network Services

Ce service est fourni aux deux villes d'Hyderabad et de Secunderabad. Ici, tous les citoyens sont fournis des services tels que la facture d'électricité, facture de téléphone, permis de conduire, la détention des impôts, la demande d'assurance, le tout sous un même toit.

 

CAS N ° 2

Dans un pays comme l'Inde, la santé rurale reste un problème constant. Cependant, Rhône-Alpes a obtenu un succès impressionnant dans les informations de routage pour les villageois non seulement soucieux de leur santé, mais aussi rien faire pour eux toutes les prestations de médecins et de médicaments que leurs homologues urbains sont utilisés pour apprécier. Votre dose de e-médecine pour les populations rurales à travers l'Etat. Médecins et des experts traite des patients à distance par satellite dans le Maharashtra. Les autorités civiles ISRO (Indian Space Research Organization) et des fonctionnaires d'État ont conjugué leurs efforts pour faire de votre réussite du projet. Ici, les patients dans les zones rurales pour un accès facile à des installations modernes sans Voyage à de longues distances et dépenser beaucoup d'argent. Ainsi, les patients et les médecins dans les zones reculées restent en contact permanent par l'intermédiaire du réseau de télécommunications.

 

ÉTUDE DE CAS 3

Des données récentes montrent que plus le gouvernement 25% (59 millions d'enfants d'âge) ne sont pas encore inscrits à l'école. En dépit de ces mauvais chiffres sur l'éducation, de l'Inde a les ressources humaines hautement compétente, ainsi que d'une base forte dans les TIC, qui, s'il est utilisé à sa capacité maximale à l'avenir, l'Inde seront parmi les plus élevés dans les pays asiatiques. les ponts de la future initiative de l'Inde (BFI) est d'améliorer les compétences de base, l'alphabétisation et l'entrée dans les compétences professionnelles en dehors de l'école jeunes et jeunes adultes dans les communautés pauvres dans plusieurs états de l'Inde. Pour atteindre ces objectifs, le BFI utilisations novatrices et rentables outils TIC et des méthodes pour améliorer la qualité de l'enseignement, l'apprentissage dans l'éducation de base et la formation et à aider les membres de la communauté pour obtenir des ressources informations susceptibles d'améliorer leur vie quotidienne. Au niveau officiel, le BFI est situé sous l'égide du MDRH et organismes d'éducation public (d'abord l'Andhra Pradesh et du Karnataka, lorsque protocole d'entente a été signé en Mai 2001.).

 

PROCESSUS D'INFORMATISATION DE L'INDE

 

Processus d'informatisation lancée en Inde en 1990, accompagné par la libéralisation, la mondialisation et de la politique de privatisation, l'ouverture des frontières pour plusieurs multinationales telles que McDonald's, Reebok, Pepsi, Coca Cola, etc, et aussi encouragé les gens à décider à créer leur entreprise privée. La NEP (Nouvelle politique économique) par Manmohan Singh reflète l'enthousiasme des Indes à suivre la voie de l'informatisation. Avant cette Rajiv Gandhi gouvernement en place des politiques favorables à l'électronique, l'informatique et des télécommunications et a insisté sur l'application des technologies de l'information dans l'informatisation du système de réserve indienne de chemins de fer, les banques et les registres fonciers. Durant son mandat, le Centre pour le développement de la télématique (C-DOT), Centre de développement pour la promotion de l'informatique (C-DAC)) et à condition que le NIC (National Informatics Center). Texas Instruments a également invité, GE, Hewlett Packard et entraînant une augmentation des Technopolis Bangalore. En plus de l'Implantation d'un groupe de travail national en 1998 dans Atal Bihari Vajpayee, le régime sous la co-présidence AP puis ministre en chef Chandra Babu Naidu a été un jalon sur la route de l'Inde à l'informatisation. Son plan d'action fait 108 recommandations sur la façon d'utiliser les technologies pour le développement socio-économique, a recommandé la privatisation des services internes, la suspension des droits de licence pour Internet privé, des fournisseurs service qui permet aux opérateurs du câble et de ne jamais ISD / STD stand opérateurs d'utiliser leurs infrastructures pour améliorer l'accès à l'Internet et des tarifs zéro sur tous les produits en 2002 AD. Il a en outre recommandé que le logiciel et sera traitée comme un secteur prioritaire par les banques pour cinq ans et que les étudiants, les enseignants et les écoles à offrir ordinateurs à des prix réduits. Le groupe de travail voulait que chaque stand / DSI MST dans le pays à devenir un accès Internet, kiosque d'information et services connexes comme l'email. Plus de plus, en 1999, a présenté un projet de loi au Parlement de la TI pour faciliter le commerce électronique et les activités e-business et créé un fonds de 25 millions de capital-risque pour les start-ups informatiques boost.

 

Il n'est pas surprenant, certains de la célèbre et riche Indien IL Aziz Premzi (Wipro), NR Narayanmurthy (Infosys), Vinod Khosla (co-fondateur de Sun Microsystems), Sabeer Bhatia (co-fondateur d'E-chaud) et Sam Pitroda, qui a dirigé la révolution de la communication dans le pays beaucoup.

 

Dans la situation ci-dessus peuvent se résumer l'effort d'informatisation de l'Inde —

 

? L'Inde a un énorme potentiel pour rivaliser avec les meilleurs du Japon, Allemagne, Etats-Unis et le Royaume-Uni. Le monde des riches ressources, le talent énorme et des milliards de personnes devraient être exploitées par le gouvernement de l'Inde et de faciliter ainsi l'innovation, l'entrepreneuriat et la créativité, au lieu d'oppression ou de la création d'obstacles, tels que tapism rouge, les obstacles bureaucratiques dans l'approbation et l'octroi de licences. L'enthousiasme et le zèle de l'Inde devraient motiver les jeunes entrepreneurs à se manifester et être un membre actif dans le processus participatif de développement socio-économique dans le pays. Le informatisation de stratégie par laquelle une société de l'information en émergence des centres de nouvelles technologies de communication, en universités de recherche technique capital intellectuel et la formation le recherche et développement a lieu, et sur les politiques gouvernementales. Ceci est de l'Inde à propos de de devenir une puissance mondiale.

 

L'infrastructure, la politique économique et autres politiques et stratégies diverses doivent être conçus pour faciliter la communication révolution en Inde. Par exemple, le CPO, CPI, les cyber-cafés qui ont vu le jour n'ont pas seulement fournissent des emplois aux jeunes, mais a aussi permis les gens à s'aider eux-mêmes et d'autres avec une connaissance et d'information.

 

Personnalités de l'Inde? Devrait également jouer un modèle pour la génération suivante. Le rôle des médias traditionnels comme la radio et TV devrait être imitée et des médias, surtout populaire devrait être fusionné avec celui de créer une acceptation beaucoup plus large. Le DD devrait être plus novateur et le gouvernement doit veiller à la télévision par câble ou par SRD vers une participation plus responsable socialement et pas seulement la division de l'argent.

 

Avec le développement des technologies dans les dernières décennies, le rôle des technologies d'information et de la communication (TIC) dans l'amélioration de l'efficacité économique et permettent le développement social. Gouvernements, secteur privé et la société civile, aussi bien à l'esprit que, «il ya majorité des personnes exclues des bénéfices de ces technologies, en particulier celles qui manquent de l'infrastructure, les compétences, l'alphabétisation et de connaissance de la langue dominante de l'Internet-anglais. Ils reconnaissent aussi les opportunités Les TIC pour faire une différence non seulement de surmonter les obstacles actuels au développement social et économique de ces groupes, mais aussi de transformer les systèmes très qui créent ces inégalités, en premier lieu. Les TIC devraient être mises en œuvre pour construire une société de l'information à travers le monde où les femmes sont particulièrement défavorisées, le pauvres et ruraux – puissent participer pleinement en tant que citoyens et en récolter les bénéfices de la révolution de l'information.

 

Selon Robert Schware, spécialiste ordinateur de diriger le Département du mondial des TIC, Banque mondiale, dit que l'Inde ne tiendrait pas plus de 200 projets pilotes dans le domaine de la gouvernance électronique, dont seulement 100 sont bon à prendre jusqu'à la pleine échelle et ne peuvent être reproduites dans d'autres parties du pays. Dans leurs réponses, sur la scène mondiale dans le e-gouvernement dit, "on estime qu'environ 85% des projets e-gouvernement dans les pays en développement sont un échec total, environ 50% sont des échecs partiels seulement 15% peut être pleinement considérée comme un succès. «Lui qui a déclaré les principaux facteurs de l'échec, mentionnons l'incapacité de fournir des services publics qui offrent des avantages pour les citoyens ou d'entreprises, le manque de clarté sur le plan des affaires, les projets sont réalisés dans l'isolement, le ministère plutôt que par unique de coordination de la coopération interinstitutions et le manque de volonté politique et le leadership et le manque de compétences en gestion de projets, parmi quelques-uns.

 

Nombreux sont les pays qui ont atteint un degré raisonnable de succès dans ses initiatives d'e-gouvernement. Pour les consultants en conformité avec Cap Gemini Ernst & Young, Ainsi, en 2003, le Danemark a obtenu 72% des services gouvernementaux en ligne avec un score de 87% dans le degré de sophistication. Autres pays à taux élevé Spécial E-services gouvernementaux, citons le Royaume-Uni, Espagne, Grèce, Finlande, Autriche, Belgique, Bulgarie, Roumanie et au Mexique. Selon Sudhir Narang, Vice President, gouvernement et prestataires de services, Cisco Systems en Inde et de la SAARC, "Presque chaque État a une politique en place avec l'objectif de évolution elle-même d'être une conscience qui a permis une Govt. Etat Govt sont prompts à reconnaître les avantages d'un environnement habilitée travail. "Shivaji Chatterjee, directeur principal des ventes et du marketing, Escortes Hughes Communications, dit «a un rôle vital à jouer dans toutes les transactions annoncées Govt. Aide réductions Govt tapism rouge, éviter la corruption, et d'atteindre directement les citoyens. "Ajoute Rajiv Kaul, MD Microsoft, Inde -« une infrastructure technologie fort peut aider Govts Etat central et d'offrir une gamme complète de services aux citoyens. "Le projet de Bhoomi Karnataka Govts 'a conduit à l'informatisation des pays ancien système de documents écrits à la main des terres dans les zones rurales. Par elle, le Département du revenu. la corruption a pris fin système monté sur des pots de vin impliquant à chaque étape. ITC E-web Choupal unique initiative basée offre aux agriculteurs les informations, produits et services dont ils ont besoin pour améliorer la productivité, améliorer la ferme-porte et des prix réalisés de réduire les coûts de transaction. Les agriculteurs peuvent accéder aux dernières locales et globales informations sur la météo, les pratiques agricoles scientifiques et prix de marché dans le village au travers de ce portail Web pour tous en hindi. National E-plan de gouvernance (2003-2007), témoigne de la volonté stratégique du gouvernement central. dans la bonne perspective. En l'état futur du réseau étendu (SWAN) et des centres D'information communautaire (CIC), les projets doivent être présentés au public, soutenues par un modèle publique forte participation du secteur privé (PPP) afin de réaliser viabilité à long terme. Déjà, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l'Institut national de Smart gouvernement (Nisga'a) a reçu de l'Inde S. Sommet des Premières Asie du secteur public aux TIC. Le thème du sommet était "de nouveaux modèles d'e-Gov. S. En Asie et dans le monde" et être adressées au Gouv élevés et les décideurs Les pays asiatiques, y compris S-Inde.

 

Encore une fois, si l'exemple de Mizoram, alors vous pouvez voir que, depuis sa création en 1989, des efforts soutenus et inlassables NIC Mizoram ont conduit à la diffusion de la culture des TIC dans l'état. NIC, avec Mizoram gouvernement a pris de nombreuses initiatives pour faciliter et promouvoir le e-gouvernement dans divers secteurs comme les transports, l'enregistrement foncier, de l'ingénierie de la santé publique, la comptabilité et la trésorerie, etc —

Par exemple, dans les transports communication »Sarathi» et «Vahan 'offrir une solution complète pour le bureau régional des transports (DTO), y compris l'informatisation de d'inscription, licences, permis et d'exécution, et la collecte des impôts, etc d'un système d'information statistique du véhicule a été développé pour aider à la collecte différents rapports annuels requis par l'autorité de transport de l'Etat du Mizoram.

 

26 CIC (Community Information Center) ont été créés depuis 2000, qui sont équipés d'ordinateurs, VSAT, la télévision, des caméras Web, imprimantes, UPS, etc. Deux opérateurs qualifiés gérer ces CIC, qui prévoient ce qui suit services aux personnes dans les régions isolées et éloignées de l'Etat. Envoi par courrier électronique, navigation Internet et de documents de priorité, en fournissant une formation aux TI résidents, étudiants, etc, en fournissant G2C (de gouvernement à la consommation), tels que les services de soutien à l'étude sur les BPL, les élections aux conseils de village, les publications appels d'offres, avis, etc

 

PROBLEMES route à l'informatisation


Malgré la discussion ci-dessus, il semblerait que l'Inde a réussi à devenir une société de l'information et peuvent être considérés pour future société du savoir, sans Mais attendez avant de parvenir à des conclusions. Considérez ce qui suit:

 

? Bien que l'Inde occupe la 18e au monde en termes d'utilisation de la télévision, radio, Internet et l'industrie du divertissement à la taille de Rs 14,400 millions de roupies en 2000, devrait une augmentation de Rs 80,000 millions de roupies en 2009, même au milieu du taux attendu de développement des médias rapide, l'Inde rurale n'est que marginalement affecté. Sans communication efficace qu'aucune société ne peut être qualifiée d'adopter les modèles dynamiques de la communication pour le développement. Rurales de l'Inde est confrontée à un tas d'ennuis. Il s'agit: —

1. Wide mauvaise communication

2. Les valeurs traditionnelles et les attitudes

3. Large et diversifié de la population

4. Faible statut socio-économique

5. Le coût élevé des médias de masse

6. L'analphabétisme

7. Les stéréotypes et les préjugés

8. Faible motivation

9. Opinion leadership défectueux

10. Persuasion difficile

11. Difficile d'évaluation

12. Aiguë laideur sociale

 

Dans une société où, jusqu'à récemment, la mère ne parlait presque pas, la femme a passé sa vie à peu près sans voir son mari, les enfants adorables sont produits sans l'interaction des parents à l'apparence, il est très difficile d'examiner le sens de la communication, et donc la société exige une interaction mutuelle de diffusion de l'alphabétisation, l'interaction physique, de la transmission institutionnelle, la participation politique et de la coexistence culturelle.

 

? Médias indiens est majoritairement urbaine centrée. Tout développement qui ont eu lieu ces dernières années a entraîné une scission entre les zones urbaines. Le défi est d'atteindre les exclus et d'inclure les exclus dans leurs efforts pour créer une société de l'information pour tous. . De la consultation au niveau local est essentielle. Monter et descendre les projets souvent ne fonctionnent pas. Ces nouveaux de fournir des informations que les gens ont vraiment besoin ou utiliser un niveau de détails techniques incompréhensibles et la terminologie.

 

 l'utilisation effective des TIC est encore inconnu pour beaucoup. Le manque de soutenir la politique et la volonté politique est également due à l'absence de prise de conscience des aspects économiques, politiques et sociales des TIC peut apporter. Le niveau sensibiliser les professionnels et les décideurs de la région sur le rôle des TIC dans le développement est généralement faible.

 

La connectivité et l'accès à un prix abordable dans la région, en particulier dans les zones rurales et éloignées demeure un problème. Alphabétisation l'ordinateur est faible et le modèle commun fondé sur l'accès individuel à un ordinateur dans la plupart des cas, il n'est pas possible en raison de la les frais d'ordinateur et le manque de ressources énergétiques. Dispositifs peu coûteux comme des ordinateurs portatifs peuvent aider à atténuer ce problème, mais ne sont pas disponibles ou ne sont d'aucune utilité valeur dans de nombreuses régions rurales ou marginalisées. Le même se produit avec les autres technologies de communication utiles comme le faible coût des stations de radio FM, mais ici, le défi est souvent un manque de volonté politique d'ouvrir le secteur de la radiodiffusion pour les communautés de posséder et d'exploiter la radio / télévision communautaire. Même la radio et de télévision offerts par le gouvernement sont restés inutilisés pour des raisons telles que l'approvisionnement en énergie intermittente, l'absence de réparation ou de l'insuffisance des infrastructures.

 

?   Internet a été populaire parmi les gens qui sont bien au courant en anglais. Le manque de contenu local approprié et la diversité de l'internet et la langue locale, les problèmes et besoins locaux a soulevé le plus grand défi. Développement du contenu local dans de nombreux langues, a été insuffisante en raison d'un manque de capacité de traitement du langage. Outils pour la capture du contenu analogique en format numérique pour de nombreuses langues autochtones pas encore disponible, ce qui a retardé la numérisation des contenus analogiques existantes en mode texte et le développement des connaissances autochtones verrouillé pages. Faute de développer le contenu local est aussi un défi pour de nombreux médias électroniques et en particulier pour les programmes culturels et éducatifs appropriés aux publics locaux.

 

Le manque de logiciels, le manque d'instructeurs locaux peuvent la transmission des connaissances des TIC divers, le développement du contenu et des opérations médiatiques un défi qui rend difficile d'étendre la société de l'information au-delà des riches citoyens de la région. En outre, la plupart des logiciels sont développés par des gens qui n'ont aucune connaissance de la les populations rurales sont nés et élevés et engraissés sur le contenu de Zee, Sony, Star Plus, etc abondent difficultés. par exemple dans l'agent impliqué dans l'informatisation des registres fonciers dans un état de l'Inde a déclaré récemment que plus de la moitié d'entre elles sont légalement contestée ou dans les noms des morts, ou illisible, etc Toutefois, l'informatisation des registres fonciers est au programme de presque tous les États indiens.

 

Plus? Systèmes traditionnels n'ont pas été pleinement exploitées. Le manque de capacité d'innovation et de créativité est un facteur important. En général, tous les programmes sont faits avec la mentalité bureaucratique, donc si les programmes sont éducatifs, ils sont ennuyeux car ils ne peuvent maintenir l'intérêt de téléspectateurs pour une longue période et si vous êtes divertissants qui sont éducatives. En conséquence, le manque une touche personnelle et donc peu crédibles. Plus avec la échec de la radiodiffusion de service public, le sens a été perdu quelque part dans l'enchevêtrement bureaucratique. Les gens dire d'abord l'information dont ils ont besoin, mai ne sont pas toujours ce que vous finissez à l'aide en place. dans le projet de MS Swaminathan Pondichéry, par exemple, les agriculteurs de sexe masculin à l'origine ont dit qu'ils avaient besoin d'informations sur l'agriculture. En fait, l'utilisation plus importante d'information du peuple. Kiosques était d'obtenir des informations sur les programmes gouvernementaux.

 

 

? L'Inde a connu un degré élevé de changement en termes de marketing et des médias. Bon usage et la signification de l'information a été déformée pour faire place à l'impérialisme des médias occidentaux et, partant, la fracture numérique. Le manque d'information est réelle et déjà située entre le nord-sud, riches et pauvres, jeunes, vieux, lettrés-analphabètes, rurales-urbaines, les hommes et les femmes.

 

? Il ne faut pas simplement identifié avec les ordinateurs et l'Internet. Certaines des utilisations inventive des TI implication radio TV et puces intégrées, des inventaires par satellite peut être utile par exemple si classique est le recours à des équipes d'évaluation automatisée grasse dans le Gujarat, qui a considérablement simplifié le processus d'automatisation du lait et des agriculteurs journal payer.

 

? L'absence de changement dans les processus d'affaires dans de nombreux projets bien intentionnés et la duplication des processus manuel dans la moitié environnement était perçu comme des raisons majeures pour les utilisateurs / citoyens n'ont aucun lien entre la valeur au projet et regarda le e-gouvernement en tant Un additif obstacles indésirables à franchir avant de faire le travail. Par exemple, Depts. La tenue des registres fonciers dans les zones rurales, en particulier les détails relatives à la propriété foncière, modes de culture, etc ont été informatisés, mais il n'y a pas de sainteté légale est donnée à la sortie générées par ces systèmes en l'absence d'un changement dans l'état.

 

? Parler plus que l'action a beaucoup été dit. Séminaires, conférences et ateliers aux niveaux national, international, niveau local, il a eu beaucoup. Plusieurs plans quinquennaux sont prévues. Toutefois, certaines actions ont eu lieu en réalité à ce jour.

 

? Durabilité financières, l'objectif de viabilité financière est rarement atteint. sentence que les coûts initiaux doivent être pris en charge, très peu de projets, même plan de la durabilité à long terme et même moins.

 

? Successfully Secteur du commerce de TIC ne rejaillissent pas nécessairement jusqu'à Indiens ordinaires. Les propositions du gouvernement de l'État de développer pour les masses souvent un accent principal sur le développement de parcs technologiques de logiciels, l'amélioration de l'éducation aux niveaux supérieurs de l'information, etc grâce à la technologie ces objectifs sont louables, cependant, il ya peu d'éléments concernant le taux plus élevé de croissance de l'industrie du logiciel dans le domaine des conditions de vie améliorées, plusieurs écoles et collèges, les soins de santé améliorés, l'éradication de la pauvreté, plus d'emplois, ou n'importe quoi d'autre.

 

? Apparemment, les décisions techniques relatives à la réglementation, l'allocation de bande passante, le mécanisme de fixation des prix, normes de transmission, etc, peuvent avoir des effets profonds sur les Indiens si la prestation de technologies de l'information commune. Un cas est l'exigence que les fournisseurs de services Internet pour la garantie qui couvre tout un État. Cela empêchait effectivement les entrepreneurs locaux à fournir une connectivité Internet dans les petites villes et moyennes entreprises, contrairement aux initiatives locales qui ont aidé à se propager rapidement par la télévision par satellite dans l'Inde rurale. Analyse de l'impact des décisions de la technologie en elle pour l'homme commun est largement absente.

 

? Câblage de l'Inde, jusqu'à ce que le dernier coût-mile de dispositif de logiciels de base et la langue locale a été démolie, l'objectif de câblage de l'Inde restera inachevé. Malgré le faible coût solution de la technologie seule ne peut résoudre le problème, mais sont nécessaires pour l'Inde.

 

? Crédibilité, ne peut pas croire ce qu'on leur dit. Un des projets sont fait connaître à son tour une visite sur place Qui ont fermé, ou pas encore opérationnels, ou ayant detoriated de ses objectifs initiaux.

 

Les promesses des TIC

  • Une des applications les plus prometteuses des TIC. Dans la pratique, ces activités se distinguent —
  1. E-gouvernement – est l'informatisation des fonctions du gouvernement lui-même, comme l'explique en particulier dans l'Andhra Pradesh. Ceci suggère que les relie le siège du gouvernement de l'État aux fonctionnaires de district, d'enregistrement informatisé, les procédures judiciaires, les registres fonciers, des bureaux gouvernementaux, etc, pour le bénéfice de Etat des administrateurs. Aussi l'administration électronique peut également signifier le gouvernement pour le peuple et les gens qui fréquentent le gouvernement que les citoyens ont accès Documents directe, les règles et les droits à l'information dont ils ont besoin ou veulent dans leur vie quotidienne.
  1. E-commerce – B2B, B2C, C2B, plates-formes C2C peuvent être pleinement utilisés pour le bénéfice des clients et aussi pour les organisations d'entreprises, pour un fonctionnement efficace et pratiques commerciales lisse, libre et équitable.
  1. Financement commercial – Financement des entreprises Les réseaux des TIC ont des perspectives considérables. Par exemple, le projet Warana, bien que largement financé initialement par l'Etat du Maharashtra et de Delhi, est géré par Co-operative de canne à sucre dans la région et fournit des avantages tangibles aux producteurs de sucre et les producteurs. Le projet EID Parry au Tamil Nadu, les avantages escomptés Nelikuppan en termes de meilleure information aux producteurs sur les bonnes pratiques agricoles. ITC-PCI a créé une grande IT Chaupals n soja, les crevettes et les producteurs de café afin de réduire les coûts de production qui va actuellement aux intermédiaires. Cela a permis à la capacité économique de la prolifération à la base de l'économie rurale, en fournissant aux agriculteurs de l'agriculture de savoir-faire et des services, des renseignements opportuns et pertinents météorologiques, la découverte le prix du transport et l'accès aux marchés plus vastes. Beaucoup de gens dans les pays en développement n'ont pas accès aux services financiers de base tels que l'épargne, de crédit, d'assurance et de transferts d'argent. La plupart des transactions dans ces économies une trésorerie et des très petites quantités. Les services de soutien aux besoins uniques de ces types Les transactions financières peuvent être très utiles. Un cas typique est le M-PESA, l'un des services les plus populaires pour les pays en développement, offerts par Safaricom, qui est la société Leader des télécommunications du Kenya. Actuellement, seuls 10% des Kenyans ont des comptes bancaires formels et M-PESA permet aux personnes sans comptes bancaires pour effectuer des opérations simples institutions financières, principalement de personne à transférer de l'argent personne. Depuis l'introduction du service en 2007 Mars, trois millions d'utilisateurs se sont inscrits et le service a cessé de croître en popularité.
  1. Bien que les besoins et les désirs des populations urbaines riches sont familiers avec le monde développé, les besoins communautés uniques proche du bas de la pyramide pour suggérer des possibilités nouvelles et passionnantes dans les services.

Au laboratoire IBM India Research, les chercheurs tentent de développer une plate-forme logicielle mobile, appelé «réseau» dont parle 'à la livraison ci-dessus les types de services aux communautés des pays en développement. Site parlée est un réseau voix de sites, ce qui existe et fonctionne sur le réseau téléphonique en place l'Internet. L'accès au site d'expression ne nécessite pas de matériel coûteux, une connexion Internet ou l'aptitude à lire et à écrire. Personnes VoiceSites pouvez parcourir et de la Croix-parler avec eux une VoiceSites voilinks autre par, et même effectuer des transactions simplement en parlant. Ce qui est plus un numéro de téléphone peut être utilisé comme une URL dans le réseau traditionnel, et on n'a pas besoin d'une grande gamme de dispositifs mobiles pour accéder à l'Internet parlé, un disque de friction votre âge peut faire le travail. Interaction avec les clients et la diffusion de l'information du gouvernement de tout ce que mai est possible dans le Web mobile.

 

INDIAN SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

 

Bien qu'il existe d'énormes disparités dans l'itinéraire à l'informatisation, l'accent de l'Inde dans le secteur de croissance Les TIC ont versé des dividendes en termes de recettes d'exportation, la création d'emplois et son image comme une économie émergente. Les grandes sociétés sont de plus en dans la compétition en mettant en œuvre l'entreprise des solutions échelle d'interpréter les données et faire des panoramiques et prise de décision basée sur les données. Beaucoup ont commencé le sentiment que le prochain siècle sera le siècle de la connaissance. La capacité d'une nation à transformer les connaissances en richesses et en bien social à travers le processus d'innovation détermineront leur avenir. L'économie du savoir va dominer le siècle prochain.

Pour atteindre le double objectif de la croissance dans l'équité, la connaissance ne peut être l'apanage de quelques-uns, tout le monde dans la société devraient avoir accès au savoir et à devenir des travailleurs connaissances. Les nations qui ne créent pas de sociétés du savoir ne pas sombrer dans l'oubli. Mais ceux qui créent des sociétés du savoir qui ont les moyens de dominer le monde. Maintenant, avant de s'engager dans une société du savoir, il faut d'abord savoir ce qu'est une société du savoir? La création d'une société de la connaissance doivent tourner autour de la création, la distribution et l'utilisation des connaissances et des informations pour créer des richesses et améliorer la qualité de vie. Le savoir peut être définie comme la connaissance acquise par la recherche et l'expérience, et comprend les

  • Sachez ce que (les connaissances sur le fait)
  • Pourquoi connaître la connaissance (scientifique des principes et des lois de la nature),
  • Savoir-faire (compétences ou la capacité de faire quelque chose) et le
  • Know Who (information sur qui sait quoi et comment faire quoi).

Si la société indienne doit devenir une société de la connaissance, alors il est important que tous les Indiens sont devient un travailleur du savoir. Nous devons reconnaître la notion de travailleur du savoir dans le sens le plus large possible. Il ne s'agit pas seulement des scientifiques et technologues, être des travailleurs du savoir. Même un agriculteur peut être un travailleur du savoir, à condition que vous comprenez la terre qui est de semer les graines dans et comment vit dans un village de l'information, qui a l'avantage de la météo à court et moyen fourchette de prévision de planifier leurs activités agricoles et ainsi de suite.

 

Priorité d'une SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE


Une société de la connaissance se caractérise par des structures nouvelles connaissances, des méthodes de diffusion et de la technologie qui permet et maintient un accès illimité à la connaissance contrôle sur elle. Puisque les demandes de connaissance, toutes les activités humaines et crée, les sociétés d'aujourd'hui sont aussi dans ce sens, les sociétés du savoir. L'activité usage humain et à créer des connaissances et chaque société doit être identifié et caractérisé par sa base de connaissances (Lokavidya).

 

La transformation de la La société doit se faire par le développement à grande échelle dans l'éducation, de soins de santé, l'agriculture et la gouvernance. À leur tour, à la création d'emplois, productivité élevée et la prospérité rurale. Ces modèles visent à fournir des occasions de développement économique rural et la prospérité. Jeunesse dans le village pourrait facilement être formé pour répondre à la demande de services de TI. Ce sera également la disponibilité du site et de fabrication à des prix très bon marché par rapport à urbaines endroits. Cela aidera aussi arrêter le mouvement des familles, aux lieux urbains. Plus que le modèle devrait essayer d'améliorer la qualité de vie dans les lieux rurales. Connaissance du développement rural électrique est un besoin essentiel pour transformer l'Inde en une puissance de connaissances et de haute largeur de bande de la connectivité rurale L'exigence minimale pour apporter l'éducation, la santé et le dynamisme économique dans les zones rurales. Société de la connaissance menant à la superpuissance connaissance peut prospérer et survivre que dans l'environnement de la sécurité économique et la sécurité nationale. Nation doit travailler pour la transformation en Inde développés. Par exemple, que les gens sachent qu'ils peuvent réserver des billets de train par l'intermédiaire du site Web d'une manière fiable et sans danger, alors personne ne prendra la peine de Voyage en moto ou en vélo.

 

ÉTUDE DE CAS 4

Le système de connaissance pour la sécurité alimentaire durable dans les villages de Pondichéry est l'autonomisation des femmes rurales, hommes et enfants avec des informations sur l'agriculture biologique, l'accès économique et l'utilisation comme leur but. Un système de connaissance est gérée par les jeunes au centre du village de connaissances où le système d'information est chirurgie assistée par ordinateur. Agriculteurs qui deviennent des travailleurs du savoir sont également formés de maintenir une «carte de santé du sol" pour suivre l'impact systèmes agricoles dans les propriétés physiques, chimiques, microbiologiques et la fertilité des sols.

Éclairée des citoyens ayant des connaissances être en mesure de voir le lien crucial entre dire la E 5, de l'environnement, l'écologie, l'économie, l'équité et l'éthique. Il y aura ensuite être guidé désinformation alimentée par des groupes d'intérêt. Mais ils utilisent leurs connaissances pour décider de leur propre ce qui est faux et ce qui est juste. Elles cesseront de des projets qui conduisent au développement économique, mais elle s'arrêtera ceux qui mènent à la destruction.

 

Étude de cas 5


La politique des TIC en Malaisie


  La Malaisie est un pays à revenu moyen peuvent de passer de la société agraire en une génération (de 60 à 80). Les TIC ont joué un double rôle dans le développement de la Malaisie, l'un dans le secteur des produits de base et l'autre comme un facteur stratégique. La Malaisie a pris deux initiatives importantes pour s'attaquer à la fois les questions de compétitivité économique et l'équité sociale, comme le Multimedia Super Corridor (MSC), l'orientation Développement économique et du Programme national de technologie de l'information (NITA) axée sur le développement social. En 1996, le National Information Technology Council (NTIC a été créé en 1994) a eu l'ordre du jour national de la TI en mettant l'accent sur le développement des personnes. ATI a été mis en œuvre avec cinq modèle de e-confiance. Son e-économie, e-services publics, e-communauté e-learning et e-souveraineté.

Accès à la connaissance mai affecter l'efficacité lorsque des individus sentent enrichi (avec de nouvelles idées, des solutions aux problèmes) et sont capables de rechercher des informations sur où et quand nécessaire. Ainsi, les initiatives de gestion devrait compléter la mise en réseau des connaissances traditionnelles en face à face de contact. La population rurale ne dispose pas des compétences nécessaires à filtrer à travers de la vaste information disponible sur l'Internet et d'identifier les plus pertinents pour eux. Le rôle des intermédiaires dans l'interprétation des besoins d'information communautés rurales, la collecte d'informations auprès de sources publiques et la diffusion d'informations dans le texte local et la langue est très important, car démontré dans les pilotes dans Kothamale et à Pondichéry.

  MESURES NECESSAIRES AU PLEIN ESSAI DE LA SOCIÉTÉ DU SAVOIR

 

Création de Mind Set TI en Inde

L'information et la technologie progressent si rapidement que ce n'était pas possible pour le public de garder un onglet sur les événements. Il est nécessaire prise de conscience que les individus et leur utilisation. Pour beaucoup de gens, par exemple, si vous savez ce qu'est l'Internet, il suffit d'insérer leurs demandes, alors que moins a long terme et l'utilisation de la profondeur et l'impact.

 

? Promouvoir le développement d'un environnement politique favorable —

Pour devenir une société du savoir, l'Inde a besoin de développer une politique nationale globale promouvoir un environnement favorable pour une société de la connaissance pour tous. Dans le processus d'élaboration des politiques, des efforts particuliers doivent être prises pour remédier à un accès équitable, les ressources humaines, et développement d'applications. Également les liens entre la société de la connaissance et les médias et en particulier la radiodiffusion de service public comme un canal pour les contenus pédagogiques et les besoins culturels qui doivent être abordées dans le cadre du processus d'élaboration des politiques et la révision du droit des médias. Dans la formulation de la politique en Inde devrait favoriser un dialogue transparent avec tous les membres, y compris la société civile, les communautés et privé et les organismes du secteur public.

 

? Promouvoir un accès équitable

L'Inde devrait favoriser l'accès partagé à travers le multimédia et les centres l'évaluation du comportement des modèles d'accès actuel. L'Inde devrait soutenir l'innovation dans l'accès communautaire à faible coût axées en particulier aux groupes marginalisés. Grâce à la possibilité d'utiliser les TIC, les bibliothécaires et les archivistes ont un grand potentiel en tant que travailleurs du savoir. Plusieurs bibliothèques et archives de la région ne prévoient pas une accès en ligne à leurs lecteurs. Bibliothèque s'ils sont correctement équipés avec les TIC, peut devenir pour beaucoup de gens une passerelle efficace pour la société de l'information.

 

? Une capacité accrue pour la gestion des connaissances

Le processus de gestion des connaissances la fois le contenu et la disponibilité est un élément essentiel de la modernisation. Développement des ressources humaines chez les travailleurs de gestion de l'information à la connaissance doit avoir une place centrale dans la communication de l'Inde et d'information. Pour soutenir le renforcement des capacités, en particulier dans le domaine du développement des ressources l'homme, l'Inde devrait faciliter la formation de formateurs locaux dans les domaines des TIC à différents niveaux. L'Inde devrait également promouvoir des programmes de formation spécialisés pour des groupes défavorisés de profiter des avantages des TIC, en particulier les TIC-enabled possibilités d'apprentissage et d'entreprise.

 

? Développement d'un contenu approprié

L'Inde pour promouvoir le développement de contenus appropriés, doit être fondée sur la création dynamique des partenariats avec les services de vulgarisation (éducation, agriculture, santé), des organismes gouvernementaux, organisations non gouvernementales, les organisations de médias, ORGANISATIONS et professionnel. Doivent être adressées à l'éthique et la pertinence des populations locales et de leurs problèmes et leurs besoins. L'accès universel ne peut être réalisé sans la promotion le multilinguisme dans le cyberespace. L'Inde doit également encourager et soutenir les efforts déployés par les collèges publics et les universités pour identifier et promouvoir des technologies et des capable de numériser le contenu local des outils.

Le développement de la radiodiffusion de service public

L'Inde doit continuer à exploiter le rôle potentiel éducatif et culturel du service public de radiodiffusion et de la nécessité pour le service de radiodiffusion repositionnée au public pour ce rôle. Le défi de la transformation de la radiodiffusion de service public en tant que plate-forme démocratique et l'outil permet pour les masses d'émigrer dans une société de la connaissance possible est toujours pertinent. Ce n'est plus avec la capacité à utiliser la radiodiffusion comme technologie de diffusion de l'enseigneme

nt à distance dans les zones rurales éloignées, avec la possibilité de distance simultanée des données des modules d'apprentissage de qualité. Repositionnement de radiodiffusion Service public d'agir comme interface pour apporter les avantages des TIC pour le plus grand nombre de personnes est un défi. Inde, en collaboration avec des partenaires devrait s'efforcer d'intégrer l'échange de contenus éducatifs de grande qualité à travers les systèmes de radiodiffusion de service public. Il ya aussi la nécessité d'assurer meilleur équilibre des sexes et le soutien des centres de formation pour les femmes.

 

? La promotion de la radio communautaire

Le principe central de l'intérêt public dans la radiodiffusion est l'accès universel. Ce principe d'accès devrait permettre aux gens de participer activement dans leur communauté et la société. Il inclut aussi un accès accru aux moyens de production et de participer à la radiodiffusion. Appartiennent à la collectivité et exploités les réseaux radio peut faire la radio un véritable outil de communication participative. La radio communautaire

  1. Favorise la participation communautaire
  2. Augmente l'efficacité de la décentralisation, une plus grande transparence et la responsabilisation au niveau local. et
  3. Implique des gens dans la conception, la mise en œuvre et l'évaluation des programmes de développement local.

La radio communautaire a également le potentiel de servir d'interface entre les collectivités et l'Internet. La conversion de la radio communautaire dans les centres de médias l'accès aux réseaux d'information devrait être l'axe principal de l'approche de l'Inde pour promouvoir la radio communautaire.

? Flagships régional

L'Inde doit établir des programmes phares de la région.

  1. Les TIC pour atteindre les exclus "devrait mettre l'accent sur le développement de modèles durables de fonctionnement pour les groupes marginalisés à accéder et utiliser les ressources connaissances pour le développement.
  2. Soutenir le développement de l'information et des politiques nationales de communication. En cas de concevoir une trousse d'information sur les ressources et à formuler une politique de communication qui mène à la société du savoir. Il s'agira notamment de lignes directrices générales sur le processus d'élaboration des politiques la participation de la société civile et
  3. Développement des ressources humaines devrait inclure le développement de l'auto-apprentissage des cours de formation interactifs pour accroître les compétences des entraîneurs locaux, ainsi que d'accroître l'accès aux ressources du savoir à travers un portail.

Étude de cas 6

E-SEVA projet de l'Andhra Pradesh —

Depuis 4800 seulement transactions par mois, en août 2001 à une transaction coqueluche lakh 7,5 mois, Février 03, e-seva, Andhra Pradesh, G2C (gouvernement aux citoyens), les services publics projets de service à venir de l'âge, offrant près de 43 services allant du paiement des factures de services publics à la délivrance des licences, permis, licences, autobus de réserve pour les services B2C.

 

Étude de cas 7

Le SAUKARYAM projet

Saukaryam dans Vishakapatnam est l'un des rares projets utilisent le réseau pour relier efficacement citoyens à l'administration civile en temps réel. Les gens peuvent payer leurs factures en ligne, vérifier l'état du bâtiment et de systèmes d'approvisionnement en eau, de recevoir des informations sur les naissances et les décès, la question des ordures de la colonisation, y compris les avis de l'exploration. L'idée derrière le projet est le suivi de chaque service qui est offert par la ligne de sociétés de travaux publics pour l'assainissement budgétaire de la ville. Il fournit également un forum pour les gens.

 

CONCLUSION

Bien que l'Inde peut se targuer d'un processus informatisé qui se porte bien, cependant, serait blunderous leur côté pour réussir facilement smugged partiellement atteint. Les problèmes se font jour apparemment minuscules, ne sont que la pointe d'un iceberg, ce qui nécessite de toute urgence une intervention en temps opportun avant de prendre des proportions gigantesques. Au lieu de s'endormir sur ses lauriers, le gouvernement devrait prendre note des lacunes sur la machine elle-même, qui compromet sérieusement la vision de ce projet.

REFERENCES

1. "Dans un délai de dix ans …. révolution de la communication membres de la famille dans l'Inde, de charrettes à bœufs à marts cyber M Everett Rogers et Arvind Singhal, Sage Publications.

2. «Dans le cas des ordinateurs personnels …. gamme abordable." Révolution de la communication dans l'Inde, de charrettes à bœufs à marts cyber M Everett Rogers et Arvind Singhal, Sage Publications.

1 .. Étude de cas 1 ,—- révolution de la communication dans l'Inde, de charrettes à bœufs à marts cyber-M Everett Rogers et Arvind Singhal, Sage Publications.

2. Communication révolution J-Kewal Kumar.

3. Www.bsnl.in


About the Author

A First class Third Post Graduate in Mass Communication from The University of Burdwan, currently I am working as a lecturer in the Department of Media Science , teaching Advertising, Branding and Marketing in the NSHM College of management and technology. A NET qualified MARCOM Specialist, I started my career as a Guest Faculty in The University of Burdwan and Michael Madhusudan Memorial College, Durgapur. With five years of teaching experience I have wide exposures in presenting papers in conferences and seminars, and writing in various research journals and books related to branding, Advertising, PR and Marketing.My domain knowledge spans from Advertising, Marketing and Corporate communications, in short Marcomm. I have attended and presented papers in seminars and conferences of national and international repute on Branding and Marketing. I have published papers on branding in the research journal of the University of Burdwan and ICFAI Journal of Brand Management. One of my research article is published in the executive MBA Book, of ICFAI, in September 2008. Another research article on ICT, is also due to be published in form of a book in June 2009.

 

How can I get affordable diabetic supplies and insulin as an American ex-pat living in Germany?

I am 26 and I have Type 1 diabetes. I am not a student, I am not married, and I am a musician, so I do not have the advantage of steady work. I have health insurance in the states, but it does not work in Europe. Due to German laws reagarding work permits, I had to buy cheap European health insurance that does not cover pre-existing conditions (aka diabetes). Currently I am busing supplies and insulin in the states and having it shipped here, but that is very expensive. Any suggestions and/or advice is welcomed! Please help!

U really have to find a health insurace in Germany. When you do not have it will be also the same price to got without healt insurance to the doctor (once somebody looked my teeth, and after she said that it coast 34 euro… and she did not do with anything just looked around and I had an insurance!!!!). I think after every visit you have to pay 10 euros, and keep everything (invoice and others) and send to the agency where you have your insurance. But that is not sure. I made it so, but I think every agency has differet methods.
Good luck!

 

 

 

 

Source : Insurance Tips, février 2010.

 

 

 

 

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Published by Ibrahima - dans Avis-interview
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