Ce site traite de la question des usages des TIC par les collectivités locales, mais aussi par les individus. En Afrique particulièrement, mais également dans le monde.
Tout d'abord, revoyons la position de la très sérieuse ASTI, la Fédération des Associations Françaises des Sciences et des Technologies de l'Information :
l'assemblée nationale. Le vote de nos députés n'est heureusement pas secret : ils ont des comptes à rendre. L'électronique est dans ce cas une facilité. Les députés peuvent voter simplement et rapidement en tournant une simple clef sur leur pupitre. En cas d'erreur (ça arrive) le député, ou ses collègues, s'en rend vite compte puisque son vote n'est pas secret et le problème est corrigé aussi vite ?
Les votes du projet Debian (http://www.debian.org/vote/), même chose, le vote n'est pas secret, chacun peut donc vérifier que son vote a bien été pris en compte. L'ordinateur permet ici un vote mondial, à distance, pour de nombreux votants et d'utiliser la méthode de condorcet qui serait difficile à mettre en oeuvre pour un nombre important de votants et de candidats (ou propositions) sans l'informatique.
des assemblées d'association (http://www.fdn.fr/reglement.pdf par exemple), encore une fois, le vote n'étant pas anonyme il est vérifiable.