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  • : COMPRENDRE LE DEFI DU NUMERIQUE
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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 17:39
Le continent, considéré comme un centre de développement peu coûteux, attire les investisseurs. Résultat : selon Frost et Sullivan, il ne devrait pas souffrir frontalement de la crise.

L'industrie des nouvelles technologies en Afrique, si elle n'est pas encore mâture, pourrait bien ne pas pâtir de la crise internationale. Voilà ce que soutient le cabinet Frost et Sullivan, qui explique que les entreprises sont restées stables et ont toutes les chances de poursuivre leur croissance pendant l'année à venir. Un constat d'autant plus intéressant que le Nasscom faisait il y a quelques jours une prédiction équivalente pour le marché indien. Selon Frost, la première raison de cette résistance est que le continent, à l'instar d'autres régions émergentes, offre d'importantes opportunités de croissance. "Le statut de l'Afrique comme un marché émergent attire les investisseurs dans un moment de trouble économique", explique Lindsey McDonald, analyste pour le cabinet.


Les entreprises des télécommunications lorgnent sur l'Afrique


Selon l'analyste, l'un des secteurs les plus rentables est celui des télécommunications. Pour les compagnies internationales, le continent est encore peu exploité. Ce qui représente la possibilité de développer et exploiter des services innovants à bas prix. Le rapport cite l'exemple d'opérateurs comme Orange, MTN ou encore Vodacom, qui réalisent d'importantes marges. "De plus, le continent est un centre de développement à bas coût. Cela intéresse évidemment les entreprises qui souhaitent délocaliser certaines de leurs fonctions", poursuit l'analyste. L'amélioration des réseaux Internet facilite également l'émergence de modèles d'affaires alternatifs. "Ceci est dû au fait que ces services web sont simples d'utilisation, moins coûteux et facilitent la coopération".


Un léger ralentissement à prévoir


Dernier avantage : le fait que les gouvernements reconnaissent désormais les technologies comme un moteur de développement pour leurs pays et investissent dans des projets, services et infrastructures. Ce qui a permis de créer un nombre significatif de postes et de stimuler l'investissement. Le cabinet rappelle cependant que la crise a de fortes chances de ternir malgré tout le tableau : "le marché connaîtra certainement un ralentissement, mais qui ne devrait pas avoir d'impact majeur sur la croissance du secteur". Selon lui, le retour sur investissement est malgré tout assuré. Les dépenses relatives aux technologies de l'information et de la communication resteront ces prochaines années majoritairement réservées aux secteurs des services financiers, gouvernementaux et de l'exploitation de ressources naturelles.

Source : L'Atelier, le 18 février 2009.


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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 23:34
Le projet de téléphone fixe sans fils en Libye a atteint, pour la seule année 2008, le cap des 385.000 abonnés, pour un objectif final de 800.000 abonnés, soit un taux de réalisation d'environ 50%, a indiqué l'Office général libyen des Communications, dans un rapport publié dimanche à Tripoli.

Dans ce rapport retraçant le bilan et les progrès enregistrés dans le secteur, l'Office a rappelé que la Libye a décidé à compter de septembre 2008 la gratuité des communications vers le téléphone fixe sur toute l'étendue du territoire libyen, alors qu'en ce qui concerne le projet de connexion de 8.000 km de câbles à fibre optique, il a atteint un taux de réalisation de 50%.

Ce projet, d'un coût de 161 millions d'euros, est exécuté par le groupe italien Serti et la société française des télécommunications Alcatel.

Au niveau de la téléphonie mobile, l'Office libyen des Communications a indiqué que le taux de couverture du premier opérateur de GSM implanté en Libye, Al-Madar, a englobé l'ensemble du territoire libyen et amélioré sensiblement la qualité de ses services, avec quelque 1,2 million d'abonnés en fin novembre 2008 et des capacités d'extension du réseau pour recevoir 2,5 millions d'abonnés.

Al-Madar a, selon le rapport, réussi à faire baisser sa tarification de 50%, alors que son chiffre d'affaires a enregistré une croissance de 17%.

Quant à la société Libyana, dont les activités ont démarré seulement en 2004, elle a également réussi à étendre son réseau pour couvrir toute l'étendue du territoire national. Libyana possède actuellement, selon ce rapport, 5,89 millions d'abonnés, pour une population qui compte 5,5 millions d'habitants.

Au niveau des prestations Internet, le rapport relève un taux très bas d'utilisation de la toile, qu'il a attribué notamment à l'absence d'une gouvernance électronique en Libye. Il est toutefois prévu la mise en oeuvre, au cours de cette année, du projet d'Internet à haut débit ADSL pour couvrir 30 villes libyennes, du projet "Libya WiMAX" destiné à fournir l'Internet sans fil à quelque 300.000 ménages dans 18 villes du pays et du projet de fourniture de services multimédias via le protocole Internet IMS.

A propos du plan national d'attribution des fréquences, visant à favoriser l'adhésion de la Libye au sein de l'Union internationale des télécommunications, l'Office général libyen des Communications a signé un contrat avec la société française Thalès pour la réalisation d'un système de gestion et de contrôle des fréquences, d'un coût de 3,6 millions d'euros, dont les travaux seront terminés fin mars prochain.

Le rapport s'est félicité par ailleurs de l'état d'avancement des projets de communications maritimes qui visent la couverture des côtes et des eaux territoriales libyennes à travers un système intégré de balayage par radars.

Source : Afriquejet, le 15 février 2009.
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 10:15
Le groupe japonais Panasonic a annoncé, mercredi 4 février, qu'il supprimera 15 000 emplois, soit 5 % se ses effectifs, et fermera 27 usines dans le monde d'ici à 2010 après des résultats financiers désastreux. "Nos affaires ont fortement empiré depuis le mois d'octobre", a souligné le géant de l'électronique, indiquant qu'il s'attendait à une perte massive en fin d'exercice 2008, qui prend fin au mois de mars.

La moitié des suppressions d'emplois auront lieu au Japon et le reste à l'étranger, a précisé le groupe japonais, refusant de donner les détails pays par pays. Le premier fabricant mondial de télévisions plasma prévoit un déficit de 380 milliards de yens (3,17 milliards d'euros), sa première perte depuis six ans, alors qu'il tablait sur un bénéfice net de 30 milliards de yens (250 millions d'euros).


En cause, selon les responsables du groupe, la crise qui a affecté les marchés de l'électronique et de l'électroménager, ainsi que la hausse du yen. Ces facteurs ont contribué à faire chuter les ventes de Panasonic de 20 % en un an au cours du seul troisième trimestre 2008, avec à la clé une perte de 63,1 milliards de yens (547 millions d'euros).


Source : Le Monde, le 04 février 2009.
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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 14:03
Le numéro un mondial du téléphone portable, le groupe Nokia Siemens Networks vient de publier l'édition 2009 de son analyse «Connectivity Scorecard». Il s'agit d'une véritable hiérarchie internationale classant une cinquantaine de pays, en fonction de l'utilisations qu'ils font des technologies de l'information et de la communication.

La Tunisie est classée 14ème avec un score de 3,50 soit mieux que des pays comme la Chine (15ème avec 3,19). L'Egypte est loin derrière en 17ème position pour une note de 3,02). Nous ferons toutefois nettement moins que l'Afrique du Sud qui affiche une note de 5,76. Curieusement, nos voisins maghrébins ne figurent pas dans les tableaux du constructeur finlandais. Ainsi, ni l'Algérie, ni le Maroc, ni même la Libye ne seront comptés. Nous voici frustrés d'une énième comparaison.


Sans surprise, les Etats-Unis se retrouvent dans le fauteuil du leader mondial avec un score de 7,71, suivis des éternels pays scandinaves, la Suède et le Danemark, respectivement 3ème et 4ème avec 7,47 et 7,18. Le Japon est bon 10ème avec 5,87. Mais c'est le score de la Corée du Sud qui paraît le plus surprenant avec 4,17, soit moins bien que la Belgique ou l'Irelande. Une surprise, donc, d'autant plus que les Coréens caracolent depuis longtemps en tête de la plupart des classements internationaux qui concernent les technologies de la communication.


Un bémol, toutefois, pour les Tunisiens. Les pays classés ont d'abord été répartis sur deux groupes. D'une part, les économies considérées comme étant «dirigées» par l'innovation (innovation driven economy), et, d'autre part, les économies qui sont plutôt stimulées par l'efficacité (efficiency driven economy). On comprendra plus tard qu'il s'agit d'euphémismes à peine voilés, pour distinguer les plus riches des Etats émergents.


Il n'empêche. Les scores ont été calculés selon des critères similaires, mais avec quelques différences au niveau des coefficients. Ainsi, on comprendra mieux comment nous avons réussi à battre les Espagnols sur le fil avec leur petit 3,49.


Pour en revenir au score tunisien, on saura que nos chiffres ont d'abord été dopés par le taux de pénétration élevé de la téléphonie mobile. L'analyse l'énoncera clairement : «le secteur des communications mobiles (NDLR : en Tunisie) est concurrentiel, et a produit des résultats exceptionnels dans un laps de temps». Notre pays aurait même pu réaliser un meilleur score. Mais le taux relativement bas de l'équipement des Tunisiens en ordinateurs, et quelques faiblesses au niveau de la e-gouvernance nous ont tirés vers le bas. L'équipe mandatée par Nokia trouve également que l'investissements de nos entreprises en matériel informatique et en logiciels est plutôt maigre.


A noter également, selon cette étude, une certaine carence en matière de serveurs internet sécurisés. Mais le point faible principal est notre taux de pénétration de l'ADSL considéré comme bien inférieur à d'autres pays de la même catégorie, comme le Chili et la Malaisie.


Cela étant posé, le score de notre pays correspond bien, selon les auteurs, à nos performances en termes de développement humain, et à notre position dans le classement de l'Union international des Télécommunications (le fameux Digital Opportunity Index). Pas de réelles surprises, donc. Même si l'analyse vise aussi à relever l'impact des technologies de la communication sur la croissance économique. Il s'agirait même de l'élément central de la «Connectivity Scorecard».


On rappellera à cet égard que l'objectif de la Tunisie est de porter la part des TIC dans son PIB à 13%. Et qu'un troisième opérateur des télécommunications sera bientôt en lice. Assurément des facteurs décisifs pour améliorer encore notre score, à la prochaine édition de ce classement.


Source : WMC, le 02 février 2009.


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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 19:16
C'est fait ! Selon un cabinet spécialisé, le nombre d'internautes dans le monde a dépassé le milliard et c'est en Chine que l'on en trouve le plus.

Evidemment, ce chiffre n'est que symbolique. Un milliard. C'est le nombre d'internautes dans le monde, selon le cabinet spécialité comScore. Ce chiffre a été atteint au cours du mois de décembre, mais les internautes sont encore probablement plus nombreux, ce "recensement" n'ayant retenu que les utilisateurs âgés de plus de 15 ans surfant depuis leur lieu de travail ou leur domicile, sans prendre en compte les cybercafés ni le trafic généré par les téléphones portables et autres assistants personnels.
 
"Dépasser un milliard d'utilisateurs dans le monde est une étape significative dans l'histoire d'internet", a commenté dans un communiqué le patron de comScore. Et d'ajouter : "Le second milliard sera en ligne avant même qu'on s'en rende compte, et le troisième milliard, encore plus vite".
 
Google et Facebook
 
Géographiquement, l'Asie de l'Est concentre 41% des internautes, suivie par l'Europe (28%), l'Amérique du Nord (18%), l'Amérique du Sud (7%) et la région Moyen-Orient et Afrique (5%), a indiqué le cabinet spécialisé. La Chine détient le plus grand nombre d'internautes (180 millions), devant les Etats-Unis (163 millions), le Japon (60 millions), l'Allemagne et la Grande-Bretagne (37 millions chacun), la France (34 millions), l'Inde (32 millions), la Russie (29 millions), le Brésil (28 millions), la Corée du Sud (27 millions), le Canada (22 millions) et l'Italie (21 millions).
 
Sans surprise, Google et ses diverses applications (moteur de recherche, adresses email) ont connu la plus forte fréquentation au mois de décembre avec 777,9 millions de visiteurs uniques. Viennent ensuite les sites de Microsoft (647,9 millions), Yahoo! (562,6 millions), AOL (273 millions) et les sites Wikimedia (273 millions), dont l'encyclopédie en ligne Wikipédia. ComScore a ajouté que l'audience de Facebook.com avait connu une croissance de 127% en 2008, devenant le site de socialisation le plus fréquenté, et qu'il avait enregistré 222 millions de visiteurs en décembre.


Source : TF1, le 24 janvier 2009.

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 12:09

La Tunisie a été classée 8ème pays africains par nombre d'utilisateurs d'Internet dans le continent. Le Nigeria a été classé premier avec 10 millions d'utilisateurs, passant ainsi devant la République Sud Afrique (5,1 millions d'internautes) et l'Egypte (8,6). Le Maroc a été classé 5ème avec 7,3 millions, suivi par L'Algérie, le Kenya, l'Uganda, la Tunisie, le Soudan et le Zimbabwe, dans le top dix africain.


Le nombre d'internautes africains s'élève à 51,065 Millions et la pénétration d'internet est de 5,3%, toujours loin du taux mondial qui est  de 21,9%. Ces statistiques ont été annoncées dans la ville indienne de Hyderabad, où se tient le Forum Mondial de la Gouvernance d'Internet.


Les Etats Unis d'Amérique occupent toujours la tête du classement mondial avec 220 millions d'internautes, suivis par la Chine (210 million) et le Japon (88,1 Millions). Le Brésil compte 81 millions utilisateurs suivi par l'Inde avec 53,1 millions.


En Europe c'est le Royaume uni qui compte le plus d'internaute (40,2 millions), suivi par l'Allemagne (39,1 millions). La Corée du Sud compte 35,5 millions. L'Italie compte 32 millions et la France compte 31,5 millions d'internautes.

Source : AfricanManager, le 21 janvier 2009.

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 00:29

Le China Internet Network Information Center observe une croissance de 41,9% du nombre d'internautes dans le pays. 

A fin décembre 2008, la Chine comptait 298 millions d'internautes, soit une croissance de 41,9% par rapport à 2007 (210 millions). Selon le China Internet Network Information Center (Cinic), sur les six derniers mois de l'année, 90,6% des internautes chinois accédaient au Web via une connexion haut débit. Il faut dire que la pénétration d'Internet sur le territoire chinois (22,6%) dépasse désormais la moyenne mondiale de 21,9%.


L'Internet mobile fait également un bond spectaculaire de 133% par rapport à la même période en 2007. Le Cinic recense 117,6 millions mobinautes. Un phénomène qui s'explique par la baisse des prix des terminaux opérée par les opérateurs.


Cela devrait même s'amplifier avec la récente attribution par le gouvernement chinois des premières licences 3G aux opérateurs mobiles. Ainsi, China Unicom, le deuxième opérateur mobile du pays,  veut lancer des offres et services mobiles en 3G dans 55 villes chinoises au cours du premier semestre 2009. L'opérateur mobile compte couvrir 280 villes en 3G d'ici la fin de l'année.


Par rapport au précédent état des lieux semestriel publié en juillet 2008 , le Cinic montre peu de changement  en ce qui concerne les usages des internautes chinois : musique en ligne (83,7%), actualité (78,5%), messagerie instantanée (75,3%), moteurs de recherches (68%), etc. En revanche, les 10-19 ans sont les plus nombreux sur la Toile avec une proportion de 35,2%.


Lorsque l'on parle de la Chine et de l'Internet, il est impossible de ne pas mentionner la censure exercée par le gouvernement. Au moment des Jeux Olympiques, plusieurs sites comme ceux de Reporters sans frontières et d'Amnesty International avaient été bloqués. Amnesty International vient d'ailleurs de publier un communiqué annonçant un nouveau blocage de son site en Chine par les autorités du pays.


Une fermeture qui interviendrait, d'après l'organisation non gouvernementale, dans le cadre du grand "nettoyage" du Web lancé ce mois-ci par le gouvernement visant à le débarrasser de ses contenus "vulgaires". Pour mémoire, la Chine a notamment tapé sur les doigts des moteurs de recherche Google et Baidu et a fermé 91 sites.  Ce dernier s'était excusé et avait promis de mieux filtrer les liens apparaissant dans ses pages de résultat de recherche.

Source : VNUnet, le 15 janvier 2009.


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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 14:48

Le nombre de journalistes tués dans l'exercice de leur métier a reculé en 2008 par rapport à 2007, tout comme les actes de censure, selon le bilan annuel publié mardi par Reporters sans frontières (RSF), qui se garde cependant de tout optimiste.


Si les chiffres "ne sont pas aussi alarmants que les années précédentes", l'organisation de défense de la liberté de la presse juge cependant que "l'optimisme n'est pas de mise" et qualifie la situation de "globalement mauvaise".


"Le triste spectacle d'un journaliste menotté est quotidien, ou presque, sur tous les continents. La prison est la réponse la plus fréquente des gouvernements aux remises en cause. Et les assassinats (...) ne font quasiment jamais l'objet d'un procès", déplore RSF, selon qui la répression s'est "déplacée et diversifiée".


En 2008, 60 journalistes et un collaborateur des médias ont été tués, selon RSF, qui a pris en compte les cas où le lien entre la profession de la victime et sa mort était soit établi, soit "hautement probable".

Ce chiffre est en net recul par rapport à 2007, où 86 journalistes et 20 collaborateurs des médias avaient trouvé la mort.


L'Irak (15 tués), le Pakistan (7 tués) et les Philippines (6 tués) ont été les pays les plus meurtriers pour les journalistes en 2008.


En Afrique, seuls 3 journalistes ont été tués cette année, contre 12 en 2007. Mais ce recul s'explique surtout "par le renoncement de nombreux professionnels à exercer leur métier" ainsi que par "la disparition progressive des médias en zones de conflit", notamment en Somalie, selon RSF.


Les arrestations ou interpellations ont également reculé, touchant 673 journalistes, contre 887 en 2007.


En Irak (31 arrestations), l'armée américaine "continue à gérer la situation sécuritaire en faisant parfois incarcérer les collaborateurs de médias étrangers ou les journalistes locaux", indique RSF.


En Chine (38 arrestations), l'année olympique "a servi de prétexte pour de nombreuses incarcérations", tandis qu'en Birmanie (17 arrestations), le "raidissement de la junte a été payé de leur liberté par de nombreux journalistes ou blogueurs critiques", ajoute l'organisation.


La censure est également en repli -- avec 353 médias censurés recensés par RSF, contre 528 en 2007 --, tout comme les enlèvements de journalistes (29 contre 67 en 2007).


Concernant internet, pour la première fois un homme a été tué en 2008 alors qu'il effectuait un travail de "journalisme-citoyen", note RSF.


L'entrepreneur chinois Wei Wenhua a été battu à mort par des officiers municipaux le 7 janvier après avoir filmé une altercation avec des manifestants dans la ville de Tianmen, rappelle l'organisation.


RSF a recensé des actes de censure sur internet dans 37 pays, notamment en Chine (93 sites censurés), en Syrie (162 sites) et en Iran (38 sites), mais aussi dans des démocraties comme en Thaïlande ou en Turquie. Au total, 1.740 sites d'informations ont été fermés ou suspendus en 2008, contre 2.676 en 2007.


La "réaction épidermique de certains gouvernements envers les sites +collectifs+ commence à entraîner des phénomènes de +censure de masse+, notamment des réseaux sociaux", indique RSF, qui note la censure de Twitter (en Syrie) ou de Facebook (bloqué en Syrie et en Tunisie, filtré en Turquie et aux Emirats Arabes Unis).


En outre, le nombre de blogueurs interpellés a fortement augmenté, avec 59 interpellations contre 37 en 2007.


Source : AFP, le 30 décembre 2008.


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