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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 01:40
Le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Brvm), le gendarme de la Brvm, a bloqué hier le deal que l’Etat a voulu sceller avec son partenaire France Télécom, dans l’aliénation des actions Sonatel. Les travailleurs de la Sonatel, qui tenaient hier un point de presse, jubilaient à l’annonce de cette décision, qui est venue pour eux comme une bouffée d’air pur.

C’est à l’issue de la rencontre avec la presse, après l’Assemblée générale, que l’information est tombée. Ibrahima Konté, représentant du personnel au Conseil d’administration de la Sonatel, a annoncé le rejet par le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crempf), qui contrôle les transactions de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), de l’opération qui a abouti à la cession des 9,87% des parts de l’Etat du Sénégal dans la Sonatel, à France Télécom. Cette décision a été favorablement accueillie par les travailleurs qui étaient encore présents au siège. « C’est déjà une première victoire pour nous », se réjouissait M. Konté qui fut Secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonatel (Syts). Le Crempf, qui contrôle le marché financier de l’Union monétaire des Etats de l’Ouest-africaine (Uemoa) ne pouvait pas rester insensible devant cette opération qui, en plus d’être « inopportune » pour le Sénégal, a été réalisée dans une « opacité générale » pour enrichir un groupuscule d’affairistes, selon l’ancien syndicaliste.


La Sonatel qui est la seule entreprise sénégalaise cotée à la bourse régionale, représente plus de 40% du capital boursier de la Brvm, explique Ibrahima Konté. Selon lui, le Sénégal occupe une place non négligeable au sein de l’Uemoa. A tel point que, si cette dernière était une équipe de football, le Sénégal aurait certes un seul joueur, mais il en serait le capitaine et le buteur, en plus d’avoir le choix de l’entraîneur de l’équipe. En fait, c’est un dispositif économique énorme que le Sénégal risque de perdre si, la majorité des parts de la Sonatel tombe officiellement dans l’escarcelle des Français, résume Ibrahima Konté. De toutes les façons, avertit-il, quand France Télécom aura les coudées franches, elle ne va plus déclarer de bénéfices dans les deux, voire les trois années à venir.


Source : Le Quotidien, le 11 avril 2009.

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 19:56
Avec le projet de loi Création et Internet, le ministère français de la Culture et de la Communication prévoit créer la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), qui pourrait mettre en œuvre une riposte graduée contre les Français qui téléchargent illégalement des fichiers protégés.

Cette riposte irait d'un avertissement à un débranchement temporaire d'Internet. Sur les 17 députés de l'UMP, le parti au pouvoir, présents dans l'hémicycle aujourd'hui, deux ont voté contre le projet de loi, notamment parce que le Sénat avait durci ce dernier en rétablissant la «double peine», qui forcerait les usagers à continuer de payer leur connexion Internet même si cette dernière était coupée en guise de réprimande.

Ce dernier ajout du Sénat, ainsi que la non-amnistie des internautes poursuivis avant la loi, devraient toutefois disparaître du projet de loi lorsqu'il sera revoté dans les deux chambres.

Le parlement français a causé toute une surprise plus tôt aujourd'hui en rejetant à 21 voix contre 15 le projet de loi Création et Internet, qui devait permettre de réprimander les utilisateurs téléchargeant illégalement des films et de la musique.


Le vote, tenu dans un parlement presque vide, ne sonne toutefois pas le glas du controversé projet de loi, puisque le texte devrait être revu et revoté à la rentrée des vacances de Pâques qui durent jusqu'au 28 avril prochain



Source :
Métro Montréal, le 10 avril 2009.
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 11:36
Ce jeudi 09 avril 2009, un communiqué commun Etat du Sénégal- France Telecom nous annonçait un protocole d’accord signé entre ces deux parties pour la vente d’une partie des actions Sonatel détenues par l’État du Sénégal à France Telecom, ce qui lui conférerait une majorité absolue confortable. Cette intention ferme de vente risque de ne pas surprendre grand monde pourrait car ayant été plusieurs fois annoncée à des moments où les caisses de l’État sénégalais étaient "vides".

Dés l’annonce de cette nouvelle, les syndicats de la Sonatel ont déposé un préavis de grève qui doit déboucher sur une "journée morte" ce vendredi 10 avril 2009, ce qui devrait normalement se manifester par une présence négative ou grève de zèle. Cependant, un service minimum devrait être assuré. Une assemblée générale (AG) est prévue ce vendredi 10 avril à 10h dans les locaux de l’agence de la Médina. Tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’une forte mobilisation à l’air de prendre forme.


Arrêtons nous un peu sur les objectifs et raisons de cette bataille naissante. A première vue, le personnel se bat pour que l’État du Sénégal puisse revenir en arrière sur cette décision d’octroyer à France Télécom une majorité absolue dans la première entreprise de l’Afrique de l’ouest. Ce combat est tout à fait noble de la part de ces salariés et surtout citoyens qui ne veulent surtout pas que l’un des derniers fleurons de l’économie de leur pays passe sous l’escarcelle de l’opérateur historique français.


Nous nous sommes entretenu avec un salarié de la Sonatel qui a préféré garder l’anonymat, elle nous dit être devant un dilemme. Cette jeune informaticienne nous avoue hésiter à participer à ce mouvement d’ensemble car doutant de sa spontanéité. D’après cette personne, les salariés de la Sonatel réclament depuis des années une grille salariale à la hauteur des résultats de leur entreprise. A ces réclamations fondées, la direction générale a toujours répondu par la négation et aucun mouvement de grève n’a pu être amorcé vue la léthargie qu’a toujours observé le syndicat. Selon Nafy, nous l’appellerons ainsi, ce sont des restrictions et privations qui ont fait de la Sonatel la société la plus rentable et la plus performante de l’ensemble du Groupe France Télécom. D’une certaine manière, ces résultats se sont faits sur le dos des salariés. Sachant tout cela, Nafy ne veut pas porter le combat de ses directeurs car d’après elle, ce n’est pas chez les cadres qu’il y aura un chamboulement si la vente d’actions aboutie, mais plutôt au niveau de ce que cette bout de dame appelle "la Sonatel d’en haut" en parlant du Top Management de la Sonatel. Il paraîtrait que France Télécom a tendance à parachuter de jeunes français aux postes stratégiques de ses filiales, ce que sera la Sonatel si France Télécom réussit à rassembler les 51% qui lui permettront de gouverner sans partage. Voila ce en quoi consiste le casse tête de notre chère informaticienne, en tant que citoyen elle a envie de manifester sa colère devant l’irresponsabilité de ses dirigeants, mais aussi et surtout, elle ne voudrait pas être manipuler par sa direction générale qui n’a voulu faire aucun geste pour améliorer son niveau de rémunération.


Et que faut-il penser de France Télécom dans cette affaire ? Devait-elle agir en capitaliste ou y avaient-ils d’autres considérations à prendre en compte avant d’accepter la proposition de l’État du Sénégal ? Son responsable pour l’Afrique de l’ouest aura beau crier sur tout les toits que France Télécom n’a jamais été demandeur, cela n’empêchera pas que cette opération, si elle aboutit, soit assimilé à une forme de néocolonialisme, peut être à tord, mais elle le sera.


Qu’importe les raisons des un et des autres, il faudra mettre tout en œuvre pour que cette intention irresponsable et non réfléchie n’aboutisse pas. Pour espérer y arriver, tous les Sénégalais devraient se sentir concerné comme ils doivent naturellement l’être lors d’une tentative de bradage d’une partie importante de leur patrimoine économique national.


 

 

Source : L’Afrique des télécoms, le 10 avril 2009.



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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 11:30
Pour 200 malheureux milliards de FCfa, l’Etat sénégalais, à travers un protocole d’accord signé ce mercredi 8 avril 2009, s’est ainsi débarrassé de 9,87% de ses parts dans la Sonatel au profit de France Télécom qui en détenait 42,3% et qui monte ainsi au capital avec 52,2%. Pour faire passer la pilule, on nous précise que l’État du Sénégal restera tout de même le deuxième actionnaire de Sonatel avec 17,28% du capital contre 27%, précédemment. Chiche ! La baisse de sa participation dans l’opérateur historique apparaît en tout cas comme une politique à courte vue. L’autre question qu’il convient de se poser concerne France Télécom.

Aussitôt dit, presque aussitôt fait. Dans sa lettre de politique sectorielle, en 2006, le gouvernement donnait déjà la tonalité en y annonçant que sa présence dans le capital de la Sonatel « est susceptible d’être cédée, en partie ou totalement, en cas de besoin ». Il semble que le besoin s’est fait sentir et la transaction traduit à l’évidence une opération budgétaire. Donc besoin ponctuelle. Et c’est là que le bât blesse car, pour 200 malheureux milliards de FCfa (alors que les besoins sont plutôt pharaoniques), l’Etat sénégalais vient de livrer un secteur aussi stratégique que les télécoms à la merci d’un privé qui, comme les autres, n’a d’yeux que pour la rentabilité et toujours plus de profits et sans aucune garantie sur la qualité de service qui, il faut bien le dire, n’est pas des meilleures par ces temps qui courent. Que dire des emplois et autres conditions de travail, l’aménagement du territoire, la sûreté économique, la sécurité nationale, demain...


Le gouvernement semble ainsi choisir la solution de facilité et brade une affaire dans laquelle non pas il ne croît plus, loin s’en faut, mais plutôt contraint et forcé. Personne n’ignore les difficultés financières actuelles auxquelles l’Etat est en proie. La situation est d’autant plus catastrophique que ses folies de 2006 et 2007 à travers les « énormes projets » inconsidérés financés à tour de bras par le Trésor public ont fini de faire le lit de sa « déroute financière ». Le chapeau devrait tout de même être tiré pour l’argentier de l’Etat qui a quand même su manœuvrer afin que la situation ne soit pas plus abyssale.


Certes il est vrai qu’avec seulement 27% des parts du capital, même pas la minorité bloquante (33%), l’Etat du Sénégal n’avait pas non plus le poids pour peser sur les décisions du Conseil... Le problème c’est qu’il les a encore moins aujourd’hui avec 17% alors que France Télécom, lui, renforce sa position passant de 42% à 52%, devenant ainsi le maître absolu à bord. C’est donc l’opérateur français qui tire vraiment les marrons du feu et il les tire partout où il peut.

Il vient de prendre le contrôle complet de la structure MobiNil, le plus gros bloc de contrôle de l’opérateur mobile égyptien qu’il partageait jusqu’ici avec Orascom Telecom (71,25% était détenu par le groupe télécoms français et 28,75% par son allié égyptien). Tant mieux pour un opérateur privé qui arrive à conquérir des marchés, le problème c’est peut-être la manière avec laquelle ce privé raffermit son emprise, tel que cela a été le cas.


France Télécom a exigé purement et simplement la livraison des titres d’Orascom Telecom dans la holding égyptienne Mobinil, suite à un jugement d’un tribunal arbitral devant être exécuté ce vendredi 11 avril 2009. La cour d’arbitrage de la chambre de commerce internationale a, en effet condamné Orascom Telecom à... vendre à France Télécom sa participation de 28,75% dans Mobinil pour un montant d’environ 530 millions d’euros, donnant ainsi au groupe français le contrôle intégral de la holding à la suite d’un différend entre les deux partenaires. C’est ce qu’on appelle un forcing.


Quand on force ainsi un partenaire à vous vendre ses actions pour asseoir son emprise ... on n’hésite pas à utiliser d’autres moyens de « coercitions » plus subtils pour davantage « achever » un associé déjà à terre afin d’asseoir la même emprise.


Aussi pour la Sonatel, cette opération qui vient de débrancher l’Etat du Sénégal est tout benef pour l’opérateur français car, 200 milliards de FCfa pour s’accaparer une vache à lait comme celle-là, c’est vraiment du gâteau dans la mesure où ces 200 milliards de FCfa, France Télécom pourrait très bien se borner à les payer avec l’argent même... de la Sonatel. Sans bourse déliée donc. C’est ce qu’on appelle du beurre dans les épinards.

 



Source : Sud Quotidien, le 10 avril 2009.


 


Post-scriptum :

Sale temps...


La politique commerciale de France Télécom fait d’ailleurs souvent désordre en France. Après le refus de la Cour d’appel de Paris de lever la suspension concernant sa chaîne Orange Sport, voici que cette politique commerciale de France Télécom est de nouveau désavouée par la Cour de justice européenne, qui a confirmé, jeudi 2 avril dernier, l’amende de 10,35 millions d’euros infligée en 2003 à Wanadoo, à l’époque filiale de France Télécom, pour abus de position dominante sur le marché français. En cause, les tarifs « volontairement bas » pratiqués par le fournisseur d’accès entre 2001 et 2002 afin de conquérir un marché en pleine croissance. France Télécom bénéficiait ainsi d’un monopole sur le réseau français au détriment de ses concurrents.


Après un premier recours auprès de la justice européenne, rejeté en 2007, l’entreprise française a finalement été déboutée en appel. Une condamnation qui arrive à point nommé pour les concurrents du groupe Orange, à l’heure où les enjeux du marché se déplacent sur l’Internet très haut débit dont la mise en place suscite des guerres entre opérateurs. Free a déjà porté plainte contre France Télécom auprès du Conseil de la concurrence, accusant l’opérateur historique de ne pas lui accorder un accès à ses fourreaux. Propriétaire de près de 300.000 kilomètres de réseaux souterrains, la société est quelque peu frileuse à l’idée d’en concéder quelques pans. Preuve en est, de nombreux procès sont intentés à l’entreprise qui, après tout, se dépêtrerait sans doute dans des difficultés.

 


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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 08:55
L’Etat du Sénégal a décidé de vendre ses actions de la Sonatel à la société France Télécom. Ce que ne veulent accepter les travailleurs de la boîte, qui entendent s’opposer au « bradage » des bijoux de la famille ».

Au moment où le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, se réjouit du protocole d’accord signé, hier, par l’Etat du Sénégal et France Télécom, l’Intersyndicale des Travailleurs de Sonatel (Syts) s’érige contre la transaction et se prépare à aller au front.


En effet, se refusant d’accepter cette décision prise par l’Etat, les travailleurs de la Sonatel déplorent d’abord le « manque de communication et de transparence » qui ont entouré cette affaire. C’est la raison pour laquelle, les travailleurs de la Sonatel se posent la question de savoir sur quelle logique économique se fonde une telle décision de l’Etat. Puisque, explique Mamadou Aïdara Diop, membre du syndicat des travailleurs de la Sonatel, « c’est hier après 5h de débat au Méridien président qu’ils ont convoqué le Conseil d’administration de la Sonatel pour leur faire part de leur décision. » Bien que l’Etat sénégalais estime que cette transaction va leur apporter 200 milliards de francs Cfa à termes et que l’opération sera bouclée à la fin du premier semestre de l’année en cours, le Systs s’indigne davantage de ce qu’ils considèrent comme un « bradage de Sonatel ».


Ainsi, ne comptant pas se laisser faire, le Syts, par la voix de Mamadou Aïdara Diop, joint hier nuit par téléphone, informe de leur décision de déposer un préavis de grève aujourd’hui. Et pire, ils vont faire de ce vendredi une journée morte, ceci par une présence négative. En d’autres termes, les populations devraient s’attendre à un mauvais fonctionnement du réseau de la Sonatel. En dehors de cette journée « Sonatel morte », le Syndicat de la société nationale de téléphonie tiendra, le même jour, un sit-in à l’agence de la Médina. Ceci, en plus d’organiser un point de presse le vendredi à 10h.


Et, continue Mamadou Aïdara Diop, « nous ne comptons pas nous en arrêter là ». « Car, dit-il, nous allons passer la semaine prochaine à organiser une série de rencontres avec les acteurs économiques, les centrales syndicales, les organisations politiques, le patronat, la société civile, entre autres. » Nous allons former une coalition nationale pour défendre les intérêts du pays dans Sonatel et la sauvegarde des acquis du secteur des télécom pour le bien exclusif de toute la nation », a prévenu Mamadou Aïdara Diop.

 

 

 

Source :  Walf Grand-Place, le 9 avril 2009.


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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 08:30
Après la signature entre l’État du Sénégal et France Télécom hier, d’un protocole d’accord qui conduira à l’acquisition par France Télécom d’une partie de la part de capital détenue par l’État dans Sonatel, soit 9,87%, le représentant du personnel de la Sonatel au Conseil d’administration de ladite entreprise a proposé une motion de défiance votée à main levée par la majorité des actionnaires. Lire intégralement cette motion de défiance.


L’Assemblée Générale ordinaire des Actionnaires de Sonatel réunie en sa séance ordinaire du Mercredi 08 Avril 2009 à l’hôtel Méridien Président, à la lumière des informations données par la presse et non infirmées par le représentant du Ministère de l’économie et des finances et sur proposition de M. Ibrahima KONTE, Représentant du Personnel au Conseil d’Administration : Considérant l’extrême importance de la question relative à la nécessaire présence de l’Etat dans le conseil d’administration et le capital de la Sonatel de façon substantielle et non symbolique ; Considérant les conséquences graves qu’un retrait ou présence symbolique dans le dit capital pourrait avoir pour la Sonatel le Sénégal et son peuple ; désapprouve à l’écrasante majorité (à l’exception de France télécom et de l’Etat) les démarches et procédures mises en œuvre par l’Etat pour mettre devant le fait accompli les actionnaires nationaux, les institutions (Assemblée Nationale, Médiateur, Sénateur) et le peuple sénégalais par simple communiqué officiel, dénonce cette pratique nébuleuse qui transfère les richesses nationales générées par la plus grande entreprise du pays vers l’étranger et demande l’arrêt sans délai de cette opération au nom de l’intérêt général, demande l’organisation d’une concertation nationale avec tous les acteurs économiques, les travailleurs de Sonatel, les actionnaires nationaux pour aller vers des solutions conformes aux intérêts de la Nation et du peuple Sénégalais qui mettent en avant un renforcement de l’actionnariat privé national en cas de vente d’une partie et demande la présence des petits porteurs dans le conseil d’administration pour plus de transparence et de démocratie ; pour le respect d’une gouvernance moderne et démocratique.



Source : Ferloo, le 9 avril 2009.

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:40
Une convention pour la généralisation de la formation à distance (e-learning) et des services de santé scolaire dans la région de Rhamna a été signée lundi à Rabat.


La cérémonie de signature s'est déroulée en présence du ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichine, de la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou, du gouverneur coordinatrice de l'Initiative nationale pour le développement humain, Mme Nadira El Guermai, du président de la Fondation Rhamna pour le développement durable (FRDD), M. Fouad Ali El Himma, du directeur général de la Caisse de développement et de gestion (CDG), M. Mustapha El Bakkouri et de l'ambassadeur de la Suède au Maroc, M. Michael Odevall.


Signé par M. Hamid Narjisse, membre de la FRDD, M. Abdelouahab Benajiba, directeur de l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Marrakech-Tensift-Al Haouz et M. Rachid Chihani, directeur général de la société Sony Ericsson Maroc, cet accord vise à lutter contre l'abandon scolaire et à mettre en place les moyens pour l'amélioration et la modernisation des techniques d'enseignement.


En vertu de cette convention, les écoliers, collégiens et lycéens de la province de Rhamna pourront bénéficier de la formation à distance via des outils interactifs avec possibilités de connexion à Internet mobile 3G.


Les enseignants seront, pour leur part, initiés à l'utilisation des équipements fournis dans le cadre de ce projet ainsi qu'à l'élaboration du contenu pédagogique informatisé pour les différents niveaux scolaires bénéficiaires de ces équipements.


Conformément à ce partenariat, les bénéficiaires profiteront des services de santé scolaire itinérants et complémentaires à ceux relevant de la compétence des acteurs publics.


La convention permet également le suivi et l'évaluation de l'impact de cette initiative sur l'amélioration de la qualité de l'enseignement par le biais d'un reporting annuel.


La Fondation avait signé, en mai dernier à l'occasion de la visite de SM le Roi Mohammed VI à Benguerir, une convention avec le ministère de l'Education nationale pour la mise en place d'une formule originale et pionnière d'organisations d'écoles communautaires dotées d'internats, de moyens de transport collectifs (autocars) et individuels (bicyclettes) au profit des élèves.


La FRDD avait initié un projet "Lumières de Rhamna" avec ses partenaires dans la perspective de rapprocher les services de l'éducation, de la santé, de l'agriculture et de l'administration des populations démunies éloignées par rapport aux centres d'intérêt urbain.


L'opération "Lumières de Rhamna" sera lancé, courant avril, dans les six écoles communautaires de la région et les collèges et lycées qui en relèvent.


S'exprimant lors de cette cérémonie, M. Akhchichine a souligné l'importance de cette convention pour son aspect innovant qui permettra aux jeunes de bénéficier des nouvelles technologies.


L'accord a ciblé la région de Rhamna parce que ses indicateurs socio-économiques sont "faibles par rapport à la moyenne nationale", a-t-il indiqué.


Pour sa part, la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou a qualifié d' "ambitieux" et d'"innovant" ce projet "basé sur une approche participative", rappelant, dans ce sens, les actions de son département pour lutter contre les problèmes de santé au niveau de la région, notamment la mortalité infantile et les piqûres de scorpions.


De son côté, l'Ambassadeur de la Suède au Maroc, M. Michael Odevall a estimé que ce partenariat est "nécessaire" pour la compagnie Sony Ericsson car il lui permettra de dépasser son objectif commercial et de s'ouvrir sur le côté social.


Un comité de pilotage dirigé par le président de la FRDD assurera le suivi de la convention mise en place pour une durée de 4 ans.


 

 

Source : Africtice Network, le 7 avril 2009.



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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:19
Les nouvelles technologies de l'Information et de la Communication (TIC) sont des outils permettant de faciliter les démarches administratives des citoyens, a souligné samedi à Ouargla le ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication (PTIC), M. Hamid Bessalah.  

"La stratégie de l'Etat dans le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) vise à mettre ces outils au service des citoyens", a-t-il souligné lors d'une visite de travail et d'inspection de deux jours entamée samedi dans la région.


Il a ajouté que "cette technologie devrait permettre la modernisation de l'administration algérienne et son rapprochement avec ses administrés qui pourront accéder, à distance, à leurs documents administratifs nécessaires".


M. Bessalah a évoqué qu'un "ambitieux programme, pris en charge par (son) département, porte sur la dotation de chaque citoyen d'un ordinateur connecté au réseau d'Internet".


Le ministre a insisté sur le développement des TIC, mettant l'accent sur "la nécessaire révision des programmes de formation des ingénieurs et techniciens supérieurs, l'exploitation optimale de l'Internet, ainsi que la consolidation des conditions pour l'édification d'une société d'information".


"Le secteur des TIC connaît un développement rapide nécessitant une parfaite maîtrise de ces technologies par la recherche et la découverte scientifique", a-t-il poursuivi, notant que "la société d'information, à l'ère du numérique, repose énormément sur ce créneau".


Dans cette optique, "il est nécessaire de mettre en place des laboratoires dotés des moyens requis pour atteindre les objectifs programmés en matière de recherche scientifique et de création", a-t-il estimé.   

Selon lui, " le développement de l'administration électronique demeure tributaire du développement des ressources humaines et matérielles".


S'agissant du programme "Ousratic 2", le ministre a indiqué qu'il prend en considération les spécificités de chaque catégorie sociale, dont, à titre d'exemple, la frange des scolarisés qui pourront acquérir un PC grâce à une  facilité de paiement accordée sur 25 mois.


M. Bessalah a, lors de la première journée de sa visite à Ouargla, inauguré le siège de la direction régionale de l'opérateur "Mobilis", et d'un bureau de poste à la cité "Ennasr" de la commune de Ouargla.   

Le ministre a aussi visité la Médiathèque du lycée "Colonel Si Cherif Ali Mellah", le "cybercafé" de la maison de jeunes Mustapha BenBoulaid.


Les activités de l'école régionale des communications (ERT) et le centre d'amplification (CA) de Ouargla ont également fait l'objet de la visite du ministre qui s'est ensuite rendu dans la commune de Hassi Ben Abdallah, banlieue de Ouargla, ou il a procédé à l'inauguration d'un bureau de poste.


La visite de M. Hamid Bessalah devrait se poursuivre dimanche à Touggourt par l'inauguration et l'inspection d'une série de structures avant de présider une conférence sur la "stratégie e-Algérie 2013".



Source : Africtice Network, le 06 avril 2009.




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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:10

Les députés et sénateurs réunis mardi en commission mixte paritaire (CMP) sont parvenus à un accord sur les points restant en discussion du projet de loi "Création et Internet", qui institue des sanctions pouvant aller jusqu'à la coupure de l'accès au web pour les internautes se livrant au téléchargement illégal.

Le texte institue un nouveau mécanisme de "riposte graduée". Une nouvelle autorité administrative indépendante, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (HADOPI), avertira par deux messages électroniques, puis par lettre recommandée, les internautes qui se livrent au téléchargement de musique ou de films. En cas de récidive dans un délai d'un an, l'accès Internet pourra être coupé pour une durée de deux mois à un an, un à trois mois en cas d'engagement de ne plus recommencer.

La CMP a durci ce mécanisme en reprenant la "double peine" proposée par le Sénat: en cas de suspension de leur accès, les internautes devront encore payer leur abonnement. Par ailleurs, il n'y aura pas d'amnistie pour les internautes poursuivis pour téléchargement illégal avant l'entrée en vigueur de la loi.

En contrepartie, le texte de compromis entre les deux assemblées reprend la proposition des députés de ne pas donner à l'HADOPI la possibilité de moduler le débit de connexion des internautes qui téléchargent illégalement.

La CMP a par ailleurs ramené à quatre mois le délai entre la sortie d'un film en salles et sa parution en DVD. Ce délai est actuellement de six mois pour les DVD et sept mois et demi pour la vidéo à la demande.

Ce texte sera soumis jeudi aux députés et aux sénateurs pour l'adoption définitive. Les socialistes, qui ont dénoncé un dispositif "inefficace, inutile, inapplicable techniquement et qui ne rapportera pas un euro de plus à la création", ont annoncé leur intention de saisir le Conseil constitutionnel.

Source : Le Figaro, le 8 avril 2009..




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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 09:57

La secrétaire d'État au Numérique donne le «top départ» pour la fibre optique. Il faut démarrer, même si le cadre juridique n'est pas encore fixé.


En pleine période d'assemblées générales, tous les copropriétaires se posent la question d'installer la fibre optique dans leur immeuble. Les opérateurs, Orange, SFR, Free et Numericable, sont tous dans les «starting-blocks» depuis des mois, prêts à investir. Mais l'absence de cadre juridique les empêche de passer à l'acte.

Pour répondre à l'urgence, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État au Numérique, a encouragé hier les opérateurs à aller de l'avant. «Aujourd'hui nous libérons l'investissement des opérateurs. Nous leur envoyons un signal clair en leur disant : allez-y ! Le cadre juridique définitif qui sera fixé d'ici à l'été ne sera pas rétroactif et ne remettra pas en cause les investissements déjà réalisés», a-t-elle déclaré.


Alors que les opérateurs se concentrent aujourd'hui sur les grandes villes, «NKM» a également demandé à la Caisse des dépôts et consignations d'étudier comment les collectivités locales pourraient participer à l'effort d'investissement dans les zones peu denses.


Aux côtés de la ministre, Jean-Claude Mallet, président du régulateur des télécoms, a lui aussi clarifié la situation. Depuis des mois deux positions s'affrontent. Free veut poser 4 fibres par foyer et permettre à tous les concurrents de se raccorder à un point situé à l'extérieur de l'immeuble.


En face, France Télécom veut poser une seule fibre par foyer et mettre le point de raccordement à l'intérieur des immeubles.

En remplacement de l'ADSL

Hier, l'Arcep a tranché : le point de mutualisation sera le plus souvent à l'intérieur de l'immeuble, comme le souhaite France Télécom. Mais tout opérateur qui le souhaite pourra faire poser une fibre supplémentaire à condition de participer au financement.


«Ce n'est pas un si mauvais compromis, a estimé Free. Orange a souligné que cette solution n'avait pas été testée, qu'elle posait un «problème juridique» et serait «délicate» à mettre en œuvre. «C'est une très bonne nouvelle. Cela signifie que tout ce qui a déjà été fait est validé, et que les projets en cours vont pouvoir continuer voire s'amplifier», s'est félicité SFR.


La fibre optique, qui arrivera bientôt dans tous les foyers pour remplacer l'ADSL, est le grand chantier des dix ans à venir. En période de relance économique, c'est un enjeu de premier plan. Le marché de l'Internet très haut débit est promis à une croissance très importante, malgré la crise, selon le cabinet Idate, et devrait atteindre 140 millions d'abonnés dans le monde dès 2014.


L'Europe est à la traîne face à l'Asie et aux États-Unis. Hier encore, l'Australie a annoncé qu'elle allait se doter d'un vaste réseau national en fibre optique et n'hésite pas pour cela à mettre sur la table 23 milliards d'euros. Le premier ministre australien a déclaré qu'il s'agissait du «plus important projet d'infrastructure de l'histoire du pays». Pendant ce temps, la France, elle, essaie de démarrer le plus vite possible.


 

 

 

Source : Le Figaro, le 8 avril 2009.


 


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