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  • : COMPRENDRE LE DEFI DU NUMERIQUE
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  • : Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:10
http://www.tendancemag.com/actualite/2010-02-22_Ville-numerique-image1.jpgL'Association Tunisienne de l'Internet et du Multimédia et la commune de Chenini ont déclaré vendredi, l’intégration de la ville de Chenini (gouvernorat de Gabès) au réseau des villes numériques en Tunisie. La ville numérique doit comporter tous les fondements de la société du savoir et permettre d'assurer les services informatiques et numériques dans tous les secteurs économique, social, culturel et de loisirs. Chenini répondait aux normes exigées, ce qui a facilité son intégration.

Cette ville constitue, de ce fait, la première ville numérique dans le Sud tunisien et la cinquième à l'échelle nationale après les villes de Sidi Bou Said, DenDen (Manouba), Bouarada (Siliana) et Bradaa (Mahdia). Chenini a connu la création d'un espace numérique dans la Maison de la culture, la connexion de la Maison des jeunes au réseau de l'Internet de haut débit (Adsl) et l'accroissement du nombre des abonnés à l'Internet et des utilisateurs des nouveaux moyens de communication. En plus, cette ville abrite chaque année le festival de la photo numérique et de la production du contenu numérique.




Source : Ma Tunisie, le 23 février 2010.
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 11:59

En marge de la quatrième édition de "l'ICT4All Forum", l'Association Tunisienne de l'Internet et du Multimédias (ATIM) a lancé le projet de la ville numérique de Sidi Bou Saïd, et ce le 23 novembre 2009, dans le cadre des événements parallèles de cette rencontre numérique.


Ce nouveau concept innovant consiste en un modèle de ville intelligente ayant une infrastructure numérique intégrée. Fruit d'une convention entre l'Association Communication et Information pour le Développement Durable (ACIDD) et l'ATIM, le projet de la ville numérique de Sidi Bou Saïd est le premier en son genre en Tunisie, développé par l'ATIM en collaboration avec le ministère des Technologies de la Communication, la municipalité de Sidi Bou Saïd et Tunisie Télécom. Le lancement a été annoncé dans le cadre d'un atelier sur "la ville numérique dans l'espace méditerranéen" organisé par l'ATIM, la Fédération Méditerranéenne des Associations d'Internet (FMAI) et l'ACIDD et qui a rassemblé des représentants de la société civile et des mairies.

Le projet prévoit l'établissement d'un réseau wifi au niveau du jardin Sidi Bou Saïd, l'école primaire Sidi Bou Saïd, l'Ecole Supérieure des Beaux Arts ainsi que la création de clubs pour la production des contenus numériques et la mise en place d'un réseau wifi au niveau du métro de Sidi Bou Saïd. Des activités numériques sont aussi prévues au sein de ces établissements ainsi que la création d'un espace numérique au profit des habitants de la ville.

Le principal objectif de ce concept est la réduction de la fracture numérique entre les pays et faciliter les services électroniques dans les villes. Mais l'installation de ce concept nécessite la mise en place d'un réseau de communication centrale dans la ville qui lie les espaces de loisirs, les habitations et les établissements financiers avec les réseaux WiMax ou la technologie 3G.

Plusieurs services seront accessibles aux habitants et visiteurs de la ville numérique, lesque services permettront aussi aux internautes d'accéder à toute sorte d'informations économiques, financières mais aussi des services de géolocalisation, etc.

Mme Lamia Chafîi Sghaeir, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Technologies de la communication, chargée de l'Informatique, d'Internet et des Logiciels libres, a affirmé que l'introduction du concept de villes numériques en Tunisie s'insère dans le cadre de la démarche instituée pour développer l'infrastructure des télécommunications. "Nous sommes en train de mettre en place un réseau de fibres optiques qui permettra d'avoir un haut débit préparant ainsi l'introduction de la ville numérique dans toutes les régions.

D'ailleurs, le programme présidentiel 2009-2014 prévoit d'atteindre un million de nouveaux abonnés ADSL et de créer une Agence de promotion des investissements numériques. Le développement régional y est aussi mentionné par le développement de portails électroniques. Aussi, on programme, dans le cadre de l'administration électronique d'introduire 200 services prioritaires", a-t-elle signalé.

 

Ce projet sera suivi par deux autres à El Baradâa (Mahdia) et à Bou Arada. Une orientation vers les régions intérieures qui est motivé par le souci de développer davantage ces régions pour en faire des pôles de compétitivité.



Source : WMC, le 25 novembre 2009.



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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 08:20

Le site Internet de la mairie de Bruges se modernise. Désormais, toutes les publications de la ville seront disponibles en ligne, à commencer par le programme des activités culturelles de la rentrée.


La municipalité a constaté que le site était de plus en consulté par la population locale. C'est donc pour répondre à cette demande et pour créer une interactivité que les services proposés sur la toile vont être de plus en plus nombreux.


Des formulaires écologiques


Pour rendre les démarches plus faciles et rapides, il est désormais possible de faire ses démarches de demande d'état civil à partir du portail de la mairie. Plus écologiques, les formulaires remplis sur Internet arrivent sans délai au service concerné. De même, la mise en ligne de toutes les adresses électroniques de chacun des services de la mairie permet aux Brugeais d'être sûr d'envoyer leur demande à la personne la mieux qualifiée pour la traiter.


Vers plus de performances


Le service d'information par SMS, auquel il est possible de s'inscrire depuis le site, recense 1 000 abonnés. Il permet aux habitants de recevoir les informations qui les intéressent directement sur leur téléphone portable, comme lors de la tempête en janvier dernier.


Le site va bientôt connaître un lifting. Il sera plus régulièrement remis à jour et deviendra accessible aux personnes souffrant de handicap.


Source : Sud Ouest, le 29 août 2009.

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 13:33
Yacolidabouo vient de rejoindre le village planétaire. Marcel Zadi Kessi, Pca du groupe Cie-Sodeci, a doté le village d'une salle multimédia. Un pas de plus vers la modernité.

Pas de logements en terre battue. Que des habitations modernes. Yacolidabouo, village d'environ 7 mille habitants, situé dans le département de Soubré est un modèle de développement de proximité. Le secteur résidentiel de Yacolidabouo est caractérisé par un habitat moderne. La plupart des habitations disposent de l'électricité et bénéficient de l'eau courante. Certaines habitations sont même dotées de la climatisation. C'est sous l'impulsion de Marcel Zadi Kessy, Pca du groupe Cie-Sodeci, que les fils de ce village ont entamé leur progression vers la modernité. Elle a commencé avec la création d'une mutuelle connue sous le nom de « Ouyinè » dans les années 1980. Ouyinè signifie « Entraide et solidarité » en Bété, la langue de la région. Depuis deux ans, la mutuelle a été scindée en association et en fondation pour mener à bien le travail. Ces deux structures se caractérisent par la gestion moderne et l'organisation efficace de la communauté avec la participation de l'ensemble de ses membres. Selon S.S., habitant du village, M. Zadi est venu avec un promoteur immobilier pour la construction de tout le village. « On a détruit toutes les maisons en terre battue pour construire des maisons en dur. Mes parents ont payé l'argent en plusieurs mensualités », raconte-t-il. Le village a été reconstruit entre 1970 et 1971. Cela a été possible grâce à l'aide de M. Zadi et de certains donateurs. Yacolidabouo dispose également de trois écoles primaires fonctionnelles et d'un centre de santé. Selon la sage-femme de la maternité, Mme Touré Mariam, les patients viennent de tous les villages environnants. « Les populations de Lésiri, Yacolo, Mayo et Bakayo viennent en consultation à Yacolidabouo », indique-t-elle. Les accouchements sont plus fréquents d'octobre à février. « Nous avons une moyenne de 20 naissances par mois », révèle la sage-femme. A Yacolidabouo, les frais d'accouchement s'élèvent à 750 Fcfa, un prix social.

Sous l'impulsion de Marcel Zadi Kessy, une usine de transformation du latex a vu le jour en 1997. Elle a permis aux habitants de la région de mieux profiter de l'hévéaculture. « Maintenant, nous avons de l'argent pour mettre nos enfants à l'école, les soigner et les nourrir », affirme un Y.B., planteur et fils du village. Pour mieux gérer leur argent, les planteurs disposent d'une structure de micro-finance à Yacolidabouo. Installée depuis 2001, cette structure permet à la population non seulement d'épargner mais aussi d'obtenir des financements pour les projets individuels et d'intérêt général par le biais des comités de gestion des différentes infrastructures. A ce village moderne et modèle, il ne manquait plus que l'Internet. C'est chose faite désormais. Le 11 août, Marcel Zadi Kessy a offert une salle multimédia à son village. Plusieurs personnalités étaient présentes à cette cérémonie d'inauguration. Ce sont la notabilité du village avec à sa tête son chef, Gaga Goré Mathieu, le préfet de Soubré, Gombagui Georges, et le sous-préfet de Liliyo. A cette occasion, le bienfaiteur a animé une conférence sur « Vision du développement en milieu rural ». « Travaillez, car seul le travail peut vous sortir de la pauvreté. Il faut que la jeunesse s'intéresse au travail de la terre », a-t-il conseillé aux populations. Pour lui, le travail permet de tout réaliser et par la même occasion de construire l'avenir. On ne peut pas s'enrichir et vivre dans un cadre correct si on ne travaille pas. Marcel Zadi Kessy a aussi demandé aux populations de s'adonner à des activités afin d'éviter la jalousie. Car, selon lui, c'est la jalousie qui engendre la sorcellerie. Il a invité les populations à s'adonner aux cultures vivrières et surtout à la culture du riz pour ne pas utiliser tout les revenus générés par les produits d'exportation pour se nourrir. A ce propos, M. Bemba, homme d'affaires, a promis installer une usine de décorticage de riz à Yacolidabouo. La sylviculture (la culture des forêts) est un autre projet qui verra bientôt le jour dans ce village moderne. Dim Sawadogo, ingénieur des techniques agricoles, a démontré la nécessité de la culture des arbres. Selon lui, cette technique permet l'aménagement du paysage, un beau cadre de vie et le recyclage des ordures. « Les cadres qui se soucient du développement de leur village comme Zadi Kessy sont rares, écoutez ses conseils », a lancé le préfet aux populations. C'est sûr, Yacoli n'a pas fini de faire parler de son expérience du développement.


Source :
Abidjan.net, le 18 août 2009.


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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 01:38
L’administration électronique ou le gouvernement électronique (e-gouvernement) est définie comme l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par les agences gouvernementales, avec les objectifs principaux suivants : améliorer la qualité des services publiques, promouvoir l’interaction entre les entreprises, renforcer la participation des citoyens par l’accès à l’information et enfin réinventer les processus administratifs pour atteindre la bonne gouvernance tant espérée. L’AE a pour effet de : réduire la corruption, promouvoir la transparence et réduire les coûts des services administratifs pour l’administration elle-même et pour les administrés. Nous verrons plus loin qu’il y a plusieurs types de gouvernement électronique, mais il doit être claire pour tous qu’un simple site Web gouvernemental ne constitue pas en soi une administration en ligne.

Il ressort de la définition précédente que l’administration publique a beaucoup à gagner en implémentant une administration électronique. Dans la plupart des pays (provinces et localités), le gouvernement est le plus grand fournisseur et collecteur d’information. Et l’un de ses plus grands rôles est de fournir de manière monopolistique des informations publiques comme les actes de naissance, des certificats de mariage et de naissance, des permis et autres. Ainsi l’absence d’un environnement compétitif dans l’accomplissement de leurs tâches, la complexité inhérente des processus administratifs et le refus naturel manifesté face aux changements sont autant de facteurs qui explique cette réticence.


Source : coZop, le 25 juillet 2009.
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 12:16
L'adjoint au maire Sylvain Tranoy a présenté le nouveau site Internet de sa commune.

 « C'était pour nous une évidence de créer ce site », se souvient l'adjoint au maire, Sylvain Tranoy. Un an après l'élection de la nouvelle équipe municipale, le site Internet de la ville vient donc de voir le jour. Connexion sur : www.iwuy.fr. Tout simplement.


Selon Sylvain Tranoy, «  tous les foyers de la commune peuvent recevoir l'ADSL 2 mégas. 51 % des foyers seraient déjà connectés. » Mais outre un site perso, mis en ligne par Daniel Houriez, ancien habitant d'Iwuy, passionné par la commune et son histoire locale, Iwuy ne possédait toujours pas de site Internet officiel.


L'équipe municipale nouvellement élue a immédiatement lancé l'idée, concrétisée aujourd'hui par un site Internet. Ainsi, www.iwuy.fr, est en ligne depuis quelques jours et a été présenté jeudi par les élus Sylvain Tranoy, Michel Payen et Jean-Luc Debièvre.


Diverses rubriques sont proposées : l'agenda de la commune, les dernières actualités, les informations pratiques concernant la mairie, un trombinoscope de l'équipe municipale emmenée par Daniel Poteau, les associations, les établissements scolaires, la vie économique. Des rubriques disposant de différents liens vers les associations ou les entreprises par exemple.


Un accès téléchargement est aussi mis à disposition des internautes avec des documents concernant les différents permis de construire, le PLU... Une rubrique qui devrait encore s'enrichir comme l'ensemble du site dans les prochains temps. Il est aussi possible d'envoyer des mails à la commune, via ce site.


Pour moins de 4 000 E, la ville dispose donc de son site, réalisée par une entreprise cambrésienne. Une petite équipe, au sein de la municipalité, va désormais le gérer. Un site sobre et simple d'utilisation, aux couleurs du blason de la commune qui devrait donc encore «  évoluer vers pourquoi pas, davantage d'interactivité avec les Iwuysiens », indique Sylvain Tranoy. Une newsletter pourrait aussi prochainement être mise en ligne.


Source : La Voix Du Nord, le 05 avril 2009.


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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 10:09
Proposer que tous les Français aient accès au haut débit fixe et mobile à l'horizon 2012 suppose de préciser les facteurs qui influencent les débits, de mettre en lumière les conditions du déploiement du haut débit voire du très haut débit, tant pour la population que pour les entreprises et in fine de préciser les conditions optimales de préparation et de mise en oeuvre de cet objectif.



Une révolution récente

La révolution numérique ne remonte même pas à 20 ans. Le secteur des télécommunications a été ouvert à la concurrence le 1er janvier 1998.

En 2000, les opérateurs avaient déjà investi en fibre optique, technique la plus performante, le long des voies ferrées, des autoroutes et des voies navigables ainsi que dans les quartiers d'affaires des grandes agglomérations, privilégiant les relations entre Paris et les métropoles régionales au détriment du reste du territoire.

Dans les petites et moyennes agglomérations, Internet n'était alors diffusé que par le réseau téléphonique commuté avec des débits très faibles.

En 2000 également, le développement des techniques haut débit n'en était qu'à ses débuts. Quant aux mobiles, la couverture territoriale était très inégale et si la 3ème génération permettant des débits élevés et l'accès à Internet faisait son apparition, sa mise en place n'était espérée qu'à l'échéance 2004.

Des besoins qui explosent

Depuis, l'utilisation des technologies numériques se développe de façon très rapide et exponentielle.

En fait, la disponibilité technologique crée sa propre demande et les outils qui en permettent l'accès sont passés en quelques années du statut de «produits de luxe» à celui de «produits de première nécessité»

De ponctuel, l'usage des Technologies de l'information et de la communication (TIC) est devenu si fondamental dans nos modes de vie, notamment grâce à l'interactivité générée, qu'il se répercute même -jusqu'à profondément les modifier- sur nos modes de réflexion, d'action et de communication.

Il est donc bien malaisé d'augurer des usages de demain et par conséquent, des besoins du futur tant ils peuvent être inattendus, voire inenvisageables avec les techniques disponibles à un moment T.

Il est en revanche possible d'entrevoir, au-delà de l'existant, nombre d'usages futurs. Ce qui est sûr, c'est que l'ensemble des acteurs sont concernés et que tous exprimeront dans les années à venir des besoins croissants nécessitant des équipements performants.

Ce qui est vrai également, c'est que la prolifération des ondes porteuses de la voix, de l'écrit et des images amène la population à s'interroger sur les risques éventuels en termes de santé.

Une ambiguïté autour de la notion de haut débit

La pénétration des TIC dans la vie économique et sociale, n'a pas conduit à une définition claire du haut débit.

Les Français s'y perdent dans les offres des opérateurs et les débits proposés «si leur ligne est éligible»
Une définition attachée à une technologie rencontre aussi des limites : ne parle-t-on pas du haut débit des villes et du haut débit des champs ?

Pour les ménages et beaucoup de petites entreprises, l'important est d'avoir une connexion Internet en bon état de marche.

Les qualités intrinsèques de la ligne tout comme le niveau d'équipement des centraux téléphoniques sont les premiers facteurs qui influencent la vitesse de connexion.

Ainsi, face aux usages croissants, basés sur les données, le son, la vidéo et avec des contraintes d'interactivité et d'usages multiples simultanés, les réseaux de communication électroniques sont déterminants par la vitesse de transmission du débit utile qu'ils peuvent offrir.

Tel qu'il apparaît aujourd'hui, le haut débit est généralement assimilé à l'ADSL.


Or, si cette technologie a permis à 95 % de la population d'avoir une connexion permanente et forfaitisée à l'internet, elle n'a pas capacité à garantir une demande de haut débit localisée à plus de quelques kilomètres d'un répartiteur téléphonique, et en aucun cas elle ne permettra l'instauration du très haut débit qui, demain, constituera la norme d'accès aux TIC.

Une fracture numérique qui risque de s'agrandir

Le déploiement du haut débit en France, laissé dans un premier temps à l'initiative presque exclusive des opérateurs privés, n'a pas suffi à couvrir le territoire de façon complète et homogène.

L'apparition d'une fracture numérique, à la fois territoriale et sociale, a fait de ce phénomène un enjeu incontournable d'aménagement du territoire, justifiant, voire nécessitant, une intervention publique forte.

Cette intervention est aujourd'hui d'autant plus nécessaire que la fracture risque de s'aggraver.

En effet, alors que la fibre optique autorisant le très haut débit et donc l'accès à des services performants, sera bientôt disponible dans la plupart des grandes agglomérations, les populations de nombreuses zones moins denses devront encore longtemps se contenter de faibles débits.

Le risque est encore accru par la crise économique qui peut conduire les opérateurs et même les collectivités territoriales à différer leurs investissements.

À travers la réduction de cette fracture, l'objectif est de promouvoir le développement économique des territoires par une politique de solidarité nationale, territoriale et sociale.


Télécharger le Rapport complet du Conseil Economique, Social et Environnemental en cliquant ici.


Source : ARIEGENEWS, le 25 février 2009.


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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 09:54

 
L'initiative de la construction d'une cité internet sur l'emplacement actuel du port de Saigon à Hô Chi Minh-Ville a été avancée par Pham Chanh Truc, ex-directeur du comité de gestion de la Zone des hautes technologies de Hô Chi Minh-Ville.

Selon le plan général de planification urbaine de Hô Chi Minh-Ville, le port de Saigon sera transféré sur un autre site avant 2010. Ce port centenaire est presque au centre de la ville, face à la nouvelle cité urbaine de Thu Thiêm. Il s'agit d'un atout de ce secteur urbain pour devenir dans l'avenir une cité internet, selon l'analyse de Pham Chanh Truc.

Le modèle de cité internet qui est appliqué depuis 2000 à Dubai (Emirats arabes unis) a permis à cette ville de bénéficier d'un réseau optique à haut débit (5 Mbps). Avant d'avoir cette idée de cité internet à Hô Chi Minh-Ville suivant l'exemple de Dubai, Pham Chanh Truc - alors président du conseil d'administration de la compagnie Chip Sang - a fait transformer en 2003 le local de sa compagnie en "bâtiment intélligent", une cité internet en miniature. L'introduction d'internet dans la Zone des hautes technologies est une des conditions importantes pour attirer les investisseurs, explique-t-il.

Selon le projet proposé, la cité internet couvrira une superficie de 30-40 ha. Avec un budget prévu d'entre 120 et 200 millions de dollars, elle comprendra 6 secteurs principaux : recherche en technologies de l'information et des télécommunications ; services de loisirs ; tourisme, hôtellerie et port de plaisance ; finances et banque ; gestion et assistance technique ; salles de conférence et d'exposition. Cette cité envisage la mise en place d'une zone de high-tech notamment dans les technologies des appareils portables. Par ailleurs, selon Pham Chanh Truc, outre Hô Chi Minh-Ville, il faut créer d'autres centres à Hanoi, Dà Nang, Huê, Vinh Long et Cân Tho. Les technologies des appareils portables devraient être considérées comme une des priorités dans la stratégie nationale de développement économique pour 2020, souligne-t-il.

Les analyses de Pham Chanh Truc font bien comprendre que le modèle de cité internet a 3 buts principaux : offrir des infrastructures de base aux entreprises et organisations internationales, attirer les investissements directs étrangers, notamment dans les technologies numériques, la production de logiciels, les services pour réseaux informatiques, e-commerce, éducation à distance, enfin former une "pépinière" d'entreprises de hautes technologies.


Source : Le Courrier du Vietnam, le 17 février 2009.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 11:36
La deuxième édition du forum Netexplorateur s'ouvre ce jeudi à Paris. Décryptage des tendances...

Pour «20 Minutes», Bernard Cathelat, docteur en psychologie sociale au Centre de communication avancée décrypte les cinq tendances qui animent Internet aujourd'hui et qui seront développées lors du forum Netexplorateur.


· Le Web devient source de création


«C'est la tendance mère qui génère toutes les autres. Dans un premier temps, le Web a servi de monde virtuel idéalisé, de refuge. Du coup, la créativité, l'anticonformisme, l'esprit d'initiative et de solidarité ont déserté la vie réelle pour se réfugier sur Internet. On assiste à un début de renversement de cette stratégie de fuite. De plus en plus d'initiatives nées sur la Toile sont ramenées dans la réalité pour y être appliquées. C'est là qu'on vient chercher des idées, des énergies. Le Web devient une base de ressources pour enrichir la vie réelle.»

· La naissance de l'activisme 2.0

«Dans la vie réelle, le militantisme est en déclin dans tous les pays développés. Internet est une solution pour les activistes qui veulent changer le système de l'intérieur, notamment dans le domaine de l'écologie ou de l'aide au développement. Avec les réseaux sociaux, des gens parviennent à mobiliser des énergies ou à rassembler de l'argent. Par exemple, à San Francisco, les habitants d'un quartier poussent les commerçants à avoir un meilleur comportement écologique en s'engageant à acheter chez celui qui fera le plus d'efforts. Du point de vue local, ce n'est pas grand-chose, mais appliqué à un pays ou à des entreprises multinationales, ça commence à devenir sérieux. Un nouvel acteur social est en train de naître, mais c'est un acteur potentiellement sauvage et clandestin avec lequel les institutions pourraient avoir du mal à discuter.»

· Un savoir partagé et partageable

    «Sur Internet, il est plus facile de constituer des bases de savoir plus riches, plus spontanées, plus naturelles. C'est l'idée d'un savoir universellement partageable et partagé qui s'oppose au monde du savoir marchand et élitiste. Inconvénient: avec 100 copains on peut fausser des données. En matière d'information, cela conduit à une application comme Ushahidi [témoignage enswahili] utilisée durant les émeutes au Kenya, où il n'y avait pas de journalistes: cette plate-forme de géolocalisation a permis de situer les foyers d'émeutes. Mais c'est aussi très facile à manipuler et il n'y a pas de contrôle sur les sources.»


    · Baliser son chemin dans la vie réelle


    «Le monde est devenu trop compliqué. Il y a un énorme besoin d'informations sur ce qui nous entoure. Aujourd'hui, on peut taguer, localiser et tracer n'importe quoi autour de nous pour donner un avis, ou au contraire obtenir des renseignements: savoir si un restaurant est bon ou pas, l'histoire d'un tableau dans un musée... Avec certaines applications, on peut être averti de la présence de quelqu'un de sa communauté près de soi. On peut aussi citer le projet sud-coréen Songdo City, une ville créée de toutes pièces sur Internet, où tout est surveillé, connecté, enregistré, personnalisé et toutes les bases de données partagées par tous. On échange la liberté individuelle contre la sécurité.»

     

    · La gratuité pour modèle


    «Un nouveau modèle économique est-il en train de naître, qui serait l'inverse de celui de la réalité? Dans la vie réelle, on essaie de nous faire payer tout, la moindre relation client, la moindre demande d'info... Sur Internet, il y a une mythologie de la gratuité et toute une génération n'a pas conscience de la propriété. Il y a plein d'exemples de business où la prestation de base est gratuite et où ce que l'on vend, ce sont des valeurs ajoutées secondaires. Certains tentent même de monétiser le piratage des fichiers vidéo ou musicaux qui circulent sur Internet, en plaçant des publicités dessus. On ne peut pas arrêter? Donc on crée un business de la délinquance.»


    Source : 20minutes, le 05 février 2009.




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    28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:43

    Florence Durand-Tornare, déléguée et fondatrice de Villes Internet, a inauguré les nouveaux locaux de l'association, ce 27 janvier, à Neuilly-sur-Seine. Au cours de l'après-midi portes ouvertes, plusieurs élus et agents territoriaux de Vincennes, Palaiseau, Parthenay, Marcq-en-Baroeul ou Courbevoie ont visité le nouveau siège. Baptisé "Escale", ce lieu n'est pas qu'un simple local administratif. Situé en rez-de-chaussée d'un immeuble d'habitation, en proche banlieue parisienne, il se veut également "un espace d'accueil physique en complément du réseau virtuel des Villes Internet, un lieu de partage et d'échange, de téléprésence, de coworking, à l'image de ce que fait la Cantine à Paris mais avec une moindre ambition tant dans le nombre des participants susceptibles d'être accueillis que dans les cibles visées", a expliqué la déléguée.


    L'Escale met d'abord à disposition un bureau de travail avec accès à des postes informatiques et liaisons internet Wi-Fi, reliées en très haut débit à la fibre optique. A côté, une salle de réunion, équipée d'un vidéo projecteur, peut accueillir une quinzaine de personnes pour les futures formations que prépare l'association à destination des élus, par exemple. Ensuite, un centre de ressources dédié à la thématique de l'internet citoyen donne accès aux publications et travaux récents sur le sujet. Enfin, un salon et une cuisine permettent aux membres de l'association de se détendre et de prendre un café lors de leurs déplacements parisiens. L'accueil est possible, sur inscription préalable, du lundi au vendredi de 9h30 à 18h. "Ces espaces sont ouverts aux membres de l'association (élus et agents) mais aussi aux représentants des communes, aux chercheurs, étudiants, journalistes qui s'intéressent au développement de l'internet citoyen", a invité Florence Durand-Tornare.


    Source : Locatis, le 27 janvier 2009.


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