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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 15:33

Afin de lutter contre le piratage sur Internet, Nicolas Sarkozy propose la création d’une « carte musique » subventionnée à moitié par l’Etat. (L’équipe Mondial Infos)

 

Téléchargements de musique sur un ordinateur © AFP/Archives Caroline Ventezou

Téléchargements de musique sur un ordinateur © AFP/Archives Caroline Ventezou

 

PARIS (AFP) – Le président Nicolas Sarkozy a fait un geste vers les jeunes et l’industrie musicale en annonçant jeudi la mise en oeuvre d’ici à l’été 2010 d’une « carte musique » subventionnée pour moitié par l’Etat afin de faire décoller le téléchargement légal sur internet.

 

Comme en 2009, le chef de l’Etat avait choisi de présenter des voeux au monde de la culture. Il les a axés largement sur la « révolution numérique » cette année, devant un auditoire réuni à la Cité de la musique à Paris.

 

Au lendemain de la remise du rapport de la mission Création et internet conduite par le producteur Patrick Zelnik, le président a précisé quelles propositions il souhaitait retenir, relevant que « la meilleure façon de dissuader le piratage, c’est l’offre légale ».

 

« Il faut réhabituer les jeunes à acheter leur musique et je souhaite la mise en place de la carte musique, fixée — je ne sais pas — à 200 euros de potentiel d’achat, et l’Etat en prendra la moitié », a-t-il avancé, sans préciser à quelle classe d’âge cette mesure s’adresserait.

 

Le président a souhaité que « cette carte musique jeune entre en vigueur d’ici à l’été 2010, pour toutes les musiques évidemment ».

 

Nicolas Sarkozy a aussi fait sienne la proposition formulée par la mission Zelnik de fixer un délai d’un an aux producteurs pour qu’ils « négocient les droits et libèrent leurs fichiers musicaux sur toutes les plateformes ».

 

« Je sais que cette mesure ne fera pas plaisir aux producteurs, je suis prêt à les recevoir pour en parler avec eux. Chacun doit faire un effort », a-t-il affirmé.

 

Le président de la République a aussi parlé d’une « fuite de matière fiscale » en évoquant le cas des grands portails internet, dont Google, taxés dans le pays de leur siège social alors qu’ils prélèvent une partie du marché publicitaire en France.

 

« C’est particulièrement dommageable et ça altère le jeu de la concurrence », a estimé M. Sarkozy, qui s’est dit favorable à un avis de l’Autorité de la concurrence sur ce possible « abus de position dominante ».

 

L’offre légale de produits culturels doit être « plus abondante et plus attrayante », a souligné le chef de l’Etat, jugeant qu’ »il manque encore des solutions efficaces pour aider les publics à accéder à l’oeuvre de leur choix sans se préoccuper de savoir qui édite et qui distribue ».

 

« La France a le record du monde de sites de vidéo à la demande (VoD), mais a-t-on un site ou un moteur de recherche unique pour naviguer dans la totalité des catalogues ? Non », a-t-il regretté en plaidant pour la mise en place d’un « portail unique qui référencerait l’ensemble de l’offre disponible ».

 

Brassant divers sujets, comme la création prochaine d’orchestres de jeunes dans les quartiers difficiles de 23 villes, Nicolas Sarkozy a été applaudi quand il a annoncé le « dégel total » du budget du ministère de la Culture, « un effort considérable » de l’Etat, selon lui, en cette période de crise.

 

Le chef de l’Etat a aussi annoncé que le lieu et l’équipe de la future Maison de l’Histoire de France, projet qui lui est cher, seraient désignés « d’ici au printemps ». Il a qualifié en outre de « très beau projet » la création au Louvre d’un département consacré aux arts des chrétientés d’orient et des empires byzantins et slaves.

 

Quant à la réforme du marché de l’art, il a souhaité son adoption définitive par le Parlement au premier semestre 2010. « C’est capital pour la France », a-t-il martelé.

 

 

 

Source : Mondial Infos, le 7 janvier 2009.

 

 

 

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 20:21

La Commission nationale pour l'UNESCO a prôné, mardi à Dakar, l'harmonisation de tous les textes applicables à la société de l'information au plan national, sous-régional et régional.


Cette recommandation a été faite lors de la clôture d'un séminaire sous-régional sur ‘'les enjeux des contenus dans les réseaux numériques à l'heure de la convergence entre médias, technologies de l'information et de la communication et télécommunications‘', qui a regroupé le Cap-Vert, la Gambie, le Mali et le Sénégal.


Pendant deux jours, les participants, qui ont réfléchi sur les contenus et le cadre juridique, ont également exprimé le souhait pour ''la mise en place d'une commission chargée de mutualiser et discuter les espaces convergents de régulation possibles''.


De même, ils ont appelé à ''conditionner les subventions publiques au respect du règlement des redevances des droits de propriété intellectuelle''.


‘'Promouvoir l'émergence d'une expertise nationale dans les domaines du droit des médias, des technologies de l'information et des télécommunications, et de la propriété littéraire et artistique'' fait aussi partie des recommandations.


Les intervenants, après avoir dégagé les contraintes majeures qui empêchent une meilleure production et une meilleure diffusion des contenus numériques, ont également invité les Etats à soutenir l'accès aux produits numériques par une politique incitative des prix. Ils ont ainsi plaidé pour la détaxation des produits culturels et numériques.


De la même façon, ils ont préconisé l'utilisation de l'école comme une porte d'entrée pour l'accès aux contenus numériques, estimant que l'expérience sénégalaise des volontaires de l'éducation formés à l'utilisation des contenus numériques peut être adaptée au contexte africain.


Dans le cadre la promotion des langues nationales, l'Etat et l'UNESCO sont appelés à s'investir davantage en mettant l'accent sur la formation des acteurs culturels et des producteurs de contenus.


Ils ont aussi recommandé que ‘'la sauvegarde de notre patrimoine culturel soit inscrite au cœur des préoccupations dans la numérisation des contenus ‘'.


L'UNESCO a pris l'engagement de prolonger la réflexion dans un cadre plus large.

 

 

 

Source : www.aps.sn



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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 10:04
fibre-optique.jpgLes travaux d’installation de 3.200 km de câble à fibre optique au Cameroun ont été lancés mardi à Kyé-Ossi, ville du sud du Cameroun, marquant le début d’un ambitieux projet qui transformerait le Cameroun en Hub des télécommunications en Afrique centrale.

Avec un prêt préférentiel de 52 millions de dollars fourni par le gouvernement chinois, soit 85% du montant total de l’investissement, le projet sera réalisé en 18 mois par l’entreprise chinoise Huawei. Les 15% restant de l’investissement proviendront de la part camerounaise.

 

Au terme des travaux, les grandes villes camerounaises telles que Bertoua dans l’est, Garoua, Maroua et Kousséri dans le nord, Bamenda dans l’ouest, Buea et Limbé dans le sud-ouest, seront toutes connectées au réseau fibre optique, portant la longeur existante des fibres optiques de 1.941 km à plus de 5.000 km.

 

Les travaux comprennent six axes : Yaoundé-Mbalmayo-Ebolowa-Kye- Ossi avec une bretelle à Libreville-Sangmélima passant par Djoum ; Yaoundé-Ayos-Bertoua puis Belabo-Bertoua ; Bertoua-Meiganga- Ngaoundéré-Garoua-Maroua-Kousseri ; Bafoussam-Bamenda ; Douala- Nkongsamba-Bafoussam ; Douala-Buea avec une bretelle à Tiko et à Limbé, a précisé M. David Nkoto Emane, le directeur général du Camtel, opérateur étatique camerounaise. "Ce projet ambitieux de dorsal en fibre optique vise à bâtir une artère moderne de télécommunication en fibre optique traversera 30 villes camerounaises (...) Grâce à ce projet, plus de 70% de la population camerounaise pourront bénéficier de cette nouvelle + autoroute informatique+", a expliqué l’ambassadeur de la Chine au Cameroun, M. Huang Changqing.

 

Huawei va également construire des stations de relai informatique tout au long de la câble enterrée et prévoir la configuration technique.

 

Cette entreprise chinoise appuyée par ailleurs depuis 2007 Camtel dans le cadre de la mise en oeuvre du service commercial téléphonique appelé Citiphone, qui permet un accès de qualité et à moindre coût au téléphone mobile, fixe et à Internet.

 

Pour le ministre camerounais des Postes et Télécommunications, Jean Pierre Biyiti Bi Essam, le projet du backbone à fibres optiques permettra en outre, "l’utilisation des Tic dans le domaine de l’éducation et de la santé ; la formation des spécialistes dans l’exploitation et la maintenance des équipements la mise à la portée des populations des zones à faibles revenus des outils technologiques d’appui au développement".

 

Pour l’instant, moins de 27% des administrations au Cameroun sont connectées à Internet et moins de 1% de la population utilise Internet, selon les chiffres officiels. Pour avoir un accès internet ADSL 256/128 fourni par Camtel, il faut payer près de 150. 000 Fcfa par mois.

 

Grâce aux travaux en cours, le gouvernement camerounais ambitionne d’ici à 2015, de relever le taux de pénétration d’Internet de la population à 40%, celle du téléphone mobile 50% et 30% pour le téléphone fixe. (Xinhua)

 

 

Source : Afri Scoop, le 23 décembre 2009.

 

 

 

 

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 13:30
http://www.ebouquin.fr/wp-content/uploads/2009/12/ministerio-de-cultura.jpgAlors que la question de la TVA à 5,5% sur les livres électroniques (au lieu de 19,6%) est encore en réflexion dans les couloirs du gouvernement français, l’Espagne a pris une longueur d’avance. Mardi dernier, le ministre de la Culture espagnol, Ángeles González-Sinde, a annoncé que le gouvernement en place va faire baisser la TVA perçue sur les ebooks. Auparavant, les ebooks est classés dans la catégorie logicielle avec une TVA de 16%. A partir de maintenant, les livres électroniques seront à la même TVA que les livres papiers, c’est-à-dire 4%.


Cette décision s’inscrit dans un plan plus vaste de numérisation des livres. L’annonce a été faite lors que l’inauguration du projet Enclave qui vise à permettre à la Bibliothèque Nationale d’Espagne de proposer une offre numérique payante. Si la distribution se limitera dans une premier temps aux livres issus du domaine public, les utilisateurs souhaitant achetés des contenus sous droits seront redirigées vers l’un des 90 éditeurs partenaires référençant au lancement 1300 titres.

 

L’expérience espagnole pourrait faire des émules. En effet, le site de contenu numérique de la Bibliothèque Nationale d’Espagne rencontre un vif succès, passant de 270 000 visiteurs en janvier 2009 à plus de 1,3 millions en novembre. La baisse de la TVA sur les ebooks va pousser le lobbying des éditeurs français à ce que le gouvernement en place prenne rapidement une décision similaire. Avec l’arrivée d’une nouvelle génération de readers et le développement de l’offre de contenu, la baisse de la TVA pourrait aider le marché français du livre électronique à devenir un marché conséquent.

 

 

Source : El Pais

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 13:13

Après les efforts consentis en terme d’accès de la population aux Technologie de l’information et de la communication, le Sénégal est appelé à investir dans les contenus pour permettre que l’avance enregistrée dans les Tic puisse bénéficier à l’emploi, l’activité, la cohésion sociale…la croissance économique.

 

Le Secrétaire d’État français chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique trouve qu’au Sénégal les accès aux Tic sont bons par rapport au pays voisins. « Il y’a 6% des Sénégalais qui ont aujourd’hui la possibilité d’un accès internet. Au Mali, on est à 0,8% ». Mme Nathalie Koscisuko-Morizet qui était reçu hier, jeudi 17 décembre à Dakar par l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication (Optic) estime que « le Sénégal a un taux d’avance qui n’est pas du tout satisfaisant comme tant d’autres pays mais qui lui permet quand-même de se positionner un peu en pointe avancée de tout une région, expérimentateur pilote aussi ». Elle dit avoir l’impression que « les Technologies de l’information et de la communication au Sénégal, c’est à la fois une chance avec un temps d’avance, une responsabilité par rapport aux autres pays de la sous-région et même temps un défi ».

 

A son avis, les questions sont les mêmes en France qu’au Sénégal avec une politique publique trop organisée exclusivement autour des axées. « C’est important les axées mais il ne faut pas considérer que l’État est responsable seulement de l’accès ». Pour Mme Morizet « ce serait comme construire des autoroutes sans se poser la question de savoir s’il y’a une industrie nationale de la production de voiture ou de la réparation ou de l’entretien de voiture, sans se poser la question de savoir ce que c’est le code de la route ».

 

Le Secrétaire d’État chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique de la France juge assez curieux d’investir autant d’argent et d’énergie à construire des accès sans essayer à faire de sorte finalement que ces accès bénéficient à l’emploi, à l’activité, à la cohésion sociale. Ceci, à travers des pratiques comme la e-santé et la e-éducation.

 

« En France, on a essayé de réorienter toutes nos politiques vers les contenus, les pratiques, les activités, les emplois qu’on peut développer autour du numérique », a t-il avisé. Avant d’indiquer que : « c’est qui ressort finalement du grand emprunt de 4,5 milliards d’euros dont a bénéficié le secteur et don un peu moins de la moitié est consacrée à l’infrastructure avec l’idée de faire des effets de levier ».

 

C’est ainsi que Mme Morizet adhère complètement sur les projets public-privé évoqués par les acteurs sénégalais du moment que les politiques publiques de son pays font intervenir le numérique avec le e-santé, e-éducation et le télé-travail.

 

Le Secrétaire d’État français chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique estime qu’« au Sénégal, avec le télé-travail, il y a un climat formidable, environnement de qualité ». Avant d’ajouter : « Ça c’est des pays qui avec les Ntic peuvent exploser parce que les gens qui travaillent, du fait des nouvelles technologies, peuvent le faire à distance, recherchent forcément ces endroits de qualité du point de vu environnemental. C’est quelque chose sur laquelle dans certaines régions en France, on commence à miser beaucoup ».

 

 

 

Source : SudOnline, le 18 décembre 2009.

 

 

 

 

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 12:57
algerie-telecom-batiment1.jpgALGER, 7 déc 2009 (APS-POOL-UMA) - Un mémorandum de coopération entre le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication et l'opérateur historique coréen Korea Telecom (KT), portant sur la formation dans le domaine de la e-gouvernance, a été signé dimanche à Alger.

L'accord a été signé par M. Hatem Hocini, directeur de la société de l'information, et M. Maeng Soo-Ho, vice président de KT, lors d'une cérémonie organisée au siège du ministère. Cet accord porte sur la formation en technologies de l'information et de la communication des ingénieurs et des cadres de différents ministères, et la mise en place d'une équipe composée d'experts des deux parties pour réaliser des études de faisabilité en Algérie de la e-gouvernance.

Dans une déclaration à la presse, M. Soo-Ho a indiqué que KT veut partager avec l'Algérie ses expériences en la matière, accumulées depuis une trentaine d'années.

Il a affirmé que KT ambitionne de devenir un "partenaire stratégique" de l'Algérie et espère l'accompagner dans la mise en £uvre du programme gouvernemental e-Algérie2013.

De son côté, M. Hocini a souligné que ce mémorandum permet au ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication de bénéficier de l'expérience coréenne dans le domaine de la e-gouvernance et de la formation en ressources humaines et sécurité informatique notamment.

"L'expérience de la Corée en la matière nous permettra aussi de mieux appréhender la réalité algérienne", a-t-il ajouté.

Créée en 1981, Korea Telecom a été privatisée en 2002. Elle est implantée dans une vingtaine de pays dont l'Algérie et représente un chiffre d'affaires de 23 milliards de dollars. (APS)
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 12:20
Kaolack, 6 déc (APS) – Ablaye Bâ, documentaliste à l’Alliance franco-sénégalaise de Kaolack, estime que la relance de la lecture passe nécessairement par la petite catégorie, avec comme support, outre les livres, technologies de l’information et de la communication.

‘’A l’Alliance où nous avions, dès le début, le souci constant de gagner le pari de la culture à coté de cette autre culture de l’arachide bien connue dans le Saloum, nous n’avons cessé d’avancer petit à petit et de consolider les acquis d’année en année. Mais aujourd’hui les temps ont changé’’, a dit M. Bâ, dans un entretien avec l’APS.

 

‘’C’est pour avoir compris ces changements de l’environnement que nous sommes d’ailleurs en train de réfectionner la bibliothèque, en vue d’un réaménagement plus fonctionnel’’, a dit le documentaliste.

 

Il a précisé qu’il s’agit ‘’d’intégrer les nouveaux supports modernes de l’informatique dans l’espace du centre de ressources documentaire et d’information et où les gens pourront, à la fois, accéder à la lecture sur internet et sur livres’’.

 

‘’Il a fallu cependant des efforts, pour inciter les uns et les autres à avoir le goût de la lecture qui, malheureusement s’est émoussé avec le temps. Et les raisons sont que les enseignants qui étaient les premiers grands lecteurs, sont de mois en moins enclins à lire, entraînant dans cette tendance, les élèves dont ils étaient véritablement les modèles’’, a expliqué Ablaye Bâ.

 

Il a relevé ‘’l’exception de certaines familles où le goût de la lecture est presque inné et où les enfants sont systématiquement inscrits dans les bibliothèques et découvrent à leur tour le plaisir de la lecture’’.

 

‘’A l’Alliance, on se bat justement pour faire de la petite catégorie de futurs grands lecteurs. Au niveau de la bibliothèque enfantine, les activités sont diversifiées avec des animations. Des histoires sont lues et contées par des professionnels aux enfants. Ce qui leur donne envie de découvrir le contenu d’autres ouvrages’’, selon M. Bâ.

 

‘’La petite catégorie constitue d’ailleurs, a-t-il fait savoir, le plus grand lectorat de l’Alliance suivi des élèves des classes d’examen contraints de lire certains œuvres au programme ou pour faire des exercices pratiques et enfin des adultes, les gros paresseux’’.

 

S’agissant du lectorat chez les élèves, le documentaliste révèle que les filles sont aujourd’hui plus nombreuses que les garçons. ‘’Ces derniers semblent préférer la culture physique à la lecture. Les heures de fréquentation de la bibliothèque sont généralement les après-midi et plus particulièrement des mercredis et samedis’’, a-t-il ajouté.

 

Selon M. Bâ, ‘’la lecture se porte généralement bien ici et la cote s’améliore’’. ‘’Pour preuve, a-t-il poursuivi, 200 adultes se sont inscrits à la bibliothèque cette année contre une soixantaine l’an dernier et 966 élèves y ont aussi adhéré, soit une progression de plus de 500 adhérents. Mais il y a une décennie, on en était, globalement, à 3.000 lecteurs’’.

 

‘’Ce succès lié surtout, selon lui, à la petite catégorie, mais aussi à un nouveau type de lectorat avec l’émergence à Kaolack d’instituts et autres centres de formation professionnelle dont les pensionnaires font une lecture utilitaire, c’est-à-dire viennent pour se documenter en ne ciblant que des volumes traitant des thèmes voulus’’.

 

Ce qui lui fait dire que ‘’la documentation prend le pas sur la lecture évasive, de culture générale’’.

 

 

 

Source : APS, le 6 décembre 2009

 

 

 

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 11:36
‘’Sopi FM’’, la radio sponsorisée par le Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir), va démarrer ses programmes d’ici la fin de l’année, a annoncé, jeudi à Dakar, le président de la République, Abdoulaye Wade.

 

‘’Sopi FM’’ va diffuser des émissions dans toutes les langues du pays et va recruter des spécialistes de la communication et des bons débatteurs dans l’animation de ses programmes, a précisé Me Wade, secrétaire général national du PDS.

 

S’adressant aux parlementaires de son parti (députés et sénateurs), il leur a demandé de lui faire part de leurs idées et de lui recommander des personnes compétentes, pour la prise en charge du projet de ‘’Sopi FM’’.

 

Il a reconnu que depuis ses débuts, la communication constitue ’’la faiblesse’’ du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir). Et à ce niveau, selon lui, ’’il reste beaucoup à faire’’.

 

Le président Wade a par ailleurs informé qu’il est en train de travailler à la mise en place d’une radiotélévision africaine ‘’pour toute l’Afrique’’ et destinée à diffuser des programmes panafricains ‘’du matin au soir’’.

 

‘’C’est honteux’’ que le continent africain n’ait pas pu jusque-là disposer d’une télévision et d’une radio qui lui sont propres. Mais ‘’ce défi-là, on va le relever’’, a lancé le chef de l’Etat à l’endroit de l’assistance.

 

Au cours de cette rencontre, il a notifié aux parlementaires de son parti qu’il est en discussion avec des partis de la majorité pour la création d’une alliance politique qui pourrait s’appeler ‘’Sopi pour demain’’ dont il va assumer la direction.

Outre une direction nationale, cette alliance politique sera dotée de structures décentralisées au niveau des départements et à l’extérieur du pays, a ajouté le président Wade en citant la France, les Etats-Unis, le Gabon, etc.

 

 

Source : APS, le 19 novembre 2009.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 23:04


Le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné, a inauguré ce week-end à Kadiolo la toute nouvelle médiathèque des jeunes scolaires de la localité.

C'était en présence de membres de son cabinet, de responsables nationaux et régionaux de la Sotelma-Malitel, du gouverneur de la IIIe région Mamadou Issa Tapo.


Les habitants de la commune de Kadiolo, en majorité des jeunes scolaires, étaient sortis, nombreux, pour faire la fête à la délégation dans l'enceinte de l’école fondamentale du quartier Diallacoro où se déroulait l'événement. Érigée à côté de la bibliothèque scolaire également rénovée, l’infrastructure est une salle de 14 m de long sur 7 de large, équipée de plus d’une dizaine d’ordinateurs et accessoires. Le coût de la réalisation est estimé à plus de 43 millions de Fcfa.


Cette médiathèque résulte d'un partenariat entre la commune de Kadiolo, l’association Binkad, la Fondation Vivendi, le Groupe Maroc télécom, la Sotelma et le conseil général des Yvelines en France. L’association Binkad est une organisation née d’une belle histoire d’amour entre une petite fille de Kadiolo et une famille française. Binta est cette fillette. En novembre 2004, par l’intermédiaire du docteur Sadiougou Tèmè, médecin chef de la localité à l’époque, Binta est arrivée en France pour y être opérée du cœur grâce à l’Association française « Mécénat chirurgie cardiaque enfants du monde ». Une fois guérie, elle est revenue à Kadiolo. Un membre de sa famille d’accueil en France, Mme Annick Hugon, a alors décidé de lui rendre visite.


À Kadiolo, Mme Annick Hugon a rencontré des gens chaleureux malgré les difficultés quotidiennes et a noué nombre d’attaches. De retour en France, elle a notablement contribué à la création de l’association française portant le nom de Binta-Kadiolo en abrégé Binkad.


En partenariat avec la fondation Vivendi à travers le groupe Maroc Télécom, le nouvel acquéreur de la Sotelma Malitel, le conseil général des Yvelines en France, l’association Binkad a construit cette médiathèque destinée aux jeunes scolaires de la commune de Kadiolo.


Le maire de Kadiolo, Biby Koné, a expliqué que le centre contribuera à placer les populations sur l’orbite des TIC et facilitera l’accès des jeunes scolaires aux sources d’information qui leur sont nécessaires dans leur parcours éducatif.


Kafougouna Koné a remercié Mme Annick Hugon et ses partenaires qui depuis bientôt cinq ans entreprennent des actions de développement dans la localité pour le bien-être des enfants, des jeunes et des femmes. Parmi les projets exécutés par l’association Binkad figurent la réalisation d’un périmètre de maraîchage d’un hectare pour les femmes, la construction d’un jardin d’enfants, la rénovation de la Maison des anciens combattants, de la bibliothèque scolaire, et aujourd’hui le centre médiathèque.


Le ministre et le président du conseil du cercle ont tour à tour invité les jeunes à s’approprier le nouvel établissement local des ITC par l’entretien régulier et la fréquentation quotidienne des lieux sous le contrôle des responsables. Kafougouna Koné a salué les organisateurs de la cérémonie d’inauguration, le préfet du cercle Ismaïla Douyon et le député Lokona Traoré pour avoir accompagné Mme Annick Hugon et ses partenaires durant leurs différents séjours dans la localité.


Les responsables nationaux et régionaux de la Sotelma-Malitel, ont saisi l’occasion pour expliquer leur implication à la réalisation et à l’inauguration du centre médiatique.



Source : L'Essor n°16572 du - 2009-11-18 08:00:00

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 22:59

Kinshasa — Dans le but de promouvoir les Petites et Moyennes Entreprises nationales, le Ministre Claude Nyamugabo, en partenariat avec la firme Intelligentsia vient de lancer le projet de la Gouvernance électronique des PME en République Démocratique du Congo. La cérémonie officielle de lancement a eu lieu hier, lundi 2 novembre 2009, dans l'enceinte de l'OPC à Kinshasa/Gombe. Inscrite dans le cadre de la constitution d'une banque des données sur l'ensemble des PME, cette dernière constituera un outil sans précédent dans l'histoire de la République Démocratique du Congo.

 

Ce projet procédera à l'identification des micros, des petites et des moyennes entreprises sur l'ensemble du pays au travers d'une carte à puce appelé «Carte de la PME». Tout celui qui souscrit à ladite carte, bénéficie de plusieurs avantages dont notammentla reconnaissance en qualité de PME, l'accès aux bureaux de représentant des PME congolaises qui seront dans certains pays en Asie, en Europe et en Amérique; la participation aux foires et expositions à l'intérieur et à l'extérieur du pays, la facilitation de la communication, l'échange des données entre les PME, l'accès aux facilités administratives des créations des PME ainsi qu'aux contacts entre- entreprises directs en vue de favoriser la signature de contrat des joint-ventures favorables aux échanges d'expériences et du transfert des technologies et des capitaux.

 

A cet effet, le Ministre des PME, Claude Nyamugabo, a rendu hommage au Président Kabila et au Premier Ministre Adolphe Muzito pour leur soutien au développement du secteur privé en général et celui des PME en particulier. Il a fait savoir que ce projet est une contribution à l'un des cinq chantiers de la République initiés par le Chef de l'Etat et celui de la création des richesses et de l'emploi. La concrétisation de ce projet fait suite au délai de deux mois accordés à l'ensemble d'acteurs de son secteur, lors de la cérémonie de la signature de la Charte des PME. Avant d'ajouter que: "nous mettrons tout en oeuvre pour promouvoir ce secteur, qui est le nôtre, et qui est le socle du développement des Etats, de tout le temps à travers le monde". Conscient de la mission lui confiée par le Chef de l'Etat, Joseph Kabila Kabange, soucieux de l'émergence d'une classe moyenne en RD.Congo, le Gouvernement ne ménage aucun effort pour assurer la promotion de ce secteur. La gouvernance électronique des PME congolaises qui devient réalité aujourd'hui ouvre les perspectives nouvelles et réelles de développement du secteur privé en général et celui des PME en particulier en RDC.

 

Pour le patron des PME, la firme Intelligentsia met à la disposition des petits promoteurs des PME et de l'artisanat, à travers les banques partenaires, une ligne des crédits pour la micro finance mais cela obéira aux règles de l'art en la matière. Par ailleurs, le responsable de la firme Intelligentsia en RDC, M. Ananth a souligné que les PME sont le coeur de l'activité économique de la RDC. Car, elles ne peuvent jouer le rôle efficacement que dans la mesure où elles sont constituées et ont un statut. Il faut noter que Intelligentsia investit à travers le model Boot, un model d'investissement dans lequel Intelligentsia investit à 100%. Grâce Munianga DAIPN, la BAD et le MINAGRIPEL lancent les travaux de réhabilitation Rendre opérationnel le Domaine Agro- Industriel et Pastorale de la N'sele (DAIPN) afin de donner à manger à tous les congolais, Tel est le cheval de batailles du ministre congolais de l'agriculture, pêche et élevage, Norbert Basengezi Kantitima. Avec un financement de la BAD de l'ordre de 8 millions de dollars américains, les travaux de réhabilitation du DAIPN prennent un élan nouveau sous l'expertise de la CEXICO (Centrale d'expertise et d'ingénierie au Congo).

 

Il faut noter que deux fermes au total sont en réhabilitation. Il s'agit de la ferme porcine et de l'avicole I. La presse kinoise a été invitée comme témoin de l'avancée significative de ces travaux, le lundi 2 novembre dernier. Dans la ferme avicole I, les travaux vont bon train, les 45 bâtiments que compte cette ferme sont en train d'être refait et même l'approvisionnement en eau et en électricité. Ces 45 bâtiments comportent: 42 poulaillers dont 29 d'une capacité de 72.500 volailles destinées aux poulets de chair et 13 poulaillers des pontes d'une capacité de 20.000 pondeuses; 2 poussinières qui peuvent accueillir jusqu'à 6.000 poussins chacune et un bureau. A entendre le ministre de l'agriculture, aujourd'hui, 4 novembre 2009, ces 42 poulaillers reçoivent 1 Millions de poussions en provenance de la Belgique et de la RSA. Quant à la ferme porcine, elle reçoit 775 têtes des porcs. L'occasion faisant le larron, le ministre a également présenté à la presse son nouveau bureau de travail au DAIPN ainsi que ceux de l'administration de la BAD chargé de superviser les travaux de réhabilitation de ce site. Basengezi réalise sa promesse


Depuis son ascension à la tête de ce ministère névralgique de la RDC, Norbert Basengezi avait annoncé à la presse que, très vite, il amorcera le processus de réhabilitation du DAIPN en vue de donner à manger aux congolais même les plus démunis. L'on se souviendra que la première récolte des premiers efforts d'il y a 3 mois avait prouvé à suffisance la volonté manifeste du ministère Basengezi à relever le défi qu'il avait lancé en consentant toute son énergie pour redresser ce grenier qui guère, alimenté Kinshasa et ses environs en denrées de première nécessité. Plus de 5 tonnes de tomates, oignons, ciboulettes et autres légumes ont été récoltés. La réhabilitation du circuit électrique et l'approvisionnement en eau dans ce site, traduisent le ferme engagement du gouvernement Muzito I et de son lieutenant Norbert Basengezi à donner à manger au peuple congolais.



Source :
AllAfrica, le 18 novembre 2009

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