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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 11:22

 

Le rôle capital que jouent les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’accélération de la mise en oeuvre des engagements en faveur du développement durable a été reconnu dans le document final de la Conférence des Nations unies sur le développement durable (Rio+20).

Adopté par les Etats membres de l’ONU, le document final de la Conférence Rio+20 définit les principes fondamentaux qui guideront la communauté internationale au cours des prochaines années, afin de faire progresser la cause du développement durable.

rio+20

La Conférence Rio+20 qui avait pour thème "Le futur que nous voulons", a souligné la place prééminente qu’occupent les TIC pour faciliter la circulation de l’information entre les gouvernements et le public et pour promouvoir l’échange de connaissances, la coopération technique et le renforcement des capacités, à travers les trois piliers du développement durable que sont la croissance économique, l’intégration sociale et l’environnement durable.

Tout en réaffirmant leur engagement envers le Sommet mondial sur la société de l’information tenu en 2005, les Etats membres ont également souligné que "les technologies de l’information et de la communication peuvent faciliter la circulation de l’information entre les gouvernements et le public".

"A cet égard, il est essentiel de travailler à l’amélioration de l’accès aux TIC, en particulier du réseau à large bande et des services, et de combler le fossé numérique, en reconnaissant la contribution de la coopération internationale à cet égard", de façon à améliorer les services liés à l’agriculture ainsi que l’infrastructure des communications, notamment dans les pays les moins avancés et les petits Etats insulaires en développement (PIED).

Les Etats membres ont également reconnu la nécessité, pour les organisations concernées, d’établir une coopération et d’échanger des informations sur les systèmes d’alerte rapide ainsi que l’importance que revêtent les technologies pour l’établissement de cartes, l’observation et l’élaboration de politiques en faveur du développement durable.

"Il est satisfaisant de constater que la Conférence Rio+20, qui marque une étape décisive, a reconnu que les technologies de l’information et de la communication constituent des instruments essentiels pour parvenir à un développement durable", a déclaré à cet effet M. Hamadoun Touréle Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), dont le siège se trouve à Geneve (Suisse).

"Les TIC sont un outil exceptionnel, efficace et économique, respectueux de l’environnement et inclusif, permettant d’alimenter une croissance verte et de créer des emplois, de promouvoir le progrès social et de garantir la protection de l’environnement ainsi que l’avenir durable que nous voulons".

La Conférence a invité la communauté internationale, notamment le système des Nations unies, à intégrer le développement durable dans ses programmes et initiatives, en demandant à toutes les parties prenantes d’aider les pays en développement à assurer un développement durable dans le cadre de politiques en faveur de l’économie verte et en plaidant pour un renforcement de la cohérence et de la coordination à l’échelle du système des Nations unies.

L’accord qui a été conclu représente l’aboutissement d’efforts engagés en 2011 par de multiples parties prenantes et s’inscrit dans le prolongement de la Conférence des Nations unies de 1992 sur l’environnement et le développement (Sommet de la Terre). Le rôle crucial que jouent les TIC et les réseaux à large bande a été reconnu par le Groupe des Nations unies sur la société de l’information (UNGIS), le ministère des communications du Brésil et plusieurs autres partenaires du secteur public, du secteur privé et de la société civile. Ensemble, ils ont donné plus de poids au message selon lequel les TIC sont des catalyseurs intersectoriels du développement durable.

 

Source : Osiris, 26 juin 2012

 

 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 07:25

vainqueur.jpgL’Afrique subsaharienne dans son ensemble ne progresse pas aussi vite que les autres régions du monde en ce qui concerne le développement des Technologies de l’information et de la communication (TIC), en dépit des progrès notables enregistrés ces dernières années dans le secteur du téléphone mobile, indique un rapport publié par le Forum économique mondial de Davos.

« Le faible niveau des infrastructures, l’opacité des systèmes de régulation, la faiblesse des marches et la pauvreté généralisée constituent de puissants obstacles contre une plus grande généralisation et efficacité des TICs dans le combat contre le sous développement dans la région », soulignent les auteurs du rapport de ce rapport qui s’est intéressés à 138 pays à travers le dans le monde.

Depuis une dizaine d’années, ce rapport annuel étudie l’usage, la disponibilité, la qualité et l’environnement ainsi que l’impact des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) sur le développement et la croissance économique en utilisant un indice dénommé NRI (Networked Readiness Index »).

Selon l’encyclopédie en ligne Wikipedia, le NRI est un indice qui prend en compte l’environnement des TICs dans un pays ou dans une localité donné, le niveau de préparation des différents acteurs (personnes physiques, milieux des affaires, autorités), dans l’utilisation des TIC.

En ce qui concerne l’Afrique de l’ouest, le classement 2011 est curieusement dominé par la Gambie, classée 76ème au niveau mondial suivi du Sénégal 80ème, le Cap-vert (84ème), le Ghana 99ème , le Nigeria 104ème, la Cote d’Ivoire 113ème, le Bénin 114ème, le Mali 120ème et le Burkina Faso 122ème.

A noter que la Gambie et le Sénégal devancent cependant des pays comme l’Algérie, le Kenya, le Maroc et les Philippines.

A l’échelle du continent Africain, la première place revient à la Tunisie placée 35ème, suivie de l’Ile Maurice placé à la 47ème place et de l’Afrique du Sud 61ème.

Le Forum économique mondial de Davos (du nom de la localité située dans l'est de la Suisse ou il est basé) est une organisation qui se dit indépendante, connue surtout pour l'organisation de sa rencontre annuelle qui regroupe les grands dirigeants de la finance mondiale et du monde des affaires. Il est accusé par ses détracteurs d'être le véhicule des pensées néolibérales, à l'origine de la crise actuelle dans le monde.
Source : Ouestaf News, le 27 avril 2011.
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 08:00
http://2.bp.blogspot.com/_-lZ42TfevB8/SiZtb_My6UI/AAAAAAAAAns/oezN5CesRXo/s400/artp.gifSALAIRES FARAMINEUX, PRISE EN CHARGE MEDICALE A 100%, 14 VEHICULES DE FONCTION POUR LE DG

L’affaire du détournement des 2%issus de la vente de la licence de Sudatel est l’arbre qui cache la forêt de toutes les autres dérives en cours au sein de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), où les salaires sont astronomiques. De sources très sûres, on apprend que le directeur général touche un salaire mensuel de 8.300.000 Fcfa et que la boîte a mis à sa disposition 14 véhicules. Les autres agents ne se plaignent pas. Des chauffeurs aux directeurs de services, les salaires sont sans commune mesure avec ce qu’appliquent les autres agences. Lorsqu’ils ont des ennuis de santé, les travailleurs n’ont pas à s’inquiéter puisqu’ils bénéficient d’une prise en charge médicale totale.

 

 Prêts véhicules accordés aux agents : la boîte paie les 80%


Sous les feux de la rampe depuis quelques jours avec l’affaire du détournement des 2% issus de la vente de la licence de Sudatel, l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) est une boîte où le personnel, du Directeur général jusqu’au travailleur le plus subalterne, ne se prive de rien. A l’Artp, en effet, le salaire moyen est de 1.200.000Fcfa. Sitôt nommé Daniel Seck, selon des sources très au fait de ce qui se passe dans l’entreprise, a pris la décision de multiplier par trois les salaires. C’est ainsi qu’aujourd’hui, le Directeur général touche 8.300.000Fcfa par mois, le secrétaire général 6 millions Fcfa. Les directeurs, au nombre de 10, ont chacun un salaire de 3.200.000 Fcfa. Les chefs de services, les cadre, les chauffeurs, non plus, ne se plaignent pas avec des salaires variant entre 2 millions et 400.000 francs Cfa. Outre ces émoluments exorbitants, les agents de l’Artp bénéficient « d’autres avantages extraordinaires, notamment les prêts véhicules supportés à 80% par l’agence ». Conséquence : « tous les cadres roulent en véhicules dernier cri », apprend-on auprès de personnes bien renseignées, qui indiquent que les 20% supportés par l’agent sont payés sur une période de cinq ans.

Prise en charge médicale totale


 Très amères, nos sources ajoutent pour s’en désoler : « il n’y a qu’à l’Artp que l’on trouve des jeunes frais émoulus des écoles de formation, avec un premier emploi payé à hauteur du million de francs Cfa ». Il est mensuellement octroyé à chaque chef de service un crédit téléphone à hauteur de 70.000 Fcfa sur les portables et 40.000Fcfa sur le fixe. Ils reçoivent également 150 litres de carburant par mois, tandis que les chefs de division bénéficient de 200 litres. Les chefs de direction, eux, ont 300 litres et le directeur général 1000 litres. Tous les agents de l’Artp bénéficient d’une prise en charge médicale à 100%. Lorsqu’ils ont des problèmes de vision et que cela nécessite des lunettes, l’entreprise prend en charge l’achat des lunettes si celles-ci ne dépassent pas 200.000Fcfa.

 

Par ailleurs, le Directeur général de l’Artp fait partie des rares Sénégalais à ne pas connaître le souci de la mobilité urbaine. D’autant dans son parc automobile, dorment …14 véhicules mis à sa disposition par l’entreprise. Il s’agit d’une Land Cruiser GM, de deux Pajero, deux Prado, deux Chevrolet, deux L200, une 307, une C5, une Kangoo, et deux Pajero.

 

Niche des enfants des hauts d’en haut


A l’instar de l’école des fils de chefs, l’Artp donne l’impression de ne recruter que la progéniture des personnalités de l’Etat, et pour cause. Parmi les agents en service à l’Artp, nos sources citent la fille d’un inspecteur général d’Etat à la retraite, la fille d’une autorité en service à la présidence de la République, la fille d’un ancien ministre, le fils d’un ancien président d’institution sous le régime socialiste, le frère d’un collaborateur proche du chef de l’Etat. Et la liste des privilégiés est loin d’être exhaustive, selon nos informateurs qui s’émeuvent des incongruités relevées à l’Artp. En guise d’exemple, ils évoquent le cas du secrétaire général de l’Artp. Ce dernier, confient-ils, « après avoir quitté la Sonatel en départ négocié (très bien payé), il a transité par Tigo qu’il quitte en départ négocié (encore). Il va atterrir à l’Artp comme Sg avec un salaire mirobolant, tout en conservant des actions à la Sonatel, avec en prime son épouse qui est toujours cadre à la Sonatel ». Il y a là une collusion d’autant plus que l’Artp a pour mission de contrôler la Sonatel.

 

Thierno Ousmane Sy : vrai Dg de l’Artp


A l’Artp, le véritable Directeur général, dit-on, se trouve au palais de la République et se nomme Thierno Ousmane Sy. C’est ce qu’ont martelé des voix autorisées qui soutiennent que c’est ce dernier qui « régente les télécommunications et les Tic dans ce pays sans aucune responsabilité première ». Et nos sources d’ajouter très sûres d’elles : « tout le monde sait que c’est lui qui nomme et qui dégomme les Dg de l’Artp, qui sont condamnés à s’aplatir devant lui s’ils veulent conserver leur poste. Toute attitude de défiance est sanctionnée par un renvoi sans délai. A propos de la licence Sudatel, nos sources nichées à l’Artp indiquent que l’Agence n’a été qu’une « boîte aux lettres pour la réception des offres des soumissionnaires » Pour asseoir leur thèse, nos interlocuteurs se remémorent le cours magistral délivré par Thierno Ousmane Sy en conseil des ministres, sur la licence de Sudatel. Ce, au nez et à la barbe du ministre en charge des Télécommunications complètement aphone.

 

Comme l’ont révélé nos confrères de l’Observateur, l’acquisition de l’immeuble au centre-ville par l’Artp est effective. D’ailleurs, l’on apprend que l’agence va déménager au plus tard le 15 avril prochain dans ses nouveaux locaux sis à la rue Thèze Angle Assane Ndoye. Auparavant, elle logeait dans un immeuble loué, tenez-vous bien, à 12.000.000Fcfa par mois.

 

 

Hawa BOUSSO

 

 

 

L'AS Quotidien, le 18 mars 2010.

 

 

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 08:02
A l'heure des élections régionales, ZDNet.fr fait le point sur le développement des technologies de l'information et de la communication dans les 22 régions métropolitaines : haut débit, éducation, services... Bilan numérique de Poitou-Charantes.

 

 

Le Poitou-Charentes (*) comprend quatre départements (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vienne). La région compte 1,759 million d'habitants (Insee 2009) sur 25.810 km2, soit une densité de 68,2 habitants au km2.

Budgets
Projet de budget 2010

Développement des usages pour tous

  • Autorisations de programme : 1 225 000 €
  • Autorisations d'engagement : 569 000 €
  • Crédits de paiement : 1 159 000€

Développement des TIC dans les PME

  • Autorisations de programme : 1 714 000 €
  • Autorisations d'engagement : 122 470 €
  • Crédits de paiement : 766 470 €

Développement des usages dans l'enseignement supérieur de la recherche et de l'éducation

  • Autorisations de programme : 200 000 €
  • Autorisations d'engagement : 1 857 000 €
  • Crédits de paiement : 2 057 000 €

Amélioration de l'offre Internet de la région

  • Autorisations de programme : 15 300 000 €
  • Autorisations d'engagement : 300 000 €
  • Crédits de paiement : 5 315 000 €

Poitou-Charentes dans Wikipédia
Conseil régional : www.poitou-charentes.fr
(rubrique TIC)

 

 

 

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 08:00

Carlos Slim Helu s’empare de la première place dans la liste mondiale des milliardaires préparée par Forbes, alors qu’un nombre record de 164 très grandes fortunes retrouvent leur place dans notre palmarès, aidés par la reprise économique internationale.


Première fortune mondiale : Bill Gates n’est plus l’homme le plus riche du monde
Pour la troisième fois en trois ans, l’homme le plus riche du monde a changé.

Porté par la flambée des cours de ses différentes actions dans le secteur des télécommunications, y compris le géant américain America Movil ( AMX - news - people ), le magnat mexicain Carlos Slim Helu a devancé les Américains Bill Gates et Warren Buffet pour devenir la personne la plus riche du monde et s’emparer de la première place de la liste mondiale des milliardaires 2010 préparée par Forbes.

En effet, nous estimons que la fortune de Slim se monte à 53,5 milliards de dollars, soit une progression de 18,5 milliards en 12 mois. Le cours des actions d’America Movil, dont Slim détient une part de 23 milliards de dollars, a augmenté de 35 % en un an. Cette énorme accumulation d’argent le place en tête de Bill Gates, co-fondateur de Microsoft ( MSFT - news - people ), qui avait conservé le titre d’homme le plus riche du monde pendant 14 des 15 dernières années.

Gates, qui pèse aujourd’hui 53 milliards, est classé second au plan mondial. Il a progressé de 13 milliards par rapport à l’an dernier grâce à l’embellie de 50 % des actions de Microsoft au cours des 12 derniers mois. La part de Gates dans son véhicule d’investissement personnel, Cascade ( CAE - news - people ) a elle aussi vu sa valeur monter en flèche, comme les autres marchés.

Buffett, quant à lui, s’est enrichi de 10 milliards de dollars grâce à l’augmentation de la valeur des actions de Berkshire Hathaway ( BRK - news - people ). Sa fortune se monte aujourd’hui à 47 milliards de dollars. Il est classé troisième. L’Oracle d’Ohama a sagement investi 5 milliards de dollars dans Goldman Sachs ( GS - news - people ) et 3 milliards dans General Electric ( GE - news - people ) en plein effondrement du marché en 2008. Il vient aussi de se porter acquéreur du géant ferroviaire Burlington Northern Santa Fe ( BNI - news - people ) pour 26 milliards de dollars. Dans la lettre qu’il envoie chaque année à ses actionnaires, Buffett écrivait ceci : « Nous avons fait travailler beaucoup d’argent pendant le chaos de ces deux dernières années. Quand il pleut de l’or, prenez un seau, pas un dé à coudre. »

De nombreux ploutocrates en ont fait de même. Le carnage des fortunes de l’an dernier est devenu une véritable aubaine pour les milliardaires. La plupart des grandes fortunes ont vu leur patrimoine énormément augmenter au cours des douze derniers mois.

Cette année, les milliardaires du monde ont un patrimoine net moyen de 3,5 milliards de dollars, soit une progression de 500 millions de dollars en 12 mois. Il existe 1 011 titans milliardaires dans le monde, par rapport à 793 l’an dernier, mais nous n’avons pas encore rejoint le record de 1125 enregistré en 2008. Parmi les milliardaires qui figuraient sur notre liste l’an dernier, seulement 12 % ont vu leur fortune diminuer.

Les milliardaires américains continuent à dominer, mais leur marge d’avance diminue. En effet, les Américains représentent 40 % des milliardaires du monde contre 45 % il y a un an.

Et les États-Unis possèdent 38 % de la fortune nette collective de 3,6 trillions des personnes les plus riches du monde, contre 44 % il y a un an.

Parmi les 97 nouveaux membres de la liste, seulement 16 % sont des Américains. En revanche, l’Asie a beaucoup progressé. Cette région nous a donné 104 milliardaires supplémentaires et possède désormais seulement 14 milliardaires de moins que l’Europe grâce à de grandes offres publiques et l’envolée des marchés financiers.

Parmi les nouveaux milliardaires, citons l’Américain Isaac Perlmutter, qui a vendu Marvel Entertainment ( MVL - news - people ) à Disney ( DIS - news - people ) pour 4 milliards de dollars en décembre dernier. Ce nabab, propriétaire de Spider-Man, a empoché pratiquement 900 millions en espèces et 20 millions d’actions de Disney grâce à cette opération.

Nous accueillons également 27 milliardaires chinois, y compris Li Shufu, dont la société de production automobile Geely a annoncé en décembre qu’elle souhaitait racheter à Ford la marque suédoise Volvo. Cette opération devrait se conclure en mars 2010.

La Finlande et le Pakistan produisent cette année leur premier milliardaire.

Pour la première fois, la Chine (y compris Hong Kong) est le pays le plus riche en milliardaires hors des États-Unis : elle en compte 89.

On dénombre 62 milliardaires en Russie, dont 28 retrouvent leur place dans notre liste après un an d’absence provoquée par l’effondrement des cours des matières premières. Le nombre total d’absents que nous retrouvons cette année : 164. Onze pays ont au moins doublé leur nombre de milliardaires par rapport à l’an dernier, y compris la Chine, l’Inde, la Turquie et la Corée du Sud.

Trente membres de la liste de l’an dernier ont disparu du club des milliardaires. Voici quelques-uns des nababs recalés cette année : l’Islandais Thor Bjorgolfsson, le Russe Boris Berezovsky et le Saoudien Maan Al-Sanea. Enfin, 13 membres de la liste de l’année dernière sont décédés. Parmi eux, le promoteur Melvin Simon et le géant du verre William Davidson.



Par Forbes via ferloo.com


Source :
Leral.net, le 12 mars 2010.


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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:01

http://www.euractiv.fr/sites/default/files/imagecache/300px/images/fibre%20optique-CE%203%20dossier%20ok.jpgAutorisation des aides d'Etat, FEDER, plan de relance: l'Europe joue un rôle dans le développement du haut débit en Europe. Si deux pays de l'UE sont leaders mondiaux dans ce domaine, un plan numérique devrait voir le jour d'ici fin 2010.

En Europe, 23% de la population rurale n'a pas accès au haut débit sur réseau fixe. Dans ses lignes directrices publiées en septembre 2009, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a brièvement évoqué l'accès Internet à large bande. «Ce secteur présente un formidable potentiel de croissance pour les entreprises et il est susceptible de créer jusqu'à un million d'emplois», peut-on lire dans le document.

 

Il souligne notamment que la Commission abordera cette question dans son prochain «agenda numérique pour l'Europe», qui devrait être accompagné d'un objectif ciblé. Car pour l'instant, l'UE ne se fixe aucun objectif précis, si ce n'est le «haut débit pour tous».

 

Quelques mois avant, en mai 2009, la Commission européenne avait lancé une consultation pour définir des lignes directrices relatives aux aides d'Etat dans le secteur du haut débit (lire Enjeux).

 

Le marché du haut débit reste très dynamique en Europe. Entre juillet 2008 et juillet 2009, onze millions de nouvelles lignes fixes ont en effet été posées, portant à 120 millions le nombre de lignes fixes européennes. Par ce biais, 24% de la population de l'UE avait accès au haut débit en juillet 2009, contre 21,6% un an plus tôt. Aux Etats-Unis, le taux de pénétration du haut débit se situe autour de 26%, selon un rapport de l'OCDE.

 

Dans l'ensemble, les lignes à haut débit européennes sont de qualité. Mi-2009, 80% d'entre elles offraient un débit supérieur à 2 mégabits par seconde, contre 75% un an plus tôt.

 

 

 

 

 

Source : EurActiv, le 4 mars 2010.

 

 

 

 

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 11:44

L’Algérie devra rattraper un retard dans le domaine des TIC qui prend de plus en plus l’air d’une fracture. Voilà, le mot tabou est lâché, le mot redouté et craint qui exige des mesures énergiques de la part des pouvoirs publics et de l’ensemble des acteurs des TIC. En effet, l’Algérie se classe loin (très loin) de la Tunisie voisine, qui est arrivée, en quelques années, à tirer honorablement son épingle du grand jeu des TIC. Cependant, peut-on dire que le citoyen en a tiré profit, à tout point de vue, de cette technologie 10 années après son lancement. Pas tout à fait.

 

JPEG - 43.7 ko Certes, les choses ont changé par rapport à la dernière décennie, mais l’Algérie est encore « loin » de ses objectifs et ses ambitions concernant les TIC (Internet). Une raison pour laquelle le ministre de tutelle reconnaissait que l’un des axes majeurs de ces objectifs est la mise en œuvre de l’infrastructure haut débit. L’Algérie devait enregistrer à la fin 2009 quelque 1,2 million accès à l’ADSL et projette d’atteindre les six millions avec une mise à niveau l’infrastructure. Évidemment, ces augmentations du nombre d’abonnés n’étaient possibles que grâce à la baisse graduelle des prix à l’accès à l’ADSL depuis 2000. Et une baisse encore plus conséquente (-50 %) a été décidée à la moitié de 2008, à l’époque de M. Haïchour. A contrario, le pouvoir d’achat des Algériens ne cessait de se dégrader depuis, et les prix des produits alimentaires augmentaient de façon exponentielle. La pomme de terre, par exemple, qui coûtait en début des années 2000, 15 DA, a atteint en 2009 plus 80 DA. Les lentilles ou les haricots ont atteint dernièrement des prix quasiment inaccessibles (140 et 180 DA le kg). Ou encore le sucre qui a atteint la barre des 90 DA le kg. Pendant que les prix des produits alimentaires connaissaient sans cesse des augmentations devant l’absence de régulation du marché, les tarifs de la téléphonie fixe et l’accès à l’ADSL subissaient des baisses conséquentes. Cela s’explique par l’absence de l’échelle de valeurs qui fait que le travailleur n’arrive pas à terminer ses fins de mois. Même avec la baisse des tarifs à l’accès à l’ADSL, le commun des mortels des Algériens ne pense qu’à la façon de remplir son panier de la semaine si ce n’est celui de la journée. L’accès à l’ADSL figurera parmi ses derniers soucis. Ce qui va retarder à replacer le pays dans la trajectoire du progrès, en augmentant le développement domestique des TIC, et à l’arrimer à la compétitivité internationale. Les collectivités locales, en tant que démembrements de l’Etat et interface directe des citoyens, ne semblent pas bénéficier du niveau d’attention requis, au moment même où la volonté politique sans cesse réaffirmée est de promouvoir une gouvernance de proximité dans laquelle les TIC sont appelées à jouer un rôle majeur. L’Internet permet d’être relié au monde... et à son monde (enfants, parents, amis...). Ainsi, les TIC n’ont pas de mérite seulement pour les affaires, mais aussi pour l’épanouissement individuel et le divertissement. Ces avantages constituent des atouts précieux pour les zones rurales éloignées des centres. Les TIC permettent aussi la diffusion de formations et d’apprentissages selon des modes variés et accessibles au plus grand nombre : télé-université, enseignement interactif à distance, téléconférence, visioconférence, formation en entreprises... L’accès facile à des coûts de plus en plus bas à une grande diversité de services contribue à rompre l’isolement. Ainsi, l’on peut jouer au bridge ou aux échecs avec des partenaires résidant à des milliers de kilomètres, demander des catalogues de semences par Internet, acheminer par le même moyen la commande de graines, accéder à des sites Internet spécialisés en littérature, grandes bibliothèques, musées, galeries d’art, collections de photos, journaux, périodiques et radios du monde entier. Le courrier électronique permet à chacun de maintenir des liens réguliers avec ses proches, quelle que soit la distance les séparant : joindre aux messages envoyés de longs dossiers de photos numériques, graphiques et tableaux. Les TIC servent beaucoup le monde des affaires, en permettant à un grand nombre de personnes de vivre leurs rêves, passions, intérêts dans un environnement qu’ils auront choisi même si celui-ci est éloigné des grands centres urbains. Il n’en demeure pas moins que le citoyen se voit confronté à un autre problème, qui est celui du marché de l’informatique. Le marché domestique est fortement sensible au prix, au faible pouvoir d’achat (SNMG : 12.000 dinars soit équivaut 120 euros environ) et à l’absence du retail. Le projet Ousratic est en panne et il n’est pas à l’ordre du jour du gouvernement ; seul l’actuel ministre des PTIC continue à l’évoquer lors de ses sorties médiatiques. Il semble avoir conscience de son impact, mais le projet reste prisonnier du discours politique ambiant. La suppression des crédits à la consommation n’arrange pas les choses et l’accès limité à l’ADSL n’encourage pas les citoyens à opter pour cette option. Le réseau de distribution évolue dans un environnement peu structuré et pas du tout planifié, basé sur une demande très peu prédictible. La faible marge, la mauvaise segmentation et le peu d’investissement dans la ressource humaine et la gestion RH basique n’encouragent pas le développement du secteur. Il y a aussi la limitation du volume d’importation par des mesures administratives (loi de finances complémentaire 2009, arabisation, certificat de conformité et certificat d’origine). Enfin, l’industrie du contenu est assez faible, ce qui n’incite pas les Algériens à acheter en masse des équipements. Les opérations d’importation durent en moyenne 90 jours. Pour 2010, il y a des handicaps : détérioration de la situation du marché et de l’offre (locale et internationale) et le règne de la spéculation et des mauvaises pratiques.

 

Téléphonie mobile


Depuis sa mise en service, la téléphonie mobile a explosé en Algérie. Un téléphone portable n’est plus accessible à une certaine frange de la population (chefs d’entreprises, P-DG, hauts cadres…). Aujourd’hui, tout le monde peut avoir un cellulaire dans sa poche. 83 % des Algériens sont abonnés à la téléphonie mobile en Algérie, selon les derniers chiffres du département du ministre Bessalah. Sur une population de 34,8 millions, entre 26 et 27 millions sont abonnés aux trois réseaux (Mobilis, Nedjma, Djezzy). L’objectif du programme quinquennal est d’atteindre, au plus tard en 2014, un taux de 107 % du nombre global de la population algérienne. Comme il est affirmé que la couverture et la qualité des prestations des réseaux de la téléphonie mobile en Algérie répondent parfaitement aux « normes internationales ». Au-delà de ces constats et perspectives, il y a des insuffisances à relever et des retards. Parmi ces derniers, on peut citer l’adaptation de la législation et de la réglementation. L’évolution du marché de la téléphonie mobile a mis en relief les limites de la législation et de la réglementation en la matière en vigueur. On peut citer l’incapacité des dispositifs existants d’assurer à l’ARPT et/ou à l’institution concernée de l’Etat la maîtrise du marché dans l’esprit et la lettre de la loi (par exemple article 13) ouvrant la voie à un comportement unilatéral de l’opérateur dominant marqué par des pratiques d’abus de position dominante caractérisée. Un autre constat mérite d’être cité : la non-mise en service de la technologie 3G et 3G+ pénalise les entreprises, freine la généralisation du haut débit et retarde la télévision mobile. Bref, elle éloigne notre pays de la société de l’information. Le document portant stratégie « e-Algérie 2013 » présenté par le MPTIC au Conseil national économique et social est jugé par ce dernier d’extrêmement riche en informations, mais manque de détails et de vision claire.  Le CNES, par la voix de son directeur de communication, estime que l’horizon des cinq (05) années projetées pour réaliser un projet aussi ambitieux semble difficile à respecter compte tenu de l’intensité des contraintes identifiées dans le document. Selon M. Ouali, le Conseil considère en particulier qu’il convient de s’interroger sur les capacités d’absorption du tissu institutionnel, économique et social des différentes actions dont le développement est envisagé. « La démarche préconisée pour atteindre les objectifs fixés semble trop globale, et ne fixe pas d’échéances intermédiaires par objectif, entre 2009 et 2013, pour chacun des axes majeurs identifiés », explique notre interlocuteur. Un certain manque de cohérence est relevé quant à la nécessaire mutualisation des efforts et des moyens à mettre en œuvre, chaque partie prenante devant ici se doter de l’ensemble des moyens humains et matériels requis indépendamment de ce qui peut exister ou être acquis auprès de parties prenantes homologues.





Source : ITMag, le 3 mars 2010.




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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 08:00

http://www.lesafriques.com/images/stories/j32/18_mobile-afrique.jpgL’impact économique et fiscal des téléphones portables

 

Les télécommunications ont pris une importance significative dans l’économie de la plupart des pays africains. Jean-Marie Huet, Senior Manager au sein du Cabinet BearingPoint et co-auteur d’un rapport intitulé Les enjeux financiers de l’explosion des télécoms en Afrique subsaharienne publié par l’Institut français de relations internationales (IFRI), en février 2010, sonde avec optimisme les effets de cette révolution.

Oubliés les lignes fixes et le service Internet à la maison, c’est désormais de téléphones portables dont raffolent les Africains. Selon un rapport publié sur le site de l’Institut français des relations internationales (IFRI), il y avait « 246 millions de souscripteurs aux services mobiles en 2008. (…) La croissance du marché mobile et de l’Internet est deux fois plus importante en Afrique que celle enregistrée au niveau mondial ».

 

Source : Les enjeux financiers de l’explosion des télécoms en Afrique subsaharienne, IFRI (février 2010)

« Le secteur privé est depuis une quinzaine d’années à l’assaut du marché des télécoms en Afrique. Une première vague de privatisations a eu lieu entre 1995 et 1997, suivie d’une deuxième en 2000 et 2001 ». En l’espace de quinze ans, le continent africain s’est imposé comme le nouvel eldorado de la téléphonie mobile. Orange, Telefonica, Vodafone, Bharti Airtel, des opérateurs télécoms venus du monde entier cherchent à s’implanter dans un maximum de pays afin de profiter au mieux du faible taux de pénétration actuel (de 33%, en moyenne, en 2008). Faut-il redouter ou au contraire encourager cette explosion du marché des télécoms en Afrique ? Le rapport de l’IFRI s’invite dans le débat en prêchant l’optimisme, chiffres à l’appui.

 

Selon la Banque Mondiale, seulement 1 ménage africain sur 5 dispose d’un compte bancaire. En Afrique, 60% des 400 000 villages africains sont couverts par le réseau télécoms, alors que les agences bancaires ne sont présentes que dans les grandes villes. La mise en relation des banques et des télécoms peut générer une meilleure desserte des territoires, permettant ainsi aux zones rurales de mieux s’insérer dans le circuit économique.

 

« La téléphonie mobile est une source indéniable de croissance économique et de développement », a expliqué Jean-Michel Huet, spécialiste à BearingPoint des activités Télécoms et Média pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, « il existe une relation positive entre le revenu par habitant et le taux de pénétration mobile ». Une étude de Frontier Economics avance que « le marché des télécoms a fait travailler de manière directe ou indirecte 3,5 millions de personnes en 2007 ».

 

Les taxes télécoms renflouent les caisses des gouvernements africains


Les télécoms représentent le premier revenu fiscal dans les pays africains les moins généreusement dotés en matières premières. En moyenne, les recettes des télécoms représentent près de 5% du PIB des Etats africains. Selon le rapport, « le secteur de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne génèrera près de 71 milliards de dollars entre 2000 et 2012. Paradoxalement, ce montant pourrait être largement supérieur si les produits télécoms n’étaient plus classés dans la catégorie fiscale des produits de luxe ». Huit gouvernements d’Afrique subsaharienne imposent une taxe de « produits de luxe »sur les communications, 24 d’entre eux sur les portables mobiles et plus de 25 sur les équipements télécoms. Dans de nombreux pays, les revenus des opérateurs télécoms est supérieur à 30% (à titre d’exemple, la Zambie (53%), le Madagascar (45%), la Tanzanie (40%), le Gabon (40%) et le Cameroun (39%).

 

Source : GSMA Report (2007)

"La fiscalité est une bonne chose si elle est accompagnée d’une redistribution vers la population locale. Mais il faut éviter l’écueil de la surtaxation", a prévenu M. Huet.

 

Le surendettement des opérateurs


L’Afrique demeure le continent où le nombre de pays en situation de monopole est le plus élevé. Aujourd’hui, le nombre d’opérateurs télécoms est en moyenne, de 2,7 par pays. Le marché des télécoms en Afrique est très hétérogène. Compte tenu de la diversité de ses acteurs, les stratégies d’acquisition et les potentiels de croissance ne sont pas les mêmes.

 

Certains acteurs comme Bharti Airtel ou Orascom sont des filiales de conglomérats importants, d’autres, comme Orange, sont essentiellement centrés sur l’activité télécoms. Malgré leur rentabilité, les opérateurs surestiment parfois le potentiel de croissance des marchés et ont donc du mal à honorer le remboursement de leur capital et des intérêts associés.

Entre 1995 et 2005, les fonds souverains des pays du Golfe ont remporté la majorité des licences à des montants « surestimés », selon le rapport. Bien que les opérateurs télécoms en Afrique présentent les profits les plus élevés au monde, cette première phase d’extension s’est soldée par un endettement important de ces grands groupes, tant opérateurs télécoms qu’investisseurs. A titre d’exemple, et selon le quotidien Business Wire, les opérateurs télécoms ont contacté plus de 14,7 milliards de dollars de dettes durant les quatre premiers mois de l’année 2007 pour financer leurs projets d’expansion et d’acquisition.

 

Source : Les enjeux financiers de l’explosion des télécoms en Afrique subsaharienne, IFRI (février 2010)

Outre les éventuels problèmes financiers des opérateurs, la continuité de la pénétration des téléphonies mobiles et le développement de nouveaux usages laissent penser que cette activité connaîtra encore de belles années de croissance. « Pour une fois que l’Afrique effectue un rattrapage par rapport au reste du monde, on ne va pas s’en plaindre », a opiné Jean-Michel Huet. Internet sera le prochain grand défi. Pour gagner les cœurs africains, gageons qu’il sera mobile.

 

Les quatre grands types de groupes télécoms en Afrique

- Opérateurs européens : Orange, Vodafone, Telefonica, Portugal Télécom ;
- Opérateurs des pays du golfe Persique : Zain (en passe d’être remplacé par l’indien Bharti Airtel) Etisalat, etc. ;
- Opérateurs africains : Orascom, MTN, Vodacom ;
- Opérateurs locaux : Mascom (Botswana), Comores Telecom.

 

 

 

Source : Afrik.com, le 25 février 2010.

 

 

 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 09:15

En janvier 2010, près de 500 000 voyageurs ont pu profiter d’une connectivité Internet haut débit dans les trains à grande vitesse Thalys entre Paris, Cologne, Bruxelles et Amsterdam.

500 000 voyageurs surfent sur Internet dans les trains Thalys
Cette prouesse technologique est du à ThalysNet, le service Internet par Wifi disponible à bord des trains.

Sous ThalysNet se cache en fait un consortium qui regroupe Nokia Siemens Networks, 21Net et Telenet. Le service a été lancé en 2008 pour offrir une connectivité continue à tous les passagers d’affaires ou privés sur les Thalys. Selon Olivier Poitrenaud, Directeur Général de Thalys International : « Depuis son lancement commercial, ce service n’a cessé de monter en puissance : 60 % des voyageurs qui accèdent à ThalysNet sont des utilisateurs fréquents.

Grâce à ThalysNet, Thalys reste aujourd’hui le seul opérateur ferroviaire international à grande vitesse offrant à l’ensemble de ses passagers un service d’accès Internet Wifi. D’ailleurs, nos clients en sont clairement satisfaits ».

En Comfort 1, un passager sur quatre utilise ThalysNet !

L’accès au moyen de terminaux portables (PDA ou smartphones, par exemple) a doublé au cours des 6 derniers mois.
Les clients ThalysNet utilisent le service pour des usages classiques de bureautique et communication comme par exemple relever leurs emails, surfer sur Internet et se connecter à leur réseau d’entreprise via VPN.

En outre, depuis le mois de novembre 2009, les clients comfort 2 sur Thalys peuvent également réserver un accès Internet avant leur voyage en se connectant sur www.thalys.com.

ThalysNet utilise un lien satellitaire bidirectionnel connecté à un réseau de points d’accès situés dans les voitures Comfort 1 et Comfort 2.

Et lorsque les trains sont hors des zones de couvertures, ce sont les technologies GPRS et UMTS qui prennent le relai, utilisées ainsi afin de combler les trous. Notamment dans les gares. Ou dans les tunnels.



Source : France Matin, le 24 février 2010.


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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 09:00
A l'exception de la distribution, de l'industrie et des services, tous les secteurs devraient reprendre leurs investissements IT en 2010 affirme le cabinet Pierre Audoin Consultants dans sa dernière étude.


Alors que le scénario d'une reprise dans le secteur informatique se précise, du moins à partir du second semestre, le cabinet Pierre Audoin Consultants analyse, secteur d'activité par secteur secteur d'activité, les principales tendances pour le marché mondial. Une bonne nouvelle : tous les indicateurs sont au vert, sauf pour la distribution et l'industrie, dont les investissements informatiques devraient encore baisser de respectivement 1,9% et 1%. De son côté, le secteur des services, très impacté par la crise, peine à se redresser mais ne devrait plus réduire ses investissements.


« La distribution restera un marché difficile dans la plupart des pays, en particulier ceux où les discounters sont dominants », explique-t-on au cabinet où l'on rappelle que ces derniers sont connus pour être très économes et les acheteurs les plus durs. Tous les robinets ne seront cependant pas fermés. « Il devrait y avoir des investissements intéressants dans certains domaines comme la gestion matérielle, la BI et l'intégration multicanal », estime Peter Russo, directeur à PAC New York qui s'inquiète toutefois de faillites possible sur ce marché.


C'est toutefois le monde industriel qui reste le plus touché. « Le secteur le plus fortement impacté par l'actuelle crise économique à travers le monde est l'industrie, en particulier l'automobile, l'ingénierie mécanique, la chimie et la métallurgie, tandis que l'industrie pharmaceutique, l'agro-alimentaire, l'aéronautique et la défense ont mieux résisté »,affirme Christophe Châlons, analyste à PAC Munich. Selon lui, « la priorité en 2010 restera clairement les économies à court terme, en consolidant et en standardisant à la fois les actifs et les contrats, en particulier les contrats d'outsourcing. »


La cabinet prévoit toutefois qu'à partir du second semestre, des investissements pourraient être réalisés dans les systèmes embarqués, le PLM (Product Life Management), les solutions de collaboration, la maintenance et le CRM,(en particulier les services après-vente).


Les secteurs qui investissent


Du côté des secteurs qui vont augmenter leurs investissements, on pointe ceux des utilities et du secteur public qui devraient progresser, le premier de 3,4%, le second de 3,3%.


« Traditionnellement, les utilities constituent un marché plus résistant et confronté à des problématiques spécifiques : déréglementation, séparation des activités, gestion de l'information, smart grid (ndlr : réseau de distribution électrique intelligent pour lutter contre le réchauffement climatique) et smart meters (ou compteurs communicants) », explique Karsten Leclerque, directeur à PAC Munich.


Quant au secteur public, véritable soutien du marché pendant la crise, il devrait poursuivre ses investissements avec toutefois un certain ralentissement dû à la baisse des recettes fiscales des collectivités publiques et au niveau d'endettement de certains pays. L'implémentation de nouveaux standards comptables, la mise en place de la directive service européenne et la poursuite des projets d'e-administration justifient donc un certain optimisme. « La plus grande différence entre les pays réside dans l'importance de l'outsourcing, entre des pays très en avance comme le Royaume-Uni ou l'Australie et des pays très en retard comme la France, l'Europe Centrale ou la Chine », tient toutefois à préciser Peter Russo.

Les secteurs bancaires (+1,2%) et de l'assurance (+1%) devraient eux-aussi rouvrir leurs coffres-forts. « Les banques vont avoir plusieurs problématiques majeures en 2010, telles que le respect des réglementations qui génère toujours la plus grande partie des investissements. Fidélisation des clients, intégration post-fusion, STP/industrialisation, consolidation et traitement des données sont aussi des problématiques qu'elles ne peuvent résoudre qu'avec l'IT », croit savoir Vincent Gelineau, consultant senior chez PAC Paris. Le monde de l'assurance, devrait quant à lui investir dans l'intégration du multicanal, le CRM, les interfaces Web et la modernisation de l'existant.


La progression (+1,8%) sera plus forte dans le secteur des télécoms, qui bien que victime d'une forte pression sur les prix, devra investir dans les réseaux de nouvelle génération, notamment le LTE et les nouveaux services tels que le paiement par mobile ou le Web 2.0.


Enfin, le secteur du transport (+1%) qui inclut à la fois la logistique (fortement impactée) et le transport de passagers (moins affecté, excepté pour les compagnies aériennes) devrait investir dans des projets logistique de type 4PL et 5PL ainsi que dans les solutions orientées client telles que la billetterie, l'enregistrement, les portails et le paiement.


Pierre Audoin Consultants termine son étude par les précautions d'usages. « Des risques importants demeurent, notamment liés au chômage, au manque de disponibilité des crédits et aux faillites qui en résultent », précise le document.


« Dans tous les cas, même si les volumes devraient se redresser au cours de l'année, les prix et les coûts moyens seront plus faibles qu'en 2009 et limiteront la reprise du marché », conclut de son côté Christophe Châlons.

 

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Source : Channelnews, le 24 février 2010.

 

 

 

 

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