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  • : COMPRENDRE LE DEFI DU NUMERIQUE
  • COMPRENDRE LE DEFI DU NUMERIQUE
  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 12:47

 

http://bertinjc.free.fr/colloque/Images/Titre.jpg

 

Colloque international interdisciplinaire organisé par l'UMR CNRS IDEES 6266

17 au 19 novembre 2010, Le Havre


 

L’innovation technologique est l’une des caractéristiques majeures de la société du XXIe siècle.

L’informatique et ses multiples déclinaisons (ordinateurs, téléphones portables, Internet…) ont révolutionné la vie des citoyens, en particulier par la démultiplication des moyens de communication rendue possible par une connectivité toujours plus grande des individus, des groupes, des entreprises, des institutions. Avec le développement des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), on assiste à de profondes modifications des représentations de la distance/ proximité. Une question centrale s’impose : comment s’opère la dialectique distance/ présence dans la société de la connaissance qui est aussi la société du numérique ? Quels sont les effets de cette dialectique sur les politiques, les dispositifs et les acteurs ? Nous avons choisi d’apporter des éléments de réponses à cette question en nous appuyant sur quatre thématiques spécifiques, dont la diversité est de nature à mieux faire ressortir des enjeux sociétaux :

- migrations, réseaux et TIC ; 
- organisation et fonctionnement des entreprises et TIC ; 
- formations à distance/ en présence et TICE (TIC appliquée à l’éducation et à la formation) ; 
- politiques territoriales et développement des TIC.

 

 

Pour plus d'informations, cliquez ICI.

 


 


 

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:00
À partir du printemps 2000, à l’échelon du monde des centaines de responsables politiques, décideurs publics et privés, intellectuels, usagers de plus de 70 nationalités se réunissent pour le Forum e-Democratie.

Il s’agit alors de débattre sur des sujets liés à l’impact des TIC sur la vie publique.

Ce modèle de démocratie initié par André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux, se décline aujourd’hui à Vienne, Londres, Berlin, New York.

Racheté par Acteurs publics, ce forum de la e-démocratie devient le World e.Gov Forum avec comme objectif un carrefour annuel durant trois jours d’échanges et des outils de l’e.governement.

Pour Pierre-Marie Vidal, directeur d’Acteurs publics : « en moins de 10 ans, l’organisation des services publics et plus généralement l’e.gouvernance s’est profondément modifiée en faveur de l’usager : Le développement de la e.gouvernance est incontournable. Nous allons assister à trois révolutions : plus de transparence dans la gestion publique, plus d’interactivité entre les citoyens et ceux qui les gouvernent ou les administrent et, bien entendu, toujours plus de participation citoyenne dans le débat public. Toutes les technologies actuellement disponibles ou à l’étude conduiront à cette révolution ».

La prochaine et première édition du World e.Gov Forum aura lieu les 13, 14 et 15 octobre 2010. le programme paraîtra en mai 2010.

http://www.acteurspublics.com/worldegovforum
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 13:42

http://www.opladis.be/images/020/030/internet_tous.jpgLe 3 février 2010 s’est tenu à Fontenay-sous-bois (94), un colloque " Internet pour TOUS, Internet solidaire ", organisé par le Secrétariat Général du Comité Interministériel aux Villes (SG-CIV), la Délégation aux Usages de l’Internet (DUI), Fontenay-sous-Bois et Villes Internet.

 

Parmi les enjeux, il s’agissait de proposer des recommandations pour que l’Internet dans les quartiers soit pris en compte dans l’écriture des prochains Contrats Urbains de Cohésion Sociale.

 


Introduction


- M. le Sénateur-Maire Jean François Voguet


La ville de Fontenay-sous-Bois a tenu à organiser cette rencontre car les besoins sociaux y sont significatifs, particulièrement en ces temps de crise. Le thème de la solidarité est fondamental pour réussir le pari d’une ville en partage et l’Internet pour tous en est l’un des axes essentiels.

 

Dans la société d’aujourd’hui, Internet est au cœur de la vie sociale et contribue à mettre en relation les individus à travers d’innombrables applications, y compris l’accès à des services essentiels. Les services sociaux notamment, passent de plus en plus par internet, dont l’accès est devenu nécessaire pour éviter les situations d’exclusion. Depuis quelques années, il n’est par exemple plus possible de rechercher un emploi sans l’aide de la technologie numérique.

Conscient de ces enjeux, Fontenay-sous-Bois a développé 4 points d’accès gratuits dans la ville et équipé des classes pour permettre la formation des élèves à l’utilisation de cette ressource.

 

- M. le délégué aux Usages de l’Internet Bernard Benhamou


L’accès à Internet est un droit fondamental qui justifie la gratuité de ce service pour les plus défavorisés ou à défaut, la mise en place d’un tarif social.

 

Le web a globalement tenu sa promesse de démocratisation de la connaissance car la majorité des foyers sont désormais connectés à Internet. Mais cet objectif n’est pas atteint à 100% car certaines personnes sont encore dépourvues d’accès.

 

Il faut donc mettre en place des politiques « d’accès pour tous » et consacrer les moyens nécessaires à leur mise en œuvre d’actions concrètes.

 

Deux types de public sont particulièrement concernés par la mise en œuvre des politiques d’accès à Internet : Les personnes de plus de 60 ans, souvent confrontés à la complexité technique Les personnes qui ont des revenus modérés, freinés par le coût de l’accès au service.

 

Un nouveau défi s’annonce car les technologies mêlant Internet et la téléphonie mobile progressent de plus en plus vite et concernent de plus en plus de personnes. Selon les projections de certains opérateurs les « mobinautes » dépasseront les internautes en 2012. Il faudra donc s’intéresser aux conditions d’accès à ces différentes technologies pour l’ensemble de la communauté.

I

Le numérique pour tous dans les quartiers populaires ?

Situation, état des lieux et freins par Michel Briand, Créatif et Benoit Boissière, IRDSU.


Le terme de fracture numérique n’est plus vraiment adapté car le taux de connexion moyen est maintenant élevé et les équipements relativement disponibles. D’après une enquête réalisée à Brest 95% des collégiens ont accès à un ordinateur.

 

En revanche, l’un de problèmes majeurs qui a été soulevé lors des enquêtes porte sur l’usage de l’Internet et met en lumière la nécessité de travailler davantage sur les compétences numériques des personnes.

 

L’aménagement numérique du territoire mobilise des budgets très conséquents qui se chiffrent en millions d’euros, mais l’impact réel de ces efforts d’investissement ne sera satisfaisant qu’à condition d’affecter une partie de ces budgets (5 à 10%) à des mesures d’accompagnement au quotidien et en proximité avec les usagers.

 

Les freins évoqués lors des enquêtes menées sont de plusieurs ordres :

Pour les élus :
- Des aspects politiques et financiers (organiser et financer les investissements et le fonctionnement) ;
- Internet n’est pas toujours perçu comme une priorité par certains élus appartenant à une génération utilisant peu ou pas du tout Internet ;
- Le dispositif de gestion de l’action sociale dans son ensemble ne s’est pas complètement approprié les outils numériques et les associations ne sont pas assez incitées à les utiliser.

Pour le grand public :
- Le coût ;
- La complexité et les difficultés d’ordre technique.

Il faut réaffirmer l’enjeu du numérique dans les quartiers : Trois réflexions sont à prendre en compte :
- La pérennisation de la situation et le passage de l’accès dans le droit commun ;
- La formation de tous les acteurs sociaux et leur compréhension de ces outils ;
- Le partage des outils qui facilitent les échanges entre acteurs et associant les personnes isolées.

 

La question du numérique implique tous les acteurs, il est donc primordial de travailler en réseau et en particulier développer des formations où tous les acteurs en relation avec des personnes isolées seront formés à la sensibilisation et l’utilisation d’Internet.

Table ronde n°1 : Tous Connectés - Internet et Habitat social

Quels enjeux, quelles difficultés pour les personnes aux revenus modestes – Quelles implications pour les quartiers Politique de la Ville.


Animée par Jean Yves Hollinger, journaliste et membre de l’ANSA avec

  • Eric Lamoulene du Toit Angevin,
  • Régine Roué de l’EPN du Centre Social de Kerourien à Brest,
  • Margot Beauchamps, Chercheur.

-  Immeubles collectifs et fibre optique ?


Pour le bailleur Le Toit Angevin ce n’est pas l’installation de la fibre optique qui préoccupe le plus les locataires. Leur principal souci se situe plus au niveau des conditions d’accès et de coût. L’association travaille donc sur les conditions d’accès à Internet à moindre coût. La question de l’accès n’est quant à elle toujours pas résolue bien que le taux de connexion moyen augmente. On observe en effet un décalage entre le taux de connexion des foyers dont les revenus sont inférieurs à 900 euros par mois et de ceux qui disposent de plus de 3000 euros.

 

- S’abonner et se ruiner


Aujourd’hui les personnes au revenu modeste sont confrontées au risque de se ruiner lorsqu’ils choisissent de s’abonner. En particulier, les foyers qui comptent plusieurs adolescents ont, de fait, atteint un taux d’équipement élevé. Pour payer leurs factures Internet, certains d’entre eux doivent se priver et parfois même, ne peuvent plus subvenir à leurs besoins fondamentaux et se tournent vers les associations caritatives pour demander de l’aide.

 

L’internaute moyen n’existe pas. Il y a ceux qui ont Internet et ceux qui ne l’ont pas. Et malheureusement ce sont ceux qui en auraient le plus besoin qui y ont le moins accès. Même si le mobile monte en puissance, il y aurait tout intérêt à promouvoir l’Internet à domicile qui offre un meilleur rapport qualité/prix.

Exemple d’Angers où il y a 2 types d’expérience :

  • L’accès gratuit dans les logements collectifs ;
  • L’accès avec Numéricable pour 4 euros/mois.

L’internet low cost est une idée récente et à part Numéricable, peu d’opérateurs se sont engagés sur ce segment de marché. Pourtant les opérateurs auraient tout intérêt à développer des offres pour répondre à cette problématique. Du côté des acteurs territoriaux personne ne se précipite non plus pour mettre en oeuvre des actions concrètes.

 

Pour le moment cette expérience n’est pas généralisable mais cela permet quand même de faire émerger une réflexion chez les opérateurs. Il est possible d’imaginer des modèles à la fois rentables pour les opérateurs et à bas coût pour le consommateur.

 

Une approche sociétale


L’offre Internet doit faire partie de l’offre globale du logement au même titre que l’eau ou le gaz. En 2011 il y aura une obligation de câbler les nouveaux logements. Il s’agit d’avoir une approche sociétale permettant la mixité des personnes au sein des logements collectifs, notamment en attirant les jeunes, les étudiants et permettre le maintien à domicile des personnes âgées. On peut alors imaginer des modèles éco-rentables.

 

Exemple à Brest

A Brest, de multiples projets sur l’Internet de quartier ont vu le jour, avec 3 types d’actions : _* Les espaces multimédia ;

  • Les locaux associatifs pour faciliter la formation ;
  • Les interventions à domicile.

Plusieurs thèmes de formation :

  • L’initiation au fonctionnement d’un ordinateur ;
  • La téléphonie internet ;
  • Une animation d’aide à l’emploi.

La population aidée est très hétéroclite même si au départ, la réinsertion se faisait essentiellement auprès des jeunes. Progressivement, une population plus féminine est arrivée. Malgré leur gratuité, ces formations rassemblent un public engagé.

 

Un frein majeur : le prix


Pour Margot Beauchamps, chercheuse il y a un frein financier important. D’après une étude du Credoc, une fois toutes les factures et besoins fondamentaux payés, certains foyers ne disposent plus que de 80 euros par mois. Ainsi, 20 euros à consacrer à l’Internet est encore une grosse somme dans certaines familles. Il faut donc un accès universel à Internet. Le service universel tel qu’il existe aujourd’hui se limite à un abonnement à France Télécom de 7 euros/mois au lieu de 16 euros au tarif normal. Alors que 2 millions de personnes pourraient y avoir accès, seul 430 000 l’utilisent car l’offre commerciale est inadaptée. Elle ne concerne que le téléphone fixe alors qu’elle devrait être élargie pour permettre un accès universel à Internet. Un tarif social pour Internet et la télévision devrait représenter une somme symbolique comprise entre 1 et 5 euros. Pour la téléphonie : 7 ou 8 euros serait raisonnable.

 

Néanmoins il faut rester très attentif à ce que les opérateurs ne se servent pas d’offres attractives pour pénétrer un nouveau marché. Pour le téléphone à 10 euros il y a eu des offres mais rien n’est encore sur le marché. 3 propositions concrètes :

  • Il faut développer l’accompagnement des personnes ;
  • La puissance publique a un rôle à jouer, elle peut d’une part financer les infrastructures, mais aussi orienter les opérateurs légitimes pour développer l’Internet social ;
  • Il faut aussi développer des logiciels libres de droits.

Table ronde n°2 Tous Equipés - Une démarche éco-sociale

Animée par Julie Bailleul de l’ANIS avec,

  • Pierre pérez de la DUI,
  • Gilles Berhault de l’ACCID,
  • Hervé Baulme d’Ecodair
  • et Jacques Houdremont de la M@ison de Grigny.

Il existe un important problème concernant l’accès à l’équipement (ordinateurs : prix très élevés). Il faut éviter d’accentuer une société à 2 vitesses avec une population suréquipée et une population sous-équipée.

Des entreprises de reconditionnement d’ordinateurs ont été créées :
- La première reconditionne les ordinateurs à destination de populations défavorisées et des écoles avec 3 objectifs :

  • L’inclusion numérique ;
  • L’insertion par la création de nouveaux emplois ;
  • Le développement durable (recyclage D3E).

Les donateurs mettent à disposition des ordinateurs pour le reconditionnement. Ils obtiennent ainsi un label.

 

- La seconde entreprise reconditionne les ordinateurs en employant des personnes en difficulté sociale, au chômage depuis plus de sept ans ou des personnes en souffrance psychique prononcée (type autisme, schizophrénie) qui leur assurent ainsi une réinsertion par le travail.

 

Les utilisateurs finaux accèdent à bas prix ou gratuitement aux matériels. C’est une démarche de conviction qui nécessite la mobilisation des acteurs pour répondre à la fois :

  • Aux besoins de créativité : pour trouver des ordinateurs ;
  • A des problèmes de mutualisation : l’ordinateur donné aujourd’hui doit être un vecteur d’information et d’éducation (éco-gestes et réduction des coûts d’électricité, de l’eau…) ;
  • Aux besoins de connaissance de web collaboratif (capacité à travailler ensemble à distance).

Les associations ont compris tout l’enjeu d’accompagner les personnes pour une bonne utilisation du matériel.

Table ronde n°3 Tous Usagers - Un enjeu citoyen

L’accessibilité numérique et la diffusion des compétences, comment faire en sorte que tout le monde ait accès aux contenus et comment transmettre des compétences numériques aux personnes qui accompagnent les publics en difficulté.


Animée par : Florence Durand-Tornare avec

  • Pierre Guillou de IDEOSE,
  • Denis Robert - Microlithe,
  • Elisabeth le Faucheur Joncour – Ville de Brest.

Différentes solutions ont été développées pour faciliter l’accession numérique et la diffusion des compétences :

- La ville de Brest a misé sur la rencontre de 2 réseaux ayant des compétences différentes : les acteurs du domaine social et la ville. 3 objectifs :

  • les aider à travailler ensemble en réseau ;
  • Mettre un outil à leur disposition pour mieux communiquer ;
  • Développer les usages avec les publics en difficulté. Une plateforme d’information avec une centaine de points relais destinés aux personnes isolées (socialement). La ville de Brest soutient les besoins des acteurs sociaux et sont à leur écoute (création d’une dynamique cohérente).

- La ville d’Aubervilliers s’est tournée vers les assistantes sociales pour transmettre une culture numérique auprès des personnes isolées. Elle va essayer de lancer un programme de formation et d’équipement des assistantes sociales afin qu’elles puissent transmettre leur savoir.

 

Elle veut renforcer les ateliers numériques qui ont lieu dans les médiathèques en éduquant le public à avoir une approche critique d’Internet et à produire elle-même des contenus.

 

Avec 120 nationalités, il est nécessaire de travailler à des traductions de documents accessibles sur Internet. Les médiathèques ont aussi un rôle d’apprentissage de la langue.

 

- Microlithes a développé des logiciels d’aide et de soutien scolaire s’adressant principalement aux enfants ayant des problèmes d’acquisition de la langue écrite.

 

Mutualisation des compétences en faisant appel à une association qui a développé un logiciel : dialogo, logiciel modulaire en fonction du niveau à développer pour les femmes analphabètes. Ce logiciel est pour l’instant en phase d’expérimentation. Il faudrait approfondir la mutualisation avec les orthophonistes, les équipes enseignantes, les spécialistes numériques.

 

L’entreprise IDEOSE mène une réflexion autour de l’accès au web pour des personnes aveugles ou des personnes n’ayant pas les compétences techniques nécessaires pour utiliser correctement les outils.

 

Il faudrait intégrer l’utilisation du web comme une véritable accession transversale. Partir d’un concept pour les personnes handicapées et en tirer des conséquences pour un public qui ne l’est pas.

Réunion du groupe de travail numérique et politique de la ville

Diverses propositions au cours de cet atelier ont été suggérées :

Pour l’accompagnement :

  • La plupart des habitants n’ont pas la connaissance des points accès aux droits : nécessité d’une mise en réseau des acteurs pour l’accès aux points des droits ;
  • Budget de l’aménagement consacré significativement à l’accompagnement (5-10%) ;
  • Besoin de sensibiliser les parents ;
  • Méconnaissance des usages par les habitants : passé par les conseils de quartier ;
  • Besoin d’animateurs numériques : besoin de mettre en place des subventions.

Pour la mise en valeur des actions :

  • Référentiel de compétences numériques pour les acteurs sociaux ;
  • Veiller à ce que toutes les familles aient accès aux Espaces Numériques Travail ;
  • Nécessité d’une cartographie des points Internet gratuits ;
  • Application chèques emplois services pour formation Internet : service d’aide à la personne : simplification fiscale ;
  • Formation des gardiens d’immeubles ;
  • Utiliser les ascenseurs comme moyen de communication ;
  • Le numérique n’est pas pris en compte dans la rénovation urbaine ;
  • Accompagnement et accueil des publics les plus exclus (les femmes) : développer de nouveaux services ;
  • Nécessité de réunir les bailleurs ;
  • Valoriser des expériences réussies de mode de diffusion car localement ensuite chacun adapte son mode de diffusion ; _* Impliquer les bailleurs.

Pour les bénéfices et possibilités d’internet :

  • Accès à la culture : passer de la politique de la ville à la poétique de la ville ;
  • Faire connaître les services de proximité : accès au droit, médiation ;
  • Amélioration du site Poliville : réflexion mise en place pour partager les connaissances :
  • Cahiers des requêtes ;
  • Favoriser les relations entre locataires et bailleurs ;
  • Renforcer la coordination des acteurs ;
  • Internet outil de revalorisation de la personne, de cohésion sociale.

- voir aussi l’espace de travail collaboratif du groupe [quartiers politiques de la ville >http://guides.creatif-public.net/in...]

Conclusions Marc Laget de la DATAR :

Aujourd’hui on pose une question d’une nature différente, le numérique passe d’un statut utilitaire à une multiplicité des usages. 3 catégories d’attentes :

  • Individuelles : tarif low-cost, amélioration des relations entre voisins, formation des individus, valoriser le profil des animateurs, accès au très haut débit et fibre dans les immeubles, réappropriation des savoirs.
  • Collectives : publier des cartographies de services, publication partager au niveau plus large, subventions aux associations, mise en place de métiers pour orienter les personnes, construction d’un quartier numérique, logiciels libres.
  • Globales : Compétences numériques pour les acteurs sociaux, cartes éco-citoyennes. Au niveau Européen, il existe des programmes communautaires incluant l’accès au numérique. Il reste encore à organiser les modes de financements. L’Etat a établi des dispositions législatives importantes depuis quelques années :
  • La loi relative à la lutte contre la fracture numérique (fracture géographique) et le fossé numérique (l’aspect social) : elle permet d’organiser le très haut débit pour tous avec le fond pour l’aménagement numérique du territoire ;
  • Une circulaire du 31 juillet 2009 demande au préfet d’organiser des instances de concertation pour construire des schémas de cohérence au niveau de la région et un schéma directeur. La société civile a donc son rôle à jouer.

Hervé Masurel, Secrétaire Général du comité Interministériel des Villes :

Il existe plusieurs enjeux :

  • Faciliter l’accès à l’équipement : Les chiffres ne sont pas inquiétants mais certains quartiers concentrent des phénomènes de pauvreté et des gens marginalisés. C’est donc la cible prioritaire. Il faut diffuser internet vers ceux qui n’en ont pas les moyens
  • Inciter à un usage intelligent : Il existe une fracture entre ceux pour qui internet est utile dans leur vie de citoyen et professionnelle et ceux qui n’en voit que l’aspect ludique. Il faut donc accéder à une égalité dans l’usage d’internet.
  • Faire en sorte que le numérique puisse faciliter l’accès au service de proximité..
  • Faire participer les habitants doit être un véritable défi.

Ce sont donc sur ces 4 axes qu’il faut travailler.

L’Etat doit servir à l’impulsion de ces enjeux. Il faut échanger et diffuser les bonnes expériences et celles qui ont échoué.

Enfin, il faut surmonter la difficulté d’accès au financement européen.

 

M. Loic Damiani, Adjoint à la ville numérique de Fontenay-sous-Bois Les enjeux sont colossaux et doivent permettre d’impulser des projets publics. Beaucoup de jeunes ont internet. Il est nécessaire que les jeunes s’en servent pour avoir une ouverture sur le monde. L’idée de travail vers les publics en difficulté social et le travail intergénérationnel peut se faire par le numérique.

 

Ce colloque est une démarche prometteuse qui pourrait être renouvelée pour continuer les échanges afin de progresser.

 

Pour lire la Synthèse Internet pour tous Internet solidaire au format pdf.

 

 

 

Source : Brest, le 15 février 2010.

 

 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 12:19

La 8e Conférence internationale sur l’éducation et les systèmes d’information, les technologies et les applications : EISTA 2010

29 Juin – 2 Juillet 2010 - Orlando, Floride, Etats-Unis


But principal


Les relations entre éducation / formation et Technologies de l’information et de la communication (TIC) sont en augmentation de manière exponentielle , parfois de manière inattendue, avec des idées originales et des outils novateurs, des méthodes et des synergies. En conséquence, le but principal de EISTA 2010 est de rassembler des chercheurs et des praticiens de ces deux domaines, afin de soutenir le processus de transition entre l’éducation / formation et les communautés TIC.


Invitation à participer


Afin d’atteindre cet objectif, les chercheurs TIC sont invités à présenter leurs résultats de recherche. Les praticiens et les consultants sont invités à présenter des papiers d’étude de cas et des solutions innovantes. Les sociétés sont invitées à présenter des systèmes d’information sur l’éducation/formation et les logiciels. Les enseignants et professeurs d’université sont invités à présenter des études de cas, les systèmes d’information élaborés à des fins spécifiques, des idées et des conceptions novatrices. Spécialistes de l’éducation et les technologues sont invités à présenter des recherches ou des avis sur l’impact et les perspectives d’avenir des TIC dans les systèmes éducatifs et de formation et de méthodologies. Les gestionnaires des organismes d’éducation et conseillers en formation sont invités à présenter des problèmes qui pourraient être résolus par le biais des TIC, ou des solutions qui pourraient être améliorées par des approches différentes et des conceptions dans les TIC. Tous sont invités à organiser des panels ou des sessions. Des tables rondes avec des panélistes qui sont des chercheurs / praticiens en TIC et des enseignants / professeurs.

 

 

Source : http://www.iiis2010.org/EISTA/, le 6 février 2010

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 12:16

EDULEARN10, la Conférence internationale annuelle sur l’éducation et les nouvelles technologies d’apprentissage aura lieu à Barcelone (Espagne), le 5, 6 et 7 Juillet 2010

L’objectif principal de la conférence est de promouvoir et diffuser les expériences en nouvelles technologies et e-learning appliquées à l’éducation dans tous les domaines et disciplines.

EDULEARN10 sera un forum international unique pour ceux qui souhaitent présenter leurs projets et discuter des dernières nouveautés et les résultats dans le domaine des nouvelles technologies en éducation, E-learning et des méthodes appliquées à l’éducation et la recherche. Cette conférence aura lieu au niveau international. Pplus de 500 délégués de 65 pays différents sont attendus.


Nous aimerions vous inviter à soumettre vos résumés et de contribuer à EDULEARN10 (en personne ou virtuellement) en vue de partager vos résultats dans les expériences éducatives et les méthodes techniques appliquées à l’éducation et la recherche. La date limite pour la soumission des résumés est le 1er avril 2010.


Deux publications ISBN seront produites avec tous les résumés acceptés et les papiers. Ils serviront comme base de données de projets d’innovation en éducation et les nouvelles technologies d’apprentissage.


En plus des aspects techniques du programme de la conférence, notre site vous fournit des informations touristiques sur la ville de Barcelone, unique pour sa richesse culturelle, artistique et historique, un environnement agréable et les belles plages de la fameuse "Costa Brava".


Nous sommes impatients de vous voir à Barcelone !

 


Source : http://www.iated.org/edulearn10/


9 février 2010

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 22:57

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:20
Résumé

EUTIC, le réseau international interdisciplinaire sur les enjeux et usages des TIC propose pour sa cinquième édition un colloque international intitulé « Enjeux et usages des TIC : Stratégies du changement dans les systèmes et les territoires ». Celui-ci, organisé par le MICA-GRESIC de l’Université Bordeaux 3, aura lieu les 18, 19 et 20 novembre 2009 au Centre Condorcet à Pessac (33 600).

Objectifs du colloque :

Le principe de changement se trouve au cœur de nos sociétés dont l'évolution, dans un monde en mutation profonde, dépend désormais largement du déploiement des usages des technologies numériques. Cependant, ces dernières ne s’insèrent pas spontanément dans les pratiques personnelles et organisationnelles. Il existe en effet de multiples manières pour les groupes sociaux de s'approprier une innovation d'origine technique: les conditions initiales instrumentales et humaines, ainsi que les capacités d’acculturation et de maturation psychologique influent largement sur les dynamiques d'adhésion ou de résistance au changement. Dans le contexte pour le moins complexe dans lequel la plupart des activités humaines s'exercent aujourd'hui, l'approche systémique visant à considérer des ensembles en interaction apporte un éclairage innovant. Elle est particulièrement appropriée, si on l'applique, selon une acception large de la notion de système, aux organisations qui utilisent les TIC dans leurs activités centrales de production, de diffusion et de gestion. Ainsi, les technologies numériques, à la fois vecteurs d'expression et objets d'études permettent non seulement d'analyser des situations mais aussi de proposer des préconisations utiles pour la décision et l'action concrète. Dans cette perspective, les valeurs fondamentales de la stratégie apportent un éclairage non négligeable sur les lignes de conduite à tenir par les organisations dans la double visée d'une production de qualité et d'un renforcement de leur image. Les TIC et en particulier les sites Web représentent un atout de première importance sur ces deux plans : nul n'ignore à quel point l'information, les systèmes qui la régulent et les techniques qui l’instrumentent jouent un rôle décisif dans le devenir de toute entreprise qui, quelle que soit sa nature et qu'elle soit ou non à but lucratif, est généralement confrontée à un environnement fortement concurrentiel.

 

Cela pose de façon accrue la question de la gouvernance des institutions qui ont à mettre en œuvre un ensemble de moyens aux fins d'atteindre les objectifs qu'elles se sont fixés. Classiquement, la gouvernance d'une entreprise ou d'une organisation publique ou privée, consiste à concevoir son orientation stratégique et à construire les dispositifs adéquats pour accomplir ses finalités. Trois paramètres viennent compléter ces éléments essentiels : le premier est la conscience du risque inhérent à toute réalisation, qu'il faut savoir anticiper et gérer afin de réduire l’incertitude. Le second est la dimension éthique qu'il est important de considérer, afin que chaque action se déroule dans un esprit responsable et durable. Le troisième paramètre fondamental à prendre en compte est la notion de territoire : il paraît de fait impossible de traiter efficacement un problème ou de faire évoluer positivement une situation si on ne situe pas d'emblée cette dynamique de progression dans le contexte humain et territorial où elle prendra sens.

 

EUTIC 2009 sera une occasion de renouveler le questionnement concernant la pertinence de l'usage des TIC en envisageant leurs apports en matière de coopération, de reliance ou de médiation au plan humain, mais aussi en essayant de discerner leur potentialité d'ouverture, de désenclavement et de valorisation des territoires de toute sortes. C'est pourquoi, fortement concernés par la notion d'ancrage ou d'enracinement du fait de notre appartenance à un prestigieux terroir vinicole, nous proposons de décliner cette réflexion sur les stratégies du changement et de l'appliquer à tous types de territoires qu'ils soient matériels ou symboliques.

 

Ce colloque s'adresse tant aux universitaires qu'aux acteurs de terrain et aux décideurs politiques concernés par les questions concernant l'impact des TIC sur les stratégies du changement. La richesse et la diversité des apports permettront d'élargir les perspectives de chacun dans un objectif d’ouverture et de coopération internationale.

 

La première édition de ce colloque, organisé par le GRESIC, coordonnateur du projet, s’est tenue en septembre 2005 à l’Université Michel de Montaigne (Bordeaux3) sur la thématique «Aspects sociaux et culturels». EUTIC 06, piloté par le CREATIC (U.L.B.) s’est déroulé à Bruxelles en septembre 2006 autour des questions de «Reliance sociale et insertion professionnelle». EUTIC 07 «Médias et diffusion de l'information: vers une société ouverte» organisé par le NT-Lab, a eu lieu à Athènes, en novembre 2007. EUTIC 08 " Dynamiques de développement: au carrefour des mondes organisé par le CITI a eu lieu à l'Universidade Nova de Lisboa en novembre 2008.

Les thèmes principaux d’EUTIC 2009 sont :

1.       Entre terroirs et territoires : les SIC au cœur du réel

Stratégies et gouvernance des organisations - Rôles, missions et pouvoirs de l'organisation politique, des collectivités territoriales, de l'entreprise, des associations - TIC dynamiques et stratégies politiques aux plans international, national, local - Identités et territoires : approches de l’interculturalité en Europe

2.       TIC et territoires virtuels

Cyberespace et passerelles entre les mondes -Jeux et créativité numérique - Les univers virtuels : Second Life, Facebook, etc. - Virtualités, utopies et imaginaires : moteurs de changement?

3.       Diffusion des connaissances et dynamiques de changement

Nouveaux dispositifs de diffusion de l'information et des connaissances - Communautés virtuelles d’apprentissage et inclusion sociale - TIC et ergonomie-accessibilité des contenus numériques - Modalités d’appropriation : permanence ou innovation.

4.       Mutation des logiques éditoriales

Evolution des modèles éditoriaux, des fonctions et des stratégies - Nouveaux médias et formes éditoriales - Supports, formats et documents - Usages et usagers - Droit d’auteur - Observation et évaluation des sites web: apports de la webométrie et de l'ergonomie.

 

Programme

Mercredi 18 novembre 2009

14h : ouverture du colloque. Auditorium

  • Rémy CHAPOULIE, Vice-Président Université Bordeaux 3. Partenariats et Système d'Information.
  • Philippe LOQUAY. Directeur de l’ISIC. Université Bordeaux 3.
  • Valérie CARAYOL. Directrice du MICA. Université Bordeaux 3.
  • Lise VIEIRA. Coordinatrice réseau international EUTIC. Université Bordeaux 3.

14h30-15h30 : conférence invitée. Auditorium

Alain d’Iribarne. Enjeux et usages des TIC: la nécessité d'une approche paradigmatique.

Pause café

16h-18h : ATELIERS

Atelier 2 : TIC et territoires virtuels. Auditorium

Président de session : Didier Baltazart

Michel WATIN, Eliane WOLFF. Les « nouveaux territoires » de la localité : TIC et diaspora.

Jacques FOLON, Isabelle CHOQUET. Les enseignants face à l’ubiquité virtuelle de leurs étudiants : Cartographie d’une nouvelle pédagogie pour le MétaUnivers.

Etienne Armand AMATO. Le télétransport d'existence vers des utopies simulées : l’instanciation comme modèle de fréquentation du jeu vidéo.

Atelier 3 : Diffusion des connaissances et dynamiques du changement. Salle 1

Président de session : René Patesson

Serge AGOSTINELLI, Marielle METGE. Le rôle des réseaux dans la dynamique d'adhésion ou de résistance au changement.

Aurélie LABORDE. Dispositifs numériques et mutations des organisations agricoles

Mahdi AMRI. L’usage du téléphone mobile dans l’espace public : théâtraliser la communication ou comment pratiquer l’art d’ignorer l’entourage ?

Jeudi 19 novembre 2009

9h15-10h15 : conférence invitée. Auditorium

Yves Chevalier. Les systèmes d'information: une gouvernance en réseaux pour l'entreprise et les organisations ?

Pause café

10h30-12h15 : ATELIERS

Atelier 1 : Entre terroirs et territoires : les TIC au cœur du réel. Auditorium

Président de session : Didier Baltazart

Didier PAQUELIN. Espaces et territoires : fonctions des points d’accès publics à Internet dans la construction des territoires numériques d’appropriation des connaissances.

Marcelline DJEUMENI TCHAMABE. Les politiques publiques des TIC en Afrique subsaharienne entre centralisme et décentralisation.

Laura DRAETTA, Fabien LABARTHE. TIC et politique d’innovation des territoires : Entre expérimentation, usages et gouvernance. Le cas du dispositif PACA Labs.

Atelier 2 : TIC et territoires virtuels. Salle 1

Président de session : David Reymond

Pascal ROBERT. L’informatique, entre pensée visionnaire et impensé.

Nadine BAPTISTE-JESSEL, Dieudonné TCHUENTE, Françoise CANUT, PENINOU André. Quelle modélisation des profils utilisateurs des réseaux sociaux numériques ?

Franck DEBOS. Le site Internet, centre de pilotage et d’investigation de la marque vers les micro-communautés virtuelles.

Marcienne MARTIN. Caractères alphanumériques, signes diacritiques et ponctèmes au service des logogrammes sur Internet.

Atelier 3 : Diffusion des connaissances et dynamiques du changement. Salle 3

Président de session : Nathalie Pinède

Irène TOME. Créativité et innovation. Le rôle des e-portfolios dans enseignement.

Andreas GIANNOKOULOPOULOS, Iraklis VARLAMIS. Developping a Civic Journalism Social Medium on the Web : Technological Methods and Constraints.

Geneviève VIDAL. Les usages des technologies Web2.0 par les musées : entre innovation et confirmation des logiques de communication.

REPAS MIDI

14h-16h:Table ronde n°1 : Le rôle des TIC dans la construction de l’écocitoyenneté. Auditorium

Animateur : Alain FOUCARAN  Université Montpellier 2. IES

Participants :

  • Gaëtan de PLAEN. Directeur du Parc Naturel Vallées Burdinale et Méhaigne. Belgique
  • Richard MAIRE. Université Bordeaux 3. ADES  
  • Bruno MILLET. Chambre Régionale d'agriculture d’Aquitaine
  • Yves ARDOUREL. UVED ADEME
  • Ane Sophie NOVEL. SEPHIR

Pause café

16h30-18h : ATELIERS

Atelier 1 : Entre terroirs et territoires : les TIC au cœur du réel. Auditorium

Président de session : Michel Meimaris

Christelle FOURRIER . Les stratégies de co-construction de l’information commerciale sur Internet : de l’ère consultative à l’ère contributive.

Liam DOYLE. Information Systems Strategy Planning in Small and Medium-Sized Enterprises.

Raymond KRA. Vers une nouvelle façon de gérer la commune en Côte d’Ivoire ?

Atelier 2 : TIC et territoires virtuels. Salle 1

Président de session : Carlos Correia

Laurent MORILLON, Patrick FRAYSSE. La médiation architecturale dans Second Life : entre copie du réel et détournement de la réalité.

Anh Ngoc HOANG. Imaginaire social : entre territoire physique et territoire virtuel. Étude communicationnelle des manifestations vietnamiennes au sujet des archipels des Pratley et des Paracel.

Nicolas CASEL. Typologie des effets du jeu vidéo sur l'apprentissage.

Atelier 3 : Diffusion des connaissances et dynamiques du changement. Salle 3

Président de session : Soufiane Rouissi

Fathallah DAGHMI, Farid TOUMI. Les stratégies politiques et les dynamiques des TIC : le cas du Maroc

Armand LIETARD. Créer des outils d’analyse et des typologies dans l’environnement spécifique des plates-formes eLearning pour évaluer l’innovation pédagogique.

Dorsaf OMRANE. Stratégie web 2.0 : logiques d’interaction et dispositif social.

VENDREDI 20 NOVEMBRE

9h-10h15 : ATELIERS

Atelier 4 : Mutation des logiques éditoriales. Auditorium

Président de session : Lise Vieira

Anne PIPONNIER. L’observatoire numérique territorial : un nouvel instrument au service du dialogue science-société?

Ève ROSS, Matthieu DERU. Colline « Un environnement collaboratif pour la phase conceptuelle d’un journal »

Caroline DATCHARY,  Roland CANU. Web 2.0 et renouvellement de l’édition en ligne.

Atelier 5 : Espaces numériques durables et responsabilité citoyenne. Salle 1

Président de session : Irène Tomé

Jean-Jacques BOGUI, Myriam MONTAGUT-LOBJOIT. Aspects culturels de la mondialisation de l’information. Influence des médias numériques dans la dynamique de construction d’une opinion personnelle.

Catherine PASCAL, Patricia GRELLETY. Les TIC, les banlieues et les acteurs d’un système complexe : au Québec et en France. Dématérialisation du lien ou médiation sociale ? Cas d’une recherche-intervention en HLM.

Thècle ALIX, Annie BORDIER. Panorama des acteurs de l’information et de la communication web au sein des établissements universitaires d’Aquitaine.

Pause café

10h45-12h15 : ATELIERS

Atelier 4 : Mutation des logiques éditoriales. Auditorium

Président de session : Christine O’Dowd Smith

Pierre HUMBERT. Usages et conception des TIC : Proposition d’un modèle d’aide à la représentation de problème de conception.

Aida FITOURI. Les « usages » et les « usagers »

Abir ALASSAF, Mohamed HASSOUN. Les bibliothèques universitaires syriennes entre pratiques traditionnelles et numériques.

Ilham DERFOUFI-DAHOUN. Systèmes d’information pour la recherche en éducation : analyse comparée de l’offre et des usages entre la France et le Royaume-Uni.

Atelier 5 : Espaces numériques durables et responsabilité citoyenne. Salle 1

Président de session : Lise Vieira

Alain FOUCARAN, François BRIANT. Réseau et interconnectivité des énergies renouvelables (Plateforme à Intelligence Logicielle pour la Gestion Multi-échelles et Multi-Standards des Énergies)

Marie-Michèle VENTURINI, Julien ANGELINI,  Christophe MORETTI. De la complexité de l’action collective et du développement local. Gestion de la ressource informationnelle, structuration du virtuel et projet de territoire.

Auguste NSONSISSA. L'Impact de l'Internet dans le débat contemporain sur l'éducation politique et la formation éthique des citoyens. Plaidoyer pour une démocratie délibérative et électronique.

Noble AKAM. L'information durable pour le développement durable : les contours de la formalisation de l'information pour la prise de décision dans les politiques de développement durable.

REPAS MIDI

14h-16h.Table ronde n°2 : Université, économie et société. Auditorium

Animateur : Claude LISHOU. Université Cheik Anta Diop-Dakar

Participants:

  • Guy BOY. College of Aeronautics Florida Institute of Technology. Florida Institute for Human and Machine Cognition
  • Mathieu LLORENS. XITI
  • Alain RIBET. Objectif Aquitaine
  • René PATESSON. Université Libre de Bruxelles. CREATIC
  • Carlos CORREIA. Universidade Nova de Lisboa. CITI
  • Michel MEIMARIS. University of Athens. New Technologies Laboratory

Pause café

16h30-18h : ATELIERS

Atelier 3 : Diffusion des connaissances et dynamiques du changement. Auditorium

Président de session : David Reymond

Yves ARDOUREL, Jean-Yves LENA. Concevoir et mettre en œuvre une formation médiatisée pour une appropriation territorialisée de connaissances dans le domaine du développement durable.

Lydie RÉNÉ, Françoise COLIN. Une médiation pour une formation à distance éthique dans des territoires éclatés.

Céline BRYON-PORTET. Des mythes aux mondes virtuels : continuités et ruptures du rôle de l’imaginaire dans le changement.

Atelier 5 : Espaces numériques durables et responsabilité citoyenne. Salle 1

Président de session : Nathalie Pinède

Nikos SMYRNAIOS. Le mouvement social des universitaires et des chercheurs français de 2009 sur l’internet participatif.

Olivier LE SAEC. Les usages et les enjeux des TIC dans la politique de communication de l’Union européenne.

Marcel KOUASSI N’DRI. La contribution de la philosophie des TIC à l’émergence d’une culture numérique véritable dans les universités africaines.

COMITE DE PILOTAGE DU RÉSEAU EUTIC

  • Lise VIEIRA Professeur GRESIC (EA Mica) Université de Bordeaux3.
  • Coordination du réseau
  • Nathalie PINèDE Maître de Conférences-GRESIC (EA Mica) Université de Bordeaux3
  • Michel MEIMARIS Professeur NT-LAB Université d'Athènes
  • Dimitris GOUSCOS Enseignant chercheur NT-LAB Université d'Athènes
  • Carlos CORREIA Professeur CITI Universidade Nova de Lisboa
  • Irène TOMÉ ProfesseurCITI Universidade Nova de Lisboa
  • René PATESSON Professeur CREATIC ULB Bruxelles
  • Pascale STEINBERG CREATIC ULB Bruxelles
  • Didier BALTAZART Maître de Conférences Université de Reims- CREM

COMITÉ SCIENTIFIQUE EUTIC 2009

  • Didier BALTAZART Maître de Conférences Université de Reims- CREM (Metz)
  • Carlos CORREIA Professeur- CITI Universidade Nova de Lisboa
  • Dimitris GOUSCOS Enseignant chercheur-NT-LAB Université d'Athènes
  • M Cristina MATTEUCCI Enseignant chercheur-Université de Psychologie de Bologne.
  • Michel MEIMARIS Professeur-NT-LAB Université d'Athènes
  • Christine O' DOWD SMITH Enseignant chercheur-INSYTE-Université de Waterford.
  • René PATESSON Professeur-CREATIC ULB Bruxelles
  • Nathalie PINèDE Maître de Conférences-GRESIC (EA Mica) Université de Bordeaux3
  • David REYMOND Enseignant chercheur-GRESIC (EA Mica) Université de Bordeaux3
  • Soufiane ROUISSI Maître de Conférences-GRESIC (EA Mica) Université de Bordeaux3
  • Larry STAPPLETON Professeur- INSYTE- Université de Waterford.
  • Pascale STEINBERG CREATIC-ULB Bruxelles
  • Carlo TOMASETTO Enseignant chercheur -Université de Psychologie de Bologne.
  • Irène TOMÉ Professeur-CITI Universidade Nova de Lisboa
  • Lise VIEIRA Professeur-GRESIC (EA Mica) Université de Bordeaux3.

COMITÉ D’ORGANISATION  EUTIC 2009

Coordination  Lise VIEIRA et Nathalie PINEDE

  • Noble AKAM
  • Yves ARDOUREL
  • Mokhtar BEN HENDA
  • Jean Jacques BOGUI
  • Annie BORDIER
  • Olga LODOMBE
  • Myriam LOBJOIT
  • Catherine PASCAL
  • Anne PIPONNIER
  • David REYMOND
  • Soufiane ROUISSI

Mots-clés
  • TIC, stratégies, changement, territoires
Fichiers attachés
Lieu
  • PESSAC (33 600) (Centre Condorcet - 162Avenue du Docteur Schweitzer )
Dates
  • mercredi 18 novembre 2009
  • jeudi 19 novembre 2009
  • vendredi 20 novembre 2009
Contact
  • Lise Vieira
    courriel : lise [point] vieira (at) msha [point] fr
  • Nathalie Pinède
    courriel : nathalie [point] pinede (at) iut.u-bordeaux3 [point] fr
Url de référence
Source de l'information
  • Myriam Lobjoit
    courriel : myriam.lobjoit@iut-tlse3.fr


Source : Calenda, le 9 novembre 2009.


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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 17:29

Le 22 octobre 2009 se tenait à Issy les Moulineaux deux conférences importantes dans le cadre du World E-Democracy Forum 2009. Pour ceux qui n’y étaient pas, de nombreuses informations précises et intéressantes ont été diffusées, dont voici ce que j’ai retenu, rien que pour vous !

 

La première conférence avait pour thème l’identité numérique, illustrant le fait que le sujet de la e-administration est souvent mélangé avec la e-democracy, bien que complètement différent dans les usages et les aspirations (économie de couts versus recréation de lien social et de représentativité).

En tout cas, certaines informations sont toujours bonnes à prendre :

  • Sophie Pernet-Lubrano, directrice d’étude à l’idate, a ainsi expliqué que 2/3 des non-internautes français pensent que l’usage des ordinateurs est une menace pour la vie privée, contre 1/3 des français déjà internautes. Son interprétation : l’expérience d’internet et des ordinateurs augmente la confiance en l’outil
  • 25% des personnes victimes d’usurpation d’identité en France l’ont été à cause directement ou indirectement du piratage de l’ordinateur familial
  • Karen Le Chenadec, directrice du département développement numérique des territoires de la caisse des dépots a expliqué quant à elle que 37% des français (soit 19millions) ont déjà fait une démarche administrative en ligne dans les derniers 18 mois
  • En outre, le nombre de sites locaux (territoriaux) de services aux citoyens a augmenté de 30% depuis 2004
  • De son côté, Nicolas Conso, de la direction Générale de la Modernisation de l’Etat (DGME), a indiqué que 150 000 comptes ont déjà été créé via la fonction « coffre fort numérique) proposée par mon.service-public.fr
  • A noté également qu’il sera bientôt possible de s’inscrire sur les listes électorales de sa commune de résidence par internet (fini les longues queues d’attente le 31 décembre…)

Lors de cette conférence est également intervenu Hervé Mariton, député de la Drome, et chargé au sein de l’UMP de réfléchir à un nouveau volet à ajouter à Hadopi 2 d’ici mars 2010. Ce nouveau volet doit « éviter de rentrer dans le détail technique des hadopi précédentes », et plutôt résumer en 4/5 grandes phrases de nouveaux grands principes sur le droit d’auteur à l’heure du numérique, sans doute à inscrire dans la constitution…En effet, Hervé Mariton se fait peu d’illusions sur les résultats d’Hadopi 2 tel qu’existant car, selon lui, « peu de gens mettraient leur tête à couper sur l’applicabilité de la loi ».

 

Pour finir sur ce sujet, Mr Gunner LUND, ambassadeur de Suède, a ainsi rappelé que dans son pays, le but de la e-governance  est de faire: « le plus simple possible pour le plus grand nombre de personnes » , avec pour objectif par exemple de diminuer la paperasse pour les entreprises de 25% ! On rappelera au passage que les pays scandinaves sont en avance sur la France avec 53% des Suèdois qui font leur déclaration fiscale par internet ou sms/textos

La seconde conférence avait pour thème « En quoi le numérique change-t-il la politique », avec de très bons intervenants internationaux.

 

Phil Noble, le fondateur de Politics Online, a commencé par rappelé que Barack Obama a fait une campagne révolutionnaire, dont les points les plus importants sont résumés dans  “lessons from obama”, disponible sur Politics Online.

 

Il a également encouragé tout à chacun à s’investir dans un « ebay for global helping », appelé « Hope + : change the world online  », sorte de bourse d’échange d’aide internationale, pour continuer à resserer les liens multipays bien engagés depuis la fin de l’ère Bush.

 

De son côté, André Santini, en sa qualité de maire d’Issy les Moulineaux, est venu rappelé que le président de Corée du Sud, avec B. Obama, a été le premier candidat élu grace à internet en 2002, grâce à un réseau des ombres (pas de meeting, réseau de supporters virtuels uniquement)

 

Face à l’approche parfois iconoclaste des nouvelles technologies, A. Santin a souhaité pointé du doigt les limites de la démocratie d’opinion pouvant résulter des nouvelles technologies de la communication : cette dernière puise sa légitimité dans le « bruit » versus la démocratie représentative qui puise sa légitimité dans le vote. Il existe donc un risque que la démocratie d’opinioin confisque la démocratie au peuple à cause de professionnels du lobby et de la manipulation d’opinion. En outre, la démocratie participative peut être limitée par le fait que les citoyens participent uniquement lorsque leurs intérêts sont en jeu, alors que, selon A. Santini, ils ne peuvent juger avec bon sens que lorsque leurs intérêts ne sont pas en jeu.

 

Peter Greenberger a pris la parole ensuite pour faire un retour d’expérience sur l’utilisation de google dans la publicité politique. Obama a ainsi dépensé 7,5M de dollars d’achat d’espace chez google (autant que son concurrent Mc Cain), levant « 15 dollars pour chaque dollar de pub placé chez google ». Obama continue, après l’élection, à maintenir sa présence en ligne via ses 1800 vidéos uploadées sur youtube. En outre, Obama utilise Google moderator, outil à la digg permettant de poser aux internautes de poser directement des questions à son administration.

 

Selon le directeur de la publicité politique de Google US, les campagnes électorales commencent de plus en plus tot (avant 1/3 mois avant, maintenant 6 à 12 mois avant) avec l’achat de mots clés ciblés très en amont.

Quant à Francis Pisani, auteur du blog transnets et résident à San Francisco, il a expliqué que l’engouement et l’implication autour de la campagne américaine a permi d’augmenter la participation aux élections de +25% en moyenne dans 16 états charnières.

 

En plus de la campagne, ce sont la gourvenance et les mouvements qui sont les plus impliqués par les nouvelles technologies. Ainsi, des mouvements « autonomes » se placent en contre pouvoir du gourvenement, dans un panoptique inversé de surveillance par les usagers et les citoyens des institutions publiques :  exemple de newstrust.org, opensecret.org, mayormonitor, ou encore ratemycop.com

 

Puis Julien Didry, Maire de Bras-sur-Meuse (550 habitants), a partagé son expérience de maire 2.0, en toute simplicité et modestie : ainsi la commune dispose-t-elle d’un wiki et d’un blog, qui ont notamment permis au maire d’optimiser son travail, sachant qu’il est salarié du privé à côté.

 

Selon lui, la e-democratie sert la démocratie. En effet, il a décidé d’ouvrir les commissions municipales au public (peu de mairies le font alors que c’est possible), générant 55 inscriptions de non-élus dans les commissions municipales, afin de multiplier le « vivier de bonnes idées ».

 

Les 15 élus ont aussi tous été formé aux NTIC, afin de réaliser un conseil municipal interactif : 15jours avant le conseil, un préordre du jour est envoyé aux élus, qui l’amendent. 5 jours avant, l’ordre du jour est envoyé à 70% des habitants (connectés à internet et identifiés par la mairie). Ces derniers ont jusqu’à 22H30 la veille du conseil pour poser une question sur l’ordre du jour. Il existe sinon un numéro de téléphone spécifique pour laisser un message vocal. Jusqu’à  11 conseils municipaux sont réalisés par an pour faire tourner à plein l’intelligence collective et la participation locale. Enfin,  un pôle numérique à va etre lancé à Bras-sur-Meuse en janvier pour éduquer les gens aux usages numériques, action jugée publique par le maire, réélu avec 91% des fois.

 

Quant à Jean Dionis, Député maire d’Agen et président du groupe de travail de l’Association des Maires de France sur les TIC, il a partagé ses questionnements sur la fonction d’élu à  l’heure d’internet.

 

En effet, la complexité a grandi avec internet selon lui : la mairie d’Agen communique via un journal papier chaque semestre : 51000 exemplaires (qui coutent 21000EUR), envoyé à chaque foyer (110000 habitants), alors que la newsletter est envoyée chaque semaine à 6000personnes pour un cout quasi nul. Mais la mairie a encore besoin du papier pour garder le lien notamment avec les personnes plus agées qui n’ont pas internet

 

Son interrogation la plus forte tourne autour du parti politique à l’heure d’internet ? est-ce encore le lieu où se passe la formation (political schools) à la vie publique ? non selon J. Dionis. Est ce qu’un parti politique est toujours le lieu où se passe la sélection des candidats ? oui mais jusqu’ou sachant qu’en 2012 le PS va sans doute faire des primaires ouvertes à l’américaine où l’on va sortir du parti politique comme lieu de sélection du candidat … voilà qui questionne les partis politiques au cœur de leur raison d’être.

 

Enfin, en tant que siégeant à l’assemblée nationale, J. Dionis a expliqué que les députés ont perdu leur fonction traditionnelle de courroi de transmission de bas vers haut (à cause des sondages etc) et haut vers bas (à cause des blogs, de twitter etc). Mais du coup, que reste-t-il à la fonction de député ? selon lui, le métier doit évoluer vers un appréhension  de la complexité du monde : en effet, de plus en plus de sujets complexes et techniques arrivent sur la table de l’assemblée nationale (ex : Hadopi), du coup, le député va devoir plus s’investir et digérer la complexité du monde pour lui redonner du sens…tout un programme !

 

Pour ceux que le sujet continue d’intéresser au plus haut point, M. Gunner Lund, a annoncé que dans le cadre de la présidence européenne de la Suède, l’ambassade suédoise va organiser une conférence le 2 décembre à l’Hotel de ville de Paris sur le thème « e-administration et e-dialogue, regard croisé Suède/France »

 

 

 

Source : ReadWriteWeb, le 30 octobre 2009.

 

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 12:16

Les innovations ont un caractère quotidien dans le domaine de la science en général, et des technologies de l’information et de la communication (Tic). Mais quid des recherches et innovations dans le but d’améliorer le quotidien de l’Homme ? Le Forum Acacia pour l’apprentissage et la recherche (Faar 2009) qui vient de se tenir à Dakar au Sénégal apporte quelques réponses. Avez-vous entendu parler de la plate-forme d’outils en logiciels libres pour l’enseignement supérieur (Polles),  de l’Agenda panafricain de recherche en intégration pédagogique en Tic (Panaf), du logiciel OpenMrs… Il s’agit d’un ensemble de projets de recherche en Tic pour le développement dont il était possible de s‘enquérir de l’évolution durant les quatre jours qu’ont duré le Faar 2009. Le projet Polles par exemple, a permis la mise sur pied d’un système d’exploitation de la famille Linux, au Maroc, en Algérie et en Tunisie. La plate-forme est utilisée au travers d’un ensemble de logiciels libres développés pour assister des universités dans la gestion du système d’enseignement en mode Licence Master Doctorat (Lmd).


Cette plate-forme et ses logiciels permettent par exemple à des enseignants de mettre leurs cours en ligne, d’en décider du mode d’accès, d’évaluer les étudiants et même d’observer leurs activités et assiduité. Ici, les techniciens se sont appuyés sur la solution de formation en ligne Sakai, tout en la développant pour les publics francophones et arabophones. Quant au projet Panaf, il est mis en œuvre dans onze pays africains. « L’objectif du projet de recherche proposé est de mieux comprendre comment l’intégration pédagogique des Tic peut améliorer la qualité des enseignements et des apprentissages en Afrique », apprend-on du Pr Mbangwana, l’un des chercheurs associés au projet. On apprend de lui que cette initiative a permis l’élaboration d’une nouvelle approche dans la recherche et l’enseignement des Tic aux niveaux du master et du doctorat. Des enseignants de l’Ecole normale supérieure de Yaoundé sont associés à cette recherche. Mieux encore, le programme Panaf a mis sur pied un observatoire des Tic « pour la collecte, et le partage des données par des chercheurs et des praticiens sur le terrain ».


Ces projets sont en cours de réalisation grâce à l’initiative Acacia. Il s’agit plus précisément d’un « programme du Centre de recherches pour le développement international (Crdi), une institution canadienne d’appui au développement de la recherche dans les pays en développement en général, et en Afrique en particulier », explique Alioune Camara, spécialiste principal de programme au Crdi, et responsable d’Acacia. Cette initiative vise à « appuyer la recherche sur l’application des technologies de l’information et de la communication permettant d’accroître les moyens de subsistance, d’améliorer la prestation de services sociaux tout en renforçant les capacités des réseaux de recherche et des chercheurs africains », explique-t-il. La priorité ici étant accordée aux domaines « tels que la santé, l’agriculture et la gestion des ressources naturelles, l’éducation, la gouvernance… ». La dernière rencontre de Dakar a donc permis de faire le point sur les projets bénéficiant du financement du Crdi dans le cadre d’Acacia et surtout de créer un cadre de concertation et d’échange entre chercheurs dans le domaine des Tic pour le développement.

Source : LeMessager, le 16 octobre 2009.


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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 13:39

150 personnes participent, depuis le lundi 5 octobre 2009 à l’hôtel le Méridien Président à Dakar au Sénégal, au Forum d’acacia sur l’apprentissage et la recherche (FAAR). L’exercice de cette rencontre consistera, entre autres, à un partage, dans un style assez dynamique, d’expériences sur le rôle joué sur le financement de la recherche par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) dans plusieurs domaines en Afrique.



Ce forum regroupe d’éminentes personnalités du monde de la recherche, du secteur privé,
de la société civile, de la presse pour capitaliser les expériences des nombreux projets mis en œuvre. Acacia est la cheville ouvrière de ce rendez-vous du donner et du recevoir, car œuvrant dans 12 réseaux de recherche à travers l’Afrique.

Le FAAR est donc une belle opportunité pour les participants de partager leurs expériences sur le rôle joué par le financement de recherche dans le domaine des Technologies de l’information et de communication au service du développement (TIC-D) dans le développement socio-économique du continent.


Ainsi, la première journée du conclave a été marquée par un « talk-show », voire un débat sur le contexte des politiques et de la réglementation ainsi que des échanges sur l’élimination des obstacles à la participation à la société de l’information.


Des différentes contributions, il ressort que les coûts d’accès à Internet sont toujours exorbitants à partir de la bande passante mobile ou de la fibre optique, etc. La situation est encore plus accentuée pour les pays de l’Interland comme le Burkina Faso pour ne citer que ce cas. Des praticiens ou des experts ayant travaillé dans ce domaine ont donc tenté de donner des tentatives de solution.


Cette journée consacré au TIC-D a vu l’entrée en scène des blogueurs qui ont animé le site de la rencontre www.acaciaforum.net de la plus belle des manières notamment à travers des comptes-rendus de façon simultanée ainsi que des interviews de quelques participants.


Les autres thèmes qui seront abordés lors de ce FAAR porteront sur les incidences de la recherche ; l’apport de projets de recherche sur les TIC-D au développement de l’Afrique ; l’innovation dans la sphère des TIC-D ; les répercussions des sociétés reseautées. Le Forum se penchera également sur « favoriser l’équité dans les sociétés réseautées : questions de recherche et idées ».

Des séances de formation au choix sont au programme. Les thèmes des options portent sur « Théories et méthodes de recherche associées à la recherche en TIC-D » ; « La communication des résultats de recherche dans le but d’exercer une influence sur les politiques et les pratiques » ; « La viabilité des projets : diversification des sources de financement ».

 

 

Source : L'Observateur, le 8 octobre 2009.

 

 


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