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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 10:57

L'équipe chinoise n'a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud. Cela n'empêche pas des milliers de Chinois d'y participer à leur manière, en pariant sur internet.

 

Afficher l'image L'équipe de Chine de footballA en juger au nombre d'écrans de télévision qui parsèment les trottoirs de la capitale, ni l'absence d'une équipe nationale en Coupe du monde ni la retransmission des matchs à des heures tardives ne semblent entamer l'enthousiasme des Chinois pour l'événement sportif. Une qui ferveur comporte une facette moins visible : le succès des paris en ligne. 
Au lendemain du coup d'envoi de la Coupe du monde, la police avait déjà démantelé 740 affaires de jeux d'argent sur internet, arrêté plus de 3600 suspects et confisqué 700 millions de yuans (environ 70 millions d'euros) misés sur les matchs de Coupe du monde, rapporte l'agence de presse chinoise Chine Nouvelle.
Les jeux d'argent ont beau être strictement interdits depuis la naissance de la République populaire en 1949, l'attrait pour ce péché demeure tenace, nourri par l'espoir de gains rapides et faciles. Le principe est souvent le même : après avoir déposé une somme sur un compte bancaire, les intéressés reçoivent un identifiant. Ensuite, libres à eux de parier sur le résultat du match, les buteurs, le moment où un but va être marqué ou qui va prendre un carton rouge.
Lors de la précédente Coupe du monde en Allemagne, la population avait misé près de 50 milliards d'euros en ligne, l'équivalent de 2% du PIB chinois, selon l'hebdomadaire chinois Titan Sports.
Cette année, les autorités semblent s'être préparées. Le ministère de la Sécurité publique a annoncé récemment que la police à tous les échelons surveillerait de près l'activité des jeux d'argent sur la toile et promis de sévères sanctions contre les fautifs, rapporte Chine Nouvelle. 
Pour autant, les autorités ne perdent pas une occasion de pointer la responsabilité d'organisations criminelles étrangères, accusées d'infiltrer le pays. "Presque tous les profits s'en vont à l'étranger, ce qui représente des dizaines de millions de yuans à chaque fois", une fuite de capital "capable de menacer l'économie nationale", s'indigne ainsi Zhu Entao, un officiel du ministère de la Sécurité publique. 
L'argument est commode mais le milieu du football chinois n 'est pas blanc comme neige. En novembre dernier, la police a démantelé un vaste réseau qui, tout en organisant des paris sur internet, arrosait généreusement joueurs et entraîneurs pour s'assurer du résultat des matchs. Au total, 21 hauts responsables de la Fédération chinoise de football, dont son président et ses deux vice-présidents, ont été arrêtés et plus de 100 individus ont été entendus comme suspects.
Depuis que la police s'est lancée dans une grande campagne pour éradiquer ce "cancer" du sport, plusieurs histoires retentissantes ont agrémenté la presse ces derniers mois. Affaires de corruption qui ne sont d'ailleurs pas étrangères aux piètres performances de l'équipe nationale de football, selon les commentateurs locaux.

Le pari n'est pas gagné pour la police. Aujourd'hui encore, des centaines de sites de paris en ligne sont accessibles sur la toile.

 

 

 

Source : Aujourd'hui La Chine, le 21 juin 2010.

 

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 08:05
http://www.dzmag.info/wp-content/uploads/2009/08/airalgerie4ol.jpgLa flotte cargo opérationnelle la semaine prochaine. La compagnie aérienne Air Algérie a fait des efforts considérables ces dernières années en matière de modernisation de sa flotte. Une politique qui a permis à la compagnie de figurer parmi les plus jeunes en termes de moyen d’âge des avions.

Le p-dg d’Air Algérie, Abdelwahid Bouabdallah, n’a pas manqué de mettre en exergue ces acquis pour mettre un terme aux spéculations, en affirmant que « la moyenne d’âge des avions d’Air Algérie se situe entre 4 à 6 ans ».

 

Comme preuve, il annonce de nouvelles réceptions d’appareils. « Sur les 11 avions commandés, nous avons reçus 2 ATR, le troisième arrivera la semaine prochaine et un autre au mois d’avril, alors que l’acquisition des Boeing a déjà commencé et s’étalera jusqu’au mois de juin ».

 

Les nouveaux ATR qui disposent de « confort et équipés de vidéo à bord », seront utilisés pour desservir les régions des Hauts-Plateaux mais aussi, Palma, Toulouse, Montpellier et Toulon, a-t-il précisé sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ces opérations d’achat de nouveaux appareils ont nécessité des fonds conséquents estimés par Abdelwahid Bouabdallah, à « 580 millions de dollars ».

 

Le programme de la compagnie ne s’arrête pas là, puisque le plan tracé pour la filialisation suit son cours et elle est en voie d’être concrétisée. A ce propos, il annonce le lancement officiel de la filiale cargo la semaine prochaine et l’installation du conseil d’administration dans moins d’un mois.

 

Cette filiale sera gérée en partenariat avec des candidats potentiels et ce n’est pas ce qui manque. « Plusieurs partenaires ont signalé leur intérêt mais au sein d’Air Algérie nous préférons un opérateur au lieu d’un financier car il dispose de plus d’expérience tout en respectant le cahier de charges mis en place ».

 

Autre précision du P-DG d’Air Algérie, la préférence dans ce genre de partenariat qui va pour une « compagnie arabe ». Pour Abdelwahid Bouabdalah, le choix de la filialisation ne signifie en aucun cas le bradage mais au contraire, l’opération vise à améliorer la qualité de service et défendre le label Air Algérie.

 

Le projet de création d’une école de navigation aérienne est également retenu par la compagnie qui compte s’associer avec l’université Essoumaâ.

 

En attendant sa concrétisation, le P-DG d’Air Algérie souhaite que la formation des pilotes se fera au niveau des écoles du Moyen-Orient qui n’ont rien à envier à celles des pays occidentaux. Si cette option est retenue, elle permettra à l’avenir à la compagnie de gagner en « temps et en argent », a-t-il dit.

 

Pour ce qui est de l’ouverture de la ligne aérienne Alger-New York, il a annoncé que le dossier avance bien et que l’aéroport de cette ville procédera prochainement à un audit de la compagnie avant de délivrer l’autorisation. Sur un autre registre, Abdelwahid Bouaddallah est revenu sur la mobilisation de sa compagnie pour être aux côtés de l’équipe nationale au Mondial de Johannesburg.

 

Ainsi, il a annoncé que la compagnie assurera le transport en Afrique du Sud à « 2500 supporters qui payeront le billet 60. 000 dinars seulement au lieu de 22.000 dinars ». Air Algérie compte beaucoup sur l’implication des sponsors pour réussir cette opération de grande envergure.

 

Dans le cas contraire, c’està- dire si la compagnie enregistre un déficit, « nous comptons sur le soutien du gouvernement », a-t-il déclaré, ajoutant que c’est Air Algérie qui est chargée pour l’achat des billets d’accès au stade.

Pour l’élaboration du package, qui comprend l’hébergement, la mission échoit à l’Onat et au Touring Club que le gouvernement a désignés. A titre d’exemple, l’hébergement dans un hôtel de « 3 étoiles coûtera jusqu’à 180 000 dinars ».

 

Quant à la préparation du Hadj, Abdelwahid Boubdallah, a souligné que cette saison sera meilleure au vu des assurances qu’il a eues des autorités saoudiennes qu’il a rencontrées. « Toutes nos demandes ont été satisfaites concernant les créneaux horaires, les lignes sur El Madina et Djedda ainsi que le support d’Arabie Airlines », a-t-il affirmé.

 

 

 

Source : Algérie360, le 1 mars 2010.

 

 

 

 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 19:58
Clés de lecture d’une révolution de palais attisée par le désormais ex-président. Il faut saluer le sens de la prospective du journal Jeune Afrique qui avait, depuis plusieurs semaines, évoqué l’idée d’un choc, sinon d’une possible rupture entre l’armée nigérienne et le désormais ex-président Mamadou Tandja. En effet, dans son numéro 2551, le journal Jeune Afrique titrait « Tandja face à l’armée ».
http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/aef_ct_article_image/story/0627-tandja-niger_m.jpg
Le journal révélait l’existence de tracts qui circulaient dans les casernes à Niamey dont l’un, significatif, faisait remarquer « qu’après le 22 décembre, date initiale de la fin de son mandat, le président Tandja ne sera plus légitime…Selon ce texte, c’est justement parce que l’armée nigérienne est républicaine qu’elle ne peut reconnaître la légalité du pouvoir actuel au-delà du 22 décembre… ». Signe évident d’une rupture au sein de l’armée au moment même où le chef d’Etat major le général Momouni Moureïma mettait les soldats en garde « contre toute tentative de remise en cause des institutions de la République ».

Mamadou Tandja, après avoir dynamité les principales institutions de l’Etat, pour assouvir sa soif égoïste et personnelle de conserver illégalement le pouvoir, a tenté d’amadouer l’armée. Mais là encore, Jeune Afrique, lucidement, offrait un indicateur de taille pour expliquer que la mayonnaise avait du mal à prendre. « Au référendum du mois d’août comme aux législatives d’octobre, au-delà des chiffres officiels, tout indique que les militaires – qui votaient un jour avant les civils – se sont abstenus aussi massivement que les autres Nigériens ». Citant le Front de Défense de la Démocratie, le journal révélait que « seuls 10 % des militaires de Tahoua se sont rendus aux urnes ». Un vrai décor.

Il y avait certes une crise politique qui a éclaté depuis que Tandja a vacillé dans l’ivresse du pouvoir. En modifiant illégalement la constitution pour rester (et mourir ?) au pouvoir. Face à l’opposition des institutions légales et courageuses, (elles ont fait preuve d’un sens républicain et légaliste remarquables, en refusant de se prêter au jeu diabolique du président), celui-ci n’a pas trouvé moins que de démolir les édifices institutionnelles et démocratiques de son pays. Faisant la sourde oreille aux critiques de l’opposition, de la société civile, de l’opinion internationale qui l’ont isolé. Il a dissous le parlement et le conseil constitutionnel. Usant de sa puissance. Dommage pour lui, il sortira de l’histoire par un trou de souris. L’armée a décidé de mettre un terme à cette folie du pouvoir qui a coûté au pays, isolement diplomatique et instabilité politique.

Mais, il ne faut pas être dupe. Il est probable qu’une puissance - ou que des puissances -étrangères aient manœuvré en faveur de sa chute. Le Niger est trop important pour le laisser sombrer pendant si longtemps dans une crise politique. C’est le troisième producteur mondial d’uranium. Nécessaire à l’industrie nucléaire. Il attise donc des convoitises. Mamadou Tandja a-t-il voulu utiliser l’argument de l’uranium pour faire du chantage aux occidentaux et particulièrement à la France ? Peut-être. En tout cas, si l’on se réfère à la rubrique « CONFIDENTIEL » du très sérieux Jeune Afrique, dans son numéro 2559, même le président français Nicolas Sarkozy, s’inquiétait du virage opéré par Tandja, quelques mois après la signature des accords avec le puissant groupe français Areva. Sarkozy « a reçu récemment un rapport faisant état de la volonté du président nigérien, Mamadou Tandja, que l’on sait diplomatiquement isolé, de nouer des liens privilégiés avec l’Iran, la Chine et la Libye. Un voyage de Tandja à Téhéran est à l’étude. Son éventuelle concrétisation, au vu des intérêts d’Areva dans l’uranium du Niger, préoccupe beaucoup Paris ». Il est vrai, les relations entre la multinationale française et le régime de Tanja n’ont pas toujours été au beau fixe. Au contraire. Le pouvoir de Niamey a même souvent accusé le groupe français de financer la rébellion du MNJ. Le journal La Hache nouvelle, avait même publié des documents bancaires – vrais ou faux ? – tendant à prouver que Areva a viré sur le compte d’un commandant de peloton des forces nigériennes dans le Nord (qui allait rejoindre le MNJ quelques semaines plus tard), une somme de 57 330 702 FCFA (environ 80 000 euros). Rappelons aussi que le gouvernement nigérien a expulsé deux responsables de la compagnie française : Gérard Denamur, responsable chargé de la sécurité à Imouraren, et Dominique Pin, directeur général d’Areva Niger. A méditer. Mais, comment Mamadou Tandja a-t-il seulement songé à pactiser avec les autorités de Téhéran qui subissent les assauts diplomatiques de l’Occident et des Etats-Unis depuis plusieurs années à propos justement de l’enrichissement de l’uranium ?

Quoiqu’il en soit, il sera difficile, quelque soit les forces souterraines qui ont soutenu le coup d’Etat, de ne pas s’en féliciter. Mamadou Tandja a pêché par égoïsme, par orgueil. Il s’est pratiquement mis à dos toute l’opinion nationale et internationale. Il a voulu s’accrocher au pouvoir, envers et contre tous. Une attitude qui accrédite finalement la thèse de ceux qui comme moi pensent qu’il y a des bons coups d’Etat. Oui, je l’ai écrit dans mon blog le 8 Avril 2009 : « Lorsque l'horizon est bouché, lorsque l'alternance est interdite, lorsque la commission électorale ne fait pas consensus, lorsque le régime en place ne pense qu'à se perpétuer, même au prix du sang du peuple, lorsque toute critique est bannie, lorsque les contrepouvoirs sont annihilés, lorsque le peuple n'a plus confiance dans le processus électoral, lorsqu'un dictateur ne veut pas organiser une alternance pacifique, lorsque la constitution d'un pays est chiffonnée et soumise aux humeurs d'un tyran assoiffé du pouvoir, lorsque l'expression du peuple est superbement ignorée, lorsqu'un dictateur n'écoute que la voix de ses aspirations personnelles et jouissives, il faut lui tenir un discours énergique. CELUI DE LA VIOLENCE.

Quand il n'y a plus d'option alternative possible, l'armée doit prendre ses responsabilités. Balayer dans la cour politique pour débarrasser le peuple de celui ou de ceux qui veulent suspendre le destin d'un pays, aux instincts souvent diaboliques des zombies politiques qui ne survivent qu'en se nourrissant de la misère de leurs peuples. En somme, il faut soutenir les militaires qui, comme Jerry Rawlings au Ghana ou Amadou Toumani Touré au Mali, sont inspirés par des idéaux de démocratie et de bonne gouvernance ».

Aujourd’hui, c’est sûr, beaucoup d’africains se sentiront soulagés du départ de ce président qui a contribué à ternir l’image du continent. Avec raison, car au fond, personne n’est indispensable.  Tandja aurait quitté le fauteuil présidentiel en Décembre qu’il serait un exemple. Il a choisi de s’accrocher de toutes ses forces. L’armée a rompu les lianes. La chute est forcément douloureuse. Mais ces militaires doivent aussi tirer les leçons de l’histoire. Ils doivent éviter de s’accrocher. Parce que ça peut mal finir.

 

© Correspondance particulière : Mohamadou HOUMFA, Journaliste indépendant


Source : Camer.ber, le 19 février 2010.


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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 13:38
Dix jours après le violent séisme en Haïti, deux techniciens d’Inveneo, CIO Mark Summer et Andris Bjornson, sont arrivés sur place pour le déploiement d’un réseau wifi longue distance dont bénéficieront les organisations partenaires de NetHope situées à Port-au-Prince. Ce réseau permettra à ces organisations humanitaires d’accéder à l’Internet, d’utiliser la téléphonie VoIP, de collaborer et de partager l’information.

Après une catastrophe naturelle, la restauration de la communication est essentielle et plusieurs organismes comme Inveneo sont en train de mettre en place leurs propres solutions TIC afin de soutenir les efforts de la reconstruction en Haïti :

  • Dons par SMS : Les opérateurs mobiles dans différents pays ont lancé une collecte de dons par SMS en faveur des organisations comme la Croix-Rouge qui viennent en aide aux victimes du séisme.
  • S.O.S. par SMS : Suite à une collaboration entre plusieurs organisations y comprises Samasource, Ushahidi, FrontlineSMS, CrowdFlower et le départment d’Etat américain, les abonnés de Voilà, le principal opérateur de téléphonie mobile en Haïti, peuvent envoyer gratuitement un texte au 4636 pour appeler à l’aide.
  • Recherche de Personnes : Google a mis en ligne un outil permettant de rechercher une personne ou de donner des informations sur une personne trouvée.
  • Bénévolat Virtuel : Samasource recrute les bénévoles pour traduire les textes en créole vers l’anglais et The Extraordinaries a tenté d’utiliser les bénévoles pour identifier les personnes perdues dans les photos.
  • Kijan mwen ka ede ou? : Comment est-ce que je peux vous aider ? Google vient de lancer son traducteur créole.

Qu’il soit une solution qui connecte les donateurs à l’étranger avec les organisations sur place, une solution qui connecte les bénévoles avec les actions humanitaires virtuelles, ou une solution qui permet aux gens de surmonter les barrières de la langue, les gens peuvent se mobiliser et répondre aux besoins locaux dans une façon informée et efficace grâce aux TIC. Malgré ses coordonnées géographiques, Haïti n’est surtout pas isolé.

 

 

 

 

Source : ICTworks, février 2010.

 

 

 

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 11:17

http://www.gdr-mascotnum.fr/rencontres/rencontres_fev2006/logo/airbus_1.jpgL'avionneur a confié cette mission à l'un de ses partenaires historiques : Sogeti High Tech.


Airbus a souhaité optimisé le support de ses activités de calculs de structure de son bureau d'étude. « Le calcul de structure est un domaine de recherche, de développement et d'applications industrielles. Son objet est de modéliser et de simuler numériquement le comportement des structures dans leur environnement. Le terme structure est général, il peut aller d'une pièce d'avion à un avion dans son ensemble » précise l'entreprise.

L'avionneur vient de signer un contrat d'une durée de trois ans pour externaliser ce support et la formation associée chez l'un de ses partenaires historiques : Sogeti High Tech. Le montant du contrat n'a pas été dévoilé.

 

Celui-ci ne couvre pas que l'Europe et les sociétés du groupe Airbus au sens strict puisqu'il couvre toutes les entreprises partenaires de niveau 1 partageant les mêmes systèmes d'ingénierie et les centres off-shore autant en Europe qu'aux Etats-Unis et en Chine.

 

En tout, le support s'adressera à 2000 utilisateurs dont 1300 chez Airbus lui-même.


Source : CIO, le 9 février 2010.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 11:59

http://www.makingthishome.com/wp-content/uploads/2008/11/made-in-china.jpgPour rassurer les consommateurs occidentaux, le ministère chinois du commerce s'offre des spots sur CNN. Ils soulignent que quantité de produits de la vie quotidienne sont fabriqués dans l'atelier du monde... mais pensés ailleurs.


Pour faire la promotion des produits made in China à l'étranger, la Chine a choisi la plus américaine des chaînes américaines. CNN diffuse depuis quelques jours et pendant quatre mois aux Etats-Unis et en Asie un spot publicitaire de 30 secondes intitulé "Made in China, made with the world" (fabriqué en Chine, fabriqué avec le monde).

Un projet qui existait depuis plus d'un an mais avait été repoussé. En septembre 2008, au lendemain des Jeux olympiques, le ministère du commerce charge le bureau pékinois de l'agence DDB de lui faire une pub qui permette de rassurer les Occidentaux sur la qualité et la sécurité des produits sortis de l'atelier du monde. Après plusieurs affaires de produits défectueux, du canapé irritant chez Conforama aux jouets dangereux de Mattel en passant par les raviolis aux pesticides et le dentifrice à l'antigel, le "Made in China" avait bien besoin de redorer son blason auprès des consommateurs étrangers.

Mais le même mois éclate le scandale du lait à la mélamine : 300 000 enfants malades, officiellement 6 décès. Des entreprises, dont certains des plus grands noms de l'industrie laitière chinoise, avaient mis sur le marché du lait en poudre pour enfant mélangé à un produit chimique. Les autorités chinoises font alors un ménage très médiatisé: des condamnations à mort annoncées en ouverture du journal du soir, mais au final 21 accusés pour 22 entreprises concernées et aucun officiel devant le juge. Elles décident également qu'il vaut mieux laisser les choses se tasser un peu avant de passer à l'offensive de comm' sur la qualité.

C'est finalement à la fin novembre 2009 que la pub est arrivée sur les petits écrans branchés sur le géant de l'info. Sur fond de musique, des scènes de la vie quotidienne d'Occidentaux utilisant toute la journée du made in China sans même s'en rendre compte: les baskets, le réfrigérateur, l'iPod, les vêtements et même l'avion. Arrive finalement le slogan, "Quand il y a marqué fabriqué en Chine, cela signifie réellement fabriqué en Chine, fabriqué avec le monde".

L'agence de publicité s'est trouvée face à un dilemme. Comment montrer que désormais tous les produits dont se sert le consommateur occidental sont faits en Chine sans qu'il ne craigne pour son emploi et ne s'inquiète des délocalisations, particulièrement en temps de crise. Réponse: en précisant sur l'étiquette que les produits sont pensés ailleurs: "avec technologie sportive américaine", "avec style européen", "avec un logiciel de la Silicon Valley", "avec un créateur français", bref "avec des ingénieurs de partout dans le monde". Au risque de renforcer à l'étranger l'image connotée négativement d'atelier du monde et d'empire de la contrefaçon. Un paradoxe, alors que le Premier ministre chinois Wen Jiabao déclarait récemment au forum économique mondial qu'il comptait faire "de la Chine le pays de l'innovation".

 

 

 

 

Aujourd'hui la Chine

 

 

 

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 19:56

Attraits hier devant le Tribunal des flagrants délits, neuf prévenus ressortissants du Nigéria : Ogbonna Loveday Uzoma, Arnaro ogochukwu Emmanuel, Armadi Wisdom Azubuiké, Chukwubata Obiora, Okorie Maduabuchi Shedrack, Omenyima Chibike Emmanuel, Paul Ikechukwu, Acha Valentine ont été jugés pour tentative d’escroquerie sur le net et séjour irrégulier sur le sol sénégalai.

TENTATIVE D’ESCROQUERIE SUR LE NET : Les 9 nigérians fixés sur leur sort mardi prochain
Parlant tous anglais, c’est l’interprète Ibrahima Guèye qui s’est chargé de la traduction de leurs propos. Interrogé devant la Barre, les prévenus ont tous niés les faits qui leur sont reprochés. Mieux, ils soutiennent ne pas se connaître et avoir été cueillis dans différents endroits.

Le ministère public, qui n’a pas fait de réquisitoire, s’en rapporte à la sagesse du tribunal.
Les conseils de la défense, Mes Adama Fall et Domingo Dieng, plaident la clémence du tribunal.
Le verdict sera rendu le 26 janvier prochain.

Pour rappel, les éléments de la brigade de la lutte contre la cybercriminalité exploitant une dénonciation anonyme selon laquelle des ressortissants nigérians ont installé dans leur appartement sis à la corniche de Cambérène, un cybercafé aux fins d’escroquer, ont procédé à une descente sur les lieux. Les limiers ont constaté qu’il y avait dans les ordinateurs portables saisis l’email «loveth _tour @yaho.com.ph». Leur modus opérandes consiste à se faire passer pour une jeune fille ivoirienne du nom de «Lovet Tour», et d’envoyer des mails au nom de celle-ci avec sa photo à des internautes. Dans le mail, la fille soutient avoir perdu ses parents ivoiriens attaqués par les rebelles, l’obligeant à se réfugier au Sénégal dans un camp de refugiés. En réponse à ceci, le correspondant qui est tombé dans leurs filets a déclaré à ladite fille se nommer Nadith Anura et vivre en Belgique. Poursuivant, «Lover Tour» a soutenu avoir hérité de ses parents la somme de 7 500 000 dollars et qu’elle souhaite trouver quelqu’un qui l’aiderait à transférer cette fortune dans un pays tiers.


Source :
Leral.net, le 24 janvier 2010

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 11:50
http://pictures.irinnews.org/images/2010/201001081215130643.jpgJAKARTA, 11 janvier 2010 (IRIN) - Thomas, 30 ans, a dit que des dettes de plus en plus importantes l’avaient forcé à prendre une décision désespérée : vendre un rein sur Internet pour 300 millions de rupiahs (32 400 dollars).

« Je dois tenter ma chance parce que c’est la seule manière pour moi d’obtenir l’argent pour rembourser mes dettes », a dit à IRIN, par téléphone, Thomas, qui n’a pas souhaité indiquer son nom de famille.

Thomas fait partie des Indonésiens, de plus en plus nombreux, qui mettent leurs reins en vente sur des sites Internet gratuits, pour des raisons de pauvreté et d’endettement.

Une recherche Google révèle que les sites Internet contenant des annonces de « reins à vendre » en langue indonésienne sont de plus en plus nombreux.

« Je suis un homme de 25 ans. Je veux vendre mon rein pour 400 millions de rupiahs. J’ai besoin d’argent pour payer le traitement de ma mère à l’hôpital », pouvait-on lire sur www.iklanoke.com.

« C’est un cliché, mais j’ai vraiment besoin d’argent pour faire vivre mes deux enfants », a dit une autre personne, se présentant sous le nom de Budha, dans une annonce du site www.gratisiklan.com.

« Avec sincérité et le besoin de gagner ma vie, permettez-moi de vous proposer mon rein à vendre. Le prix est négociable », a écrit Budha en anglais.

D’après une étude menée par le Bureau central des statistiques en mars 2009, 32,5 millions d’Indonésiens, soit plus de 14 pour cent des 230 millions d’habitants du pays, vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Le taux de pauvreté en Indonésie, qui était de 15,4 pour cent en 2008, a ainsi baissé de 1,3 point en 2009, d’après le Bureau.

Craintes de trafics d’organes

D’après des sources officielles, l’ampleur du trafic d’organes en Indonésie n’est pas connue, mais l’apparition du phénomène sur Internet a suscité des inquiétudes au sujet de ce fléau.

Subagyo Partodiharjo, médecin et membre d’une commission parlementaire sur les affaires sanitaires, a dit que certaines annonces en ligne étaient publiées par des trafiquants qui persuadaient des personnes pauvres de vendre leur rein.

Selon lui, ces trafiquants pourraient faire partie de réseaux de commerce illégal d’organes opérant dans les villages.

« Il s’agit clairement de commerce illégal. Ce n’est pas seulement une question de pauvreté, mais également de criminalité », a dit M Partodihardjo à IRIN.

« On a dit aux gens que leurs reins coûtaient cher, et comme ils sont pauvres et endettés, ils sont tentés de les vendre », a-t-il dit.


Photo: Jual Ginjal cepat
‘‘Je vends un de mes reins pour 200 000 000 rupiahs (négociable), car j’ai désespérément besoin d’argent. Si un de vos amis ou proches a besoin d’un rein, contactez-moi’’ dit cette annonce

En vertu de la nouvelle loi indonésienne sur la santé, adoptée en octobre 2009, le commerce d’organes est interdit et les personnes qui se rendent coupables d’un tel crime sont passibles de 10 ans de prison ou d’une amende d’un milliard de roupies.

La loi établit que les transplantations d’organes ne peuvent être pratiquées que dans un but humanitaire.

En 2008, un tribunal de Singapour a condamné deux Indonésiens pour avoir vendu leur rein, une affaire que les médias ont présentée comme la première de ce genre dans l’Etat de Singapour.

D’après M. Partodiharjo, l’interdiction est difficile à appliquer car le trafic d’organes échappe largement à la surveillance.

Questions de santé

« Si l’autre rein est sain, la personne peut vivre normalement tant qu’elle a un mode de vie sain. Mais s’il est mauvais, alors la personne sera en danger », a dit M. Partodiharjo.

Thomas a dit qu’il était prêt à affronter toutes les conséquences de l’absence de son deuxième rein.

« J’y ai bien réfléchi. Je n’ai pas encore posé la question à un médecin, mais j’ai entendu dire qu’on pouvait vivre longtemps avec un seul rein », a-t-il dit.

Thomas, qui habite la ville de Balikpapan, sur l’île de Bornéo, a dit qu’il recevait beaucoup d’appels téléphoniques de personnes qui voulaient aussi vendre leur rein, et qui lui demandaient s’il avait réussi à vendre le sien.

« On m’a dit que certaines personnes vendaient leur rein pour pas moins de 500 millions de rupiahs », a-t-il dit.

Un problème mondial

D’après Edward Aritonang, porte-parole de la police nationale, en pratique, il n’est pas facile de déterminer si un don d’organe est effectué dans un but commercial ou humanitaire.

« Ils sont considérés comme des donneurs tant qu’il s’agit de leur propre rein, qu’il est sain, que [la transplantation] est approuvée par un médecin et qu’elle ne met pas en danger les patients », a dit M. Aritonang à IRIN.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, la pénurie d’organes est un problème mondial, les receveurs potentiels voyageant à l’étranger pour obtenir des organes, parfois via des transactions commerciales illégales.

En 2005, seulement 10 pour cent des besoins estimés ont été satisfaits. Cette situation a eu pour conséquence une augmentation considérable du commerce illégal de reins au cours des deux dernières années, bien que l’on ne connaisse pas l’ampleur du phénomène des transplantations illégales de reins.

atp/ds/mw/il/ail
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 20:17
Les "autoroutes de l'énergie" selon l'allemand SiemensÀ la fin de l'année, Siemens inaugurera une ligne de transport d'énergie en courant continu à haute tension (CCHT) en Chine, d'une capacité de 5.000 mégawatts (MW) et qui s'étendra sur plus de 1.400 kilomètres.

Siemens se chargera également, courant janvier 2010, de la mise en service d'un transformateur CCHT de 800 kV. Ce dernier est destiné au futur système CCHT chinois, d'une capacité record de 6.400 MW, conçu pour assurer le transport d'une quantité d'énergie équivalant à la production de 12 centrales à charbon de taille moyenne sur 2.000 km.

Le marché CCHT mondial dont le volume, actuellement d'environ 3 milliards d'euros, devrait atteindre 5 à 8 milliards à l'horizon 2020, avec une croissance annuelle moyenne supérieure à 10 %.

Les systèmes de transport CCHT haute capacité pourraient contribuer à acheminer des quantités colossales d'énergie électrique, notamment à partir de zones désertiques vers l'Europe, comme l'envisage le projet Desertec. "Les futures autoroutes de l'énergie ne se contenteront pas de dépasser les frontières, elles feront office de passerelles entre les continents », affirme Udo Niehage, Directeur Général de la Division Power Transmission du Secteur Energy de Siemens.

"Nous ne pourrons contrer le changement climatique qu'en généralisant l'utilisation de technologies à haute efficacité énergétique. Il nous faut développer les énergies renouvelables et transformer nos systèmes d'alimentation électrique en réseaux intelligents (smart grid) afin de gérer de manière judicieuse les fluctuations du volume d'électricité injecté dans le réseau. Cela implique évidemment des investissements considérables, mais nous n'avons pas d'autre choix si nous voulons atteindre nos objectifs de protection du climat et réduire de manière sensible nos émissions de CO2", poursuit-il.

Avec leur électronique de puissance et leur capacité à réguler intelligemment la quantité d'énergie à transporter, les systèmes CCHT représentent un élément clé des réseaux intelligents.

Sur l'exercice 2009, Siemens a dégagé près de 1 milliard d'euros grâce à ses technologies smart grid. « Ce marché devrait également se dynamiser progressivement en raison du changement climatique et des programmes de relance économique. Nous visons une croissance plus de deux fois supérieure à celle du marché », précise Udo Niehage. Le volume de ce dernier devrait atteindre 30 milliards d'euros en 2014. Siemens cible une croissance annuelle de 7 % de ses activités liées aux réseaux intelligents et une part de marché de plus de 20 %.

 

 

 

Source : Enerzine, le 23 décembre 2009.

 

 

 

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 12:31
Dans la nuit de mardi à mercredi, une coupure d’électricité géante a paralysé un quart du pays. La lumière a mis plus de trois heures à revenir.

l a suffi d’une panne sur deux lignes d’Itaipu, le plus grand barrage hydroélectrique du pays, pour qu’un quart du Brésil « pète les plombs ». Mardi soir à 22 h 15, heure locale, huit Etats du territoire se sont retrouvés sans électricité. Sao Paulo et Rio de Janeiro, qui comptent respectivement 11 et 6 millions d’habitants, ont été les deux villes le plus touchées. Dans les rues, les restaurants ou les aéroports, 50 millions de Brésiliens, sur les 195 millions que compte le pays, ont été surpris par la panne qui a mis hors service, pour près de trois heures, l’électricité, les téléphones et Internet. Alors que les chaussées étaient éclairées par les seuls phares des automobiles et que les hôpitaux comptaient sur leurs groupes électrogènes pour avoir un peu de lumière, des milliers de voyageurs, bloqués dans les rames de métro, marchaient à même les rails pour rejoindre les sorties. Les pompiers, selon leur porte-parole, recevaient en pagaille les appels de personnes coincées dans les ascenseurs en panne.

Des policiers pour remplacer les feux

Craignant une vague d’incidents à Rio et à Sao Paulo, mégalopoles plongées dans l’obscurité réputées pour leur violence, la police a aussitôt appelé la population à rester chez elle afin d’éviter au maximum accidents et agressions. Les forces de l’ordre ont alors investi les principales artères cariocas et paulistes pour assurer la sécurité ou remplacer, au pied levé, des feux de circulation devenus inactifs. Le barrage électrique d’Itaipu, dont la coupure est responsable de cette méga-panne, avait subi dans la soirée les conséquences d’une mauvaise météo. « Un fort orage et des éclairs pourraient avoir endommagé les lignes de transmission », expliquait plus tard le ministre de l’Energie, Edson Lobao. Le black-out monstre n’aura au final, selon les autorités, entraîné aucun incident majeur, faisant même au passage quelques heureux. Alors que certains clients de restaurants étaient dans l’incapacité de payer l’addition, il faudra attendre neuf mois et surveiller le taux de natalité pour savoir si, comme ce fut le cas lors de précédents célèbres, le noir complet a aussi été propice à des galipettes imprévues…



Source : France-Soir, le 12 novembre 2009.
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