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  • : COMPRENDRE LE DEFI DU NUMERIQUE
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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 08:04

http://www.somfyarchitecture.fr/common/img/library/rennes-metropole-2.jpgRennes Métropole, la Ville de Rennes et plusieurs gestionnaires de services publics locaux viennent de faciliter l’accès à des données publiques telles que les horaires des transports, la localisation des équipements (stations de vélos, arrêts de bus, ligne de métro…), les coordonnées des associations de quartier, des infrastructures culturelles et sportives… L’objectif est pour les collectivités bretonnes  d’ouvrir rapidement un site « data.rennes.fr » visant à mettre à disposition de tous, et notamment des développeurs de services innovants (tels que des applications pour smartphone, API Google…) des données au format libre « créative commons ».

 

Une démarche qui anticipe ainsi sur la volonté exprimée par le gouvernement de réunir sur un site unique, comme cela se pratique aux Etats Unis sur www.data.gov, des données publiques susceptibles d’être réutilisées par des tiers pour proposer des services en ligne ou sur mobile.

 

Dans ce domaine on soulignera qu’il existe déjà le « Geocatalogue » qui rassemble de nombreuses données publiques provenant d’administrations de l’Etat ou de collectivités locales, mais il est vrai que ce site reste aujourd’hui peu mis en avant,  pas très accessible et très centré sur l’environnement.

 

 

 

 

Source : Maires de Grandes Villes, le 26 février 2010.

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 08:13
http://www.kieferhablitzel.ch/wettbewerb/images/stories/bak/kie_mainpage.jpgLa grappe TIC et Téléservices de la Stratégie de Croissance Accélérée (SCA) souhaite constituer un répertoire des acteurs du secteur des TIC dans le cadre de la revue de son plan d’actions. Les entreprises, administrations, structures de formation et autres organisations qui évoluent dans le domaine des TIC sont donc invitées à s’inscrire (nom, secteur d’activité, contacts) pour permettre une meilleure connaissance des intervenants du secteur.

Les données collectées serviront essentiellement à faciliter la mobilisation et l’identification des préoccupations des différents acteurs qui constitueront la grappe de croissance TIC et Téléservices.

 

La collecte se déroulera jusqu’au 31 mars 2010 et l’inscription se fera selon les liens suivants :

 

 

-  Si vous êtes du secteur public : http://www.surveymonkey.com/s/scagr...

-  Si vous êtes du secteur privé : http://www.surveymonkey.com/s/scagr...

-  Si vous êtes une association/ONG : http://www.surveymonkey.com/s/scagr...

-  Si vous êtes une Université/Organisme de formation / Recherche : http://www.surveymonkey.com/s/scagr...

 

 

M. Malick NDIAYE
Coordonnateur Grappe TIC et Téléservices - SCA
malick@primature.sn
ngote@yahoo.fr

 

 

 

 

Source : OSIRIS, le 25 février 2010.
 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:20

http://www.parcs-naturels-regionaux.tm.fr/upload/parc_ill/grandes/landesgascogne.jpg2005-2009 : genèse d'une mission TIC

Conscient de l'enjeu que représente les Technologies de l'Information et de la Communication pour le développement, l'attractivité et la cohésion de leur territoire les élus du Pays ont décidé dès 2005 d'une première étude TIC qui a permis de dresser un état des lieux de la situation numérique du territoire tant au niveau des infrastructures que des usages. Cette étude a permis de stimuler la desserte du territoire en ADSL (avec notamment la charte « Département Innovant » signée entre FRANCE TELECOM et le Conseil Général des Landes : fin 2006 près de 95 % de la population du Pays devaient avoir accès à l'ADSL 512 ko), et la mise en place d'un Pôle de Ressources Numériques.


Une première expérience de Pôle de Ressources Numériques s'est réalisée entre Juillet 2006 et octobre 2009. Elle a permis de poser les fondations d'une mission TIC sur le territoire du Pays. Définie comme une véritable cellule d’appui territoriale d’observation et d’assistance « T.I.C », de nombreux projets sont à son actif : mise en place et animation du site Internet du Pays, mise en place d'un guide géolocalisé des services de proximité, accompagnement de porteurs de projet : Journée Aquitaine Libre, Réseau des structures Jeunesse, …. Elle a également permis d'être identifier comme un relais auprès des partenaires institutionnels départementaux et régionaux.

Une cellule TIC au service d'un projet territorial

Le Pays a souhaité poursuivre cette dynamique et se doter des compétences nécessaires pour accompagner le territoire sur le développement des TIC et de leur usage en faveur d'une compétitivité réussie par et pour le territoire.

Le PRN a pour rôle pour les deux années à venir de :

  • aider à la définition d'un projet stratégique basée sur les TIC pour développer l'attractivité du Pays
  • apporter un appui technique, méthodologique et/ou financier au développement des infrastructures Internet dans les communes en zones blanches
  • aider au développement des usages TIC par le plus grand nombre
  • développer et animer le site Internet « Portail »
  • construire une « Web TV » participative
  • développer une cellule d'observation et de veille



Source : Pays Landes de Gascogne, le 16 février 2010.



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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:30
http://www.comnews.ma/wp-content/uploads/2009/06/telecom-tunisie-300x181.jpgFaire du service universel une réalité, c’est assurer à chaque Sénégalais l’accès aux télécommunications, avec un service de qualité et à un coût soutenable. Pour y arriver, l’Etat, à côté des opérateurs de téléphonie déjà présents sur le marché, a accordé une licence au Consortium du service universel pour une meilleure couverture des zones rurales.

Les opérateurs de téléphonie du Sénégal (Orange, Tigo et Expresso) ont un nouveau concurrent. Bien que les ci-devant ont, semble-t-il, des infrastructures qui leur permettent d’opérer dans toute l’étendue du territoire national, la couverture en zone rurale est en deçà des attentes, en termes de qualité de service. Ainsi, sur la base d’un appel d’offres international lancé par l’Etat, le Consortium du service universel (Csu) est attributaire d’une licence pour désenclaver les collectivités rurales et les faire accéder au service universel. La licence concerne, dans un premier temps, exclusivement la région de Matam choisi pour abriter le projet-pilote. L’idée est de ‘faire de Matam une zone désenclavée, offrir des services à valeurs ajoutées réelles aux populations, faire la promo économique et sociale de la région’, explique la directrice du Consortium du service universel, Mme Fatimata Agne Bâ. C’était hier, en marge de l’installation des organes constitutifs du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut).

 

Chaque Sénégalais a le droit de recevoir un service de qualité à coût accessible, en termes de télécommunications. C’est cela le service universel. A ce jour, 23 centres multimédia ont été créés. D’où l’intérêt de faire plus, afin que le service universel soit une réalité au Sénégal. Comme tous les autres opérateurs, la licence étant exactement la même, le Csu a pour mission de permettre l’accès à Internet, à la téléphonie mobile, à la téléphonie fixe, d’offrir des services comme la télémédecine, la télé-éducation, le transfert d’argent et d’installer des e-kiosques qui seront gérés par les populations elles-mêmes. Toutefois, pour étendre la couverture en dehors de la zone d’expérimentation, le nouvel opérateur devra avoir un accord d’interconnexion. Mme Agne affirme, en outre, que le Consortium ‘n’attend que le feu vert de l’Etat pour démarrer ses activités’.

 

Le Csu, explique sa directrice, est né de l’idée d’un expert des télécommunications. Après le projet de lancement d’appel à candidature pour une licence de téléphonie, l’Organisation des professionnels des Technologies de l’information et la communication a décidé de mobiliser ses membres (les entreprises évoluant dans les Tics) pour soumissionner. Selon Mme Agne, le Consortium regroupe en son sein des experts des télécommunications, des fournisseurs d’accès internet, des spécialistes des Tics, etc. Ainsi, tous se sont regroupés pour peser de tout leur poids devant des opérateurs internationaux.

 

Le projet-pilote concerne 166 villages de Matam et sera étendu aux 74 mille 200 villages du Sénégal.

 

 


Source : Wal Fadjri, le 23 février 2010.

 

 

 

 

 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:25
http://img.clubic.com/photo/01909622.jpgLes organes constitutifs du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut) ont été installés hier par le Secrétaire général de la Présidence de la République. L’instance a pour objet d’assurer l’accès aux services des télécommunications aux populations notamment rurales et démunies. Le Fonds de développement du service universel des télécommunications a été créé au sein de l’Agence de régulation des télécommunications et de la poste (Artp), en application de l’article 9 du Code des Télécommunications. Il est composé de 02 organes, à savoir l’Administrateur, assuré par l’Artp, qui s’occupe de la gestion des fonds et le Comité de direction, qui oriente et contrôle les activités du fonds, avec à sa tête un Président. Ce dernier est ordonnateur des recettes et des dépenses. Trois ans après sa création, le Dg de l’Artp Ndongo Diao et Louis Lamotte ont été portés respectivement à la tête des deux organes sus-cités.

Le Fdsut a pour objectif d’assurer la promotion de l’accès des populations aux services de télécommunication à des tarifs abordables. Ainsi, outre son rôle de levier financier au profit de projets de développement à fort potentiel dans le secteur des télécommunications, le Fonds doit promouvoir l’accès des communautés rurales et démunies aux services de télécommunications afin d’améliorer leur intégration dans la société de l’information, la participation du secteur privé dans les prestations des services de télécommunications dans les zones rurales et dans les zones urbaines démunies, le développement économique et social dans ces zones, associer les populations bénéficiaires à l’identification de leurs besoins. ‘(...) La réalisation de ces objectifs précités, permettra inéluctablement à notre pays, d’obtenir le bénéfice social maximum au coût le plus faible possible dans le cadre d’une répartition optimale des ressources’, estime Mme Aminata Tall. ‘Dès lors, dit-elle par ailleurs, il nous faut inventer des prestations adaptées à des besoins qui évoluent face à l’internet et les Technologies de l’information et de la communication, qui rendent notre environnement plus complexe car associant tous les secteurs de développement sous une seule panoplie’.

 

Le Fonds de développement du service universel des télécommunications est alimenté par les contributions dégressives versées par les opérateurs téléphoniques, à raison de 3 % maximum de leur chiffre d’affaires hors taxes, les contributions de l’Etat dans son budget et les contreparties financières lors de l’attribution ou le renouvellement des licences aux opérateurs, le tiers des excédents budgétaires de l’Artp, le produit des sanctions infligées aux opérateurs par l’Artp, les bailleurs de fonds publics ou privés et les collectivités locales.

 

 

 

 

Source : Wal Fadjri, le 23 février 2010.

 

 

 

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:36
http://blogsimages.skynet.be/images_v2/002/520/752/20070929/dyn004_original_500_750_pjpeg_2520752_76625b87765366dc4260754ba9d69e7a.jpg« Rendre accessible la connectivité partout au Sénégal ». Tel est l’objectif principal du Fonds de développement universel des télécommunications qui s’est réuni hier, lundi 22 février dans un hôtel de la place pour l’installation de son Administrateur et de son Président.

Ce lundi s’est tenu à Dakar le lancement du Fonds de développement universel des télécommunications. A cette occasion, a eu l’installation du Président du Comité de Direction du Fonds, M. Michel Lamotte et l’Administrateur Ndongo Diao. Selon le nouveau Président du comité, « le fonds devra, entre autres, rendre les services de télécommunications accessibles sur l’ensemble du territoire, par l’implantation de points d’accès publics téléphone et Internet ». C’est dans ce sillage que le Fonds s’est fixé comme objectif « de mettre en place un système qui va permettre de connecter les zones rurales isolées », souligne le Président.

 

Avec plus de 14 mille villages, « le Fonds a pu connecter plus de 8 mille villages en 2008, soit 50% », martèle M. Michel Lamotte. Aujourd’hui, la connectivité sur la téléphonie mobile touche 52,5% pour six millions (6 millions). Pour connaître le nombre d’abonnées avec les 52,5 %, « le Fonds s’est fixé comme objectif de mettre en place un système qui permettrait d’avoir le chiffre exact sur la connectivité ensuite de développer un système de pouvoir connecter les zones urbaines qui sont démunies », selon M. Michel Lamotte.

 

C’est dans cette perspective que la Secrétaire générale de la Présidence, Mme Aminata Tall renseigne : « ce Fonds répond aux besoins de connectivité des Sénégalais ». Il permettra aussi de mettre en place et de maintenir les services de télécommunications d’intérêt public lorsque ceux-ci ne sont pas financièrement rentables ».

 

Cette rencontre a permis d’installer officiellement les organes du Fonds de développement du service universel de télécommunication. Ces organes sont composés de M. Ndongo Diao Administrateur qui est en même temps le Directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), M. Michel Lamotte, Président du Comité de Direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications. Selon M. Michel Lamotte, « ce comité est aussi composé de tous les opérateurs téléphoniques (Tigo, expresso et Sonatel). Mais aussi les structures privées, les organisations des consommateurs et les ministères représentant ».

 

Pour rappel, le fonds est alimenté par des contributions des opérateurs téléphoniques à 3% de leur chiffre d’affaires. Ces contributions sont faites suivant un planning de budget qui peut changer en fonction de leur chiffre d’affaires. Cette participation peut être dégressive tout en tournant autour de 0 à 3%. Cette contribution provient de l’Etat, des bailleurs, des excédants budgétaire de l’Artp, mais aussi des collectivités locales qui veulent être priorisées dans le Fonds de développement du service universel dans leur localité.

 

 

 

Source : Sud Quotidien, 23 février 2010.

 

 

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:11
http://aspasie-conseil.com/images/contrat%20tic%20personnages.jpgLe Secrétaire général de la présidence de la République, Mme Aminata Tall, a officiellement installé, hier, à Dakar, les organes constitutifs du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut).

Mme Aminata Tall, ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République, a installé, hier, à Dakar, les organes constitutifs du Fonds de développement universel des télécommunications (Fdsut).

 

Ndongo Diao et Michel Lamotte, respectivement administrateur et président du comité de direction de ce fonds, ont, donc, officiellement pris fonction.

 

M. Diao de l’Agence de régulation des télécommunications et de La Poste (Artp) va s’occuper de la gestion du fonds. M. Lamotte, élu par un comité de 12 membres, qui représentent le président de la République, le Premier ministre, les ministères concernés, le Conseil de Régulation de l’Artp, les exploitants de réseau contributeurs du Fdsut, les fournisseurs de télécommunications (secteur privé) et les organisations de consommateurs, est l’ordonnateur des recettes et des dépenses.

 

C’est le président du comité de direction, Michel Lamotte, qui s’occupera aussi de l’orientation et du contrôle des activités du fonds. Celui-ci, a rappelé Mme Aminata Tall, devra répondre à la volonté du chef de l’Etat de généraliser l’accès aux services de télécommunications et aux Tic à un plus grand nombre de citoyens. Ceci, avance le Secrétaire général de la présidence de la République, en absorbant le déficit d’infrastructures télécoms dans les zones urbaines et rurales isolées, afin d’en faciliter l’accès aux populations de faibles revenus. Rappelant l’urgence pour les pays africains de profiter de la révolution numérique pour accéder rapidement au développement mondial, Mme Tall a fait remarquer que le président a « bien compris » cet enjeu en faisant des Technologies de l’information et de la communication un « puissant vecteur d’accélération » de la croissance économique et de modernisation du Sénégal.

Directrice du Consortium du service universel (Csu), une structure étatique qui a une licence de services de télécommunications, Fatoumata Agne Ba, a, quant à elle, révélé l’ambition de sa structure qui est de promouvoir le développement socio-économique de la région de Matam.

 

« Au-delà de l’accès aux télécommunications, notre structure va travailler pour le développement économique et social de la région de Matam, qui est une zone rurale, en proposant des services à valeur ajoutée comme la télémédecine, la télé éducation, le transfert d’argent », a indiqué Mme Ba, qui a présenté le projet-pilote de cette région. Elle ajoute : « nous n’attendons que le feu vert pour démarrer nos activités ».

 

Le Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut) est créé au sein de l’Agence de régulation des télécommunications et de La Poste (Artp), en application de l’article 9 du Code des Télécommunications.

 

Il a, entre autres objectifs, de rendre les services de télécommunications accessibles sur l’ensemble du territoire, par l’implantation de points d’accès publics téléphone et Internet, mettre en place et maintenir les services de télécommunications d’intérêt public, lorsque ceux-ci ne sont pas financièrement rentables et de contribuer au financement de l’extension de la desserte téléphonique dans les zones rurales et dans les zones démunies, y compris les zones urbaines lorsque cette extension ne peut être réalisée sans être subventionnée.

 

 

 


Source : Le Soleil, 23 février 2010

 

 

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:02

Les organes du Fonds de développement du Service universel des Télécommunications ont été portés sur les fonds baptismaux, ce lundi, en fin de matinée à Dakar. Ils se composent d’un Administrateur et d’un Président du Comité directeur. La cérémonie a été présidée par le ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, Mme Aminata Tall.


Le Comité de direction du Fonds de développement du Service universel des télécommunications installé

En installant Mes Ndongo Diao et Michel Lamotte respectivement comme Administrateur et Président du Comité de Direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications, le ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République s’est dit persuadée que les activités du Comité, encore attendues par les acteurs du secteur aussi bien national qu’international, vont connaitre un démarrage déterminant.

Pour le Secrétaire général de la Présidence, l’objectif de ce Fonds est de rendre les services de télécommunications accessibles sur l’ensemble du territoire.

Il permettra aussi de mettre en place et de maintenir les services de télécommunications d’intérêt public lorsque ceux-ci ne sont pas financièrement rentables.

Aussi, «ce Fonds contribuera au financement de l’extension de la desserte téléphonique dans les zones rurales et dans les zones diminues y compris les zones urbaines, lorsque cette extension ne peut pas être réalisée sans être subventionnée» a souligné Mme Aminata Tall pour qui l’Etat a, très tôt, compris l’enjeu de développement des TIC. « Monsieur le Président de la République l’a vite compris en faisant des technologies de l’information et de la communication un puissant vecteur d’accélération de la croissance économique et de modernisation du Sénégal » a-t-elle ssuré.

C’est dans cette optique, d’ailleurs, que le Gouvernement du Sénégal s’est doté d’un cadre législatif à travers le décret 2007-593 du 10 mai 2007.

Ce décret fixe les modalités du développement du Service universel ainsi que les règles d’organisation et de fonctionnement du Fonds de développement du Service universel des Télécommunications.

Selon Aminata Tall, cette démarche répond à la volonté du Chef de l’Etat. «Ce Fonds répond à la volonté du Chef de l’Etat de généraliser l’accès aux Services de télécommunications et aux TIC à un plus grand nombre de citoyens. Ceci, en absorbant le déficit d’infrastructures télécoms dans les zones urbaines et rurales isolées afin d’en faciliter l’accès aux populations à revenus faibles» a confié l’ex maire de Diourbel.




Source : PressAfrik, le 22 février 2010.


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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 10:46
http://www.zdnet.fr/zdnet/i/edit/pr/2007/05/guide_fibre_optique_fibre.jpgLe Ministère des Postes et des Télécommunications a lancé un appel à participation pour le projet CAB qui vise à l'installation de la fibre optique dans la zone CEMAC.
  1. La présente sollicitation de manifestation d’intérêt fait suite à l’Avis Général de Passation des Marchés de ce Projet publié au Journal des Marchés de l’ARMP et dans le quotidien national Cameroon Tribune édition du 03 septembre 2009.
  2. Le Gouvernement du Cameroun a obtenu un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA), et a l’intention d’utiliser une partie du montant de ce crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de services de consultants en vue de « l’élaboration et de l’Assistance Technique relative à la mise en œuvre d’une stratégie de communication pour le Projet CAB».
  3. Le réseau des télécommunications à haut débit de l’Afrique Centrale ou Central African Backbone (Projet CAB) a deux composantes :
  • Une Composante régionale : Interconnexion des pays de la CEMAC et de la CEEAC par un réseau de télécommunications à fibres optiques ;
  • Une Composante pays : mise à niveau et extension des réseaux nationaux existants pour permettre une interconnexion harmonieuse.

Ce réseau sera réalisé en deux phases

    • 1ère phase : Interconnexion de trois principaux pays ; Cameroun, Tchad et RCA
    • 2ème phase : Extension du réseau aux autres pays de la CEMAC et de la CEEAC.

L’objectif principal du projet est d’accroitre effectivement la connectivité au niveau régional.

Comme objectifs spécifiques, il contribuera :

  1. au développement de la croissance partagée : en accélérant le déploiement de réseaux en fibre optique; supprimant les régimes monopolistiques et d’exclusivité par la mise en place d’un cadre légal et réglementaire assurant l’accès à tous les opérateurs à l’infrastructure dans les conditions transparentes ;
  2. à la réduction du coût des affaires au Cameroun ;
  3. à la capacité de l’Etat à mettre en place l’administration électronique (e-Gouvernement).
  1. Les services attendus du Consultant pour l’élaboration et l’Assistance Technique pour la mise en œuvre d’une stratégie de communication pour le Projet CAB consisteront à :
  • proposer une typologie des groupes cibles à atteindre en tenant compte du Document d’Evaluation du Projet ou Project Appraisal Document (PAD), de l’Avis Général de Passation des Marchés;
  • faire ressortir les forces et les faiblesses en matière de communication orientée vers chaque groupe cible ;
  • proposer une stratégie de communication claire et exhaustive à l’endroit de chaque groupe cible de manière à couvrir la communauté nationale, les populations des villes et villages traversés par le projet et les administrations partenaires;
  • évaluer les moyens permettant de mettre en œuvre cette stratégie de communication pour chaque groupe cible ;
  • préciser les rôles de chaque acteur dans la mise en œuvre efficiente de la stratégie de communication spécifique à chaque groupe cible ;
  • établir un plan exhaustif global de communication qui tienne compte du chronogramme des activités. Spécifier pour chaque action du plan : le coût, le calendrier, le vecteur de communication adapté, la responsabilité des acteurs impliqués, etc. ;
  • concevoir les supports de communications (Print, Audio et Audiovisuels),
  • mettre en œuvre le plan de communication.
  1. A cet effet, le Ministre des Postes et Télécommunications, invite les consultants (firmes) à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Les consultants intéressés doivent fournir les informations indiquant qu’ils sont qualifiés pour exécuter lesdits services (brochures, références concernant l’exécution des contrats analogues, expérience dans des conditions semblables, disponibilité des compétences appropriées parmi le personnel, donner la preuve d’une capacité technique et organisationnelle à conduire une telle mission). Les consultants peuvent s’associer pour renforcer leurs compétences respectives. L’Unité de Gestion du Projet se réserve le droit de vérifier l’authenticité des informations communiquées.
  2. La sélection du consultant se fera conformément aux procédures définies dans les Directives ‘‘Sélection et Emploi de Consultants par les Emprunteurs de la Banque Mondiale, Edition mai 2004, révisée en octobre 2006’’.
  3. Les Consultants intéressés peuvent obtenir un complément d’information à l’adresse ci-dessous et aux heures ouvrables de 08 heures à 16 heures, heures locales.

Monsieur Pierre Sonfack

Coordinateur du Projet CAB – République du Cameroun

Ministère des Postes et Télécommunications, Porte: 302

Yaoundé, République du Cameroun

E.mail : sonfackp@yahoo.fr avec copie à Mbah Tsoungui : cardexo@yahoo.fr,

Fax: +237 22 23 55 16 Tél : +237 22 01 21 31 / 77 57 70 33


Les manifestations d’intérêt doivent parvenir, à l’adresse ci-après, sous plis fermés ou par courrier électronique au plus tard le 24 Janvier à 14 heures précises, heure locale, et devront comporter la mention suivante :

« Avis de Sollicitation de Manifestation d’Intérêt pour l’élaboration et l’Assistance Technique relative à la mise en œuvre d’une stratégie de communication pour le Projet CAB) à n’ouvrir qu’en séance de dépouillement ».


Le Ministère des Postes et des Télécommunications,
BIYITI BI ESSAM Jean Pierre




Source :
Bonaberi, le 18 février 2010.





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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 12:39

http://next51blog.files.wordpress.com/2009/05/microsoft1.jpgLe gouvernement de l’émergence et Microsoft volent au secours des enseignants gabonais en les initiant à l’utilisation pédagogique de l’ordinateur

Essassa, 17 février (GABONEWS) – Fruit d’un partenariat entre le gouvernement gabonais et Microsoft, un séminaire de formation à l’utilisation pédagogique de l’ordinateur s’est ouvert, ce mercredi, et s’étendra sur deux journées, au Lycée International Jean et Berthe, sis en banlieue de Libreville, à l’intention d’une kyrielle d’enseignants venus de différents établissements d’enseignement secondaire de la capitale gabonaise, avec pour formateur, Monsieur Nguéma Ndong Jean Clair, Inspecteur d’anglais, Conseiller du ministre de l’Education Nationale et Responsable Microsoft Education Gabon, a constaté GABONEWS.

L’objectif visé par le gouvernement gabonais via le ministère de l’Education Nationale, en scellant ce partenariat avec Microsoft, est d’améliorer la qualité de l’enseignement par l’utilisation des Technologies de la Communication (TIC), en fournissant, d’une part, aux écoles, des ressources, formations, expertise et technologies dont elles ont besoin pour mieux préparer leurs élèves et étudiants aux contraintes personnelles du 21ème siècle, et d’autre part, mettre à la disposition des enseignants les outils, forums et ressources nécessaires pour établir des communautés de pratiques, favoriser la collaboration et accéder à du contenu de qualité, tout en les incitant à intégrer efficacement les TIC dans leurs méthodes d’apprentissage et de formation.

En outre, l’accord cadre relatif au Programme Parteners in Learning, dédié à l’Education, vise également à inciter les élèves et les étudiants à utiliser les TIC au cours de leur scolarité et de leur formation professionnelle. Dans cette optique, des clubs d’élèves ont été déjà mis en place çà et là, encadrés par des enseignants, à l’effet de susciter l’esprit d’initiative et d’innovation à travers notamment l’élaboration de didacticiels par des outils pédagogiques.

Approché par GABONEWS, le Responsable Microsoft du Programme de Citoyenneté et Superviseur du séminaire, Monsieur Samba Guissé, de préciser : « Le gouvernement gabonais, à travers le ministère de l’Education Nationale, a signé un accord cadre avec Microsoft, dans le cadre du Programme Partners in Learning dédié à l’Education, basé sur trois piliers : innovative Teachers, Innovative School et Innovative students ».

Le scientifique sénégalais, Samba Guissé d’ajouter que « l’objectif visé est d’aider les enseignants à l’utilisation pédagogique de l’ordinateur. Ainsi, ne pouvant pas former tout le monde en même temps, nous avons opté pour la formation des formateurs à travers ‘’Digital Literacy’’, Pareterns in Leaning’’, ‘’Live@edu’’ et ‘’MS Daara’’ (Logiciel de gestion scolaire). Nous ambitionnons alors de faire de l’Informatique une matière transversale au service de toutes les matières ».

Ce séminaire, déroulé à Essassa, sous les bons offices du proviseur du Lycée Jean et Berthe, Monsieur Seck Abdoul Youssouf, coïncide, comme par télépathie, avec l’ouverture du premier salon numérique organisé à la Cité de la Démocratie par le ministère de la Communication, des Postes et de l’Economie Numérique, comme pour dire que l’émergence via la vulgarisation des TIC, prônée par le président de la République, Ali Bongo Ondimba, est loin d’être un slogan.



Source : BGEL, le 17 février 2010.


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