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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 08:00

google_android_phone.jpgPour encourager les innovations et les applications locales de son téléphone mobile Android, Google lance une compétition entre développeurs africains.

Chaque jour, plus de 300.000 téléphones mobiles Android sont activés dans le monde et un nombre croissant de ces téléphones sont commercialisés pour la première fois sur des marchés émergents comme l’Afrique, ce qui rend le contenu local du mobile africain plus pertinent et plus important que jamais. Pour saluer et encourager cette dynamique Google lance le « Challenge Android Developer  », et invite les talentueux et créatifs développeurs web de l’Afrique sub-saharienne à concevoir et à construire des applications locales et originales pour téléphones mobiles Android pour le plus grand plaisir des utilisateurs d’Android sur le continent africain. 
La compétition se fera sur les catégories suivantes : le divertissement, les médias, les jeux, les réseaux sociaux et la communication, la productivité, les outils et les mode de vie. Les gagnants recevront chacun un téléphone Android et 25 000 dollars soit plus de 11. 000 000 F CFA. "Rien qu’en 2010, nous avons rencontré plus de 10.000 développeurs et techniciens de l'Afrique subsaharienne. Nous sommes toujours impressionnés par l'ingéniosité, l'enthousiasme de cette communauté et surtout par leur capacité à trouver des solutions aux problèmes avec la technologie », affirme Bridgette Sexton, Chef de projet à Google. 
"A chaque événement organisé par Google en Afrique, Android est le sujet le plus abordé et le plus récurrent parce que ses utilisateurs ne cessent d’augmenter, et avec eux l’intérêt des développeurs à créer des applications sur cette plate-forme « open source » gratuite." Les participants peuvent soumettre leurs propositions sur le site de la compétition au plus tard le 1er Juillet 2011. L'application gagnante sera annoncée le 12 Septembre 2011.
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 08:10

Facebook viendrait de signer un contrat avec le géant du web chinois Baidu, prévoyant la création d'un nouveau réseau social respectant les règles de la censure. L'entrée en Chine semble toute proche, l'entreprise ayant déjà donné des gages au gouvernement chinois.

Facebook fin prêt à entrer en Chine
Facebook fin prêt à entrer en Chine

Entre Facebook et la Chine, la saga continue, et il se pourrait bien que cette histoire, qui n'avait pas très bien commencé, finisse par un "happy end".

Dernier épisode : L'entreprise californienne aurait signé un contrat avec Baidu, l'équivalent chinois de Google, qui lui permettra bientôt se tailler une part dans l'énorme gâteau de l'Internet chinois, d'ores et déjà fort de quelques 450 millions d'utilisateurs.

Si l'information n'a pas été commentée par les entreprises, la rumeur, qui s'est très vite répandue sur Internet, a été confirmée par des personnes influentes.

"Facebook est vraiment sur le point d'entrer en Chine, l'accord est signé", a déclaré Hu Yanping, le directeur et fondateur du Data Center of China Internet (DCCI) sur son micro-blog, sans toutefois confirmer l'identité du partenaire de la firme américaine.

Selon M. Hu, l'accord prévoie la création d'un site spécifique à la Chine, qui ne serait pas intégré à Facebook.com.

L'information a également été relayée par Bloomberg et par le portail chinois Sohu qui a obtenu la confirmation d'employés anonymes de Baidu.

Cependant, la date de lancement du nouveau site ne serait pas encore fixée.

Les gages de Facebook au Parti Communiste Chinois

Ces rumeurs sont d'autant plus crédibles que depuis quelques temps, Facebook multiplie les appels du pied en direction de Pékin.

Outre le voyage de son fondateur en Chine en décembre dernier, pendant lequel celui-ci avait rencontré le patron de Baidu, Facebook a annoncé en février l'ouverture prochaine d'un bureau à Hong Kong.

Officiellement destiné à favoriser l'implantation du réseau sur place et à Taiwan, ce bureau rapproche également l'entreprise de ses annonceurs potentiels en Chine continentale : selon les estimations du Susquehanna International Group LLP, le marché de la publicité sur Internet représentera environ 13 milliards de dollars en 2014.

L'enjeu est donc de taille, et Facebook semble prêt a accepter les restrictions imposées par le régime chinois, et à participer avec lui à restreidre la liberté des utilisateurs chinois d'Internet.

On peut en tout cas le penser, compte tenu de ses récents agissements. L'année dernière, le site avait fermé sans raisons apparente une page intitulée “n’oublions jamais le 4 juin”, dédiée aux mouvements de 1989, et ce malgré les protestations de ses auteurs, qui se sont insurgé contre ce "harcèlement apparemment effectué au nom de Pékin”.

Plus récemment, le compte de l'activiste chinois Michael Anti avait également été supprimé, sans que Facebook n'avance de raisons crédibles.

Une façon, sans doute, de prouver à Pékin que l'entreprise saurait à l'avenir faire primer les intérêts financiers sur d'indésirables considérations éthiques.

 

Source : Aujourd'hui La Chine, le 18 avril 2011

 

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:05

Le réseau social Facebook continue sa conquête de l’Asie en s’implantant à Hong Kong, et par la même occasion, virtuellement à Taïwan.

 

 

Facebook, censuré à travers la Chine continentale, a ouvert des nouveaux bureaux à Hong Kong. Peu de temps après l’ouverture des bureaux en Inde, en mars dernier et à Singapour, en septembre, l’entreprise continue son ascension asiatique.

 

« Avec des millions de personnes à Hong Kong et Taïwan qui utilisent Facebook au quotidien, nous allons pouvoir fournir une combinaison puissante pour les agences de publicité. En renforçant notre présence dans la région, Facebook sera en mesure de fournir un support complet aux publicitaires » explique Blake Chandlee, le vice-président et directeur commercial pour l’Asie-Pacifique et l’Amérique Latine au South China Morning Post.

 

Pour l’instant, Facebook compte plus de 500 millions d’utilisateurs à travers le monde – mais pas le monde entier, car la Chine reste le gros trou noir du réseau. Mais comme l’exprime Blake Chandlee, « nous ne voulons pas parler de la Chine continentale pour le moment » à l’AFP.

 

Facebook-Friends-Map.jpg
Facebook à travers le monde

Facebook, qui est devenu depuis quelques années l’objet de toutes les attentions, compte déjà 14 millions d’utilisateurs de langue chinoise, principalement basés à Hong Kong, Taïwan et Singapour. Mais au vu des 450 millions d’utilisateurs d’internet en Chine, cela reste assez limité.

 

Facebook pourra-t-il conquérir la Chine ?


En décembre dernier, Mark Zuckerberg, le PDG du réseau social, était venu à Pékin pour rencontrer les grands pontes de l’internet chinois. La toile chinoise compte d’ores et déjà des sites grandement utilisés, comme QQ ou encore Renren, qui ont quasiment le même fonctionnement que Facebook.

 

Même si Facebook ne faisait plus l’objet de la censure en Chine, ce n’est pas pour autant que les Chinois se connecteraient. « La Chine est un marché différent » explique Jeffrey Zheng, le manager de Renren à l’AFP. « Depuis 2008, nous avons augmenté notre nombre d’utilisateurs de 400%, car nous proposons des services uniques qui visent directement les Chinois ».

 

En juin dernier, Mark Zuckerberg a expliqué, lors du festival international de la publicité Cannes Lions, vouloir « ajouter des outils spécifiques et uniques pour chaque pays », espérant sûrement pouvoir entrer en compétition avec les réseaux sociaux locaux.

 

Pour l’instant, Facebook souhaite avant tout développer sont la Russie, le Japon et la Corée. Ce sont des pays dans lesquels sont implantés des réseaux sociaux qui ont atteint un large public et où Facebook doit conquérir beaucoup de terrain avant de s’occuper du marché chinois.

 

 

 

Source : Aujourd'huiLaChine, 15 février 2011.

 

 

 

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 14:39

Vous avez une question? Baraza a peut être la réponse Google lance le produit Baraza « Réponses à vos questions avec Coumba Gawlo Seck and Meissa Deguene Ngom

Combien d’étudiants haïtiens sont accueillis dans les universités sénégalaises? A quand le prochain combat de Modou Lo ? Comment preparer un lakhou bissap? Quel est le meilleur hotel au Senegal? Où est ce qu’on peut manger du Sushi, un plat thaïlandais ou indien à Dakar? Les internautes sénégalais qui se posent ce genre de questions locales peuvent trouver les meilleures réponses sur Baraza.

Baraza signifie « palabre » en swahili et « Ndaje » en wolof ou « batamba » en « mandingue » est un service de questions-réponses qui va être intégré dans Google Search . Si vous avez une question, Baraza vous apporte des réponses. Baraza a pour objectif d’accroitre le contenu africain disponible en ligne.

« Nous avons découvert que les africains posent chaque jour beaucoup de questions sur Google malheureusement beaucoup d’entre elle n’ont pas de réponses à cause du manque de contenu spécifiquement local ou africain en ligne. Nous sommes convaincus que les internautes locaux sont les mieux habilités pour répondre aux questions locales qui se posent au sein de leur communauté et Baraza est la meilleure façon de partager et de contribuer à l’information » a déclaré Tidjane Deme, de Google Senegal.

Des célébrités comme la chanteuse Coumba Gawlo Seck et Meissa Deguene Ngom de Chaka Computers, Sedar 2007 du Magazine Nouvel Horizon sont les partenaires de Google pour le lancement de Baraza.

Baraza sera disponible dans 40 pays africains notamment le Sénégal, l’Afrique du sud, le Cameroun, la Cote d’Ivoire, le Kenya et le Ghana et le Nigeria. Des experts dans les secteurs comme la nourriture, le tourisme ou la mode peuvent des aujourd’hui se connecter pour échanger et prodiguer des avis. Les usagers peuvent aussi créer des profils, envoyer des messages, suivre les autres et recevoir des points en demandant ou en répondant à des questions
Pour poser des questions ou donner des réponses visitez
www.google.sn/baraza

About Google Inc.
A propos de Google

Les recherches innovantes de Google permettent de connecter des millions de personnes dans le monde tous les jours. Fondée en 1998 Larry Page et Serge Brin des étudiants doctorants de l’université de Sanford, Google est considéré aujourd’hui comme le premier site par les plus grands marchés mondiaux. Le programme de publicité très ciblé de Google offre des opportunités d’affaires diverses et variées avec des résultats quantifiables tout en renforçant l’expérience globale des usagers du web. Le quartier général de Google se trouve dans la Sillicon Valley. Google a aussi des bureaux dans les Amériques, en Europe, en Afrique et en Asie.

Pour plus d’infos www.google.com. Vous pouvez aussi visiter notre Africa Blog http://google-africa.blogspot.com et nous suivre sur Twitter twitter.com/googleafrica

Contact Sénégal : Yoro Dia
diayero@gmail.com
Tel : 00 77 450 26 53

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 07:20

http://q.liberation.fr/photo/id/135389/r/03/02/w/459/m/1282813260Le géant de l'internet Google s'est lancé mercredi dans la concurrence avec Skype en annonçant qu'il allait doter Gmail, son service de courriers électroniques et de messagerie instantanée, d'un service de téléphonie en ligne gratuit aux Etats-Unis.

 

Google se lance sur le terrain de Skype alors que le leader mondial de la téléphonie par Internet prépare son entrée à la Bourse de New York.

 

«A partir d'aujourd'hui, vous pouvez utiliser Gmail pour recevoir ou passer des appels, a annoncé Google. Nous allons donner accès à cette propriété à tous les utilisateurs de Gmail habitant aux Etats-Unis dans les quelques jours à venir.»

Gmail sera associé à Voice, un service de télécommunications de Google qui permet de regrouper sous un seul numéro toutes ses lignes téléphoniques.

 

Une option «appeler un téléphone» dans la messagerie instantanée de Gmail va permettre aux utilisateurs de passer des appels, avec ou sans vidéo, depuis leur ordinateur.

 

Les appels vers les Etats-Unis et le Canada seront gratuits. Ceux vers des lignes fixes dans la plupart des pays d'Europe dont la France, en Russie, au Mexique et en Argentine, ou dans des pays d'Asie (Japon, Hong Kong, Malaysie) coûteront deux centimes de dollar par minute (environ 1,5 centime d'euro).

 

D'après Google, Voice avait attiré plus d'un million d'utilisateurs lors d'une phase de test sur invitations lancée par le groupe internet, avant d'être mis à disposition du grand public aux Etats-Unis à partir de juin.

 

 

 

(Source AFP)

 


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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 11:32

Qui a dit que l'iPad n'était pas encore sorti en Chine ? Apple a beau ne pas avoir rendu publique de date d'arrivée pour sa tablette dans le pays, les marchés d'électronique de Pékin ne l'ont pas attendu. Pas de liste d'attente pour s'offrir le dernier gadget à la mode, à condition toutefois d'y mettre le prix.

 

 

 

 

En demandant aux vendeurs de l'Apple store de Pékin, la réponse est nette : non seulement l'iPad n'est pas encore disponible en Chine mais aucune date de sortie n'est prévue pour le moment.

Pourtant, à peine un kilomètre plus au sud de la boutique officielle, le son de cloche est différent. Au marché de l'électronique de Bainaohui, dans le centre de la capitale, il suffit de demander sur quelques stands pour se le voir proposer, une semaine après sa sortie aux Etats-Unis et 3 semaines avant qu'il ne soit distribué en France. Les prétendus "vendeurs autorisés" de la marque à la pomme peuvent fournir une version américaine de l'iPad dans l'heure. Il faudra toutefois compter l'équivalent de 700 dollars pour la version 16 gigabytes (GB), contre 500 aux Etats-Unis, une différence justifiée par les "frais d'importation". Quant à la garantie, impossible de la faire valoir en Chine, précisent les vendeurs.

Pas nécessaire d'ailleurs de se rendre dans un marché spécialisé ni de négocier pendant des heures pour s'offrir la tablette. Sur Taobao, le plus grand site de vente en ligne chinois, l'iPad 16 GB est proposé à 4999 yuans, soit 732 dollars tandis que sa version 32 GB est à 5999 yuans, ou 880 dollars, contre 600 aux Etats-Unis. Le délai de livraison est seulement de quelques jours.

Comme Apple l'avait déjà fait avec son iPhone, entré officiellement dans le pays à l'automne dernier, deux ans après son arrivée aux Etats-Unis, la firme a pour le moment privé les consommateurs chinois de sa tablette. Lorsque Apple avait enfin annoncé un accord avec China Unicom pour lancer un iPhone sans WiFi, l'institut BDA estimait que plus d'un million et demi de vrais appareils étaient déjà en service.

Si les Chinois sont largement équipés en téléphones portables - on compterait plus de 700 millions d'abonnés - peu d'entre eux, en revanche, peuvent se permettre de dépenser le prix exigé par Apple pour un iPhone. Ceux qui en ont les moyens avaient d'ailleurs réussi à se le procurer, souvent en provenance de Hong Kong.

L'iPad pourrait connaître le même sort. Ses acheteurs potentiels sont très aisés et déjà dotés de portables et d'ordinateurs dernier cri. Ils n'auront donc aucun mal à s'en procurer une version en provenance des Etats-Unis, sur internet ou auprès de vendeurs au marché gris de l'électronique.

Quant à ceux qui n'auraient pas les moyens, la version "shanzhai", contrefaçon chinoise, est elle aussi d'ores et déjà disponible. Au marché de Bainaohui, des vendeurs en proposent à partir de 3200 yuans, soit 470 dollars, pour une version 8 GB.

Une firme chinoise assure d'ailleurs avoir devancé Apple. Shenzhen Great Loong Brothers a commercialisé l'été dernier son P88, une tablette ressemblant à un iPhone géant et fonctionnant avec Microsoft Windows. Elle n'écarte pas l'idée de poursuivre Apple en justice pour l'avoir copiée.

 

 

 

 

Source : Aujourd'hui la Chine, le 12 avril 2010.

 

 

 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 08:04

http://www.thevarguy.com/wp-content/uploads/2008/10/symantec-partner-engage.gifSymantec Corp. annonce Symantec Data Insight, une nouvelle technologie permettant aux entreprises d’améliorer la gouvernance des données grâce à la visibilité sur la propriété et l’utilisation des données non structurées telles que les documents, feuilles de calcul et e-mails. En termes de sécurité et de stockage, Data Insight constitue une innovation entièrement compatible avec la gamme de produits de Symantec, dans la mesure où elle offre aux entreprises une approche unifiée de la gouvernance des données.


Data Insight est la seule technologie intégrée permettant aux entreprises d’aligner leurs informations sur leurs objectifs, en simplifiant la correction des données stratégiques exposées et en optimisant leur environnement de stockage. La solution Data Loss Prevention de Symantec devrait être la première à intégrer entièrement Data Insight. Elle sera ensuite suivie par les autres solutions de gestion du stockage et des données d’ici la fin de l’année. « Les entreprises veillent de plus en plus à limiter les risques et recherchent des stratégies de gouvernance des données conformes aux priorités de leur entreprise. La qualité de la gouvernance dépend de la définition des données sensibles et de l’identification de la propriété des données », déclare Eric Ouellet, vice-président de la recherche chez Gartner. « Le problème de la propriété des données est considérable, notamment pour les données non structurées. En maîtrisant l’utilisation des données non structurées, les entreprises seront plus à même d’identifier les lacunes de leur stratégie, mieux armées pour définir leur besoins et mieux préparées pour mettre en oeuvre un plan de gouvernance des données qui réduira les comportements à risque. »

 

Data Insight et Data Loss Prevention


Disponible dans un premier temps dans le cadre de la solution Symantec Data Loss Prevention, Data Insight sera la seule solution de prévention de perte de données à proposer des fonctions de propriété et de correction de données intégrées. Sur les systèmes de fichiers partagés, les données non structurées constituent une source importante d’informations stratégiques, mais ces contenus surexposés présentent un risque important de vol de données. Data Insight et Symantec Data Loss Prevention aident les entreprises à identifier les informations les plus importantes et simplifient le nettoyage et la correction des données par l’identification automatique de la propriété des données. Data Insight fournit également des fonctions de surveillance continue et de contrôle de l’utilisation des données pour garantir la conformité aux règles de compliance de l’entreprise. En outre, cette technologie permet de détecter les utilisateurs qui ont eu accès aux fichiers ou les ont modifiés, et d’alerter les équipes de sécurité et les propriétaires des données lorsque celles-ci sont menacées. Grâce à une visibilité sur l’accès aux informations et leur utilisation, les entreprises peuvent déterminer la propriété en fonction de règles et modifier ensuite l’accès aux données stockées pour empêcher tout vol de données.

 

Data Insight et gestion du stockage


Selon IDC, la capacité de stockage prévue pour le stockage de fichiers devrait présenter un taux de croissance annuel pondéré de 60,1 % entre 2008 et 2013, soit un résultat trois fois supérieur à celui du stockage par blocs1. Il est essentiel pour les entreprises d’optimiser les coûts de stockage liés aux données non structurées en les stockant sur la couche la plus efficace tout au long du cycle de vie, basé sur une classification dynamique de leur valeur économique. Les équipes responsables du stockage ont également besoin de créer un système de gestion des données non structurées reposant sur des rapports de facturation interne du stockage précisant la propriété et le coût pour l’entreprise. L’intégration de Data Insight aux solutions de gestion du stockage et des données de Symantec permettra aux entreprises d’optimiser les coûts de stockage liés aux données non structurées et de prendre des décisions de sauvegarde et de restauration pertinentes en fonction du contexte et de la fréquence d’utilisation.

 

« Confrontées à de multiples solutions spécialisées de gestion et de sécurisation de leurs données non structurées, les entreprises recherchent des produits compatibles et capables de résoudre les problèmes », déclare Laurent Heslault, Directeur des technologies de sécurité chez Symantec. « Data Insight facilite la vie de nos clients en combinant les processus de stockage et de sécurité pour améliorer la gouvernance des données. »

 

 

 

 

Source : Global Security Mag, le 5 mars 2010.

 

 

 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 09:07
http://www.inovatechnology.com/InovaTechnolCF02bR01cD0Z_b_.jpgDans l’optique de mieux se faire connaître du public, l’établissement de monnaie électronique, le groupe INOVA, a rencontré les hommes de médias à l’occasion d’une conférence de presse, le mardi 23 février 2010. Les échanges ont eu lieu au siège social de l’entreprise sis au secteur 16 de la ville de Ouagadougou.

La monnaie électronique jusqu’à une période récente se limitait à la monétique traditionnelle c’est-à-dire aux cartes de crédit ou de débit utilisées dans les guichets automatiques de banque ou les terminaux de paiement électroniques. Au fil des années, face à la globalisation de l’économie et des modes de vie, le consommateur africain s’est laissé séduire par la commodité, la facilité et la liberté qu’offrent les solutions de paiements et de transactions électroniques.

C’est dans ce contexte que des promoteurs burkinabè ont eu l’idée de créer un établissement de monnaie électronique pour combler le vide constaté dans le paysage financier burkinabè, et pour accroître le taux de bancarisation qui est, à ce jour, de 7% dans notre pays. Cette idée est devenue réalité et a donné naissance au groupe INOVA ; agréé par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en tant qu’Etablissement de monnaie électronique (EME).

 

Le groupe INOVA, créé en 2007, est composé en réalité d’une société anonyme, INOVA SA, et d’une société informatique spécialisée en recherche et développement, INOVASOFT. La société anonyme INOVA est un établissement de monnaie électronique doté d’un capital social de 1 032 040 000 F CFA.

 

Elle offre des services financiers et de paiements électroniques variés dont le transfert d’argent, les paiements de factures et de marchandises, et la recharge de téléphones mobiles à travers plusieurs canaux électroniques tels que les téléphones mobiles, les terminaux de paiements électroniques, les guichets automatiques de banque, internet et les « bureaux de paiements agréés ».

 

Pour ce faire, le groupe INOVA s’est doté d’une puissante plateforme multicanal appelée INOVAPAY. A travers ce canal, INOVA offre aux particuliers des services de paiements électroniques variés à travers plusieurs canaux, et aux institutions des solutions de transactions électroniques sécurisées et adaptées à leurs différentes activités. Selon Mahamoudou Ouédraogo, directeur général du groupe INOVA, à l’image de son nom, « INOVA entend apporter de l’innovation au paysage financier burkinabè et ouest-africain d’une manière générale ».

 

Pour réussir sa mission, cet établissement de monnaie électronique burkinabè dispose d’un personnel dynamique, composé notamment de financiers pétris d’expérience, d’ingénieurs informaticiens maîtrisant la technologie de la monnaie électronique, et de commerciaux percutants. En trois ans d’activités et après avoir consolidé son assise dans le paysage financier burkinabè, le groupe INOVA a pour ambition de se déployer dans les autres pays de l’UEMOA pendant l’année en cours, avant de s’attaquer au marché mondial les années à venir.

 

 

 

 

Source : Le Journal des stars, le 23 février 2010.

 

 

 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 19:59
http://www.cerdd.org/IMG/arton1593.pngDix associations régionales s'organisent en Conseil national pour porter la bonne parole du logiciel libre auprès des pouvoirs publics.

L'industrie du logiciel libre continue de se structurer. Notamment en France où dix associations régionales d'entreprises du logiciel libre* se réunissent pour créer le Conseil national du logiciel libre (CNLL). Une initiative qui a nécessité 2 ans de travail. L'annonce officielle a eu lieu hier, jeudi 18 février. Le CNLL sera représenté par Patrice Bertrand, directeur général de la société Smile.

 

« Le CNLL a pour vocation de parler au nom de l'ensemble de la filière économique du logiciel libre, sans discrimination, afin de faire connaître les bénéfices du logiciel libre dans le contexte actuel de relance économique, et de faire entendre les demandes de ses membres auprès des pouvoirs publics », explique le communiqué. La CNLL représentera pas moins de 200 entreprises sur le territoire. De quoi effectivement bénéficier d'une légitimité certaine pour défendre les intérêts de l'économie du libre au plan national.

 

L'économie de l'open source est perçue comme un secteur porteur économiquement pour nombre d'analystes. Début 2009, le cabinet Pierre Audoin Consultants estimait le marché du logiciel libre à 1,1 milliard d'euros rien qu'en France. Avec une croissance annuelle annoncée de 30%. Un vrai pied de nez à la crise.

 

Outre la voix unifiée de ses membres que la CNLL compte faire entendre auprès des pouvoirs publics, l'association agira auprès des collectivités mais aussi à l'international. Elle apportera également un panel de compétences pour accompagner les organisations dans leur démarche d'adoption de solutions open source. Surtout, elle visera à organiser les synergies entre acteurs des différentes régions. « le CNLL sera un point d'entrée incontournable pour représenter les atouts et les enjeux du logiciel libre sur tout le territoire français, en parlant d'une même voix au nom de plus de 200 acteurs du logiciel libre », résumee Eric Flaux, président de l'association rennaise CapLibre.

 

La CNLL s'inscrit donc comme une nouvelle brique à un paysage déjà structuré autour de l'April (promotion et défense du libre), l'Aful (logiciels libres et interopérabilité), ou encore l'Adullact (développeurs/utilisateurs de logiciels libres pour l'administration et les collectivités territoriales) notamment. Le nouveau Conseil participera notamment à l'Open World Forum 2010 (en septembre) dont il reçoit le soutien par la voix de son président Philippe Montarges. En revanche, le CNLL précise que ses membres « ne se reconnaissent pas dans le mode de gouvernance qui a été mis en place au sein de la FNILL », la Fédération nationale de l'industrie du logiciel libre initiée par l'entreprenant PDG de Linagora, Alexandre Zapolsky.

 

* Alliance Libre, Cap Libre, Collibri (Cap Digital), GT LL (System@tic), Libertis, OSS@TV (Telecom Valley), PLOSS, PLOSS RHA, Pôle Nord, ProLibre.

 

 


 

Source : Silicon.fr, le 19 février 2010.

 

 

 


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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 10:36
http://www.passion-radio.org/images-blog/ligne-jour-nuit-google-earth.gifGoogle lance Google Map au Sénégal et en Afrique au Sud du Sahara. Depuis 12 h GMT Google Map est disponible en Afrique notamment au Nigéria, au Ghana et au Sénégal, seul pays francophone d’Afrique à avoir été choisi. Ces trois pays ont été choisis pour le lancement de Google Map en Afrique sub-saharienne. Si vous tapez Dakar sur www.google.sn en plus des informations classiques sur la capitale, vous aurez désormais la carte de Dakar. Cette carte est disponible sur le web mais aussi sur votre téléphone portable si vous êtes connectés à Internet. Ce qui est valable pour Dakar l’est aussi pour les autres villes du pays comme Kaolack, Ziguinchor, Saint Louis, Touba, Thiès …..

Le lancement de Google Map au Sénégal apporte une grande nouveauté : les usagers de Google auront maintenant la possibilité de s’orienter grâce à la cartographie Google Map, de créer de nouvelles cartes et d’actualiser les fonds de cartes en ligne ( signaler un nouvel hôpital, ou une nouvelle route par exemple), de rechercher des opportunités d’affaires, et faire gratuitement de la publicité grâce au centre d’affaires local de Google. Mieux avec Google Map, les usagers pourront dessiner leur propre carte, s’orienter et même se faire guider vers un point alors qu’ils sont déjà en route (Par exemple si vous quittez Kaolack pour Matam, Google Map peut vous indiquer la voie).

La base de données comprend un grand nombre d’informations fournies par les utilisateurs via le marquer Google Map et des milliers de fichiers relatifs aux opportunités d’affaires.

Pour la région de Dakar, les cartes de Google peuvent être consultées de plusieurs façons. La touche « Cartes » vous permet d’accéder à des fonds classiques de la carte, donc idéale pour trouver une adresse ou s’orienter pour aller d’un endroit à un autre.

Pour une utilisation plus efficiente, les usagers de Google Map peuvent se servir de la touche « Satellite » qui permet d’accéder à des photographies aériennes et satellitaires. La touche « Relief » décrit la géographie physique d’un endroit (le relief, les collines, les montagnes et les cours d’eau). Le choix de ce service est très indiqué si vous devez vous rendre dans le monde rural.

Tidjane Deme, Chef du Bureau Google Afrique francophone

« Nous sommes fascinés par le lancement de Google Map et nous sommes convaincus que ce n’est que le premier jalon pour le Sénégal. Au delà du fait d’être une carte digitale qui vous aide à vous orienter ou à trouver un service ou un produit, Google Map permet aussi de rendre l’information accessible avec le maximum de détails relatifs à la géographie et de permettre aux utilisateurs de mettre à jour leurs cartes. Nous sommes convaincus que plus grande présence d’une information locale plus exacte peut sensiblement améliorer le flux d’informations disponibles pour une zone donnée et par conséquent peut aider au développement du tourisme et de l’investissement au Sénégal. Au-delà du fait de nous permettre de nous orienter ou d’organiser notre vie de façon quotidienne, Google Map offre aussi beaucoup d’opportunités d’affaires.

Tierno Lo, Ministre du Tourisme, de l’Artisanat, chargé des relations avec le Secteur Privé
C’est un honneur pour le Sénégal d’avoir été choisi pour le lancement de Google Map qui est une chance pour le tourisme. Il vient à son heure. Le talent et la créativité de nos artistes sont internationalement reconnus. La visibilité est la seule chose qui leur marquait et ils vont l’obtenir à Google Map. Je salue ce partenariat avec Google Sénégal qui permettra aux touristes de connaitre la richesse artistique de notre pays avant même leur arrivée à Dakar. Nous allons avec Google mettre en ligne sur Google Map les différents sites touristiques, artistiques et culturels du Sénégal. Google Map apporte une réponse à une vraie question : rendre visible le potentiel culturel et touristique du Sénégal

GOOGLE MAP dans votre poche

Si vous êtes en route vers une localité ou dans un endroit que vous ne connaissez pas, Google Map vous permet désormais d’avoir sur votre portable les noms de rue, les adresses des milieux d’affaires. Vous pouvez désormais télécharger « Google Map » sur votre téléphone portable. Ainsi les usagers auront à leur disposition les cartes détaillées du Sénégal et du monde.

De la publicité gratuite en ligne sans site web

Google Map est le produit idéal pour le business local. L’information est disponible pour les consommateurs et les usagers qui cherchent des produits et des services dans votre domaine d’activité. Les entreprises peuvent désormais accéder librement aux informations relatives à leur business en mentionnant leurs activités, leurs contacts téléphoniques et leurs photos. Elles peuvent aussi faire de la pub sur Google Map même s’ils n’ont pas de site web. Les usagers ont aussi la possibilité de procéder à des recherches sur les entreprises qui sont dans leurs domaines d’activités qui les intéressent et qui sont dans leur zone grâce l’ordinateur et au téléphone portable. Ainsi ils peuvent accéder facilement aux liens disponibles et avoir les contacts des entreprises qui sont dans des domaines d’activité qui les intéressent.

Mettre à jour soi même sa carte

Au Sénégal, des données considérables sont disponibles ont été fournies grâce à notre marqueur de cartes. Le marqueur Google permet aux usagers de localiser, de dessiner, de labéliser et donner des caractéristiques aux cartes locales et identifier ainsi les noms de rue, les parcs ou les fleuves et transformer ainsi l’usager en en un citoyen cartographe. Vous pouvez y accéder et mettre personnellement à jour vos cartes sur google.com/mapmaker

Concevoir, dessiner et partager vos propres cartes

Permettre aux consommateurs de dessiner des cartes personnalisées et les annoter est désormais possible en utilisant « My Map features » sur Google Map. La rubrique « Mes cartes » indiquent la localité, les lignes, la forme, le texte, les photos et les vidéos qui permettent aux usagers de partager des informations diverses avec leur famille et leurs amis ( photos de randonné ou vidéos de vacances) . Pour concevoir des cartes, vous pouvez également accéder à des méthodes beaucoup plus sophistiquées comme celles utilisant Javascript ou Google Map.

Cartes pour les développeurs

Google fournit également des interfaces informatiques à Google Map pour aider les programmeurs, les webmasters et concepteurs à incorporer des fonctionnalités de Google Map sur leur site web et de développer par conséquent de nouveaux services sur la base de l’information locale.

A propos de Google

Les recherches innovantes de Google permettent de connecter des millions de personnes dans le monde tous les jours. Fondée en 1998 Larry Page et Serge Brin des étudiants doctorants de l’université de Sanford, Google est considéré aujourd’hui comme le premier site par les plus grands marchés mondiaux. Le programme de publicité très ciblée de Google offre des opportunités d’affaires diverses et variées avec des résultats quantifiables tout en renforçant l’expérience globale des usagers du web. Le quartier général de Google se trouve dans la Sillicon Valley. Google aussi des bureaux dans les Amériques, en Europe et en Asie.

Pour plus d’infos www.google.com




Source : Rewmi.com, le 18 février 2010.



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Published by Ibrahima - dans Les opérateurs
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