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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 14:38
Le gouvernement danois prévoit des mesures controversées pour freiner la criminalité des adolescents.

© jean-paul guinnard/1999 | « Nous voulons que certains jeunes déracinés ne passent pas leur temps à commettre des délits dans la rue, à rentrer tard la nuit et à rater l’école le lendemain.»


Des bracelets électroniques pour des enfants de 12 ans afin qu’ils restent sagement à la maison au lieu de courir les rues… Le Danemark n’a pas hésité à proposer ce moyen pour combattre la criminalité d’une partie de sa jeunesse, notamment d’origine immigrée. Une première dans les pays nordiques, où aucun gouvernement n’est allé aussi loin dans la lutte contre la délinquance juvénile.


Le ministre danois de la Justice, Brian Mikkelsen (conservateur), n’a pas hésité à lancer cette semaine cette proposition qui aurait fait scandale ailleurs, affirmant qu’il «faut tout faire pour empêcher les jeunes de tomber dans la criminalité dès leur plus jeune âge».

Politique de fermeté


Ce projet fait partie d’un plan musclé anticriminalité du gouvernement libéral conservateur, inspiré par son allié incontournable, le Parti du peuple danois (PPD, extrême droite). Ce plan visant les adolescents devrait être adopté sans problème par le parlement.


Le Danemark est prêt à imposer le port du bracelet aux mineurs, alors que dans d’autres pays comme la Suisse, il fait encore l’objet d’évaluation pour les adultes. Le régime de surveillance électronique des jeunes jusqu’à 12 ans d’âge sera «volontaire, en accord avec les parents des enfants ingérables», assure le ministre. Il sera aussi imposé par les autorités sociales et la police pour les «surveiller de près».


«Ce que nous voulons, c’est que certains jeunes déracinés ne passent pas leur temps à commettre des délits dans la rue, à rentrer tard la nuit et à rater l’école le lendemain», affirme le vice-président du PPD, Peter Skaarup.

Majorité pénale à 14 ans


Dénonçant le laxisme de l’opposition de centre gauche, il défend cette politique de prévention «nécessaire» même si elle paraît «dure». Car l’alternative «serait de laisser passivement des jeunes venir grossir les rangs des bandes criminelles qui recrutent sans problème les ados des quartiers difficiles».


Pour cesser d’alimenter la guerre des gangs entre bandes de motards et immigrés, qui fait rage depuis l’été 2008, le ministre de la Justice a proposé d’abaisser l’âge de la responsabilité pénale de 15 à 14 ans, constatant que «les jeunes de 14 ans commettent deux fois plus d’actes criminels que ceux âgés de 13 ans, ce qui nécessite de serrer la vis et de prendre des mesures de prévention et de rétorsion».


Mais des voix s’élèvent contre ce «gant de fer» du gouver­nement. Eva Smith, professeur de droit à l’Université de Copenhague, «ne croit pas» en ce remède miracle du bracelet qui exigera «de grandes ressources policières» pour attraper les jeunes délinquants.


Pour luttre contre la délinquance juvénile, le Danemark propose le port du bracelet aux mineurs.



Source : Tribune de Genève, le 9 octobre 2009.




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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 10:18
Promouvoir la qualité des services administratifs, accélérer le rythme du développement, améliorer l’environnement des affaires mais aussi faciliter l’intégration de l’économie tunisienne dans le tissu mondial de façon à s’adapter aux mutations économiques, administratives et sociales, tels sont les objectifs du 2ème Forum de la qualité et de l’innovation administrative 2009/2010, tenu hier à Tunis.

Inaugurant les travaux du Forum, Mme Alifa Farouk, membre du bureau politique du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et médiateur administrative, a passé en revue les mesures et réformes entrepris en matière d’administration tunisienne.

Le programme de ce Forum a comporté, entre autre, deux conférences de presse dont la première a traité « le rôle de la réforme dans la culture administrative » alors que la seconde a touché le thème du «citoyen, au cœur de la qualité administrative publique».

Mme Farouk a souligné, en outre, que ce forum s’inscrit dans le contexte des efforts déployés vers l’exécution du XIème plan (2007/2011) qui vise à promouvoir les ressources humaines au sein de la Fonction publique mais également à faire en sorte que l’administration tunisienne soit au diapason mondial dans une conjoncture de transformation rapide.

Elle a tenu à rappeler que le programme présidentiel « pour la Tunisie de demain » exige, à travers ses dispositions, la mise en œuvre d’une stratégie ciblant la promotion des services administratifs à distance.

La Tunisie a réussi, grâce à cette stratégie, à se procurer un meilleur positionnement à l’échelle mondiale visible dans l’obtention, en 2008, du prix d’excellence, de l’innovation des Nations-Unies dans l’administration publique. La Tunisie est classée, en outre, deuxième au monde quant à l’efficacité de la gestion des dépenses publiques, selon le rapport de Davos 2008-2009.


Registre efficience, l’administration tunisienne est en tête des pays africains et en Moyen-Orient en référence au model tunisien de l’ « e-administration » (administration électronique) dans les grandes surfaces, duquel plusieurs pays européens se sont inspirés.


Mme Alifa Farouk n’a pas manqué de mettre en valeur ces classements honorables qui confirment la réussite de l’approche tunisienne en la matière. Elle a rappelé, par ailleurs que le rôle du médiateur administratif, créé depuis 16 ans, réside dans la satisfaction des attentes des citoyens qui exigent une administration moderne qui défend leurs statuts économiques et sociaux.



Source : InfoTunisie, le 6 octobre 2009.


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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 19:14
Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (Restic) profite du changement à la tête de l’Agence de régulation des télécommunications et de la poste (Artp), pour demander que soient accélérées enfin les procédures pour la mise en place du service universel des télécommunications, qui permettrait de «doter 320 Communautés rurales et 13 000 villages au Sénégal de services de téléphonie de base et le cas échéant  de connectivité sur Internet pour aider à lutter contre la fracture numérique au Sé­négal».

Le regroupement des entreprises sénégalaises des Tics rappelle que le Sénégal a été le premier pays de l’Uemoa à mettre en pla­ce, depuis 2001, un Fonds de dé­veloppement du service universel des télécommunications (Fdsut). Ce fonds  est alimenté par les con­tri­butions annuelles des opérateurs installés dans le pays, à hauteur de 3% de leurs chiffres d’affaires brutes, en sus de la con­tribution de l’Etat et des bailleurs de fonds. Cependant, note le communiqué de presse du Restic, «force est de constater que malgré ses atouts, notre pays n’est pas allé au delà du programme pilote de Matam, en dépit des fonds énormes mobilisés, des multiples consultations tenues avec les acteurs, partenaires et parties prenantes. Pendant ce temps, le Mali et le Burkina présentent des statistiques de pénétration de la téléphonie rurale plus honorables». 

Le Restic invite par conséquent, le nouveau Directeur général de l’Artp qui est en même temps l’administrateur de ce fonds, «à prendre urgemment en charge le dossier Fdsut et définir avec les ac­teurs locaux dont le secteur privé national, un programme urgent et accéléré de mise en chantier de la téléphonie rurale dans notre pays». Le Rassemblement des en­treprises du secteur technologi­que de l’information et de la communication demande au nouveau Directeur général de l’Artp de «se pencher personnellement sur le dossier du service universel après les retards notables dans la mise en œuvre et l’exécution de ce vaste chantier».

Le Restic part sur la base que l’accès aux Tic et à leurs applications en milieu rural va augmenter l’attractivité de l’investissement dans les Communautés rurales et les villages, et participe à une politique d’aménagement du territoire cohérente. D’après les éclairages du communiqué, c’est le cabinent Mc Kinsey qui a produit une étude complète et précise sur la mise en œuvre du service public de téléphonie et le Maroc, très avancé dans le domaine, a été choisi com­me benchmark. Les entreprises membres du secteur des Tics ont anticipé les chantiers du service universel en nouant des partenariats et des joint-ventures en Eu­ro­pe et en Amérique du Nord, dans l’­es­poir de doter le pays des meil­leurs choix technologiques dans le domaine. La mise en œu­vre du service universel est pour eux, un moyen d’accroître les chiffres d’affaires pour les entreprises locales, qui arrivent difficilement à concurrencer les équipementiers européens, américains et même asiati­ques, qui continuent de capter plus de 75% des investissements d’infrastructures et de maintenance dans le secteur des Telecom au Sénégal.


Source : Le Quotidien, le 5 octobre 2009.


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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:27
Pour le maire Régis Labeaume, l'amélioration du service à la clientèle et de l'efficacité des employés municipaux passe par le Web alors qu'il a annoncé hier qu'il créerait un «tableau de bord public» sur Internet par lequel les contribuables pourraient suivre en temps réel l'évolution de 41 indicateurs de performance.

«C'est le modèle de Baltimore plus, plus, plus!» a illustré le maire en conférence de presse. «On fera en sorte que la population puisse suivre en continu ce qui se passe dans notre ville. Je ne veux plus jamais entendre dire qu'à la Ville, il se gaspille de l'argent!» poursuit-il, ajoutant qu'il ne connaissait pas d'autre ville du Québec qui informe ses citoyens de cette façon. Parmi les 41 indicateurs déjà évalués par la Ville de Québec et que le maire souhaite présenter au public, on trouve entre autres le pourcentage d'endettement, le pourcentage des plaintes résolues en 30 jours, le taux de désuétude des chaussées, le pourcentage de bris d'aqueducs par 100 km de conduite, le taux de criminalité et de résolution des crimes par arrondissement et le taux d'absence pour maladie ou pour accident de travail.

Systèmes GPS


Tous les véhicules de la Ville de Québec seront également dotés de systèmes GPS. «La majorité des employés n'ont aucun problème avec ça, car ils font du bon travail», précise le maire.


L'ajout de ce système de positionnement aura également des applications dans l'amélioration du service à la clientèle, signale le bras droit du maire, le conseiller Richard Côté. «Par exemple, pour l'enlèvement de la neige, les gens pourront savoir exactement où est rendu le camion en consultant le site Web de la Ville.»


Le maire souhaite investir 3 millions $ sur quatre ans pour revoir la gestion sur toutes ses coutures, de 500 000 $ à 1 million $ afin d'implanter une ligne téléphonique 3-1-1, qui permettra au citoyen de suivre sa requête, et 10 millions $ sur une période de quatre à cinq ans pour l'implantation d'un site Internet offrant des services en ligne opérationnels.

«Les citoyens de Québec devraient pouvoir payer leurs taxes, leurs permis de construction et les inscriptions aux activités de loisirs sur le Web», indique le maire.


Celui-ci souhaite également instaurer une pratique de reddition de comptes. «Ainsi, à compter de 2010, tous les gestionnaires de direction devront rendre compte de leurs activités et de leurs façons de faire devant le comité exécutif», poursuit-il.


Des mandats d'audit complet des pratiques de gestion de la Ville seront également confiés à des firmes privées ou au vérificateur général afin de pousser plus loin l'analyse des 23 unités administratives et des six arrondissements.



Source : Technaute, le 5 octobre 2009.



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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 00:26

En 2008, un audit de la Communauté urbaine commandité par le Ministère de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation (MINATD) avait relevé des insuffisances dans le système d'information financier.


Une recommandation de cette étude a mis en exergue la nécessité de mettre en place un système intégré de gestion et de demander à l'AIMF de mettre à disposition son logiciel SIM_ba non seulement dans les services de l'ordonnateur mais également dans ceux du Contrôleur financier et du comptable.


A la demande des autorités municipales de la Communauté urbaine de Douala, l'AIMF a mis à sa disposition son logiciel dans le cadre d'un projet d'informatisation globale des données (SIGED).


L'utilisation de ce système permet une totale transparence, une fiabilisation de toutes les opérations de l'ordonnateur et du comptable et une restitution instantanée des documents budgétaires et comptables.


Ce système intégré offre une même interface pour les opérations de l'ordonnateur et du comptable, il offre un contrôle permanent des opérations. La plupart des mouvements comptables seront générées automatiquement. Il intègre une piste d'audit permettant à partir des écritures comptables de retrouver l'événement de gestion générateur. Enfin, il permet une réconciliation des résultats du compte administratif et du compte de gestion.


Le système intégré SIM_ba  a été installé début septembre 2009, il sera testé pendant le dernier trimestre 2009. Il sera vraiment opérationnel pour le prochain budget 2009.


Cette opération s'intègre dans une nouvelle vision de la gouvernance au sein de la CUD voulue par son premier responsable, le Délégué du Gouvernement M. Fritz Ntoné Ntoné.


Le projet SIGED a un coût global de 300 millions de FCFA, cofinancé par la CUD (équipements informatiques et réseau), l'AFD (logiciels systèmes et équipements informatiques) et l'AIMF (mise à disposition du logiciel SIM_ba, études de paramétrage du logiciel et formation du personnel).


Source :
AIMF Lettre des Maires Francophones / Septembre 2009.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 10:21

(Les Afriques) La Banque africaine de développement (BAD) et Microsoft ont convenu de coopérer sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’administration publique et de la gouvernance.


Un communiqué indique que Microsoft est intéressé à travailler avec le groupe de la BAD sur la mise en œuvre des meilleures pratiques et à fournir des solutions novatrices de renforcement des capacités pour les pays membres régionaux de l’institution, comme le Nigeria, le Sénégal, l’Angola et le Kenya.


La BAD et Microsoft Afrique avaient signé un mémorandum d’accord, en juillet 2008.


 

 

Source : Réussir, le 29 septembre 2009

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 21:33

Le ministre de la Recherche scientifique, le Pr Amadou Tidiane Bâ, a visité l’autre jour, les Centres de recherche d’essai (Cre) de Sacré-Cœur, Derklé, Point E et Plateau où 1.500 jeunes des Associations sportives et culturelles (Asc) ont été initiés ou formés aux métiers de l’informatique.


La période des grandes vacances est le moment durant lequel les jeunes des Asc se mobilisent autour du sport et de la culture. Le ministre de la Recherche scientifique, qui estime que les « Navétanes » ne doivent pas se limiter à ces deux activités, a saisi cette opportunité pour former des jeunes aux métiers de l’informatique, à travers le concept « Navétanes Tic ».


L’objectif est de former plus 2.500 jeunes dans les différents Cre de Dakar dans de divers modules allant de l’initiation simple au réseau wifi-cpl en passant par l’assemblage de l’ordinateur et l’infographie. Aux Cre de Sacré-Cœur, Derklé, Point E et de Plateau, ce sont environ 1.500 jeunes des Asc qui ont été formés à ces métiers par le ministère de la Recherche scientifique.


En visite dans ces centres, le ministre de la Recherche scientifique, le Pr Amadou Tidiane Bâ s’est félicité de la qualité de la formation. « Si le président de la République, qui a déployé beaucoup d’efforts pour la réduction de la fracture numérique, est au courant de ce que vous faites, il n’hésitera à mettre plus de moyens », a-t-il lancé aux formateurs.


Le ministre a promis de « démocratiser » davantage cette formation afin de la faire bénéficier à toutes les Asc. Mais, a-t-il indiqué, « il faut aller par étape parce qu’il nous faut au préalable des centres de recherches d’essai et des ordinateurs ». Aussi, il a annoncé la création de Cre dans chaque département du Sénégal. Le programme « Navétanes Tic » a permis de doter les Asc prenant part à la formation d’un site web. D’où le slogan : « La recherche scientifique au service du développement local par les Asc ». Ce qui fait dire à Médoune Sène de l’Asc Fann qu’« avec cette formation, nous avons une autonomie de saisie de nos documents car nos secrétaires ne savaient pas le faire ».



Source : Le Soleil, le 23 septembre 2009.


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 09:46

Saisie par l'Arcep, l'Autorité de la concurrence s'est dite favorable à une solution multi-fibres dans les immeubles, idée combattue par Orange.

L'Autorité de la concurrence s'est dite "favorable", mardi 22 septembre, à la possibilité d'installer plusieurs fibres optiques par logement dans le cadre du déploiement de l'internet à très haut débit dans les grandes villes, un modèle défendu par Free mais vivement critiqué par Orange.

"Ne pas reconstituer de goulot d'étranglement"

La haute autorité avait été saisie pour avis par l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep), qui avait proposé fin juin "la pose optionnelle de fibres supplémentaires dans les zones très denses". Dans son avis, elle estime que "le recours à l'architecture multi-fibres constitue une opportunité unique de ne pas reconstituer de goulot d'étranglement sur la partie terminale des réseaux, notamment au niveau des immeubles".


"Cette architecture offre les meilleures garanties en termes d'indépendance des acteurs, de neutralité technologique et de fluidité du marché au bénéfice du consommateur", explique-t-elle.


Dans les zones très denses, l'opérateur d'immeuble pourra être conduit, "si les autres opérateurs présents le souhaitent, à installer dès le départ une fibre dédiée par logement pour chacun d'entre eux", rappelle l'Autorité, qui ajoute que les opérateurs le demandant devront assumer le coût des travaux et financer une partie des équipements communs.

"Surcoût relativement faible"

"De façon générale, l'Arcep recommande que, dès lors qu'une fibre supplémentaire aura été demandée par un opérateur, l'opérateur d'immeuble installe systématiquement quatre fibres par logement", ajoute-t-elle. Selon l'Autorité, "une telle solution présente un grand nombre d'avantages" pour "un surcoût relativement faible par rapport à une architecture mono-fibre": "elle permet à chaque opérateur alternatif de contrôler sa propre connexion avec l'utilisateur final et de demeurer indépendant" et est "plus favorable aux consommateurs, qui pourront changer d'opérateur rapidement et sans interruption de service".


Orange (France Télécom) s'était dit opposé à cette solution, en évoquant un surcoût de près de 40%, alors que l'Arcep l'estime à 5%. Après la décision de l'Arcep, il s'était dit "contraint de geler les investissements" en fibre optique. Free (Iliad) est au contraire un fervent partisan de la solution multi-fibres.

Source : Challenges, le 22 septembre 2009.


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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 02:01
Le gouvernement algérien a décidé de lancer le déploiement de la fibre optique, afin de lutter contre la prolifération des antennes satellites. En Afrique centrale, un projet vise à doter plusieurs pays, dont le Cameroun et le Gabon du très haut débit.

En Algérie




Hamid Bessalah, ministre algérien de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, a indiqué jeudi à Alger que le gouvernement entendait déployer des réseaux en fibre optique pour « améliorer l'environnement de vie des citoyens, en se débarrassant des antennes paraboliques individuelles qui gâchent le paysage de nos villes et de nos villages ». Cette déclaration a été faite dans le cadre d'un déplacement du ministre à la cité Mokhtar Zerhouni de Mohammadia et à Aïn Benian, dont la mise en service de fibre optique FTTX permettra de desservir 1.000 logements.

En Afrique centrale



Au cœur du continent africain, la Communauté Économique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) a lancé le projet « Central African Backbone » qui permettra à ses pays membres de profiter des avantages du haut débit : la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la République Démocratique du Congo ainsi que Sao Tome et Principe s’appuieront sur l'infrastructure du pipeline Tchad-Cameroun, composée de 12 fibres optiques pour le Cameroun et 6 pour le Tchad Un des objectifs de ce projet ambitieux est d’accroître la capacité de ces pays à mettre en place une administration électronique. Ce projet pan-africain est soutenu par la Banque Mondiale, via un prêt de 11 milliards de francs CFA soit environ 17 millions d'euros. Un tel déploiement de fibre optique en Afrique sub-saharienne n'est évidemment pas simple : des études d'impact ont été menées au Tchad, puis en Centrafrique et au Cameroun, sur la traversée des agglomérations, des cours d’eau, des zones agricoles et marécageuses et aussi des campements pygmées.


Source : Dabio.net, le 11 septembre 2009.


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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 01:49
Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a indiqué hier que son département prévoit de généraliser l’utilisation de la fibre optique « dans le but de résorber le phénomène de prolifération anarchique des antennes paraboliques sur les immeubles qui gâchent le paysage des villes et des villages ».

Dans le but d’offrir le service triple play (téléphonie, accès internet et la télévision), via fibre optique, deux cités ont été choisies comme pilotes dans ce projet, à savoir la cité Mokhtar Zerhouni (commune de Mohammadia) et celle des 1000 Logements à Aïn Benian.

« Il s’agit de l’utilisation de la fibre optique FTTX et FTTH, qui est très adaptée aux nouvelles agglomérations notamment, et qui permet d’avoir des prises dans les appartements à travers lesquelles on peut accéder aussi bien aux chaînes de télévision, à internet qu’au téléphone », a déclaré le ministre. Si le ministre s’intéresse à cette technologie, ce n’est pas seulement par souci esthétique ou pour sauver les apparences. La fibre optique permettra de passer à de meilleurs débits d’internet et d’introduite la télévision numérique terrestre (TNT).


La fibre est l’un des enjeux majeurs pour les principaux fournisseurs d’accès à Internet (FAI) au même titre que l’était l’ADSL en son temps. Elle devrait d’abord gagner les grandes agglomérations comme l’a fait l’ADSL, avant d’étendre son réseau.


Le FTTH (câble de fibre optique à domicile) est une technologie qui définit un type d’infrastructure de communication permettant l’accès à Internet et aux services associés à des débits atteignant jusqu’à 100 Mbit/s symétriques, soit des débits très supérieurs à ceux de la paire de cuivre. « A partir de ces opérations pilotes, nous allons évaluer le type d’organisation à mettre en place, les moyens techniques à utiliser et bien entendu le coût », a précisé le ministre.


En fait, il s’agit d’une expérience, car pour généraliser ce système, il faudra d’abord convaincre le gouvernement d’autant plus que l’achat d’équipements filaires et le déploiement d’un réseau en fibre optique sont très onéreux et beaucoup plus élevés que celui des technologies DSL.    




Source : City-DZ, le 13 septembre 2009.



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