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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 23:18
CommentCaMarche le lundi 16 novembre 2009 à 17:49:16L’administration dématérialisée : un plus pour les entreprises !

Les chefs d’entreprises sont bien placés pour le savoir… les relations avec les administrations peuvent se révéler très coûteuses en temps et en déplacement ! Mais si la France restait relativement à la traîne du côté de l’administration dématérialisée, elle comble petit à petit son retard. Depuis un mois, la refonte du site Mon.service-public.fr permet aux entreprises de réaliser des actes administratifs en ligne. Petit tour d’horizon ces services désormais ouverts aux entreprises.

Mon.service-public.fr va être enrichi de 15 nouvelles fonctionnalités d’ici le premier trimestre 2010, ont annoncé conjointement Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat à la Prospective et à l’Economie Numérique, et Eric Woerth, Ministre du Budget. L’opération séduction est lancée et l’e-administration à la française en avait bien besoin : 91% des Français jugent que les démarches administratives sont parfois trop lourdes. Avec ce lifting l’Etat compte bien réduire les coûts de personnels et de papiers dans ses services… mais aussi simplifier la vie de ses administrés !

Transférer son siège social sera plus simple

Les entreprises n’ont pas été laissées de côté, puisqu’elles auront bientôt accès à des services personnalisés. Au programme des mesures annoncées, la simplification de la déclaration préalable à l’embauche avec une déclaration simplifiée par téléphone peut paraître anecdotique.

En revanche, permettre aux entreprises retenues dans le cadre d’un marché public d’obtenir une attestation fiscale dématérialisée pourrait bien faciliter la vie des chefs d’entreprise ! Idem en cas de transfert du siège social, les ministres l’ont promis, le dossier sera simplifié et complété par une procédure en ligne… Ouf ! Les plus médisants qui râlent sur l’administration qui « perd toujours les documents » pourront normalement remballer leur discours puisque Mon.service-public.fr devrait permettre de centraliser plusieurs données de base concernant les entreprises (chiffre d’affaires, effectifs, etc.) et les mettre à disposition de plusieurs administrations.

Notons que cela va aussi bouger du côté de la création d’entreprise, puisque le Ministère du Budget et le Secrétariat d’Etat à la Prospective et à l’Economie numérique entendent bien « simplifier la vie de l’entrepreneur de la création aux premiers mois d’activité, grâce à un plan d’action en 10 mesures qui devraient être prochainement dévoilées ».

« Il est important de décharger les entreprises, surtout les petites, du fardeau que constitue l’obligation d’indiquer aux administrations, parfois plus de dix fois par an, des informations de base sur leur activité, comme leur chiffre d’affaire ou leur effectif », indiquait Nathalie Kosciusko-Morizet lors de la présentation de ces mesures. Pour la Secrétaire d’Etat, « cette simple mesure devrait permettre à terme de réduire de moitié la charge administrative pesant sur une TPE ».

Un groupe de travail centré sur l’usager

En marge de cette annonce, la création d’un groupe de travail constitué d’experts de la relation numérique à l’usager (issus du monde politique et la société civile), qui remettra des propositions concrètes d’ici à la fin de l’année pour améliorer encore la relation de l’administration avec ses usagers. Ce groupe est présidé par le Franck Riester, qui a notamment été rapporteur de la loi Hadopi. Il est notamment constitué du directeur de la Relation Client d’Orange et de la Directrice Générale de voyages-sncf.com.

Tenez-bon, il finira bien par arriver un jour ce guichet numérique unique !


Source : Commentçamarche, le 16 novembre 2009.



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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 20:38

La ville de Coshocton, aux Etats-Unis, a décidé de supprimer l'accès à Internet sans fil qu'elle avait ouvert il y a cinq ans, après un avertissement envoyé par Sony Entertainment. Le studio reproche à la municipalité d'avoir permis le téléchargement illégal d'un film sur son réseau.

La petite ville de Coshocton, dans l'Ohio, n'a plus de réseau Wi-Fi public à offrir à ses 11.000 concitoyens. La municipalité, sans aucun doute dans un excès de zèle puisque la loi américaine ne l'y oblige en rien, a décidé de couper l'accès à son réseau sans fil public après avoir reçu un avertissement par Sony Entertainment. Un usager aurait en effet profité de l'accès WiFi de la commune pour télécharger illégalement un film, et le studio de cinéma a notifié OneCommunity, le fournisseur d'accès à Internet de Coshocton.

 

Pensant au bien-être numérique de ses concitoyens, la municipalité avait ouvert son service d'accès à Internet sans fil gratuit il y a cinq ans. Il était utilisé notamment par les agents de police pour l'envoie de leurs rapports, mais aussi par les touristes de passage et par les habitants qui pouvaient jouir paisiblement de l'accès en plein air offert dans les espaces verts de la ville.

 

Mais voilà que parce qu'un individu décide de télécharger un film, l'ensemble des concitoyens s'en retrouvent pénalisés. C'est un peu comme si la ville avait décidé de fermer l'accès à un chemin communal parce qu'un habitant l'a emprunté avant de commettre un cambriolage. Ca n'a absolument aucun sens.

 

En France, le juge pourra en théorie ordonner la suspension de l'accès à Internet sans fil d'une municipalité. Toutefois, la loi prévoit que "pour prononcer la peine de suspension (de l'accès à Internet) et en déterminer la durée, la juridiction prend en compte les circonstances et la gravité de l'infraction ainsi que la personnalité de son auteur, et notamment l'activité professionnelle et sociale de celui-ci". La disproportion entre l'atteinte au droit d'auteur sur une oeuvre faite par un seul individu, et l'usage licite fait par des milliers d'autres de l'accès devrait en pratique interdire au juge de prononcer de telles sanctions.

 

Pendant un temps, le ministère de la Culture, sous Christine Albanel, avait envisagé la création de listes blanches de sites Internet librement accessibles depuis les accès publics. Heureusement, elle a finalement été abandonnée.




Source : Numeram, le 16 novembre 2009.



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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 23:17
Dakar, 12 nov (APS) – Le gouvernement sénégalais va poursuivre sa politique de modernisation du secteur des transports, a révélé jeudi à l’Assemblée nationale le ministre Abdourahim Agne.

Face aux députés pour défendre le budget du ministère des Télécommunications, des TIC, des Transports terrestres et des Transports ferroviaires, M. Agne a annoncé qu’une société soudanaise dénommée GIAD compte construire une usine de montage de gros porteurs au Sénégal.

 

Dans le secteur des transports ferroviaires, il a affirmé que le tronçon Dakar-Thiès sera ‘’entièrement rénovée avec de nouvelles infrastructures’’.

 

‘’Le tronçon Thiès Saint-Louis est également sur la bonne voie’’, a ajouté Abdourahim Agne qui a en outre annoncé sa prochaine visite en Espagne pour finaliser le projet de mise en place d’une société sénégalo-espagnole.

 

Quelque 400 mille euros (262 millions de francs CFA) sont déjà disponibles pour les études de faisabilité, a-t-il précisé.

Le budget du ministère de Tèlècommunications, des TIC, des Transports terrestres et des Transports ferroviaires a été vote à l’unanimité par les députés. Il s’élève à 9 917 642 120 francs CFA pour la gestion 2010.

 

 

APS.



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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 23:03
« Le syndrome de la Sotrac ne plane pas sur Dakar Dem Dikk »

Hier lors du vote du projet de budget du ministère des Transports terrestres et ferroviaires, à l’unanimité, les députés sont revenus sur la situation de la société Dakar Dem Dikk. La majorité des interventions a tourné autour de cette question car cette société, comme l’ont souligné ces derniers, vit un climat malsain qui déteint sur son fonctionnement. Mais le ministre a avancé que «le syndrome de la Sotrac ne plane pas sur Dakar Dem Dikk». La société va connaître un renouvellement de son parc car il est prévu l’arrivée de 235 bus offerts par les Chinois, 250 bus de l’Inde et 250 autres bus de la Corée du nord. Donc, «il n’y a pas péril en la demeure», pense-t-il. Abdourahim Agne s’est fixé comme échéance 2011 pour terminer la majorité des projets qu’il a entamés.

Interpellé sur les problèmes techniques, le ministre répond que Ddd est la société la plus auditée au Sénégal. L’Inspection générale d’Etat a déjà procédé à un audit, en même temps que d’autres institutions privées. Toutefois, il reconnaît que Ddd a bien des problèmes qui se résument en un seul, la compensation financière. Le ministre a précisé que les contraintes financières de cette société devront trouver une solution pour accompagner son évolution, avec l’arrivée de nouveaux bus. Se voulant rassurant, M.Agne dira que Ddd a un bel avenir, et au-delà de Dakar, la société commencera à se redéployer à l’intérieur du pays. Par ailleurs, il s’est montré ferme en affirmant que DDD n’est pas une société pour gagner de l’argent, au contraire elle est au service des populations, c’est une entreprise citoyenne.

Pour le secteur des télécoms, malgré toutes les critiques formulées à l’endroit de la Sonatel, il répond tout simplement que «la Sonatel est très performante, et le Sénégal peut en être fier». Et heureux du dénouement de l’affaire des actions promises à France télécom, il avoue : «Je milite pour la préférence nationale.»

Accrochage entre Ndeye Fatou Touré et Doudou Wade

Le député Ndeye Fatou Touré a, lors de son passage dénoncé la somme allouée aux investissements et qui est de 4 milliards. Elle a relevé des incohérences dans les portefeuilles ministériels car selon elle, on demande à Abdourahim Agne de gérer «la partie la plus problématique de la mobilité des sénégalais». Pour elle, un ministère qui a une bonne partie de la mobilité ne peut avoir comme budget d’investissement 4 milliards, sur un budget de 1 800 milliards, «c’est tout simplement un sabotage». Juste après avoir avancé ces propos, elle est sortie de la salle et Doudou Wade en a profité pour demander au ministre «de ne pas répondre à la provocation».

Et lorsque le député revient encore au perchoir pour poser une autre question au ministre, Doudou Wade en fait de même pour annoncer qu’il va demander à ses collègues de tenir une réunion «pour demander à notre collègue, c’est quoi son problème».



Source : Le Quotidien, le 13 novembre 2009.



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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 21:03
Favoriser la qualité des enseignements apprentissage, réduire la fracture numérique. C’est l’une des préoccupations majeure de l’Association sénégalaise des conseillers pédagogiques. En effet, depuis hier, vendredi, cette Association organise, en partenariat avec Microsoft, un atelier de renforcement de capacités des conseillers pédagogiques en Technologies de l’Information et de la Communication appliquées en éducation (Tice). La rencontre qui dure 2 jours (6 et 7 novembre), permettra de développer l’accès aux Tice ainsi que leur utilisation, comme support à la formation et à l’apprentissage.

L’application des Technologies de l’Information et de la Communication en éducation (Tice), est en plein essor au Sénégal. En effet, après l’introduction de ces technologies dans la formation des instituteurs au niveau des écoles de formation des instituteurs (Efi), aujourd’hui c’est au tour des Conseillers pédagogiques du Sénégal de bénéficier de cette formation. En effet, l’Association des conseillers pédagogiques du Sénégal (Ascp) tient depuis hier vendredi à Dakar, un atelier de renforcement de capacités des conseillers pédagogiques en Tice.

Cette deuxième rencontre après celle de l’année dernière organisée par le Réseau Africain de Formation à Distance (Resafad) entre dans le cadre d’un partenariat entre le Ministère de l’Education et Microsoft dans le Programme Partners elearning. Elle permettra de développer l’accès aux Tice, ainsi que leur utilisation, comme support à la formation et l’apprentissage. Toute chose qui devra favoriser la réduction de la fracture numérique. D’après Mamadou Fall, le président de l’Ascp, cette rencontre se justifie par le souci « de la professionnalisation des enseignants pour une meilleure qualité des enseignements - apprentissages ». Selon le représentant de Microsoft Samba Guissé « En ma qualité d ancien responsable de la salle informatique du lycée Saidou Nourou Tall j’ai compris que malgré la bonne volonté de l’enseignant qui d’abord avec l’avènement des Tics, a compris qu’il n’est plus le seul détenteur du savoir mais plutôt l’organisateur … »

C’est pourquoi a t-il dit « c’est ce qui fait l’objet entre autres de cet atelier pour réfléchir ensemble avec nos partenaires et les Conseillers pédagogiques et voir rapidement comment trouver une bonne formule pour aider à doter les enseignants de l’outil informatique ». A en croire le ministre de l’éducation chargé de l’enseignement préscolaire, de l’élémentaire, du moyen secondaire et des Langues Nationales Kalidou Diallo, « au-delà de la résorption de la fracture numérique et du renforcement de capacités des enseignants, les Tics constituent un moyen efficace au service de l’innovation pédagogique. Elles permettent non seulement la création de nouvelles méthodes d’enseignement apprentissage, mais aussi l’acquisition de nouveaux savoirs, savoir faire, savoir être et savoir devenir ».

Le programme Partners e-learning de Microsoft permet de fournir aux écoles, aux gouvernements …des ressources, des formations, une expertise et des technologies dont les écoles ont besoin pour mieux préparer leurs élèves et étudiants. Mais également, il veut de mettre à la disposition des enseignants les outils, fora et ressources nécessaires pour accéder à un contenu de qualité tout en les incitant à intégrer efficacement les Tice dans leurs méthodes d’apprentissage et de formation, etc.



Source : PressAfrik, le 7 novembre 2009.


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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 22:46
Le réseau actuel d’Algérie Télécom a vieilli, le temps est venu de le remplacer ou de faire en sorte qu’il s’accorde avec les nouvelles technologies qui évoluent de jour en jour.

En fait, ce réseau ne supporte pas le transport des données de plus en plus importantes de l’Internet sur son ensemble. Après plusieurs années d’hésitations sur le choix des technologies, Algérie Télécom a décidé d’opter pour une transformation totale de son réseau historique en un réseau Tout IP, pour Tout Internet.

Le groupe public de télécommunications vient de lancer des consultations pour recruter des partenaires internationaux. Ce marché suscite la convoitise de nombreuses firmes internationales. En fait, plusieurs groupes étrangers seraient intéressés par ce projet.

 

Parmi eux, les français Orange Business Service (OBS), la branche «grandes entreprises» de France Télécom et l’équipementier Alcatel. Le vieillissement du réseau d’Algérie Telecom- se traduit par une mauvaise qualité des connexions et la difficulté de répondre à la forte demande en matière d’accès la Toile- émanant à la fois des particuliers et des entreprises. Rappelons tous ces problèmes de connexions relevés par les internautes clients d’Algérie Télécom.

 

L’on saura que pour l’amélioration de son réseau, l’opérateur étatique de téléphonie et de télécommunication, avait le choix entre la construction d’un nouveau réseau ou la transformation de son réseau actuel en Tout IP, comme l’ont fait de nombreux opérateurs historiques à travers le monde.

 

Décision a été prise pour opter pour cette dernière solution- soit la mise en place d’un réseau Tout IP -qui se traduira par des baisses progressives de coûts d’exploitation et une meilleure qualité des connexions internet et téléphoniques. Algérie Télécom pourra alors proposer des offres dites « triple play » (Internet, téléphone et télévision via Internet). Selon des sources proches du dossier, le démarrage de la transformation devrait intervenir dès le premier trimestre de l’année 2010, une fois le choix du partenaire validé.

 

Algérie Télécom prévoit, selon les mêmes sources, d’investir près de 100 milliards de dinars (un milliard d’euros) dans la mise à niveau de son réseau. Il est prévu également qu’en plus de la transformation du réseau en Tout IP, l’opérateur investira dans la Fibre optique (FTTH), notamment dans les grandes villes, la boucle locale…

 

 

 

Source : CityDZ, le 6 novembre 2009.

 

 

 

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 22:42
D’un coût de 17,035 milliards de Cfa, le Pomoca a permis de doter les 40 villes sénégalaises les plus grandes d’un plan cadastral consultable sur internet et d’une matrice cadastrale numérique. L’objectif final est une gestion transparente du foncier avec l’objectif d’assurer une bonne gouvernance économique.

Le Projet d’appui à la modernisation du cadastre (Pamoca) a doté les 40 plus grandes villes du Sénégal d’un plan cadastral consultable sur internet et d’une matrice cadastrale numérique. Il a aussi doté les services fiscaux de moyens techniques et humains en vue de remplir leur mission pour une gestion transparente du foncier avec l’objectif d’assurer une bonne gouvernance économique. D’un coût de 17,035 milliards de Cfa, financé par la Banque africaine pour le développement (Bad), l’Union Européenne et l’Etat du Sénégal, pour une durée de 4 ans (il a débuté en 2005), le Pamoca estime qu’il doit se doter d’une organisation administrative et technique performante, amener le législateur à prendre en compte ses résultats, mais surtout être soutenu par une forte volonté politique. « On a besoin d’un soutien politique prononcé », a insisté le coordonnateur de la cellule d’appui, Mame Kountou Fall, à l’issue de la journée de restitution d’hier. Il a déploré le manque de compétence dans ce domaine, rappelant qu’ils se sont rabattus sur des experts ivoiriens. Dans les deux ans à venir, explique Mame Kountou Fall, le Pamoca a surtout besoin de 25 ingénieurs et inspecteurs et de 50 techniciens supérieurs. Le projet, soutient M. Fall, vise une meilleure maîtrise du foncier en vue de l’amélioration de l’accès à la propriété et des recettes fiscales. Au terme du projet, il est attendu un renforcement des capacités techniques des services fiscaux, un élargissement et une meilleure maîtrise de l’assiette fiscale, et l’adoption de la nouvelle loi sur la propriété foncière. Entre autres résultats notés, il y a aussi la conservation de la cartographie, la contribution des secteurs et filières dans les ressources fiscales, l’informatisation de la conservation foncière, le renforcement des capacités de la Direction générale des impôts et domaines (Dgid) en administration de réseau informatique et l’amélioration des systèmes de gestion des finances publiques.


Source : Le Soleil, le 5 novembre 2009.
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 12:59
Le ministre de la Poste et des Technologies de  l'information et de la communication (TIC) M. Hamid Bessalah a indiqué jeudi à Alger qu'un centre national d'échange des données Internet serait fonctionnel au  début de l'année prochaine.

Répondant aux questions orales des membres de l'Assemblée populaire nationale sur les moyens de protéger les jeunes des sites osés sur le réseau Internet, M. Bessalah a déclaré que ce centre était "une sorte de portail national par où transitent toutes les connexions à Internet".

Ce centre, a-t-il ajouté, "aidera à une utilisation optimale du réseau Internet car toutes les informations de et vers l'Algérie via Internet transiteront par ce portail".

Actuellement en cours de réalisation, a-t-il poursuivi, ce centre sera financé par un fonds d'appropriation des usages et du développement des TIC.

Dans le cadre des mesures préventives, le ministre a précisé qu'un logiciel de contrôle parental a été mis en place pour surveiller le portail intégré actuellement dans les "MODEM" qu'Algérie télécoms fournit aux abonnés à Internet.

Les abonnés, a-t-il poursuivi, peuvent contacter les entreprises commerciales d'Algérie télécoms pour disposer des informations dispensées sur les sites qui permettent le téléchargement de ce logiciel. 
Le ministre a précisé que le vide juridique a été comblé au plan de la lutte contre la cybercriminalité par la promulgation d'une loi sur la protection pénale des systèmes informatiques.

M. Bessalah a également rappelé la loi initiée par le ministère de la Justice et qui a été adoptée relative aux règles de prévention et de lutte contre les crimes en relation avec les TIC.

Cette loi, a-t-il dit, réunit les dispositifs de prévention qui permettent une réponse précoce aux éventuelles attaques et une intervention rapide pour identifier leur origine et leurs auteurs.

Dans le même contexte, le ministre a abordé la convention signée entre plusieurs secteurs ministériels (poste et TIC, intérieur et collectivités locales, ministère délégué chargé de la famille et de la condition féminine et éducation nationale) relative à la promotion des droits des jeunes à s'informer via Internet. La commission issue de cette convention a été chargée d'élaborer un texte sur la gestion de tous les cybercafés privés et publics.

Le ministre a rappelé les principaux axes de la politique nationale de promotion et de développement des TIC relatifs aux infrastructures d'Internet, au développement des ressources humaines et d'une industrie nationale des contenus.

La lutte contre la cybercriminalité, a-t-il enchaîné, constitue un axe fondamental de cette politique par la formation, la sensibilisation et la mise en place de dispositifs juridiques et techniques.



Source : La Tribune, le 5 novembre 2009.


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:38
Un accord-cadre portant sur l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC) dans la région de l'Oriental a été signé, lundi à Châlons-en-Champagne (Nord-Est de la France), entre la région française de Champagne-Ardenne et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

En vertu de cette convention, paraphée en présence d'une importante délégation d'élus et de hauts cadres de la région de l'Oriental, les deux parties s'engagent à travailler de manière coordonnée et synergique afin d'accompagner la région de l'Est du Royaume pour la mise en oeuvre d'une stratégie de développement des TIC dans le cadre du Programme ISIàMed, "initiative novatrice et expérimentale".

Lancé par le PNUD en 2009, le Programme ISIàMed (Information Society Initiative for the Mediterranean region) a pour objectif d'appuyer les territoires des pays en développement dans l'utilisation des TIC en vue notamment de stimuler leur développement et leur économie locale.

Dans des déclarations à la MAP, le président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, M. Jean-Paul Bachy, s'est félicité de la signature de cet accord par lequel le PNUD accepte d'accompagner sa région dans cette démarche tendant à faire des TIC un catalyseur pour la création d'emplois, la modernisation des entreprises et la gestion des collectivités territoriales.

"C'est un accord pionnier dans la mesure où Champagne-Ardenne est la première région française à rentrer dans cette démarche d'approche territoriale en appui au développement local dans la région de l'Oriental", a affirmé, pour sa part, Mme Cécile Moulinier, directrice du bureau du PNUD à Genève.

Elle a aussi formé le souhait de voir la région française, "en tant que chef de file des partenaires de la coopération décentralisée pour l'Oriental, amener d'autres régions de pays de la rive Nord de la Méditerranée à adhérer à cette démarche de cohérence et de synergie".

Cet accord constitue une étape d'un processus qui va se développer "avec plus d'élan et de force" et qui doit reposer sur une concertation très forte avec la population et les autorités de la région elle-même pour qu'elles puissent exprimer leurs préoccupations et leurs priorités par rapport à leur propre développement, a-t-elle dit.

Dans le même ordre d'idées, le président du Conseil régional de l'Oriental, M. Ali Belhaj, a souligné que cette convention n'est qu'une première étape et que la deuxième qu'il a suggérée et qui a été acceptée, consiste à organiser un débat au niveau de la région sur les modalités d'application dudit accord.

Le choix final de l'utilisation des TIC doit "revenir à la population après concertation avec les instances concernées", a-t-il tenu à préciser.

La directrice adjointe du bureau du PNUD à Genève, la Marocaine Najat Rochdi, a souligné l'importance que revêt cet accord pour la région de l'Oriental, le qualifiant de "saut qualitatif en termes de coordination".

Pour les signataires, la politique conduite par la région Champagne-Ardenne depuis une vingtaine d'années dans l'Oriental peut servir de "référence" afin de constituer une base pour élaborer un projet pilote à l'échelle d'un territoire.

Le PNUD pourrait, dans ce cadre, avoir un rôle de coordination, voire ensuite de dissémination d'un tel projet impliquant les organismes marocains et d'autres instances comme la FAO, l'Agence française de développement (AFD) et la Banque mondiale.

Ils estiment, par ailleurs, qu'à l'heure où le Maroc va bénéficier de mesures nouvelles dans le cadre de la nouvelle politique de l'Union européenne (Statut avancé) et que se dessinent les contours de l'UE pour la Méditerranée, "un tel challenge mérite d'être entrepris".

Les responsables de Champagne-Ardenne affirment que leur région, de par ses activités de coopération décentralisée avec l'Oriental, est devenue "forte de son expérience" et a acquis une expertise "reconnue", faisant observer à cet égard que la région a développé et mis en oeuvre un programme qui concerne plusieurs axes visant à faire émerger les initiatives endogènes relatives au développement économiques local et à la valorisation des territoires.

La région, qui apporte "un appui important et soutenu à l'Oriental", a favorisé le rapprochement entre les différents acteurs de la coopération décentralisée opérant dans la région marocaine et peut aussi avoir "un rôle de chef de file" des collectivités françaises, voire européennes, qui oeuvrent pour les mêmes objectifs de développement, ajoutent-ils.

Champagne-Ardenne entend poursuivre ses efforts de partenariat avec le PNUD, notamment dans le domaine des TIC, pour faciliter l'aménagement, le développement et la valorisation des territoires de la région de l'Oriental conformément à la stratégie de développement de celle-ci, soulignent-ils.

Et de signaler que la région va donc intégrer ce nouveau partenariat dans le cadre de ses activités de coopération avec l'Oriental et va également inciter les autres collectivités signataires de la Charte de coopération, en octobre 2008 à Oujda, à adhérer à cette approche globale du développement local.

A ce titre, la région française avec le PNUD, consolidera les efforts de coordination et d'articulation des programmes d'appui au développement de l'Oriental au niveau local et régional.

La signature de cet accord s'est déroulée en présence, outre de la délégation de l'Oriental, des représentants de collectivités françaises et belges liées par des partenariats avec la région de l'Est du Maroc, du ministère français des Affaires étrangères et du consul général du Royaume à Villemomble, M. Abdellah Ouchqir.



Source : Casafree, le 3 novembre 2009


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:08
Le ministre de l’Education nationale du Sénégal, Kalidou Diallo, a lancé vendredi dernier, le projet « Sankoré » ou une « révolution du numérique éducatif pour l’Afrique ».

La cérémonie de lancement a eu lieu à son cabinet et a réuni le délégué ministériel français en charge de l’éducation numérique en Afrique, le Pr Albert-Claude Benhamou et son conseiller diplomatique, Barelli Yves. Le projet « Sankoré », du nom de l’université de Tombouctou, s’inscrit dans le cadre de la réduction de la fracture numérique voulue par le président sénégalais, Abdoulaye Wade. Il s’agira de faire, selon le ministre Kalidou Diallo, en sorte pour que « l’informatique à l’école soit une réalité et qu’il y ait une véritable révolution numérique à l’école avec des tableaux interactifs, des ordinateurs en classeLa jonction avec la France, qui devrait pour son projet « Sankoré » ou « l’éducation en partage » injecter 15 millions d’euros par an, s’est faite à partir de l’idée du prés-1à atteindre ses objectifs avant de partir du Sénégal pour rayonner sur le reste du continent. C’est pourquoi nous l’avons demandé de continuer et de réorienter le projet qualité qu’il avait au ministère de l’Education sous forme numérique », a souligné le ministre.La Banque africaine de développement (Bad) consent également à accompagner le Sénégal pour la réduction de la fracture numérique à l’école. Elle devrait donner 500 euros, soit 3 milliards 275 millions de francs Cfa, selon le ministre.

 

 

 

Source : Le soleil, le 3 novembre 2009.

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