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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:15
vainqueur.jpgLa Tunisie vient d'être classée au top 10 des pays africains, en terme de vitesse de connexion, de taux de pénétration de la connexion au dessus de 5 mégas et des connexions supérieures à 2 mégas, par le dernier classement « State of the internet report » de la société américaine « Akamai technologie », leader de l’accélération en ligne des contenus riches, des transactions dynamiques et des applications web, (3 è trimestre 2009).

Ce rapport extrapole à partir des données recueillies par le réseau mondial de serveurs (Akamai), comprend notamment des données sur l’origine du trafic malveillant, des pannes réseau et des arrêts d’échange de trafic (de-peering). Il donne une photographie de la connectivité haut débit par zone géographique.

Selon ce même rapport , la ville de Tunis est classée 2ème à l'échelle du continent africain, juste après la ville marocaine de Rabat en termes de vitesse de connexion avec un débit moyen de 2211 Kb/s.

Avec un taux de 1,7%, la ville de Tunis figure dans le top 10 en ce qui concerne le taux de pénétration de la connexion au dessus de 5 mégas en occupant la 7éme position aux cotés de villes comme Rabat, Casablanca, Midrand, Johannesburg, Captown et Niamey.


Source : Marhba, le 23 février 2010.
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:19
champion.jpgLe Sénégal connaît un développement extraordinaire du secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) même s’il reste beaucoup de choses à faire.

Cet accroissement des TIC a fait bénéficier le Sénégal de 418 milliards avec seulement trois opérateurs téléphoniques (Orange, Sentel, Expresso).

En effet, sur un investissement de 119 milliards de francs, le Sénégal a enregistré un chiffre d’affaire global du secteur, en 2008, de près de 600 milliards.

Selon des récents chiffres de l’Agence de Régulation des Marchés Publics (Armp), divulgués hier, au cours de l’installation des organes de direction du Fonds de développement du Service universel des télécommunications, par Aminata Tall, le Sénégal compte 264403 abonnés fixes et 4711 lignes publiques contre 6391080 abonnés à la téléphonie mobiles avec des taux de pénétration respectifs de 2.27 et 52.5%.

Ces bons chiffres sont aussi notés chez les utilisateurs de l’Internet. Selon le Secrétaire de la Présidence de République, Mme Aminata Tall, il y a 58268 abonnés internet contre 1020000 utilisateurs d’Internet sur une bande passante de 4.2 Gbps, soit un taux de pénétration de l’Internet de 7.4 %.

Selon le Secrétaire de la Présidence de la République, ces derniers chiffres de 2009 de l’agence de régulation des marchés publics, renseignent largement sur le dynamisme du secteur des TIC au Sénégal.



Source : PressAfrik, le 23 février 2010.

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 12:53
Disposé sur 10.000 km dans l’Océan Indien, un réseau câblé sous-marin permettra aux pays de l’Afrique orientale de bénéficier d’une meilleure connexion Internet à haut débit. Alors que sa mise en service commercial sera effective en août 2010, ce réseau atteignit le 13 février la province maritime sud-africaine de KwaZulu-Natal.

Le déficit commercial des USA fut de 40,2 milliards $ en décembre 2009. Alors que ce déficit culmina à 695,9 milliards $ en 2008, il se résorba considérablement en 2009 pour s’établir à 370,7 milliards $. La croissance des exportations et importations commerciales semblent indiquer que les USA sortiraient avec succès de la plus grave récession économique depuis les années 1930.

 

Victime de la crise systémique globale, la Corée du Sud comptait 1,2 million de chômeurs en janvier 2010. Malgré des signes tangibles de reprise économique, le chômage concernait 5 % de la population sud-coréenne.

 

En progression fulgurante de 244 % en 2009, l’exportation de pierre et métaux précieux rapporta 2,73 milliards $ au Vietnam. Parmi 18 pays importateurs, la Suisse est de très loin le premier client devant l’Afrique du Sud.

 

La capacité de l’électricité éolienne installée en Chine doubla en 2009 pour la cinquième année consécutive. L’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord sont les trois principaux marchés mondiaux de l’industrie éolienne, qui créa 500.000 emplois et généra le colossal chiffre d’affaires de 63 milliards $ en 2009. Malgré la crise économique mondiale, cette industrie se révéla donc très rentable pour certains entrepreneurs.


Troisième agglomération urbaine de l'Afrique du Sud après Johannesbourg et Le Cap, Durban constitue le premier centre portuaire de l'Océan indien

Troisième agglomération urbaine de l'Afrique du Sud après Johannesbourg et Le Cap, Durban constitue le premier centre portuaire de l'Océan Indien.

 

Afrique orientale : amélioration de l’Internet à haut-débit grâce à un câble sous-marin de 10.000 km


Première compagnie sud-africaine de télécommunication, Telkom est le partenaire terrestre de l’EASSy (acronyme simplifié pour East African Submarine Cable System). Disposé sur 10.000 km le long de la côte orientale de l’Afrique, l’EASSy est un réseau câblé sous-marin destiné à améliorer la connexion internet à haut-débit des pays de l’Afrique de l’est. L’EASSy constitue l’un des neufs réseaux câblés qui connecteront d’ici 2011 les différentes zones de l’Afrique sub-saharienne au reste du Monde.

 

L’arrivée samedi 13 février 2010 de ce réseau câblé sous-marin à proximité de la province maritime de KwaZulu-Natal réjouit de nombreux internautes sud-africains. Lors d’un communiqué officiel diffusé le 14 février, Telkom avait annoncé la réception de cette infrastructure sous-marine.

 

L’EASSy sera progressivement acheminé d’Afrique du Sud au Soudan, ce qui permettra de relier les différents pays côtiers de l’Afrique orientale. Le Soudan, Djibouti, la Somalie, le Kenya, la Tanzanie, l’archipel des Comores et le Mozambique sont les partenaires terrestres de ce réseau câblé sous-marin, dont la mise en service commerciale sera effective à partir d’août 2010.

 

L’amélioration de la connexion Internet à haut-débit favorisera l’indispensable développement économique de l’Afrique orientale, notamment les dynamiques zones portuaires de Durban, de Maputo (Mozambique), de Dar-es-Salaam (Tanzanie) et de Mombasa (Kenya).

 

Edifié en 1893, détruit par le feu en 1895 et rebâti en 1901, l'Hôtel de ville de Pietermaritzburg est un somptueux joyau de l'architecture victorienne en Afrique australe.

Édifié en 1893, détruit par le feu en 1895 et rebâti en 1901, l'Hôtel de ville de Pietermaritzburg est un somptueux joyau de l'architecture victorienne en Afrique australe.

 

Afrique du Sud : Brève présentation générale de la province maritime de KwaZulu-Natal


Délimité à l’extrême nord-est par le Mozambique, au nord-est par le royaume de Swaziland, au nord et à l’ouest par les provinces terrestres de Mpumalanga et de Free State, au sud-ouest par le royaume de Lesotho et la province maritime du Cap oriental, le KwaZulu-Natal est une prospère province maritime sur l’Océan Indien fondée le 27 avril 1994. Ce territoire industriel, agricole et montagnard s’étend sur 92.100 km² et englobait 10.259.230 habitants en 2007 tandis que son point culminant est de 3.451 mètres. Alors qu’il recherchait un itinéraire commercial rentable entre l’Europe et l’Inde, l’explorateur portugais Vasco de Gama (1460-1524) débarqua le 25 décembre 1497 sur cette zone côtière logiquement baptisée Natal, qui signifie Noël en portugais.

 

Fondé en 1838, Pietermaritzburg est la capitale administrative de la province de KwaZulu-Natal. Perché à une altitude moyenne de 667 mètres, Pietermaritzburg comptait 521.805 habitants en 2007.

 

Avec 3.468.086 habitants en 2007, Durban est la première agglomération urbaine de la province de KwaZulu-Natal et la troisième en Afrique du Sud après Johannesbourg (3.888.180 en 2007) et Le Cap (3.497.097 en 2007). Fondé en 1824, Durban est le premier centre portuaire de l’Océan Indien, le premier port sud-africain pour les importations/exportations commerciales et industrielles, ainsi que le premier port sucrier mondial. Durban est jumelé avec les municipalités de Nantes (Loire-Atlantique) et du Port (Réunion).

 

Barack Obama

Barack Obama

 

USA : déficit commercial de 40,2 milliards $ en décembre 2009


Exacerbé par les conséquences les plus nocives de la crise systémique globale, le déficit commercial des USA culmina en 2008 à un niveau colossal de 695,9 milliards $. Bien que ce déficit fût loin d’être résorbé, il s’éleva à 370.7 milliards $ pour les douze mois de 2009. Estimé à 36 milliards $ par certains économistes,  il atteignit néanmoins 40,2 milliards $ en décembre 2009.

 

En décembre 2009, les exportations commerciales progressèrent de 3,3 % pour le huitième mois consécutif tandis que les importations augmentèrent de 4,8 %.

 

Comme les exportations et importations commerciales enregistrèrent une hausse régulière durant ces derniers mois, de nombreux économistes estiment que les USA sortent progressivement avec succès de la pire récession économique depuis la « Grande dépression » des années 1930.

 

Première économie mondiale devant la Chine et le Japon, les USA sont directement victimes du mondialisme apatride, libre-échangiste et ultralibéral qu’ils contribuèrent pourtant à établir et diffuser à l’échelle mondiale dès la fin du premier conflit mondial de 1914-1918.

 

Deuxième métropole urbaine de la Corée du Sud, Pusan est le cinquième port mondial

Deuxième métropole urbaine sud-coréenne après Séoul, Pusan est le cinquième port mondial.

 

Corée du Sud : 1.200.000 chômeurs en janvier 2010


Selon un rapport officiel diffusé le 10 février 2010 par l’agence gouvernementale Statistics Korea, le taux de chômage sud-coréen atteignit un record en janvier 2010 malgré des indices tangibles et croissants de reprise économique.

 

La Corée du Sud recensait officiellement 1.200.000 chômeurs en janvier 2010. Enregistrant une hausse annuelle de 1,4 %, le taux de chômage concernait 5 % de la population active. Entre janvier 2009-2010, la Corée du Sud compta 368.000 demandeurs d’emploi supplémentaires, ce qui représenta une spectaculaire hausse annuelle de 43,4 %.

 

Subissant une baisse annuelle de 0,7 % sur la même période, le ratio population / emploi s’éleva à 56,6 % en janvier 2010. 22.865.000 sud-coréens étaient officiellement comptabilisés comme travailleurs actifs par l’agence gouvernementale.

 

À l’instar de ses concurrentes japonaise et singapourienne, l’économie sud-coréenne très globalisée subit de plein fouet une récession générale provoquée par les conséquences les plus néfastes de la crise systémique mondiale.

 

La cathédrale Notre-Dame de Saigon fut édifiée du 7 octobre 1877 au 11 avril 1880 dans un style composite.

La cathédrale Notre-Dame de Saigon fut édifiée du 7 octobre 1877 au 11 avril 1880 dans un style composite.

 

Vietnam : progression de 244 % des exportations commerciales de pierres et métaux précieux


Selon un communiqué officiel diffusé le 10 février 2010 par le ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce, les exportations de pierres et métaux précieux s’élevèrent à 2,73 milliards $ en 2009, ce qui représenta une augmentation colossale de 244 % par rapport à l’année précédente.

 

Ces exportations commerciales croissantes rapportèrent 23,36 millions $ en novembre 2009 et 29,91 millions $ en décembre 2009.

 

En 2009, le Vietnam achemina ses pierres et métaux précieux vers 18 pays parmi lesquels figuraient la France, la Suisse, les USA, l’Afrique du Sud, le Japon et l’Australie.

 

En 2009, la Suisse fut de très loin le premier importateur commercial du Vietnam. Afin d’acquérir ces matières précieuses, les importateurs suisses dépensèrent la colossale somme de 2,31 milliards $, soit 84,46 % du montant total des exportations commerciales vietnamiennes.

 

Très loin derrière la Confédération helvétique, l’Afrique du Sud représenta néanmoins le deuxième marché commercial d’exportation pour ces produits. Grâce à la vente de pierres et métaux précieux à des importateurs sud-africains, le Vietnam engrangea 199,32 millions $ en 2009.

 

Éoliennes : la Chine doubla en 2009 sa capacité installée pour la cinquième année consécutive


Malgré l’impact négatif de la crise financière et de la récession économique mondiales, la capacité installée de l’électricité éolienne sur le plan mondial atteignit 157,9 GWh en 2009 contre 120.4 GWh en 2008. Cette augmentation annuelle de 37,5 GWh représenta une hausse globale de 31 % dont un tiers fut attribué à la seule Chine.

 

Selon le secrétaire général du Conseil global de l’énergie éolienne (GWEC) Steve Sawyer, cette progression rapide et continuelle de l’électricité éolienne reflète un attrait croissant pour cette technologie qualifiée « de propre, de fiable et de facile à installer ». Cet expert n’évoque pas l’impact environnemental de ces structures métalliques géantes. Selon Steve Sawyer, de nombreux pays accordent actuellement leur priorité au développement des énergies renouvelables dans le cadre de leurs plans respectifs de redémarrage économique. Le secrétaire général du GWEC estima que l’électricité éolienne contribue significativement à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Lors de sa conclusion, l’expert affirma que l’actuelle capacité éolienne mondiale de 157,9 GWh permettra de produire 340 Térawatts-heure (TWh) d’électricité propre et d’économiser annuellement 204 millions de tonnes de dioxyde de carbone.

 

Même si l’industrie éolienne favorisa la création mondiale de 500.000 emplois, elle apparait fort rentable pour certains entrepreneurs puisqu’elle généra en 2009 un chiffre d’affaires colossal de 63 milliards $. Grâce à leur nouvelle capacité installée de 10 GW en 2009, l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie constituent les trois principaux continents de prédilection pour le marché éolien mondial.

 

En raison de la crise économique mondiale, certains analystes avaient prévu début 2009 une baisse drastique de 50 % du développement de l’énergie éolienne aux USA. L’application rigoureuse du plan de redressement économique permit néanmoins une inversion de la tendance dès juillet 2009. Avec une nouvelle capacité installée de 10 GWh en 2009, les USA totalisèrent 35 GWh, soit une hausse annuelle de 39 % par rapport à 2008.

 

Figurant parmi les plus importants marchés éoliens au niveau mondial, l’Europe installa en 2009 une nouvelle capacité de 10,5 GWh dont 2,5 en Espagne, 1,9 en Allemagne, 1 en France, au Royaume-Uni et en Italie. On relira avec profit le communiqué de Wallerand de Saint Just à propos de l’installation acharnée d’éoliennes dans le département rural de la Somme.

 

Selon le rapport officiel du GWEC, l’Inde installa en 2009 une nouvelle capacité de 1,27 GWh.

 

Installation d'un complexe éolien le long d'un axe autoroutier chinois

Installation d'un complexe éolien le long d'un axe autoroutier chinois.

 

La Chine est actuellement le plus grand marché éolien mondial puisque sa capacité installée passa de 12,1 GWh en 2008 à 25,1 GWh en 2009. En augmentation de 13 GWH, cette capacité doubla au cours de 2009 pour la cinquième année consécutive. En se basant sur l’actuel rythme de croissance, le géant asiatique serait en mesure d’atteindre d’ici 2020 l’objectif ambitieux de 150 GWh.

 

En 2006, le charbon représentait encore 70 % de la consommation énergétique totale de la Chine. En progression constante, le pétrole constituait la deuxième source énergétique consommée en Chine (20 % en 2006). L’hydroélectricité, le gaz naturel et le nucléaire représentaient respectivement 6 %, 3 % et 1 %. Les autres énergies renouvelables étaient complètement marginales avec 0,06 %. On peut consulter l’intégralité de ce rapport synthétique de 19 pages (format PDF).

 

Deuxième consommateur énergétique mondial après les USA, la Chine s’attela à réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre et mise dorénavant sur les énergies renouvelables (nucléaire, éoliennes et solaire). Nations Presse Info avait d’ailleurs consacré un article à propos du spectaculaire développement des énergies éolienne et solaire dans la province de Gansu (Désert de Gobi) et dans la région autonome de Xinjiang.

 

Rappelons que fin 2009 la Chine s’engagea à réduire d’ici 2020 ses émissions de gaz à effet de serre de 40 % pour chaque unité supplémentaire de PIB par rapport au niveau de 2005.

 

 

 

Source : NPI, le 14 février 2010.

 

 

 

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 12:44
http://n3fansub.com/communaute/wp-content/uploads/2009/02/japon.jpgLe Japon a enregistré une sensible progression de son Produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre 2009, un gain qui lui permet de conserver son rang de deuxième économie mondiale, devant la Chine. La croissance, de 1,1 % par rapport au trimestre précédent et de 4,6 % en glissement annuel, dépasse les prévisions des économistes, qui s’attendaient à 3,7 %. Entre juillet et septembre, la croissance avait été de 1,3 % en glissement annuel.
 

Le bon chiffre du quatrième trimestre a fait dire à Keisuke Tsumura, du Bureau du gouvernement, que "les risques de rechute s’amenuisent un peu". Une position prudente car l’activité a beaucoup bénéficié des aides gouvernementales. "Les conditions économiques réelles restent difficiles", a ajouté le porte-parole du gouvernement, Hirofumi Hirano.


La croissance enregistrée met fin à une année difficile pour l’archipel. Le PIB a reculé en termes réels de 5 % en 2009, un repli jamais observé depuis 1955. Il s’établit à 474 924 milliards de yens (3 871 milliards d’euros). Celui de la Chine atteignait 33 500 milliards de yuans (3 594 milliards d’euros) fin 2009.
 
PASSAGE DE TÉMOIN 

Le passage de témoins entre les deux premières économies asiatiques est attendu en 2010, voire 2011, en raison de la vigueur de la croissance chinoise, très supérieure à celle du Japon. Cependant, cette perspective ne suscite pas de drame dans l’archipel où le discours dominant est plutôt :
 "qu’importe la position, du moment que nous conservons nos spécificités".

Le rebond d’activité observé au Japon doit beaucoup à la vitalité de la Chine, qui est aujourd’hui son premier partenaire commercial. Les industriels de l’archipel bénéficient dans ce pays de débouchés qu’ils ne trouvent plus en Amérique du Nord ou en Europe. La hausse de 5 % des exportations entre octobre et décembre en est l’illustration. Une évolution qui a favorisé la progression – la première depuis le premier trimestre 2008 – de 1 % des investissements des entreprises.


La hausse du pouvoir d’achat des Chinois sert la politique touristique du Japon, qui a assoupli, en juillet 2009, les règles d’octroi de visas. En 2009, l’archipel a enregistré une baisse de 18,7 % du nombre de touristes. Seuls les Chinois ont été plus nombreux à venir.


La croissance entre octobre et décembre a également bénéficié d’une consommation des ménages en hausse de 0,7 %. Les particuliers ont accru leurs dépenses notamment dans l’automobile et l’électronique, deux domaines qui faisaient l’objet d’aides gouvernementales. Ces bons chiffres compensent le recul de 1,6 % des investissements dans les travaux publics.


Pour la Banque du Japon (BoJ), la progression du PIB est une bonne nouvelle. L’établissement central est soumis à une pression certaine pour alléger sa politique monétaire, en raison notamment du retour de la déflation depuis le début 2009. Or, son taux directeur reste à 0,1 % et ses marges de manœuvre paraissent réduites.


DÉFLATION ET RENFORCEMENT DU YEN

 

La question est de savoir si la bonne dynamique observée fin 2009 peut se poursuivre. Malgré les incertitudes sur la solidité de la reprise en Amérique du Nord et en Europe, le Japon peut compter sur le dynamisme chinois et des autres nations émergentes pour ses exportations. Le gouvernement mise par ailleurs sur sa politique d’octroi d’allocations diverses pour soutenir la consommation.


La déflation et le renforcement du yen risquent néanmoins de peser sur les résultats des entreprises, qui pourraient décider de nouvelles baisses des rémunérations. En 2009, le salaire mensuel moyen versé par les entreprises privées a reculé, pour la troisième année consécutive (- 3,9 %) à 315 164 yens (2 600 euros).


De nouvelles réductions, ajoutées à l’affaiblissement de l’effet des plans de relance du gouvernement, nuiraient à la consommation. Il en est de même du chômage (5,1 % de la population active) : de nombreuses entreprises reconnaissent être en sureffectif et celui-ci pourrait augmenter.


La production industrielle reste sous le niveau d’avant la crise et elle ne devrait pas atteindre les 90 % de ce niveau avant la fin de l’année.


Dans ce contexte, les économistes attendent une croissance moins soutenue aux deux premiers trimestres 2010. Pour l’exercice fiscal 2010 qui commence le 1er avril, le gouvernement l’estime à 1,4 %.

Source : TerminalActu, le 14 février 2010.


 

 

 

 

 


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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 13:27

vainqueur.jpgTunis — Le dernier classement "State of the internet Report" de la société américaine « Akamai technologie » "leader mondial des services de diffusion et d'accélération de contenus et d'applications en ligne», vient de classer la Tunisie au top 10 des pays africains, en terme de vitesse de connexion, du taux de pénétration de la connexion au dessus de 5 mégas et des connexions supérieures à 2 mégas.


[1] Le rapport Akamai concernant le 3 ème trimestre de 2009, est de ce fait antérieur à l'augmentation du débit qui atteint désormais 8 mégas, ce qui est de nature à booster la connectivité dans le pays sans compter la baisse des tarifs de connexion.

 

Le même rapport fortement sollicité à l'échelle international notamment auprès de grands medias telles que Reuters ou New York Times... Classe en effet la ville de Tunis comme 2ème à l'échelle du continent africain en termes de vitesse de connexion juste après la ville marocaine de Rabat. Tunis recueille un débit moyen de 2211Kb/s.

 

Quant au taux de pénétration de la connexion au dessus de 5 mégas, la même ville (Tunis) apparait dans le top 10 en occupant la 7ème position avec un taux de 1.7%, au coté de villes comme Rabat, Casablanca, Midrand, Johannesburg, Captown et Niamey..

 

Pour ce qui est des connexions supérieures à 2 Mégas Tunis occupe ,encore une fois, la deuxième place, avec un taux de pénétration de 48%.

 

Notons qu'Akamai dispose de plus de 56.000 serveurs dans le monde, réparti sur 71 pays.

 

 

 

Source : AllAfrica, le 15 février 2010.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 11:46
e-commerce.jpgCe n’est pas encore la révolution du paiement en ligne, mais ça ne saurait tarder. A fin 2009, le paiement en ligne par carte bancaire a généré un flux de 104,5 millions de DH contre environ 30 millions en 2008. Un résultat qui dépasse de loin les prévisions du Centre monétique interbancaire (CMI), soit 70 millions de DH.

La montée fulgurante des transactions par internet est imputable notamment à la multiplication des établissements qui proposent ce mode de paiement, soit 70 contre 10 en 2008. Maroc Telecom, Lydec, Meditel, Jet4you, Air Arabia ou encore la Trésorerie générale du Royaume offrent, depuis 2009, cette possibilité de paiement à leur clientèle. Veolia prévoit également une plateforme identique au cours de cette année.

«En 2007, nous devions justifier l’intérêt de ce service auprès des chefs d’entreprises. Aujourd’hui, c’est le contraire. Les patrons s’y intéressent de plus en plus», relève Samira Gourroum, directrice business développement à Maroc Telecommerce.

Au-delà du simple clic, le e-paiement soulage des longues files d’attente pour honorer des factures notamment. Plus de 20.000 factures Lydec ont été réglées via internet en 2009, indique Abdellah Talib, directeur du développement durable. Méditel, en dehors du paiement des factures, propose également la vente de cartes de recharge en ligne.

Selon nos informations, un second opérateur télecom devrait développer le même service au cours de l’année.

Les perspectives de développement de ce mode de paiement restent, ainsi, importantes. D’autant plus que peu de domaines d’activités s’y sont intéressés jusqu’à présent. «Des programmes de paiement en ligne sont en cours de réalisation avec des opérateurs du secteur pharmaceutique», indique Samira Gourroum. Le service pourrait également s’étendre au secteur de la grande distribution.

Dans le meilleur des cas, on en arriverait à faire ses courses devant son ordinateur. Dénommé «drive in», le concept permet au client de commander ses marchandises sur internet avant d’aller les chercher déjà empaquetées dans une zone dédiée. Il est déjà expérimenté dans certains pays. Le consommateur marocain est-il prêt à accepter ces changements, lui qui aime manipuler ce qu’il achète?

Par ailleurs, l’évolution du e-paiement est conditionnée par l’équipement des foyers d’un ordinateur et d’une connexion internet. Il s’agit également de dissiper les craintes des usagers, quant à la sécurité des transactions. «Celles-ci ne passent pas par internet mais via une ligne sécurisée», assure Lydec. Aussi, « la réglementation en matière d’utilisation de la carte bancaire protège encore plus le client», ajoute Samira Gourroum. De fait, le risque zéro n’existe pas.


Source : ITMaroc, le 7 février 2010.

 

 

 

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 17:28

Des cy­ber-​ca­fés, en pas­sant par la pro­gram­ma­tion ou l'e-​com­merce de nom­breux jeunes de­man­deurs d'em­ploi ont su tirer parti de cette ex­tra­or­di­naire prouesse tech­no­lo­gique qu’est l’In­ter­net. Un exemple parmi tant d'autres de la ba­na­li­sa­tion pro­gres­sive d'In­ter­net: le ré­seau so­cial Fa­ce­book compte au­jourd’hui plus de 800.​000 membres en Afrique.

 

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1255003976-internet_afrique.jpg

 

Le conti­nent compte 650.​000 abon­nés à l'In­ter­net et le nombre des in­ter­nautes est es­ti­mé à 2 mil­lions. Des chiffres qui ont pro­gres­sé de + 105% ces cinq der­nières année, avec un taux en constante aug­men­ta­tion d'une année sur l'autre.

 

 

L’ex­ten­sion d'In­ter­net en Afrique sus­cite les vo­ca­tions d’en­tre­pre­neurs et d’in­no­va­teurs

 

In­ter­net contri­bue sur­ement à sor­tir le conti­nent de son re­la­tif iso­le­ment. Les pra­tiques et sté­réo­types de com­por­te­ment éco­no­miques en vi­gueur dans les pays in­dus­tria­li­sés ten­draient même à s’y ré­pandre. Ainsi les par­te­na­riats avec des en­tre­prises si­tuées un peu par­tout en Afrique mais éga­le­ment à l’étran­ger per­mettent de tis­ser de nou­veaux liens éco­no­miques, mais éga­le­ment des pas­se­relles cultu­relles in­soup­çon­nées.

 

Par le biais de jeunes pro­gram­meurs afri­cains, le lan­gage de l’in­no­va­tion tra­verse la Mé­di­ter­ra­née. Les dé­ci­deurs afri­cains semblent eux-​mêmes prêts, à prendre leur part dans l’éco­no­mie mon­diale. Dans cette op­tique, une école pan­afri­caine d’in­tel­li­gence éco­no­mique et stra­té­gique ou­vri­ra bien­tôt ses portes à Dakar, au Sé­né­gal.

 

Cette ins­ti­tu­tion sera des­ti­née à doter les dé­ci­deurs afri­cains d’une for­ma­tion de haut ni­veau, se dé­cli­nant en mo­dules abor­dant les ques­tions liée à l’en­vi­ron­ne­ment in­ter­na­tio­nal et à la com­pé­ti­ti­vi­té des na­tions. Afin de mieux ren­for­cer les ca­pa­ci­tés des fu­turs dé­ci­deurs, l’am­bi­tion pro­cla­mée du pro­gramme est d’in­cul­quer l’In­tel­li­gence éco­no­mique comme ré­ponse ap­por­tée aux bou­le­ver­se­ments pro­vo­quée à l’échelle pla­né­taire par la mon­dia­li­sa­tion et la glo­ba­li­sa­tion. De quoi don­ner aux PME et fu­tures start-​ups afri­caines les armes mo­dernes pour se me­su­rer à l’éco­no­mie mon­diale de la connais­sance et de l’in­no­va­tion.


Le Kenya veut de­ve­nir la fu­ture Si­li­con Val­ley d'Afri­caine

 

C’est pour se mettre à la page de cette glo­ba­li­sa­tion que le Kenya s’est lancé dans une po­li­tique am­bi­tieuse en fa­veur des nou­velles tech­no­lo­gies, ap­puyée par l’éta­blis­se­ment de grands chan­tiers d'in­fra­struc­ture et de zones franches.

 

De­puis 2004, le gou­ver­ne­ment ke­nyan a en effet ini­tié une série de me­sures de pro­mo­tion des tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et des com­mu­ni­ca­tions, avec la vo­lon­té de faire du pays un centre de ser­vices off­shore. Plu­sieurs ac­tions ont été an­non­cées dans cette di­rec­tion.

 

D'abord l'ins­tau­ra­tion d'une ré­gle­men­ta­tion sur la sé­cu­ri­té et la confi­den­tia­li­té des don­nées in­for­ma­tiques. En­suite, la pri­va­ti­sa­tion de l'opé­ra­teur his­to­rique et l'at­tri­bu­tion de li­cences à des ac­teurs pri­vés. Enfin, l'amorce d'un chan­tier de mo­der­ni­sa­tion de l'état et une po­li­tique en fa­veur de la for­ma­tion et de l'en­sei­gne­ment su­pé­rieur tech­nique.

 

L’Afrique se câble en haut-​dé­bit

 

A par­tir de 2010, deux grands pro­jets d'in­fra­struc­ture re­lie­ront le conti­nent au monde via l’Afrique de l’ouest. Le pre­mier, nommé EASSY, es­ti­mé à 100 mil­lions de dol­lars, a pour but de re­lier les villes de Mom­ba­sa au Kenya et de Fu­jai­rah aux Emi­rat Arabes Unis. Le pro­jet TEAMS vise quant à lui à créer un back­bone sous-​ma­rin, lon­geant la côte est de l'Afrique, de l'Afrique du Sud au Sou­dan.

 

Ces in­fra­struc­tures, qui doivent être ache­vées d'ici fin 2008, per­met­tront de ré­duire le coût des com­mu­ni­ca­tions in­ter­na­tio­nales, prin­ci­pal frein au dé­ve­lop­pe­ment d'une éco­no­mie off­shore. A ce pre­mier axe s'ajoute la mise en place de zones franches pour fa­ci­li­ter l'im­plan­ta­tion de so­cié­tés de ser­vices.

 

Les ar­gu­ments en fa­veur de ce type d'ac­ti­vi­té sont nom­breux, avec no­tam­ment la pré­sence d'une main d'œuvre di­plô­mée ainsi qu’un fu­seau ho­raire com­pa­tible avec l'Eu­rope.

 

 

 


Source : Afrique Avenir, le 03 février 2010.





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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 11:31

Pour sa 4e participation, Canéjan vient de confirmer sa troisième arobase (obtenue fin 2009). Une distinction récompensant l'ensemble des actions menées par la commune en faveur d'un Internet local citoyen à la disposition de tous et pour l'intérêt général. C'est l'équivalent de la « fleur » attribuée aux communes fleuries. L'arobase se retrouve ainsi apposée sur les panneaux d'entrée de ville.

 

Swann Rechou et Pierre Joly. (PHOTO S. N.)

 

 

 

 

 

 

 

 

L'association Villes Internet en partenariat avec la Caisse des dépôts remet chaque année, depuis 1999, le label « Ville Internet » aux communes qui ont mis en oeuvre une politique significative en matière de démocratisation des TIC (Technologies de l'information et de la communication) et de leurs usages citoyens.

 

Parmi les 224 collectivités participantes cette année, le jury a retenu plusieurs initiatives canéjanaises marquantes. Comme ses différents sites Internet (site communal, site de la médiathèque et du centre culturel, blogs des structures jeunesse) qui multiplient les services en ligne (démarches d'états civils, réservation de livres ou de places de spectacles...), en plus des informations pratiques qu'ils proposent.

 

Accès publics


Le jury s'est également intéressé aux services proposés dans les accès publics à Internet (les@PI) ouverts à la médiathèque et au CCAS (16 heures en accès libre, et plus de 20 heures sous l'accompagnement de Pierre Joly, animateur-formateur professionnel, au tarif de 7 euros par an famille, gratuit pour les moins de 14 ans, demandeurs emplois, RMIstes). Idem pour les espaces multimédias du Spot et du centre de loisirs. La politique d'utilisation et de promotion des TIC et notamment des logiciels libres est également soulignée par le label.

 

Développement durable


En 2009, la commune, sous la houlette de Swann Rechou, responsable Informatique depuis 2004, a en effet oeuvré pour moderniser ces outils dans une démarche de développement durable en utilisant notamment des logiciels libres et en optimisant les ressources (énergétiques et matérielles).

 

En 2010, le service informatique et les services communaux poursuivront leurs efforts pour proposer de nouveaux services en ligne (suivi des dossiers d'urbanisme, évolution des sites Internet) mais aussi dans les@PI, récemment rééquipés, pour mieux accompagner tous les usagers dans l'appropriation des TIC.

 

 

 

Source : Sud Ouest, le 25 janvier 2010.

 

 

 

 

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 11:25
vainqueur.jpgTrès loin est le moment où les sénégalais pensaient que l’arrivée du troisième opérateur mobile allait accroître la concurrence sur le marché des télécoms en leur faveur. Neuf mois après l’arrivée de EXPRESSO Sénégal sur le marché des télécommunications, l’analyste que je suis assiste à une situation atypique. Rares sont les marchés des télécoms dans le monde qui se sont comportés ainsi après l’entrée d’un nouvel acteur, surtout un acteur qui est censé être actif sur l’ensemble des trois activités, Fixes, Mobiles et Internet.

L’agence de régulation des télécommunications et des Postes du Sénégal (ARTP) vient de publier les statistiques du troisième trimestre 2009. Celles-ci montrent un nombre de clients fixes qui croit grâce à la mobilité restreinte de SONATEL (YAKHANAL) et de EXPRESSO (Yobaléma). Sur ce segment EXPRESSO se porte plutôt mieux car ayant recruté un peu plus de 10.000 clients Yobaléma durant le trimestre, au moment où SONATEL n’a pu en avoir qu’un peu plus de 6000 d’après une source ARTP. A y voir de plus prés, il semblerait même que, comme le souligne les commerciaux de EXPRESSO, l’offre Yobaléma a eu un effet d’entraînement sur l’offre Yakhanal (SONATEL) mal connu du public sénégalais. Sur ce marché du fixe, nous pouvons noter la belle entrée en scène de EXPRESSO avec son offre Yobaléma qui, il faut le souligner, est beaucoup plus attractif que sa jumelle de SONATEL. Yobaléma offre une mobilité nationale sur l’ensemble du territoire alors que les terminaux Yakhanal sont lockés sur une zone bien déterminée.

 

Concernant le marché de la téléphonie mobile, nous assistons vraisemblablement à une réaction et une évolution inhabituelles. Depuis l’entrée sur la marché de EXPRESSO, il est connu que ce nouvel entrant a toutes les peines du monde à recruter des clients mobiles et ce troisième trimestre de l’année 2009 confirme cette tendance. A la fin du mois de septembre 2009, EXPRESSO n’avait pas encore atteint 200.000 clients, ce qui est d’ores et déjà un échec pour cet opérateur qui avait comme objectif d’atteindre un million de clients en un an. La raison de ces difficultés de EXPRESSO sur le marché de la téléphonie mobile réside dans sa technologie qu’est le CDMA. Cette barrière technologique fait que je ne peux être clients EXPRESSO sans un téléphone mobile compatible CDMA, ce qui augmente de manière sensible le ticket d’entrée. En demeurant sur cette technologie, EXPRESSO aura beaucoup de mal à atteindre la taille critique qui lui permettra de survivre sur ce marché. Espérons qu’ils finiront par se lancer sur le GSM comme le leur permet la licence globale acquise en 2007.

 

Autre fait marquant de ce troisième trimestre, TIGO ne semble pas bien aller car pour la première fois depuis son lancement, cet opérateur mobile vient de voir son parc diminuer entre deux trimestres. TIGO a en effet perdu plus de 216.000 clients alors que sur le terrain ses offres d’abondances restent plus que jamais présentes. Que faut il comprendre par ce subite déclin ? Une baisse des efforts d’investissements qui augureraient d’une fin proche (vente de la licence) ? Un effet tardif de l’entrée d’EXPRESSO sur le marché ?

 

Orange (SONATEL) quant à elle se porte plutôt bien, son parc continue à croître et elle se paye même le luxe d’avoir le plus grand nombre de nouveau client durant ce troisième trimestre. Et ceci sans se lancer dans la frénésie des offres « illimités » dont sont adeptes TIGO et EXPRESSO.

 

Le marché Internet quant à lui a plutôt tendance à stagner, le parc d’abonné ADSL a une croissance de plus en plus faible au moment où SONATEL ne lésine pas sur les promotions, les facilités de paiements (trimestriel avec 50% de réduction), ... Les raisons de ce tarissement des abonnements ADSL sont à chercher dans la tarification actuelle qui reste chère même si nous avons un des tarifs les plus bas de la sous région. Force est aussi de reconnaître que mis à part le tarif de l’accès et de l’abonnement mensuel, il y a d’autres facteurs qui entrent en jeu avant la décision de s’abonner à Internet.

 

L’observatoire de l’ARTP concernant les accès Internet aurait été plus complet si il mesurait également le nouveau mode d’accès à Internet qu’est l’Internet Mobile offert par les trois opérateurs mobiles sur diverses technologies et à diverses conditions.

 

La leçon majeure que je peux tirer des dernières statistiques du marché des télécoms sénégalais, est que l’entrée de EXPRESSO Sénégal n’a pas eu comme effet l’accroissement de la concurrence dans les services de télécommunications. Au contraire, l’opérateur historique qu’est SONATEL est entrain d’accroître sa part de marché mobile. Cette situation est anormale. Il revient au régulateur de voir quels leviers activer pour accroître la concurrence au profit du consommateur sénégalais. D’aucun peuvent aussi penser que l’Etat du Sénégal n’aurait pas fait le bon choix en optant pour le plus offrant des quatre soumissionnaires à la licence globale...En résumé, nous assistons là à une quasi faillite de la régulation du secteur des télécommmunications au Sénégal.

 

 

Le modou-modou des télécoms 

 

 

Source : L’Afrique des télécoms, le 12 décembre 2009.

 

 

 

 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 11:42
La Tunisie, pays qui a accepté de soumettre son économie à l'évaluation des différentes instances internationales spécialisées, ne cesse de se distinguer dans plusieurs secteurs d'activités.

Rien qu'en 2009, la Tunisie a été créditée, à l'échelle mondiale, par de bons classements, notamment en matière de compétitivité, de résistance à la crise, de promotion des technologies de l'information et de la communication (TIC) et de qualité de la vie.


Compétitivité : la Tunisie maintient son leadership en Afrique


Le rapport annuel du Forum économique mondial sur la compétitivité globale (2009-2010) a classé la Tunisie première en Afrique et 40ème dans le monde sur un total de 133 pays listés. 


Ce classement est établi sur la base d'une douzaine de critères qualitatifs et quantitatifs : environnement institutionnel (contexte juridique et administratif), stabilité macro-économique, infrastructure, santé et enseignement primaire, innovation, efficience des marchés (financier, de travail, et des biens), aptitude technologique, taille du marché, sophistication des affaires, enseignement supérieur et formation. 


A l'échelle africaine, la Tunisie fait mieux que l'Afrique du Sud (45ème), l'Egypte (70ème), le Maroc (73ème), l'Algérie (83ème), la Libye (88ème). En Europe, elle devance plusieurs pays tels que le Portugal (43ème), la Pologne (46ème), la Slovaquie (47ème), l'Italie (48ème), la Hongrie (58ème), la Turquie (61ème), la Roumanie (64ème) et la Grèce (71ème). 


Par rubriques, la Tunisie a été classée 5ème au plan mondial en matière de bonne gestion des dépenses publiques, 7ème en matière de qualité de l'enseignement supérieur scientifique, 8ème en matière de coût de la politique agricole, 9ème en matière de disponibilité des scientifiques et des ingénieurs et 11ème en matière de protection des intérêts des boursicoteurs. 


Le même rapport révèle que la Tunisie réalise d'autres performances sur le plan institutionnel. Elle a été ainsi classée 16ème en matière de confiance du public dans les décisions politiques et 18ème en matière d'impartialité des décisions gouvernementales, à l'échelle mondiale. 


La Tunisie a, également, un très bon score dans le domaine de la stabilité macroéconomique (55ème). Elle gagne ainsi 20 places, par rapport au classement de l'année écoulée (75ème).


La Tunisie : parmi les 10 meilleurs pays qui ont résisté à la crise


Le "Bespoke investment", rapport mondial sur la capacité de résistance des pays aux effets de la crise financière internationale, a classé la Tunisie à la 6ème place sur un total de 82 pays.


Le rapport explique ce bon classement par l'absence, à la bourse de Tunis, de produits toxiques dans les portefeuilles des banques tunisiennes ainsi que par l'inexistence de fonds d'investissements spéculatifs. 


Ce bon score, le rapport le justifie, également, par l'option de la Tunisie pour les placements stratégiques productifs, tels que les participations des banques étrangères dans le capital des banques de la place, à l'instar de celles des participations de la BNP Paribas (France) dans le capital de l'Union bancaire pour le commerce et l'industrie (UBCI), de la Société Générale (France) dans le capital de l'Union internationale des banques (UIB) et d'Attijari Wafa Bank dans celui d'Attijari Bank.


Le même rapport évoque, aussi, à l'actif de la performance de la Tunisie, les mesures exceptionnelles prises en temps opportun pour venir en aide, durant toute l'année 2009, aux entreprises qui ont connu une baisse de leurs activités en raison de la crise et l'allocation d'une enveloppe budgétaire, à cette fin.


La Tunisie, meilleur pays arabe où il « fait bon vivre »


La Tunisie a été classée en tête des pays arabes en matière de qualité de vie par la Société Irlandaise «International Living», observateur de la qualité de vie dans le monde. 


Ce classement 2009 est calculé sur la base d'une dizaine de critères relatifs au cadre de vie et à la santé des personnes, tels que le coût de la vie, l'économie, l'environnement, la culture, les loisirs, la santé, l'infrastructure, le risque, la sécurité et le climat. Pour chacun des critères, chaque pays est noté sur 100. Notée à 56 points sur 100, la Tunisie devance le Maroc (55 points), le Liban et la Jordanie (54 points), le Bahreïn (51 points), l'Egypte et la Syrie (50 points). 


Par sous rubriques, la Tunisie fait un excellent score en matière de climat (84 points), de risque et de sécurité (86 points), de coût de la vie (70 points), d'environnement (65 points) et de santé (65 points). 


L'indice de qualité de vie est réparti comme suit: 15% pour le coût de la vie, 15% pour l'économie (série d'indicateurs macroéconomiques : PIB, PIB par habitant, taux de croissance), 10% pour l'environnement (émission de gaz à effet de serre par habitant..), 10% pour la culture et loisirs (taux de lecture et d'alphabétisation..), 10% pour les libertés (degré de liberté politique..), 10 pc pour l'infrastructure (nombre d'aéroports, de téléphones mobiles par habitant, kilomètres d'autoroutes par habitant..), 10% pour les risques et sécurité et 10% pour le climat (prise en compte de la pluviométrie des températures moyennes et des catastrophes naturelles..).


L'environnement des affaires, la Tunisie fait un bond de 4 points


La Tunisie a été classée 69ème sur un total de 183 pays par « Doing business 2009 », rapport annuel élaboré par la Banque mondiale sur l'environnement des affaires. Avec ce score, la Tunisie gagne ainsi 4 points, comparativement au classement de l'année écoulée (73ème). 


Ce classement a été effectué sur la base de plusieurs critères. Le premier évalue les conditions de création d'entreprises (nombre de procédures nécessaires pour créer une entreprise ou pour enregistrer une propriété commerciale..). 


Selon ce critère, la Tunisie demeure compétitive par rapport à la région MENA. Ainsi, il faut 11 jours pour créer une entreprise contre 20,7 jours dans la région.


Le second a trait au permis de construire (durée et coûts nécessaires pour la construction d'un entrepôt, obtention de licence et permis de construction, inspections, requises, et obtention de raccordement (eau, téléphone, électricité..).
En Tunisie, il faut 84 jours pour obtenir ce permis contre 159 jours dans la région MENA.


Le même rapport relève que la Tunisie réalise un très bon score dans le domaine de la protection des investisseurs (73ème). Elle gagne ainsi 70 places, par rapport au classement de l'année écoulée (143ème).


Autres critères retenus par le rapport, la flexibilité du marché du travail, le transfert de propriété, le paiement d'impôts et le commerce transfrontalier.


La Tunisie première au Maghreb et en Afrique en matière de promotion des TIC


Le rapport du Forum économique sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) (2008-2009) a classé la Tunisie première au Maghreb et en Afrique, 4ème dans le monde arabe et 38ème dans le monde sur un total de 134 pays.


Elaboré sur le thème de « la mobilité dans un monde interconnecté », le rapport évalue dans quelle mesure les pays sont prêts à utiliser efficacement les TIC.


Par rubriques, la Tunisie réalise d'excellents scores sur le plan mondial. Elle est ainsi classée 3ème en termes de réussite du gouvernement dans la promotion des TIC et 8ème quant à la place de choix qu'occupent les TIC dans la stratégie gouvernementale.


Dans la région du Maghreb, la Tunisie devance le Maroc (86ème), la Libye (101ème), l'Algérie (108ème) et la Mauritanie (109ème).


En Afrique, la Tunisie fait mieux que l'Afrique du Sud (52ème), Botswana (77ème) et le Sénégal (80ème).


Dans la zone Euro, elle est classée devant la Hongrie (41ème), l'Italie (45ème), la Grèce (55ème), la Roumanie (58ème) et la Pologne (69ème).


La Tunisie en tête de liste des pays de l'Afrique du Nord en matière de bonne gouvernance 


La Tunisie a été classée première en Afrique du Nord pour ses performances en matière de gouvernance, avec un score de 71,5 points sur un total de 100 points, par le rapport annuel de "Kennedy School of Government", institution universitaire relevant de la prestigieuse Université américaine Harvard. 


La Tunisie s'est distinguée par ses performances en matière de "développement humain", de "transparence et d'état de droit" et pour "le climat de sécurité" qui prévaut dans le pays, avec des scores respectivement de 89, 70,5 et 100 points. 


Avec ce classement, la Tunisie devance l'Algérie (7ème), Le Maroc (12ème), l'Egypte (18ème) et la Libye (21ème). 


Consacré cette année au "renforcement de la gouvernance en Afrique", ce rapport, qui intègre pour la première fois les pays de l'Afrique du Nord, établit ce classement sur la base de 57 indicateurs de bonne gouvernance articulés autour des déterminants de la sécurité, la transparence, l'Etat de droit, la participation et les droits de l'homme, la stabilité économique et le développement humain. 


Le rapport a pour spécificité de mettre en exergue la corrélation entre la bonne gouvernance, d'une part et le développement et la sécurité de chaque pays d'autre part. 


Le document note, à ce sujet, que "les pays africains les mieux gouvernés sont ceux qui sont bien dirigés, fournissent à leurs citoyens de bons services, tiennent des élections libres et équitables, et sont les moins corrompus".


La Tunisie, parmi les pays « les plus heureux » de la planète


« The happy planet index », indice calculé par le groupe de réflexion britannique « The new Economics fondation (NEF)», vient de classer la Tunisie à la 29ème place mondiale sur un total de 143 pays. 


Ce classement qui couvre 99 pc de la population de la planète, calcule l'indice de la planète heureuse sur la base de trois critères : l'empreinte écologique (exploitation rationnelle des ressources), le bien-être exprimé (qualité de vie des gens) et l'espérance de vie des individus (santé). 


Cet indice « innovant » par rapport à d'autres classements, vise à montrer l'efficacité avec laquelle les nations transforment la planète en ressources naturelles pour une vie meilleure de leurs citoyens. 


Avec un score de 54,3 points sur un total de 100, la Tunisie devance plusieurs pays développés à l'instar de la Hollande (43ème), l'Allemagne (51ème), la Suisse (52ème), la Belgique (64ème), l'Italie (69ème), la France (71ème), la Grande-Bretagne (74ème), le Canada (89ème), l'Australie (102ème) et les Etats-unis (114ème).


La Tunisie, 2ème pays le plus stable politiquement en Afrique


La Tunisie a été classée deuxième à l'échelle africaine, cinquième à l'échelle arabe et 32ème au plan mondial parmi 165 pays, en matière de stabilité politique. 


Elaboré par « The Economist Intelligence Unit », ce classement est établi sur la base de plusieurs critères politiques et sociaux relatifs à la répartition des revenus, les appartenances régionales, le rôle des institutions, la paix sociale et la démocratie. Il tient compte également de bon nombre d'indicateurs économiques : croissance, production, évolution des revenus et emploi. 


Ces performances illustrent de manière éloquente la justesse du modèle de développement tunisien fondé sur la corrélation entre l'économique et le social et prouvent plus que jamais, la capacité de la Tunisie de résister aux chocs exogènes et de les surmonter, à la faveur des mesures présidentielles prises en temps opportun.

 

 

 

Source : InvestirEnTunisie, le 24 novembre 2009.

 

 

 

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