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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 13:00
Fujitsu et Symantec développent leur partenariat stratégique mondialFujitsu et Symantec ont récemment annoncé un élargissement de leur partenariat stratégique mondial afin de renforcer leur présence dans les domaines de la protection des données, de l’administration du stockage et de la sécurité informatique.

Un partenariat au service des clients

Fujitsu va donc associer ses systèmes de stockage Eternus et ses serveurs Primergy aux progiciels de Symantec NetBackup, Backup Exec, Backup Exec System Recovery et Storage Foundation, logiciels de gestion de données et d’administration du stockage. Ce partenariat devrait permettre aux clients de développer la gestion de leurs centres de données et d’utiliser à plein leurs équipements informatiques existants et de réduire leurs coûts.

Masami Yamamoto, vice-président exécutif senior du groupe Fujitsu, déclare qu’« en associant les atouts de Fujitsu dans les produits de stockage et les serveurs aux progiciels leaders d’administration stockage/serveur et de protection des données édités par Symantec, je suis convaincu que nous serons capables d’offrir à nos clients un éventail de solutions plus compétitif ». Et Greg Hughes, directeur du groupe des produits pour grandes entreprises chez Symantec, de renchérir « Face à la croissance exponentielle des informations, nos clients restent confrontés à des budgets stagnants ou en baisse ».

Les relations de Symantec avec Fujitsu promettent donc d'aider les clients à diminuer leurs coûts, contourner leurs risques et sécuriser les informations.

Pour en savoir plus sur Les produits Symantec.
Pour en savoir plus sur les Les produits Fujitsu.


Source :
Commentçamarche, le 12 février 2010.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 11:30

De nombreux lecteurs du site " Mwinda " résidents en France s’interrogent des raisons pour lesquelles les communications téléphoniques vers le Congo sont devenues subitement plus chères. Il n’y a pas si longtemps une carte prépayée  de 6,50 euros leur donnait droit à 90 minutes de conversation, expliquent-ils. Or, depuis  quelques mois la même carte du même opérateur n’offre plus que 30 mn, et encore ! Sollicités sur cette baisse spectaculaire du crédit des cartes téléphoniques les opérateurs de la place de Paris, unanimes, indexent le gouvernement congolais, donc le ministère des Télécommunications qui surtaxerait les appels entrants. A les entendre, les opérateurs installés à Brazzaville auraient répercuté les nouvelles taxes auxquelles ils sont assujettis auprès de leurs correspondants étrangers.


congotelecomBeaucoup de nos compatriotes ont en effet lié la baisse du crédit de ces cartes à la mise en place au Congo, en août 2009, d’un contrôle des appels entrants  effectué par un Centre de supervision et de contrôle du trafic international entrant nouvellement créé. Une nouvelle organisation qui rapporterait 12 milliards de FCFA chaque année.


De là à  penser que des fonctionnaires de Congo Télécom ou du ministère congolais des Télécommunications s’enrichiraient au détriment d’une Diaspora supposée disposer d’un pouvoir d’achat plus élevé que le commun de nos compatriotes vivant au pays il n y a qu’un pas que certains ont déjà franchi. « La desserte de Brazzaville par avion est l’une des plus chères au monde ; maintenant à l'heure de l'Internet, pour téléphoner aux parents il faut encore se saigner, comme il y a vingt ans, alors que les Maliens et les Sénégalais par exemple téléphonent ou construisent des maisons chez eux pour des cacahuètes. Pourquoi tout doit toujours être plus cher chez nous ? » s'est indigné un Congolais rencontré à Château rouge, le grand marché africain de Paris.


Pour essayer d’en savoir plus, " MwindaPress " a adressé, le 2 février dernier, par email une demande d’information au service communication dudit ministère. Celle-ci demeure sans réponse à ce jour….

 

Coïncidence, le 5 février, les Dépêches de Mpila, publication financée par le palais du même nom fait sa Une sur un scoop : « Des fraudeurs opèrent à la centrale de Congo Télécom à Ouenzé », titrait ce journal. Et d’expliquer que « des opérateurs illégaux ont réussi à détourner une partie du trafic international entrant des lignes de la société Congo Télécom, à partir de la centrale du rondpoint Koulounda à Ouenzé, dans le cinquième arrondissement de Brazzaville. Bénéficiant sans doute de complicités au sein de la structure, les trafiquants avaient installé des équipements dont les mouvements échappaient jusque là à tout contrôle »

Surprenant. S’agit-il d’une opération camouflée d’un service de sécurité parallèle destinée à espionner la population ? Serait-on en présence d’une manoeuvre du ministère lui-même pour justifier un éventuel manque à gagner sur les recettes préalablement annoncées ? Serait-ce le fait d’un opérateur pour dissimuler une partie de son trafic ou assisterait-on à un banal piratage par un homme seul ?


centraletelephonqiueUn flou que ne dissipe nullement le site officiel du Congo, lequel consacre également un article sur ce sujet : « Nous avons été informés de ce qu’une grande partie des appels internationaux entrants échappaient à une plateforme technique que nous avons mise en place pour accueillir ce trafic. Nous avons procédé aux recherches et nous avons été malheureusement surpris que ces équipements se trouvent dans nos locaux de Congo Telecom, notamment le central de Ouenzé. C’est un opérateur étranger qui a installé les équipements et a dû procéder aux essais », croit savoir le responsable du centre téléphonique concerné. Et ce dernier de préciser : « Comme ce type d’opération constitue une violation de la réglementation, nous avons procédé à l’enlèvement de ces équipements. L’opérateur n’est pas encore identifié, nous sommes sur une plateforme technique, les contrats commerciaux n’étant pas élaborés ici », avant de conclure qu’il ignorait « ce que le client fait derrière, car c’est une ligne numérique qui se trouve en phase d’essai » et qu’il n’avait pas «  tous les documents pour officialiser cette connexion »…


Après le réseau mafieux des hydrocarbures qui organisait la pénurie de l'essence dans le pays, après les fonds vautour congolais qui saignent le trésor public voici peut-être la mafia du téléphone, secteur devenu fort juteux. Quoiqu’il en soit il est un fait. Tout est possible aujourd’hui dans un pays où la corruption et les détournements à tous les niveaux gangrènent l’appareil d’Etat. Ni l’introuvable Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude présidée par le brave et sympathique Alphonse Nzoungou, ni  la Cour des comptes et de discipline budgétaire et les bons sentiments Mme Yvonne Kimbembé, ci-devant Procureur général près cette Cour n’y feront absolument rien. La raison : le ver est dans le fruit, c’est-à-dire que le mal réside au cœur même d’un système qui garantit d’avance l’impunité à tous les fraudeurs parce que ceux-ci appartiennent en général au cercle familial au pouvoir ou qu’ils y ont leurs protecteurs.


Qu’on le sache : corruption, concussion et fraude constituent la respiration même du système de M. Sassou sans laquelle celui-ci cesserait de vivre.Tout le reste n’est que littérature.



Source : Afrique Rédaction, le 8 février 2010.


 


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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 12:17
La "dernière création" d’Apple était bien une tablette. Très attendu, l’iPad a été dévoilé dès le début de la Keynote de Steve Jobs, mercredi 27 janvier.

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/201001/79420_une-ipad-steve.jpg


Fin (13,4 mm) et léger (environ 700 grammes), l’iPad est taillé pour la mobilité. Il surfera sur Internet, permettra d’acheter et de lire des livres électroniques, de la musique et des vidéos, de jouer à des jeux, ou encore de se positionner sur une carte avec le GPS. L’ensemble des applications iPhone seront compatibles avec l’iPad.

La capacité de stockage de la tablette variera selon les modèles, de 16 à 64 gigaoctets. Les prix oscilleront de 499 à 829 dollars, avec ou sans la puce 3G qui permet de se connecter à l’Internet mobile lorsque l’iPad est hors de portée d’un réseau Wi-Fi.

En général, Apple vend ses produits plus cher en Europe qu’aux États-Unis. Il faut donc s’attendre à des prix équivalents en dollars et en euros, sans appliquer le taux de conversion...
On pourra lire des livres sur l’iPad via le service iBooks store, conçu sur le modèle d’iTunes. Un magasin de livres électroniques qui devrait faire le bonheur des éditeurs... et d’Apple.

La presse n’est pas en reste, puisque les journaux seront aussi accessibles, moyennant finance. Le New York Times a présenté une application dédiée qui a l’apparence du journal imprimé, avec un gros bonus : de la vidéo !

L’accent a aussi été mis sur les jeux vidéo, l’iPad pouvant servir de manette et étant beaucoup plus puissant que l’iPhone. Des simulations de voiture ou de golf ont été présentées, et semblaient très fluides. En revanche, la suite logicielle iWork, totalement refondue pour l’iPad, n’a visiblement pas convaincu le public : les applaudissements étaient juste polis durant sa présentation.

"Nous utilisons tous des ordinateurs portables et des ’smartphones’ maintenant, la question s’est posée dernièrement de savoir s’il y avait de la place pour une troisième catégorie entre les deux", a expliqué Steve Jobs, vêtu de son habituel col roulé noir. "Ces appareils devront être bien meilleurs pour faire des choses vraiment importantes", ajoute-t-il. Lesquelles ? Naviguer sur Internet, envoyer ses courriels, visionner des photos et des vidéos, jouer, lire des livres. "Sinon, ils n’ont pas de raison d’être."

 

 

 

Source : Le Point, le 27 janvier 2010.

 

 

 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 11:29
Le Japon a aidé à la formation d’agriculteurs sénégalais de la vallée du fleuve Sénégal à l’utilisation des SMS pour informer le marché, a révélé l’expert mis à la disposition de la Société d’aménagement et d’exploitation des terres du delta (SAED), Yoshinabu Sugiyama.

 

‘’Nous avons aidé à la mise en place d’un système d’information par Internet en formant les agriculteurs qui, par le biais d’un simple SMS, saisissent les commerçants’’, a-t-il déclaré en marge d’une visite guidée de journalistes organisée par l’Agence japonsaise de coopération internationale (JIKA) et conduite par l’adjointe au représentant résident, Akido Ida.

 

Outre ce système d’information qui vise à lutter contre la mévente du riz local souvent évoquée par les agriculteurs, il a indiqué que son pays appuie le Sénégal dans l’amélioration de la qualité de cette céréale.

 

M. Sugiyama signale ainsi qu’un manuel pratique de riziculture et d’appui à l’amélioration technique a été produit pour harmoniser les techniques utilisées avec celles des autres partenaires comme la Chine et la Corée.

 

Dans le domaine de la culture du riz, le Japon qui encadre notamment les agriculteurs de Débi-Tiguet, favorise le développement d’une culture commerciale plus poussée. L’accent a ainsi été mis dans l’emballage du produit pour le rendre plus compétitif. Il s’y ajoute des mesures d’amélioration de l’usinage et de la transformation du riz.

 

Les agriculteurs ont été équipés en décortiqueuses ou en blanchisseuses du riz. A cause de son aspect parfois un peu jaunâtre, le riz local manque encore d’attrait pour les consommateurs sénégalais qui lui préfère le riz asiatique.

 

Le Japon se déploie également dans le département de Podor. Selon le chargé de l’agriculture de la JIKA, Salif Coly, il prévoit d’emblaver 1300 ha au profit des populations.

 

Il a signalé que le Sénégal a été ciblé parmi les pays africains où le Japon projette de doubler la production du riz.

 

D’une manière générale, le Japon, qui va fêter l’année prochaine ses 50 ans de relations diplomatique avec le Sénégal et 30 ans de présence de la JIKA au Sénégal, procède à une nouvelle orientation de sa politique de coopération qui sera axée désormais sur la construction d’infrastructures diverses.

 

 

Source : APS, le 20 novembre 2009.

 

 

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 14:47

Les débuts officiels en Chine du téléphone portable fétiche d'Apple, l'iPhone, ont été décevants, les appareils de contrebande ou la concurrence ayant joué les trouble-fêtes.Le 30 octobre, l'opérateur China Unicom, le deuxième du pays, a commencé à vendre l'iPhone sur le plus grand marché au monde pour la téléphonie portable (près de 720 millions d'utilisateurs).

 

Mais, à Pékin, la petite centaine de personnes qui avaient bravé le vent et la pluie n'ont pas rivalisé avec les foules d'amateurs présentes lors du lancement de l'iPhone à New York en 2007 ou à Hong Kong et Tokyo en 2008.

 

Selon les experts et les vendeurs, le prix élevé, l'absence de fonction WiFi et une forte concurrence expliquent des premiers pas difficiles.


Unicom avait affirmé que 5.000 unités avaient été vendues lors du premier week-end, mais n'a pas donné de chiffre depuis.

 

"Le marché s'attendait évidemment à plus si on se base sur ce qui s'est passé" dans les autres pays, juge Bertram Lai, analyste de CIMB-GK Securities basé à Hong Kong. "L'introduction d'un iPhone plus cher et avec moins de fonctions n'est pas très excitant pour le marché", dit-il à l'AFP.

 

Unicom, deuxième opérateur de téléphonie portable du pays par le nombre d'utilisateurs, offre un ensemble de contrats, qui permet d'abaisser les prix, cependant, à plus de 500 dollars (336 euros), cela reste encore inabordable pour nombre de Chinois.

 

Un contrat sans formule d'abonnement fait monter le coût à 1.000 dollars.

 

L'accès WiFi de l'iPhone a été désactivé pour respecter les régulations chinoises -- un autre obstacle pour les accros de high-tech qui peuvent facilement se procurer des versions fausses ou de contrebande qui ont l'ensemble des fonctions.

 

Liu Dongping, directeur commercial du distributeur Quickway Industrial à Shanghai, explique avoir vendu des dizaines d'iPhones Unicom jusqu'à présent, tout en remarquant que l'absence de WiFi est un "sérieux problème".

"L'iPhone d'Unicom a reçu un accueil tiède pour l'instant", dit Liu, notant aussi les limites des logiciels de jeux sur l'appareil.

 

"La plupart de ceux qui sont intéressés par les iPhones sont des clients haut de gamme. Ils sont assez intelligents pour comprendre que la qualité varie en fonction du prix et du modèle", explique-t-il.

 

Unicom a malgré tout de grands espoirs pour l'iPhone, espérant en placer cinq millions sur trois ans, mais les experts se montrent dubitatifs.


Son grand rival China Mobile -- qui dispose de 508,4 millions d'abonnés contre 142,8 millions pour Unicom, selon les chiffres des sociétés -- propose, lui, son propre "smartphone", l'OPhone, qui dispose du système d'application Android de Google.

 

"En terme de fonctionnalités, vous avez QQ (messagerie instantanée chinoise) sur l'OPhone et un accès à l'App Store de China Mobile", qui offre 100.000 applications personnalisées pour les utilisateurs chinois, selon M. Lai. "C'est un concurrent très fort face à l'iPhone", dit l'analyste.

 

Même si la norme 3G de China Mobile n'est pas compatible avec l'iPhone, ceux qui disposent d'appareils de contrebande peuvent les utiliser avec des cartes SIM de China Mobile avec le réseau 2G de l'opérateur -- un autre problème pour Unicom, selon lui.

 

Wang Guoping, un analyste basé à Pékin pour Galaxy Securities, est plus optimiste, expliquant que depuis le lancement d'Unicom, le prix des iPhone de contrebande a augmenté, ce qui montre l'attractivité de la marque.

"Les iPhones de contrebande battent Unicom en termes de prix et de WiFi, mais Unicom peut faire face avec un meilleur service après-vente et de maintenance", juge-t-il.

 

 

 

Source : Aujourd'huilachine, le 10 novembre 2009.

 

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:48
En décidant lundi de baisser le prix de son iPhone, Apple a lancé une offensive directe contre le Pre, le nouveau combiné multimédia de Palm sorti deux jours plus tôt, mais l'initiative de la firme à la pomme pourrait également toucher d'autres concurrents en réduisant le prix de référence des mobiles.

Si la présentation par le groupe californien du nouvel iPhone 3G S, plus rapide et doté de nouvelles fonctions, n'a pas suscité l'enthousiasme des analystes, la baisse de prix de 100 dollars sur la version précédente du combiné, lancée l'été dernier, a en revanche retenu l'attention.

"C'est vraiment important. Cela ramène le prix des smartphones sous le seuil clé des 100 dollars", souligne Lawrence Harris, analyste chez CL King.

Selon lui, le Pre risque de pâtir de cette annonce, d'autant plus que Palm et l'opérateur Sprint Nextel ont annoncé que la demande avait dépassé les attentes, conduisant à des ruptures de stocks. Le Pre, salué par la presse spécialisée avant même son lancement samedi, est vendu 199,99 dollars sous réserve de souscrire un abonnement de deux ans auprès de Sprint Nextel.

De la même façon que l'iPhone à 200 dollars avait établi un nouveau point bas pour les prix des combinés multimédia l'an dernier, certains analystes estiment que le nouveau prix de la version 8 gigaoctets de la firme de Cupertino pourrait également affecter ses concurrents moins directs comme Nokia, Samsung Electronics et LG Electronics.

PRIX DES SERVICES CONTRE COÛT DU COMBINÉ

Pour Ehud Gelblum, analyste chez JP Morgan, cette baisse de prix devrait plutôt affecter les fabricants de téléphones bourrés de fonctions "gadgets" mais n'offrant pas la possibilité de télécharger des applications, comme c'est le cas de l'iPhone, du Pre et du BlackBerry de Research In Motion.

L'iPhone à 99 dollars "ne va pas cannibaliser les autres smartphones" mais plutôt "attirer les gens qui jusque là achetaient des 'téléphones multifonctions'", estime-t-il en soulignant que la suprématie d'Apple sur le marché des smartphones n'est plus à démontrer.

Il ajoute que la part du marché des combinés multimédia détenue par Palm est déjà tombée tellement bas que le fabricant devrait se satisfaire des ventes, quel que soit leur niveau.
Au contraire, Ashok Kumar, analyste chez Collins Stewart considère que le nouveau prix de l'iPhone va contrarier les visées des concurrents comme Palm.

Alors que la concurrence s'intensifie et que les consommateurs sont à l'affût des bonnes affaires, il juge que cette approche est logique de la part d'Apple, même si elle a pour corollaire un affaiblissement probable des ventes du nouvel iPhone 3G S, plus cher.

"Ils préfèrent cannibaliser leur propre gamme de produits plutôt que de laisser leurs concurrents s'en charger" et adressent ainsi un message offensif au marché en signifiant qu'ils sont en tête à la fois en termes de parts de marché et de coût, explique-t-il.

Le débat se poursuit cependant sur le montant réel des économies à long terme que pourront réaliser les utilisateurs de l'iPhone. Sprint avance que, même en tenant compte de la baisse de prix de 100 dollars de l'iPhone, les utilisateurs du Pre économiseront entre 380 et 1.100 dollars sur une durée de deux ans par rapport aux usagers du combiné d'Apple, se targuant de tarifs plus bas que ceux d'AT&T, distributeur exclusif de l'iPhone aux Etats-Unis.

Mais certains analystes considèrent que le coût des services n'influencera en aucune manière le choix des consommateurs à la recherche d'un tout nouveau combiné.

"Malheureusement les consommateurs se concentrent sur le coût initial (du combiné) et sont probablement moins attentifs au coût de l'abonnement mensuel", relève Lawrence Harris.



Source : RFI, le 23 octobre 2009.



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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 13:37
On le sait, le mobile est aujourd'hui de plus en plus utilisé comme moyen de paiement. C'est une réalité en Asie et des expériences ont lieu dans de nombreuses villes françaises. Le téléphone sert également d'outil pour gérer ses comptes. Mais peut-on aller plus loin ?

Pour la banque américaine USAA, la réponse est oui. L'établissement, qui compte 7 millions de clients, est sur le point de lancer une application pour l'iPhone permettant à ses clients d'encaisser leurs chèques, selon une information du New York Times.


Evolution logique


Le principe est simple. Il suffit de photographier le chèque recto verso avec son terminal et une application dédiée et sécurisée prend ensuite le relais pour transmettre les informations. Un gain de temps appréciable pour le client mais aussi pour la banque qui devrait réaliser des économies.


Un service logique pour la banque puisque un client sur sept gère ses comptes depuis un terminal mobile et 50% de ces utilisateurs nomades ont un iPhone. Par ailleurs, selon comScore, 15 millions d'Américains utilisent un téléphone intelligent pour consulter leur dossier bancaire.


Dans un premier temps, le service sera réservé 'aux meilleurs clients' de la banque, traduction ceux qui ne sont jamais à découvert et qui disposent d'une assurance spécifique lié à cette offre. Histoire d'éviter les fraudes...

 


Source : NouvelObs.com, le 11 août 2009.

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 21:28
L’Internet mobile se glisse grâce partout dans notre quotidien, soutenu par le succès du téléphone portable. L’offensive des développeurs d’application et des opérateurs de téléphonie est générale. Infos pratiques, jeux, GPS, télévision … : il est devenu difficile d’échapper à la mode mobile !

Regarder la télévision de son portable, consulter la météo, localiser une adresse, jouer, consulter un dictionnaire ou autre services gratuits ou payants : l’Internet mobile a donné une nouvelle dimension au téléphone portable, faisant entrer directement ses utilisateurs dans l’ère de l’information, du pratique et du ludique mobiles. Tous les groupes veulent faire leur place au soleil et s’engouffrent peu à peu sur ce créneau porteur. Les exemples se comptent aujourd’hui par centaines. La compagnie Air France KLM propose ainsi, depuis quelques jours, un service d’embarquement sur mobile pour ses destinations long courriers qui complète celui qui existait déjà sur les courts et moyens courriers. L’encyclopédie en ligne Wikipédia a signé, de son côté, un partenariat avec Orange (France Télécom) pour rendre accessible son site depuis le portail internet mobile de l’opérateur « et travailler ensemble à de nouveaux services ». Au 30 juin 2009, l’audience des services Internet mobile du Groupe PagesJaunes en France a progressé de 51,7% par rapport aux douze mois précédents.

L’importance du phénomène n’a pas échappé au gouvernement. Pour répondre aux évolutions de l’internet mobile, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à la prospective et au développement de l’économie numérique, vient de lancer un appel à projets baptisé Proxima Mobile. Doté d’une enveloppe de 10 M€, ce futur portail vise à financer de nouvelles applications pour l’Internet mobile à destination du grand public et des professionnels. Il fédérera en particulier des services d’intérêt général gratuits et accessibles depuis les téléphones portables. Objectif : toucher le million d’utilisateurs d’ici à fin 2010. 

Un succès planétaire

Le succès de l’Internet mobile se retrouve aux quatre coins de la planète, du moins dans les pays développés. Même la Chine a adopté ce mode de communication du XXIe siècle. Le CNNIC (China Internet Network Information Center), qui vient de publier son 24e rapport sur Internet, révèle que le pays compte désormais 155 millions d’utilisateurs d’Internet via les téléphones portables, soit une progression de 32,1% depuis le début de l’année. Un record.

Apple a incontestablement participé au succès de l’Internet mobile. Au premier trimestre 2009, les ventes mondiales de son portable avaient déjà plus que doublé par rapport à la même période de 2008, à 3,7 millions d’appareils contre 1,7 million l’an dernier. La firme à la pomme a su s’imposer grâce aux 65 000 applications développées autour de l’iPhone et disponibles sur le site App Store. Résultat : 1,5 milliard de petits logiciels ont déjà été téléchargés en un an. Les créations d’applications sont régulières. Aéroport de Paris vient, par exemple, de lancer My Airport. Disponible sur l’Apple Store, ce service gratuit d’information en temps réel permet de connaître les horaires de tous les vols au départ et à l’arrivée des aéroports de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly, d’accéder aux renseignements sur les accès et parkings, les services pratiques (numéros d’urgence, localisation des espaces Tourisme, Formalités…), les services affaires ou encore de se connecter à un module de recherche des compagnies aériennes par pays et villes desservis (avec un numéro de téléphone pour chaque centrale de réservation). Autre fonctionnalité : l’application permet grâce à la géolocalisation, de calculer l’itinéraire pour guider l’utilisateur jusqu’à l’aéroport de son choix.

Reste à connaître l’impact précis de l’Internet mobile. Pour mesurer son audience, les trois opérateurs mobiles français (Bouygues, SFR et Orange), réunis au sein de l’Association française du Multimédia mobile (AFMM), ont choisi l’agence Médiamétrie. Selon l’AFMM, cette mesure permettra d’« asseoir définitivement le mobile comme un média à part entière ». Les opérateurs annoncent sa « mise en oeuvre progressive » avec les premiers chiffres « dans le courant du premier semestre 2010 ».


Source : Journal Innovation, le 27 juillet 2009.


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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 13:17
Au moment même ou NKM lance un appel à projet “Proxima Mobile”, destiné à financer la mise en place d’applications et de services innovants, “pour faire de l’internet mobile le nouvel outil qui facilitera notre quotidien”, la ville de Boston lance elle une application iPhone qui va permettre aux habitants de l’une des plus anciennes villes des Etats-Unis de faire remonter aux autorités municipales les problèmes rencontrés par ses habitants au quotidien.

Chaussée abîmée, ampoule grillée, graffiti, dégradation quelconque, à la moindre constatation, les habitants de Boston peuvent désormais prendre une photo, qui grâce à cette application sera datée, géolocalisé puis envoyée, accompagnée d’un commentaire, aux services municipaux.


Mais ce n’est pas tout, les habitants pourrons suivre l’état d’avancement de la plainte qu’ils auront ainsi fait remonter à l’hôtel de ville, et voir comment la municipalité à traité le problème : derrière le coté hype, c’est un véritable exercice de transparence auquel se livre la municipalité.


Certains groupes se félicitent et voient dans ce nouvel outil un façon de traquer des activités illégales qui ont lieu dans la ville, cette fois avec des preuves photographiques, et une obligation, pour la municipalité de traiter le dossier, ou de l’enterrer publiquement.


“Si ceux qui promènent leur chien s’armaient d’iPhones afin de rendre compte de ces activités [illégales] et de les rendre publiques, cela ferait un grande différence” affirme Anne Swanson, vice présidente de Graffiti NABBers, une brigade de volontaires qui patrouillent la ville à la recherche de graffitis. “C’est un outil fantastique” ajoute-t-elle.


C’est mieux que des milices, en tout cas, et bien moins dangereux.


Thomas Menino, le maire de Boston, est lui aussi enthousiaste, l’application, imaginée par Nigel Jacob, un assistant du maire particulièrement geek, a été immédiatement approuvée : “J’ai adoré”, confie-t-il, “Je suis enthousiaste sur ces trucs hi tech parce que c’est nouveau, c’est innovant et que l’on n’est pas vraiment reconnu pour cela”.


La ville de Boston n’est en effet pas à la pointe des usages en matière de high tech - pensant probablement que la proximité du MIT suffirait à régler le problème. Le maire est sujet à de fréquente critique de la part de son opposition pour son manque de vision en la matière.


Cette application iPhone fait parti d’un programme global destiné à rajeunir et mettre à jour la gestion municipale, de nombreux investissement sont en cours à ce sujet, l’appli iPhone, elle, n’a coûté que quelques dizaines de miliers de dollars.

 


Source : boston.com

 


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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:49
Le "MTN mobile money" débarque en Afrique de l'Ouest et du centre grâce au groupe sud-africain de téléphonie mobile MTN. L'annonce a été fait lundi, indique la BBC par l'opérateur sud-africain. Ce service permettra de régler des achats par sms ou de connaître le solde de son compte. Une option carte bancaire est également disponible.

Il faut toujours se méfier des fournisseurs d'accès, en plus s'ils permettent des transferts d'argent.


Maintenant, je lis sur des sites de coopératives agricoles et de pêche africaines que le mobile permet les paiements et les échanges commerciaux, justement là où aucune filiale de banque ne veut s'installer. Les mobiles permettent aussi des transferts d'argent des africains expatriés économiquement vers leurs familles du bush. Il semble même que le mobile a permis une intégration économique régionale qu'aucun plan d'aide au développement n'a permis de réaliser, car il permet justement à l'africain d'être à son échelle un acteur économique et pas un assisté usurpé.


Même Yunus s'implique dans un tel échange. Je sais, j'ai aussi lu sur d'autres sites, que Yunus n'est pas obligatoirement une référence. Mais Le P8 n'est justement pas non plus obligatoirement Le G8 Alternatif.


Je traite sur mon site assez largement de ces questions, car quand on est de gauche, on ne pense pas simplement à une justice salariale ou à un "autre" plan de relance comme Benoît Hamon, mais on pense aux solidarités locales, régionales et globales. Là, c'est beaucoup plus difficile d'être un homme éclairé de gauche. Du populisme local, "un Monde d'avance - Motion C du PS" ou le "Manifesto" peuvent toujours le faire à des élections locales ou européennes.


 

 

Source : Betapolitique, le 29 mars 2009.

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