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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 16:42
La stratégie e-Algérie 2013 qui vise à renforcer les performances de l’économie nationale et à améliorer les capacités d’éducation, de recherche et d’innovation, identifie le transfert technologique et du savoir-faire parmi les axes majeurs ciblant la mise en place d’un environnement de confiance favorable à la gouvernance électronique et d’un cadre juridique national en adéquation avec les pratiques internationales et les exigences de la société de l’information.

Dans le volet consacré au développement des compétences humaines et au renforcement de la recherche et de l’innovation, il est, en effet,  recommandé le développement de produits et services à valeur ajoutée dans le domaine des TIC en vue d’améliorer l'organisation, la programmation, la valorisation des résultats de la recherche, la mobilisation des compétences ainsi que l'organisation du transfert de la technologie et du savoir-faire.

Depuis l’ouverture du marché des télécommunications algérien à la concurrence, le transfert du savoir-faire a été le maître-mot de toutes les interventions et des responsables du secteur et des opérateurs des Tic.

La dernière sortie du ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Hamid Bessalah, dimanche dernier à l’occasion de la signature d’un accord entre l’opérateur public de la téléphonie mobile, Mobilis, et l’équipementier suédois Ericsson était une autre occasion pour mettre l’accent sur l’importance d’initier des projets de transfert de savoir-faire et de technologies pour les entreprises nationales.

Des actions qui devraient être orientées notamment, estime le ministre, vers les activités de maintenance, d’équipement, d’optimisation et de planification de réseaux.

D’où d’ailleurs le protocole de transfert de la maintenance du réseau mobile paraphé dimanche dernier entre Mobilis et Ericsson après que 65 ingénieurs de l’opérateur public aient pu maîtriser les techniques de maintenance du réseau dans le cadre d’un partenariat Mobilis-Ericsson initié en 2007.


Source : El Moudjahid, le 24 août 2009.

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 14:00

Les élus locaux s'inquiètent de plus en plus d'une aggravation de la fracture numérique. Quatre associations viennent de signer une plateforme commune. Ils suggérent notamment de créer un fonds de péréquation en faveur des collectivités locales les moins favorisées.


Les élus locaux connaissent bien la fracture numérique. Ils la retrouvent dans la téléphonie mobile, la télévision numérique terrestre (TNT), le haut débit par ADSL et bientôt par fibre optique. Elle représente pour eux un danger en éloignant de certaines zones géographiques les entreprises, les touristes, les propriétaires de résidences secondaires, ou plus simplement les autochtones et surtout les plus jeunes d'entre eux.

Le plan numérique 2012 du gouvernement, qui prévoit pourtant le haut débit universel en 2010, n'a pas convaincu. Si l'ambition est louable, l'absence de financement laisse les élus locaux sur leur faim. Le lancement d'un projet d'emprunt national a réveillé leurs ardeurs. Impatients de voir leurs territoires désenclavés, ils souhaitent voir cet argent également utilisé pour le très haut débit.

Quatre associations sont donc montées au créneau : l'AMF (Association des maires de France, qui représentent tous les maires, surtout ceux des petites communes), l'ADF (Association des départements de France), l'ARF (Association des régions de France) et l'Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel). Les adhérents de l'ADF et de l'ARF sont à l'origine de la plupart des RIP, réseaux d'initiative publique (voir encadré). L'Avicca regroupait initialement les collectivités locales développant des réseaux câblés. Elle rassemble aujourd'hui toutes celles lancées dans les réseaux à haut débit (à base de câble ou pas) et, surtout, elle organise une veille juridique et économique sur ces sujets. Bref, ces quatre associations regroupent bien le pouvoir local en matière de haut débit.

Une proposition de loi du sénateur Xavier Pintat

Le 10 juillet dernier, ces associations ont signé une plateforme commune. Elles avancent quatre propositions : la création d'un fonds de péréquation en faveur des collectivités locales moins favorisées, la création de schémas directeurs nationaux et régionaux, l'utilisation du dividende numérique pour les territoires qui ne seraient pas fibrés rapidement et, enfin, des mesures financières pour abaisser les taux d'emprunt.

Les quatre insistent beaucoup sur l'aspect financier du sujet. Un précédent fonds d'investissement pour le haut débit avait vu le jour en 2003, avant que l'argent affecté lui soit en grande partie retiré un an après. Elus échaudés craignent l'Etat froid !

Une deuxième initiative a conduit le sénateur Xavier Pintat à déposer une proposition de loi reprenant les suggestions de cette plateforme. Proposition adoptée au Sénat. Si l'Assemblée nationale et le Gouvernement le décident, cette proposition, en étant adoptée, pourrait donner le vrai coup d'envoi d'un développement équitable du haut débit en France. Plusieurs collectivités locales ont également lancé des schémas directeurs régionaux pour le haut débit. C'est le cas du département du Loiret et des régions Auvergne et Aquitaine.

Le poids du haut débit en France

Fin 2008, 76 collectivités locales avaient déployé des réseaux par elle-même (en exploitation totale ou partielle), 20 avaient attribué leur marché, 15 en attendaient l'attribution. 50% de ces réseaux concernent des villes, 43% des départements et 7% des régions. Ils représentent 3 670 zones d'activité raccordées, 9 377 établissements publics raccordés, 3 062 NRA (noeuds de raccordement d'abonnés) dégroupables, 32 000 kilomètres de câbles optiques. En terme financier, ces réseaux représentent 2 613 milliards d'euros, 48% provenant de financement public.


Source :
LMI, le 19 août 2009.

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:43
Les logiciels-espions de la police, introduits à distance dans l'ordinateur d'une personne sans son consentement, inquiètent. Dans un avis qu'elle devait rendre public vendredi 24 juillet - appliquant ainsi pour la première fois la loi du 12 mai sur la clarification du droit -, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) réclame des garanties sur leur utilisation. En utilisant l'image d'un "coffre-fort logique", elle suggère de limiter l'usage de ces outils pour qu'ils ne soient pas à la disposition d'un trop grand nombre de fonctionnaires sans l'autorisation d'un juge.

La reconnaissance légale de ces logiciels figure dans le projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi II). Il doit être débattu à l'Assemblée nationale à la fin de l'année et définit, pour la période 2009-2013, les moyens alloués à la police. Ce texte ajoute dans le code pénal dix nouveaux articles sur la "captation des données informatiques en matière de criminalité organisée". Sous le contrôle d'un juge dans le cadre d'une information judiciaire, ces intrusions permettront aux policiers, "sans le consentement des intéressés, d'accéder à des données informatiques, de les observer, les collecter, les enregistrer, les conserver et les transmettre". Les lieux privés ou publics, comme les cybercafés, sont concernés.


Ces logiciels sont déjà bien connus des hackers (pirates) et de certaines officines de renseignement privées, qui n'ont pas hésité à s'en servir. En témoigne l'affaire d'espionnage de Greenpeace, qui a éclaté en avril, dans laquelle EDF est soupçonnée d'être le commanditaire.


Pour la CNIL, ces dispositions présentent un "caractère particulièrement sensible", car elles instituent "une importante exception" aux principes de la loi du 6 janvier 1978 relative à la protection des données personnelles, et doivent donc être "proportionnées au but poursuivi". En Allemagne, relève la CNIL, la Cour constitutionnelle fédérale a limité, en 2008, les intrusions policières à des situations de "menace concrète" en matière d'enlèvement, de meurtre ou d'"atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation". En France, l'utilisation potentielle de ces nouveaux outils est plus large.


La CNIL pointe l'impossibilité de réaliser un tri, dans la collecte des informations, "entre ce qui est utile ou non à la manifestation de la vérité". Les logiciels-espions sont ainsi faits qu'ils peuvent tout lire, que les données empruntent ou non un réseau de communication électronique. En clair, tout ce qui apparaît à l'écran peut être capté, y compris ce qui vient d'une clé USB. La Commission souligne ainsi "la portée" du projet "qui pourrait permettre l'enregistrement, pendant une durée d'au plus huit mois, de tous les caractères saisis au clavier, et de toutes les images affichées sur l'écran de tous les ordinateurs d'un point d'accès public à Internet et ce, à l'insu des utilisateurs".


Surtout, la CNIL s'est inquiétée de la collecte de données venant de personnes ou de lieux "habituellement" protégés, tels que les cabinets d'avocat, de médecin, d'huissier, ou les locaux d'un journal, via des ordinateurs portables notamment. La rédaction du projet de loi "permettrait de collecter des données transitant sur des systèmes utilisés par des personnes protégées par le législateur en raison des secrets particuliers liés à l'exercice de leur profession, ou de les collecter dans les lieux de travail ou domiciles de ces dernières", écrit-elle. Sur ce point, la CNIL, selon son secrétaire général, Yann Padova, aurait obtenu des garanties du gouvernement. Enfin, l'utilisation des logiciels espions étant soumise à l'autorisation d'un juge d'instruction, la Commission "s'interroge sur l'impact éventuel " de la réforme de la procédure pénale qui pourrait aboutir à la disparition dudit juge...


FICHIERS ÉTENDUS


Consultée sur d'autres articles de la Loppsi II, la CNIL s'est émue, en particulier, de l'extension de fichiers de police d'analyse sérielle, comme le fichier Salvac, créé en 2003 après les crimes de Michel Fourniret pour collecter et recouper les informations sur les tueurs en série, "à la petite et moyenne délinquance de masse". La Commission a constaté que l'usage des analyses sérielles serait étendu à des infractions moins graves, encourant des peines d'une durée de cinq ans d'emprisonnement. Les vols en récidive entreraient ainsi dans cette catégorie.


En outre, le champ de la collecte des données personnelles est étendu, dans le projet de loi, à toutes les personnes dont l'identité est citée dans une procédure judiciaire, qu'il s'agisse de l'entourage de personnes mises en cause ou de simples témoins cités dans les procès-verbaux. "Les fichiers d'analyse prendront une ampleur nouvelle, qui en change la nature, car ils ne seront plus limités aux infractions les plus graves", s'insurge la CNIL dans son avis, en se disant "extrêmement réservée sur la mise en oeuvre d'une telle extension"."Cela revient à faire du profilage, c'est un enjeu très lourd", explique son secrétaire général Yann Padova pour qui, cette méthode d'enquête, en vogue aux Etats-Unis, met à mal la notion de présomption d'innocence en présupposant que des individus cités, cumulant plusieurs caractéristiques, risquent de commettre un crime ou un délit. Mais là encore, selon M. Padova, le gouvernement serait revenu en arrière.


Les fichiers seront en outre ouverts à un plus grand nombre de destinataires. Au même titre que les policiers et les gendarmes, la douane judiciaire accédera aux informations des fichiers d'analyse sérielle. De même, le projet de loi envisage que l'administration pénitentiaire soit destinataire du fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais) lors de la mise sous écrou d'une personne. Il est prévu que les officiers de police judiciaire accèdent à ce fichier créé en 2004, sans le contrôle préalable d'un magistrat. Or la CNIL "ne souhaite pas voir remise en cause" cette autorisation "au regard du caractère extrêmement sensible et spécialisé de ce fichier".


Comme elle l'avait fait au mois de janvier lors de la remise de son rapport de contrôle sur le plus gros fichier de police, le STIC (Système de traitement des infractions constatées), la Commission rappelle son souhait de voir modifier la loi pour permettre les mises à jour des fichiers et l'effacement des données qui persistent même lors d'absence d'infraction constatée ou de classement sans suite.


 

 

Source : Le Monde.fr, le 26 juillet 2009.



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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:33

On attendait vendredi une publication des derniers documents officialisant l'appel à candidatures pour la quatrième licence. Il faudra encore patienter...


On attendait vendredi une publication des derniers documents officialisant l'appel à candidatures pour la quatrième licence. Il faudra encore patienter...


Le gouvernement et l’Elysée sont-ils sur la même longueur d’onde à propos des modalités d’attribution de la quatrième licence mobile ?


Des doutes subsistent alors que l’on attendait aujourd’hui (vendredi 24 juillet) la publication de documents finaux de la part du gouvernement pour ouvrir véritablement la procédure.


Mais, en fin d’après-midi, rien n’a filtré du côté du ministère de l’Industrie ou de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).


Outre la publication d’un décret fixant les conditions financières pour obtenir la quatrième licence mobile, les opérateurs attendent également un arrêté précisant les conditions de l’appel à candidatures.


Le gouvernement s’étant engagé à publier tous ses éléments d’ici fin juillet, cela ne devrait plus tarder.


Alors que l’échéance pour prendre une position ferme se rapproche, la liste des prétendants se rapproche : on connaît les ambitions de Free et de Virgin Mobile éventuellement associé à Numericable.


Depuis peu, Orascom Telecom a pris une option, tout comme Kertel, à l’origine fournisseur de cartes pré-payées qui est devenu fin 2007 opérateur mobile virtuel (MVNO) sur le réseau de Bouygues Telecom.


Mais Orange pourrait jouer les entremetteurs en menaçant de lancer une action en justice au niveau européen pour contester le prix de la licence (240 millions d’euros).


 

 

Source : ITespresso, le 25 juillet 2009.



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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:12
Le premier des quatre câbles sous-marins de fibres optiques, donnant accès à l’internet aux pays de l’Afrique de l’est à l’exception de la Somalie, ont été mis en service. Ces installations vont fournir aux pays de la région un accès aux principaux centres d’affaires européens et du reste du monde.

La fibre optique, qui donne un accès facile à l’internet à haut débit, va faire chuter les tarifs des communications téléphoniques.Pour un coût de 650 millions de dollars, le premier câble a été posé par la SEACOM, une société privée détenue à 75% par des Africains.


Grâce à cette connexion de haut débit, le Kenya pourra communiquer plus rapidement avec le reste du monde.

Le câble qui a été installé court sur une distance de 13.700 km, du Kenya à l’Afrique du sud, et passe par Madagascar.

 

 

Les cables sont posés dans locéan indien

 

Les cables sont posés dans l'océan  indien

SEACOM a installé le câble pendant deux ans le long de la côte est de l’Afrique.

Il devait être opérationnel depuis le mois de juin mais l’activité des pirates au large de la Somalie a ralentie le processus.


La nouvelle installation devrait révolutionner le commerce, encourager les centres d’appel et attirer les industries étrangères.


Jusqu’à présent les communications aux Kenya dépendaient de satellites chers et peu fiables.Par ailleurs, le prix d’installation d’une parabole en a découragé plus d’un.L’autre problème avec la connexion satellite est lié au climat dont tout changement entraine une instabilité du réseau.Les autorités indiquent qu’elles ont mis en place un réseau de câbles vers toutes les grandes villes du pays.

 

Les communications seront plus rapides et moins chères

 

Les communications seront plus  rapides et moins chères


On s’attend également à ce que les propriétaires des cybercafés répercutent les bénéfices de ce changement, en termes d’économie, sur leurs clients.


“Nous aurons une grande affluence des clients et cela se traduira par une augmentation des recettes”, indique Fred, gérant d’un cybercafé.


Des millions d’utilisateurs de téléphone vont également bénéficier de ce changement avec des appels internationaux beaucoup moins chers.


Le nouveau câble de fibre optique longera la côte Est de l’Afrique, créant ainsi une autoroute numérique reliant l’Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie et le Kenya, à l’Asie du Sud et à l’Europe.


Des pays d’Afrique orientale n’ayant pas de façade avec l’océan indien, comme l’Ouganda, le Rwanda et l’Ethiopie vont aussi bénéficier de cette technologie.


La liaison entre le câble sous-marin et Kampala est déjà opérationnelle, tandis que celles avec Kigali et Addis Abeba sont en train d’être réalisé.

 

 

Source : The Blogger, le 26 juillet 2009.


 

 

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 18:29
JOHANNESBURG -  Les pays africains ayant une façade avec l’océan Indien, à l’exception de la Somalie, ont désormais accès à l’internet haut débit via un câble sous-marin de fibre optique, ce qui va réduire le coût d’accès à l’internet, a annoncé jeudi la société qui a installé ce câble.

Jusqu’à présent, l’accès à internet à haut débit dans cette région du monde, à l’exception de l’Afrique du Sud, se faisait par satellite. Les coûts de connexion étaient du coup exorbitants, les connexions souvent très lentes et peu fiables. Le câble qui a été installé court sur une distance de 13.700 km, du Kenya à l’Afrique du Sud, et passe par Madagascar. Des pays d’Afrique orientale n’ayant pas de façade avec l’océan Indien, comme l’Ouganda, le Rwanda et l’Ethiopie, vont aussi bénéficier de cette technologie. La liaison entre le câble sous-marin et Kampala est déjà opérationnelle, tandis que les liaisons avec Kigali et Addis Abeba sont en train d’être réalisées. "C’est un jour historique pour l’Afrique, qui marque le début d’une nouvelle ère pour les communications entre le continent et le reste du monde", a déclaré Brian Herlihy, le directeur général de la société de télécommunications SEA Cable System (Seacom) qui a posé le câble. "Nos efforts sans fin au cours des 24 derniers mois ont porté leurs fruits, et nous sommes fiers d’être les premiers à offrir des connexions à bon marché et de haute qualité", a-t-il ajouté dans un communiqué. Ce câble "va changer la vie des hommes, femmes et enfants dans les pays connectés en leur permettant d’accéder à une technologie qui leur était jusqu’à présent inaccessible", a estimé de son côté le président de Seacom, Nizar Juma. L’Afrique du Sud avait déjà accès à l’internet haut débit via un autre câble de fibre optique, installé le long de l’Afrique de l’Ouest, mais la compagnie publique sud-africaine Telkom en avait le monopole de commercialisation dans le pays. Avec l’arrivée du nouveau câble, la concurrence devrait jouer dans la première puissance économique du continent, et les prix pour l’accès à l’internet commencer à baisser. La société privée Seacom appartient aux trois-quarts à des investisseurs africains.


Source :
AFP, le 23 juillet 2009.
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 10:24
PARIS — L'Assemblée a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi l'article central du texte Hadopi II, qui institue le recours au juge et à une procédure simplifiée pour sanctionner le téléchargement illégal, qualifié de "délit de contrefaçon" et passible de la suspension de l'accès internet.

"Le téléchargement illégal est une contrefaçon", c'est une "atteinte à la propriété, intellectuelle, littéraire et artistique" car "l'original perd de sa valeur marchande", a déclaré la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie.


La garde des Sceaux faisait face à l'opposition PS, qui va de nouveau saisir le Conseil constitutionnel contre le projet de loi "protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet".


Ce texte -dit Hadopi II- tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel en date du 10 juin, selon laquelle seul un juge peut "restreindre ou empêcher l'accès à internet". Hadopi I confiait précédemment ce pouvoir à la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi). Le nouveau texte prévoit la possibilité du recours à un juge unique (au lieu du tribunal correctionnel siégeant collégialement) et à la procédure de l'ordonnance pénale, qui permet de traiter rapidement des contentieux simples selon la majorité.


Les députés PS ont dénoncé "une justice expéditive avec un minimum de moyens", en demandant en vain la suppression de cette disposition. Ils estiment en outre que "la lourdeur des peines encourues est incompatible avec cette procédure". "Il faut arrêter de phantasmer sur tout cela", a répondu Mme Alliot-Marie. "Nous voulons simplifier les procédures".


"Toutes les garanties en matière de libertés sont mentionnées dans le code de procédure pénale" concernant les ordonnances pénales, a ajouté le rapporteur Franck Riester (UMP). En commission, M. Riester avait aussi rappelé "que cette procédure est facultative: il appartiendra au parquet de décider au cas par cas de sa mise en oeuvre".


L'enjeu pour l'exécutif et sa majorité est de ne pas engorger les tribunaux avec un afflux de dossiers concernant le téléchargement illégal quand la loi sera appliquée. Dans l'après-midi, les députés avaient voté l'article prévoyant que les membres de la Haute autorité, Hadopi, "peuvent constater" le téléchargement illégal.


L'opposition, par la voix de Jean-Pierre Brard (app.PCF), a diffusé une information -non démentie en séance par le gouvernement- qui tournait sur des sites spécialisés: Hadopi va sous-traiter à une filiale de la Poste, Extelia, l'envoi des courriels d'avertissement aux internautes pris la main dans le sac.


Par ailleurs, les internautes convoqués devant la Haute autorité pourront se faire représenter par un "conseil" et non pas un "avocat" comme le prévoyait le texte de la commission, selon l'un des rares amendements de l'opposition adopté.


Avec l'accord du gouvernement, l'Assemblée nationale a aussi décidé qu'un internaute coupable ne pourrait pas subir une coupure d'accès à sa messagerie électronique. Les députés ont adopté d'autres dispositions: information des abonnés sur les sanctions encourues, effacement des données personnelles "dès le terme de" la période de suspension...


Les débats reprendront jeudi matin à 09h30 et peuvent durer jusqu'à vendredi, dernier jour de session extraordinaire avant les vacances parlementaires. Le texte ne sera pas voté avant mi-septembre.



Source : AFP, le 23 juillet 2009.

 

 


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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 10:15
La gestion des déchets électroniques et électriques préoccupe Sénéclic. Cette cellule qui dépend de la présidence de la République a présenté ce mardi 21 juillet un rapport technique de l’état des lieux de la gestion de ces déchets au Sénégal. Appelés E-déchets, ce nouveau type de déchet a atteint une production mondiale de 20 à 50 millions de tonnes par année. Cependant, il constitue un véritable danger pour les populations.

Sénéclic a organisé un atelier de restitution à Dakar du rapport de l’état des lieux de la gestion des E-déchets au Sénégal. L’étude a permis d’identifier les impacts sociaux et économiques des déchets électroniques et électriques. Selon le directeur de la cellule Sénéclic, Ababacar Diop, bientôt deux milliards d’ordinateurs seront répartis dans le monde, plus de la moitié finit dans les pays du tiers monde dont le Sénégal. Et la plupart de ces pays n’ont pas l’infrastructure nécessaire pour gérer ces équipements en fin de vie. Il indique que «ce recyclage improvisé met en danger la santé des populations et pose un problème environnemental».

En effet, précise-t-il, si les matériaux sont laissés à l’abandon, ou jetés dans une décharge non contrôlée, les métaux et autres toxiques vont peu à peu contaminer le sol et les réserves d’eaux souterraines. En conséquence, le directeur de la cellule Sénéclic suggère la mise en place d’une filière qui élimine les matières toxiques tout en récupérant les matières valorisantes.

L’étude révèle également une filière désorganisée dominée par le secteur informel et un potentiel de création d’emplois. Ainsi, Sénéclic envisage la création d’une structure de gestion des déchets des équipements électroniques et électriques. Par ailleurs, des recommandations pour les besoins techniques de la filière ont été émises à savoir la consolidation de l’infrastructure nécessaire afin d’ajouter de la valeur tout au long de la chaine de recyclage.

Le directeur de cabinet du ministre des Télécommunications, des TIC des Transports terrestres et ferroviaires, Wagui Siby venu représenter son ministre déclare qu’une réflexion sera engagée avec le ministre de l’Environnement et le ministre de la Justice pour mettre un cadre juridique sur cette filière


Source : PressAfrik, le 21 juillet 2009.



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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 11:59

Le Sénégal a lancé officiellement ce vendredi, son centre de ressources intranet qui va lui permettre de se servir désormais de son e-gouvernement en vue de renforcer l’usage des Technologies de l’information et la communication p le développement du pays. « La mise en place de e-gouvernement est un bel exemple gagnant-gagnant pour le Sénégal et pour toute l’Afrique », a déclaré le ministre sénégalais des Technologies de l’information et de la communication, Abdourahim Agne.


Selon la Chargée d’affaires de l’ambassade de la République populaire de Chine au Sénégal, qui co-présidait la cérémonie, Mme Guo Wei, « un pays qui ne possède pas un système informatique efficace n’est pas en mesure de se développer vite ».


« Ce bel outil nous permettra sans aucun doute d’atteindre nos objectifs de e-gouvernement par la fourniture de services prioritaires que le gouvernement a identifiés comme l’éducation, la santé et l’administration », a indiqué Abdourahim Agne.


« Pour le projet de l’éducation, la première phase permettra l’interconnexion de cinq universités à très haut débit, leur offrant ainsi la possibilité de mutualiser leurs ressources pédagogiques notamment grâce à la visioconférence et aux autres techniques d’enseignement à distance », a précisé M. Agne.


Il a révélé que pour le secteur de la santé, « des tests concluants de télédiagnostics de télémédecine ont été effectués entre le CHU de Fann de Dakar et l’hôpital régional de Saint-Louis (nord) en attendant la généralisation de tous les dispositifs à tous les hôpitaux régionaux ».


Selon lui, ce réseau permettra de partager les applications informatiques avec les différents services de tous les ministères jusqu’au niveau des capitales régionales, de généraliser le courrier électronique à tous les agents de l’Etat, de façon à accélérer les échanges en vue d’accroître l’efficacité du travail administratif et de réduire à terme les charges induites par les communications entre agents de l’administration publique.


Le ministre sénégalais a cependant insisté sur l’importance de la maintenance et de la continuité des services à travers le transfert des technologies par les Chinois et la formation d’un grand nombre de techniciens sénégalais.


Le directeur de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE), Tidiane Seck, a dit de son côté, qu’il s’agira surtout pour l’Etat, à travers l’administration, « de gagner en temps, en papiers pour le bien des usagers que sont les citoyens, bref faire beaucoup avec peu de moyens grâce à l’outil informatique ».


D’un coût global de 50 millions de dollars soit environ 25 milliards de FCFA, ce réseau -lancé en décembre 2007 et bouclé en mars 2009- est le fruit de la coopération entre la République Populaire de Chine et le Sénégal, et connectera de 12 000 appareils.

 

 


Source : APA, 11 juillet 2009.

 


 


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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 16:54
Depuis quelques mois le coût des communications téléphoniques sur mobile, à Brazzaville, a considérablement baissé, on peut téléphoner d’un mobile vers l’intérieur comme à l’extérieur du pays au tarif unique de 89 FCFA. Une vraie révolution quand on sait qu’il y a maintenant 1 an, un troisième opérateur arrivait sur ce juteux marché du mobile avec pour objectif de pousser les prix vers le bas. On notera bien évidement que cette baisse constatée est accompagnée de la mise en place d’une réelle volonté de mettre un cadre législatif dans le secteur des télécommunications.

Bien que cette baisse de prix allège les factures des co-citoyens très bavards, elle peut encore s’apparenter à l’arbre qui cache la forêt. Après la disparition, presque totale, de la téléphonie filaire, le Congo souffre du coût de la connexion internet qui reste encore inaccessible pour la population congolaise. En moyenne, au Congo, un accès de 128k avoisine les 500 000 FCFA soit 10 fois le salaire d’un ouvrier congolais. La connexion dans un cyber avoisine les 1000 FCFA /1heure, il faut en moyenne 30 000 FCFA/mois à un congolais pour consulter ses mails au moins une fois par jour, soit 1/3 d’un salaire d’ouvrier et le 15% d’un salaire moyen (estimé à 100 000 FCFA) , ou l’équivalent d’un mois d’indemnité de bourse pour un jeune étudiant. La minorité congolaise éligible (financièrement) n’est pas épargnée, car elle doit se contenter d’un faible débit équivalent à 128 Kilooctets en descendant (débit du fournisseur vers la station utilisateur), soit le débit disponible en France il y a 15 années et il y a encore 6 années au Sénégal pour un tarif dix fois moins élèves à l’époque. Aujourd’hui ces pays offrent des débits allant jusqu’au Megaoctet pour environs 18000 FCFA/mois).


Des coûts encore excessivement élevés qui pénalisent autant les entreprises, les étudiants, les ONG, les structures économiques que l’administration publique. Fort est de constater que le secteur de l’économie Congolais reste la première victime d’un secteur des technologies, qui n’apportent pas les avantages attendus.


Dans ces conditions il est difficile de développer des activités économiques autour du numérique. Nous savons que les nouvelles technologies ne sont pas la panacée aux problèmes de développement. Cependant, en optimisant la communication et les échanges d’information, elles peuvent néanmoins créer des puissants réseaux économiques et sociaux qui peuvent servir de tremplin au développement du Congo.


Les raisons indéniables à cet accroc sont à trouver dans le manque des infrastructures de communication qui continue à faire tant de mal au Congo. S’il s’avère que le Congo est toujours en attente du raccordement au réseau sous-marin qui lui ouvrira les portes de la toile mondiale par les moyens le plus efficaces (fibre optique), il n’en reste pas moins que d’autres solutions semblent encore mal explorées ou méconnues par les experts Congolais. L’occident reste le fournisseur de solutions qui ne reposent pas sur des analyses de la situation réelle ou d’une étude de faisabilité appropriée au contexte congolais, toute vente reste motivé par une opération purement commerciale.


Visiblement, pour le secteur des TIC au Congo, on pourrait dire que c’est encore la croix et la bannière. Cependant ces difficultés numériques doivent conduire le Congo à explorer des nouvelles pistes de développement numérique local à savoir des réseaux nationaux raccordés entre eux, des points d’échanges internet permettant l’interconnexion directe des réseaux nationaux, le stockage des contenus locaux, l’élaboration des contenus locaux …etc.


On pourrait donc changer cette situation frelatée, qui fait du Congo un pays éclusé numériquement. Pour ce faire, il est important de mieux coordonner la direction de projet et l’assistance technologique que bénéficie ce pays, souvent éparpillée et qui fini par s’avérer inefficace.


Cinq ans après le sommet de Tunis où le chef de l’Etat Congolais avait brillamment manifesté la volonté de voir son pays combattre la fracture numérique, nous constatons que ce dernier est classé parmi les pays les moins avancés technologiquement en Afrique, que l’espoir de voir les technologies « booster » l’économie congolaise est loin de se concrétiser. Il s’agit maintenant pour le Congo, de mettre en place l’infrastructure et l’environnement économique, politique et institutionnel propices au développement des TIC, de s’atteler à la lourde tâche de construire les compétences locales à même de porter ces technologies, pour favoriser la créativité et les conduire vers une autonomie technologique. Ils doivent se faire une place non négligeable dans l’économie numérique pour qu’elle ne construise pas à leur détriment.


 

 

Source : Congopage, le 20 avril 2009.


 


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