Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
Les présidents malien, Amadou Toumani Touré, et sénégalais, Abdoulaye Wade, vont co-présider, mardi prochain à Bamako, la cérémonie d'ouverture de la réunion extraordinaire du Conseil de fondation du Fonds mondial de solidarité numérique (FSN), a appris la PANA de source proche du ministère malien de la Communication et des Nouvelles Technologies.
La réunion extraordinaire du FSN sera précédée d'une rencontre sur la solidarité numérique au service de l'éducation et du développement réunissant autour des chefs d'Etat et de membres de gouvernements, des représentants nationaux, des collectivités territoriales, d'organisations internationales et de grandes entreprises.
Cette rencontre vise à permettre aux pays en développement de bénéficier des meilleures techniques numériques appliquées aux domaines de l'Education particulièrement adaptées aux défis de l'éducation de masse et à la nécessité de former et de perfectionner les enseignants.
Les organisateurs envisagent de dégager de nouvelles voies et de nouveaux moyens permettant de faire de 2010 une année de l'éducation en Afrique, prélude à l'objectif du Millénaire d'éducation primaire universelle d'ici 2015.
Elle sera également le cadre de présentation du programme "Education numérique pour tous" pour le continent africain, du lancement du site "Sankoré" réservé aux ressources interactives francophones au service des communautés enseignantes du continent africain.
La réunion de Bamako sur le FSN se tient à la suite de la 4ème session du Conseil de fondation du FSN tenue le 25 novembre 2008 à Lyon, en France, sous le haut patronage du président français Nicolas Sarkozy et la présidence effective du président Abdoulaye Wade du Sénégal.
Le Mali a été sollicité à cette occasion solennellement pour abriter l'Assemblée extraordinaire du FSN le 27 janvier.
Lancé officiellement en mars 2005 à Genève, le FSN a été financé durant les trois premières années de son existence par les contributions des membres fondateurs (18 Etats dont le Mali, 6 villes et régions, une organisation internationale et une entreprise privée).
Pour atteindre ses objectifs, il a adopté un mécanisme de financement innovant, le "1% de solidarité numérique" prélevé sur les marchés TIC. Il a par ailleurs engagé ses activités sur les axes de e.Education avec les projets de fourniture de Tableaux Blancs Interactifs aux écoles, de e.Santé avec le programme de "1.000 unités de télémédecine pour l'Afrique", de transfert de matériels informatiques, de gestion et de recyclage de déchets électroniques.